Cours de M. Jérôme Kerlouegan () Mme Christine Nguyen Tri chi 003 Histoire de la Chine ancienne et impériale Introduction L’uv s’appelle «Initiation à la civilisation et à l’histoire de la Chine ancienne et impériale»








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Mémoire sur les contrées occidentales (Xiyuji) et une longue biographie du maître. Yijing (635-713), lui, passe par la route maritime du sud : il s'embarque à Canton en 671, passe par Sumatra, arrive dans le golfe du Bengale, gagne les lieux saints et quitte l'Inde en 685 après y avoir étudié dix ans, puis il séjourne dans le grand centre bouddhique de Palembang, où il rédige deux ouvrages sur son odyssée, dont les manuscrits sont envoyés à Canton en 692. Les bras chargés de manuscrits sanskrits, il retourne à Chang'an en 695, où il est reçu par l'impératrice Wu Zetian. Xuanzang et Yijing furent deux des plus grands traducteurs chinois du bouddhisme. Xuanzang était un grand sanskritiste, rompu à la métaphysique indienne. Des équipes de traductions avec un personnel spécialisé sont mises sur pied, le vocabulaire est fixé définitivement. A partir du moment où la Chine perd le contrôle des oasis du Xinjiang, à la fin du 8ème siècle, les pèlerinages se font de plus en plus rares. Ils s'arrêtent avec la proscription de 845.

A côté d'écoles savantes, à l'audience très limitée, qui ont pris naissance dans les monastères et restent très proches des textes sanskrits, éclate une floraison d'écoles (pai ou zong) à l'audience plus large (certaines ont été fondées avant les Tang, mais elle ne gagnent en popularité qu'à cette période). - l'école de la Terre pure (jingtu) (cf. cours sur le Moyen Age) : la Terre pure est le paradis sur lequel veille Amitâbha, le boddhisattva de l'infinie lumière, personnage central de cette école, qui eut une large audience grâce à sa facilité d'accès. L'important est la foi placée dans la puissance salvatrice d'Amitâbha, qui, dans son infinie compassion, promet dans ses 48 voeux le salut (dans le paradis de la Terre pure) à ceux qui croient en lui. Amitâbha est assisté par Avalokitesvara (traits féminins en Chine sous le nom de déesse Guanyin), boddhisattva de la mansuétude.

  • l'école du chan (ou dhyana ou méditation) met en avant l'illumination subite, la nécessité de faire le vide dans l'esprit afin de trouver la vérité en soi (par la méditation). Cette école, fortement apparentée au taoïsme, ne se centre pas sur la réalité ultime mais sur l'esprit. Elle s'oppose à toute doctrine livresque. C'est Huineng (638-713) qui lui donne sa forme chinoise. L'école préconise la pratique de questions-réponses entre maître et disciples, pour provoquer l'illumination subite, mais aussi la méditation sur des cas absurdes, le maniement des paradoxes, les cris et les coups de bâton. Elle aura une immense influence dans le domaine de la peinture et de la poésie, et sera exportée au Japon (zen). - l'école du Tiantai (du nom du mont du même nom, au Zhejiang) avait été fondée au 6ème siècle par Zhiyi (le statut de patriarche est accordé à ses prédécesseurs Huiwen et Huisi). Son texte clé est le Sûtra du lotus, selon lequel tout homme mais aussi toute chose animée possédant une nature de Bouddha (foxing) peut atteindre le salut, par l'éveil, comme Bouddha lui-même. Plus encore : la salut peut être atteint dans cette vie même, conception qui va contre le bouddhisme originel de l'Inde (plus transcendantal) mais constitue un bel exemple de bouddhisme sinisé. Au Japon, cette école prendra le nom de Tendai.

  • l'école de l'ornementation (huayan), purement chinoise (elle n'a pas de contrepartie en Inde) fut patronnée par Wu Zetian, qui protégea son plus éminent théoricien, Fazang (643-712), moine d'ascendance sogdienne, qui contesta les idées de Xuanzang (conceptions indiennes et gradualistes). Il traduisit sur ordre de Wu Zetian le Sûtra de la guirlande, et opéra une nouvelle synthèse du bouddhisme Tang. Cette école, plus complexe que le Tiantai, auquel elle emprunte (comme au chan d'ailleurs), propose une vision totalisante et centralisée du monde, qui se ramène au Bouddha (elle ne pouvait que plaire à Wu Zetian!) et connut un grand succès en Corée et au Japon. - le bouddhisme tantrique : apparu aux marges du monde indien fin 7ème début 8ème, on l'appelle aussi bouddhisme ésotérique. Il est fondé sur des formules magiques où la symbolique sexuelle est abondante. On récite et visualise des syllabes de formules stéréotypées (les mantra), parfaites manifestations de la divinité, présente dans la profération même de son nom. Ces formules sont censées être des abrégés des sûtras et ont le pouvoir de chasser les démons. Les pratiques tantriques de visualisation s'appuient aussi sur des cosmogrammes (représentant une aire sacrée où est appelée à résider la divinité, ce sont souvent des cercles magiques divisés en carrés), les mandala, et sur le yoga. Le tantrisme pénétra en Chine et au Tibet. Il constitue le dernier apport du bouddhisme indien à la Chine.

La grande proscription du bouddhisme (et des autres religions étrangères) décrétée par l'empereur Wuzong en 845 est en réalité l'aboutissement d'une tendance vieille d'un siècle (déjà, Xuanzong avait limité l'influence de l'église bouddhique; d'autres mesures pour limiter l'implantation du bouddhisme ne s'étaient pas révélées très efficaces), amplifiée par la rébellion d'An Lushan et le repli nationaliste qui l'a suivie. Elle montre bien le caractère ambigu des relations Eglise/Etat. Quelles en furent les causes principales ?

  • une réaction nationale (le grand lettré Han Yu avait sonné la charge avec son célèbre mémoire de 819 contre les manifestations d'hystérie collective accompagnant l'arrivée d'une relique de Bouddha à la capitale). Le bouddhisme suscite l'hostilité des confucéens, qui le jugent comme un tas de superstitions barbares. En outre, son idéal ne consiste-t-il pas à abandonner sa famille pour entrer dans les ordres ? Enfin, le caractère subversif de certaines sectes est dénoncé. Bref, la morale traditionnelle est menacée. Naissance d'un anticléricalisme.

  • l'exemption de taxes et de corvées : les gens de toutes classes sociales se font bonzes ou mettent leurs terres sous le nom d'un établissement religieux pour échapper à la corvée et à l'impôt. Avec l'essor de l'église bouddhique, se sont multipliées les ordinations fictives (ou la vente de titres d'ordination pour renflouer caisses de l'Etat) difficiles à contrôler.

  • l'influence politique occulte des moines dans le gynécée et l'aristocratie, profitant de complicités innombrables.

  • les malversations économiques, la grande puissance économique des monastères, qui sont les plus grands propriétaires fonciers de l'empire (ils accaparent les terres par suite de dons ou de ventes simulées), possèdent les moulins, les pressoirs, prêtent sur gages. Dépenses considérables pour les constructions de monastères, l'entretien des religieux et l'organisation des fêtes, pénurie de métaux entraînée par fonte de cloches et statues.

En 845, le pouvoir politique procède à la confiscation des terres, à la destruction destructions de lieux de culte et laïcise le clergé (qui doit retourner à la vie civile, c'est-à-dire surtout au statut de contribuable). La proscription sera de courte durée, mais constituera le premier sursaut de l'identité culturelle chinoise et portera un coup fatal à l'église bouddhique (plus qu'à la doctrine ou à la philosophie, à laquelle les lettrés continueront de s'intéresser).

Néanmoins, le bouddhisme s'implantera durablement dans la religion populaire et dans bien des domaines de la vie sociale (cf. cours sur le Moyen Age).


    1. Prose et poesie

La poésie Tang a acquis à juste titre le statut de chef d'oeuvre de la littérature universelle. Héritière des poètes des Han (poésie lyrique) et du Moyen Age (poésie précieuse), elle triomphe par le genre du poème régulier (quatrain, jueju, ou huitain, lüshi), aux règles prosodiques très strictes, fondées sur le parallélisme des mots, des sonorités, des tons, des sens. L'art poétique n'est plus l'apanage des aristocrates (de nouvelles couches sociales sont en effet issues des concours, lesquels comportent une épreuve de poésie, car tout homme accompli devait connaître cette forme). Les trois plus grands poètes des Tang sont Li Bai (701-762), génie désinvolte, amoureux du vin, qui mena une vie de bohème et serait mort noyé en tentant de capter le reflet de la lune dans l'onde, son contemporain Du Fu (712-770), dont la poésie laisse une plus large part au tragique (il connut l'exode après la rébellion d'An Lushan) et Bai Juyi (772-846), dont la poésie simple fut inspirée par le bouddhisme. Mais il faut aussi citer le moine bouddhiste fou Hanshan, qui composait des poèmes partout et parlait tout seul, le peintre-poète Wang Wei (701-761), Meng Haoran (689-740), Wang Changling (698-765), Liu Yuxi (772-842), haut fonctionnaire et poète raffiné, Du Mu (Du le second, en référence au grand Du Fu)(803-852), qui échoua aux examens et mena une vie d'ermite, ou encore Li Shangyin (813-858), qui rédigea de très beaux poèmes d'amour.

Les deux plus grands prosateurs des Tang furent Han Yu (768-824) et Liu Zongyuan (773-819). Han Yu - antibouddhique notoire qui prit pour modèle Mencius et critiqua le système des examens (bachotage) -, et Liu Zongyuan préconisèrent un retour au style simple, concis, vigoureux des Han. Ils soulignèrent l'importance de la forme, mais aussi du contenu : selon eux, il ne fallait pas être prisonnier de règles formelles (la forme pour la forme : carcan du phrasé, parallélisme, mots obscurs) qui finissent par appauvrir le contenu; la littérature devait retrouver sa fonction éducative, morale et politique. Ce mouvement de « retour à l'antique » s'inscrivit dans une réaction nationale qui allait s'étendre à d'autres domaines (proscription des religions étrangères de 845).

Un genre littéraire nouveau apparaît sous les Tang : celui de la nouvelle (chuanqi, littéralement « transmettre l'extraordinaire »). La narration est plus structurée, plus longue que dans les « menus propos » médiévaux. Ces nouvelles (terme en réalité bien peu adapté à cette forme chinoise) sont des histoires d'amour ou des histoires fantastiques, que composaient les jeunes lettrés pour se faire connaître avant de passer les concours. La plus célèbre est la Biographie de Yingying, une histoire d'amour entre un jeune lettré et une jeune fille, composée par Yuan Zhen, grand ami du poète Bai Juyi, et qui, dans sa version théâtrale du 14ème siècle, donnera le Xixiangji (Le Pavillon de l'aile ouest).

La prose et la poésie des Tang ont servi de modèle. Elles ont été compilées, bien plus tard, dans deux recueils : le Quan Tang wen (Toute la prose des Tang, de 1814, comprenant 18 400 pièces littéraires) et le Quan Tang shi (Toute la poésie des Tang, de 1705, avec près de 50 000 poèmes). D'autre part, l'anthologie poétique intitulée 300 poèmes des Tang (1763) est aussi célèbre en Chine que nos fables de La Fontaine. On fait apprendre ces poèmes - les plus connus de la poésie chinoise - aux écoliers.


    1. Exégèse et histoire

Malgré le processus de bouddhisation, la culture confucéenne traditionnelle n'est pas morte pour autant. Au début de la dynastie, on reprend la tradition du commentaire des Classiques confucéens. Les grands commentateurs officiels sont Kong Yingda (574-648) et Yan Shigu (581-645). Ils publient en 653 Le sens correct des Cinq Classiques (Wujing zhengyi), compilation de commentaires antérieurs (Han et Trois Royaumes), qui devient la base de l'enseignement classique sous les Tang et doit unifier le monde intellectuel dans son ensemble. Lu Deming (581-630) commente des classiques en vogue chez les néo-taoïstes des 3ème-4ème siècles (Yjing, Laozi).

Les études historiques, après la compilation assez mécanique et bâclée de plusieurs histoires officielles (celles des dynasties du nord et du sud) dans le courant du 7ème siècle, produisent des oeuvres remarquables. Liu Zhiji (661-721), dans son Shitong (Généralités sur l'histoire, 710), s'avère le premier grand philosophe de l'histoire chinois. Il cherche à s'extraire du cadre dynastique, à privilégier la chronologie longue, l'interprétation rationnelle et objective des faits, s'applique à noter exactement les paroles, insiste sur la nécessité de monographies sur les lieux, la faune, la flore, etc. Adoptant le même genre d'optique (étonnamment moderne), Du You (732-812) compile le Tongdian, grande histoire des institutions politiques de l'Antiquité à 800, qui sera augmentée ou imitée par la suite. De manière générale, on suppose que la demande des candidats aux concours officiels a nourri, sous les Tang, la production des premières encyclopédies (Beitang shuchao, Yiwen le ju): il s'agissait de synthétiser le savoir existant afin de donner une culture générale à ceux qui se destinaient à la carrière publique.


    1. Peinture, calligraphie, architecture

Comme le souligne F. Cheng, deux exigences apparemment contradictoires animent la peinture des Tang : un besoin de rigueur, que trahit le souci de fixer des critères, de codifier des règles; et une recherche de variété (multiples tendances issues du confucianisme, du taoïsme et du bouddhisme).

Au premier, peut être rattaché le Lidai minghua ji (Notices par époques sur les peintres célèbres, 847), de Zhang Yanyuan, première histoire de la peinture chinoise, qui reprend dans sa visée le Guhua pinlu de Xie He (cf. cours sur le Moyen Age). L'ouvrage comprend trois chapitres de théorie esthétique et sept de biographies (portant sur 372 peintres, des origines à l'époque de l'auteur). La partie théorique est d'une grande richesse de pensée et exercera une influence déterminante sur toutes les théories esthétiques ultérieures. La partie historique est une mine de renseignements : on lui doit le meilleur de notre information sur des périodes mal connues de la peinture chinoise ancienne. Le Lidai minghua ji sera constamment imité par la suite.

Du point de vue technique, les recherches et progrès réalisés dans les siècles précédents permettent aux peintres d'atteindre la pleine maturité de leurs moyens. L'artiste dispose de toute une gamme de traits de pinceau différents, aux noms poétiques (tête de rat, clou arraché, queue de serpent). L'art de la couleur évolue de façon décisive, mais la peinture à l'encre de Chine atteint avec Wang Wei une dimension efficace et subtile. Les règles de composition deviennent plus complexes et rigoureuses.

F. Cheng distingue trois tendances picturales sous les Tang

  1. une tendance réaliste, illustrée par :

    • Yan Lide et Yan Liben, deux frères, peintres de cour du VIle siècle. Yan Liben réalisa des portraits de lettrés et de princes, notamment des Portraits des 13 empereurs (de l'empereur Wu des Han à l'empereur Yang des Sui), dont le rouleau est conservé à Boston, un portrait de l'empereur Taizong et un Taoiste ivre.

    • Cao Ba et surtout son disciple Han Gan, peintre de chevaux. Han Gan élève la peinture de chevaux à un véritable genre. En admirant ses oeuvres, on peut dire que le cheval, auxiliaire de la conquête et de l'expansion sous les Tang, a élargi l'horizon culturel de l'empire. Associé aux divertissements aristocratiques (polo, chasse, joutes, excursions), il rappelait l'origine de la dynastie (les fondateurs de dynastie conquirent l'empire à dos de cheval, et leurs successeurs entretinrent des haras pour se rappeler à leurs vertus martiales). Taizong avait été un grand amateur de chevaux, et ses successeurs ne démentirent pas cette passion. On comptait 40 000 chevaux dans les éies impériales sous Xuanzong, que Han Gan servit. Les peintres sont invités à faire le portrait des montures favorites du souverain. Ces peintures plaisent à l'empereur et perpétuent l'hommage des nations étrangères qui avaient fait cadeau de ces chevaux. Il circule beaucoup de faux de Han Gan (on a mis son nom sur toutes les peintures de chevaux un peu anciennes, déjà sous les Song). Du Fu le critiqua (trop de chair, pas d'os) mais Zhang Yanyuan le défendit. Les catalogues Tang et Song recensent 60 peintures, mais seules deux aujourd'hui pourraient correspondre (et encore…). Aucune peinture authentifiée des Tang ne subsiste aujourd'hui.

  1. une tendance expressionniste, représentée par Wu Daozi (VIIIe siècle), qui s'est adonné à la peinture de personnages et de paysages. Son style se caractérise par de larges coups de pinceau donnant des tracés de ligne vigoureux et rythmiques, des coloris sobres, une exécution spontanée et rapide (Xuanzong l'envoya avec Li Sixun peindre un fleuve; Wu ne peignit rien sur place, mais exécuta sa peinture au retour, en une demi-journée, alors que Li Sixun mit plusieurs semaines à terminer la sienne). Il aurait peint plus de 300 fresques murales dans les temples ou monastères de Chang'an et de Luoyang, mais elles furent détruites pendant les persécutions 845. Aujourd'hui, on ne lui attribue (de façon douteuse) plus que quelques peintures.

  2. une tendance impressionniste, dont l'éminent représentant serait le peintre-poète Wang Wei (une phrase de Li Bai dit que dans toute peinture de Wang Wei, se trouve un poème, et vice-versa). Inspiré par le bouddhisme
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