RÉsumé IL y a aujourd'hui un consensus pour reconnaître que les années 20 ont été décisives dans l'histoire de la statistique mathématique.








télécharger 125.63 Kb.
titreRÉsumé IL y a aujourd'hui un consensus pour reconnaître que les années 20 ont été décisives dans l'histoire de la statistique mathématique.
page2/4
date de publication17.01.2018
taille125.63 Kb.
typeRésumé
b.21-bal.com > économie > Résumé
1   2   3   4

III.- La Statistique Mathématique en Espagne:1914-1936.
Le 14 avril 1931 est proclamée la seconde république espagnole et, cinq mois plus tard, le 15 septembre 1931, l'Institut International de la Statistique, célèbre sa vingtième session dans un Madrid déjà républicain. La réunion était prévue depuis 1923 et l'on peut supposer qu'au moins depuis cette date la statistique espagnole avait déjà une certaine présence internationale. Du point de vue des apports théoriques, la réunion n'était pas importante, elle n'aura pas la portée de celles tenues à Paris en 1909 ou à Rome en 1925, mais elle nous permet de présenter quelques figures principales de la statistique mathématique espagnole.
Des personnalités de la statistique internationale y assistent, un détail qui ne passe pas inaperçu auprès des autorités et qui sera mis à profit pour la présentation internationale du nouveau régime républicain. Les sessions furent inaugurées par le président de la République D. Niceto Alcalà Zamora. Y participèrent, entre autres: Albert Delatour, président de l’IIS, M. Huber, directeur de la statistique générale de France, les Français Lucien March, François Simiand et M. Girard, professeur de l'Ecole des Sciences Politiques de Paris ; Corrado Gini, professeur à l'université de Rome, M. A. Julin, chef de la délégation statistique belge, John Hilton, professeur de l'université de Cambridge et directeur des statistiques du Ministère du Travail britannique, Arthur L. Bowley, professeur de statistique à l'université de Londres, et A Wilcox, professeur d'économie et de statistique à l'Université de Cornell.
Le groupe des espagnols était formé d'Honorato de Castro, Directeur de l'institut géographique statistique et président du comité organisateur, de Joaquin Gichot, chef du service de statistique du Ministère du Commerce, d'Olegario Fernandez Baños, vice-président du colloque, professeur de géométrie à l'Université de Saint Jacques de Compostelle et sous-directeur du nouveau service d'Etudes de la Banque d'Espagne, d'Antonio de Miguel, mathématicien et directeur des services statistiques de la direction générale de la dette publique, ainsi que de José Antonio Vandellos, directeur de l'Institut d'Etudes de Barcelone.
La plupart d'entre eux - de jeunes professionnels que nous pouvons situer dans la génération dite de 1927, même si certains plus âgés sont de celle de 1914 - sont déjà liés aux activités de la Junta de Ampliación de Estudios30 et de la Residencia de Estudiantes, dans un milieu intellectuel qui rend possible l'apparition de personnalités comme celle du philosophe Ortega y Gasset, du physicien Esteban Terradas (génération de 1914), du mathématicien Rey Pastor (génération de 1914), des jeunes Fernandez Baños ou Antonio de Miguel, et de célébrités aussi importantes que le poète Garcia Lorca, le peintre Dali, le cinéaste Luis Buñuel, le biologiste Severo Ochoa, etc., et tant d'autres représentatifs de cette brillante génération de 192731. La seconde République représente alors l'apogée d'un processus, bien que très tôt perturbé par la guerre civile, de modernisation de la société et des institutions espagnoles.
Deux générations emblématiques y participent : celle de 1898 - l'année de la perte de Cuba et des Philippines dans une lutte inégale contre les Etats Unis - début d'un vaste mouvement intellectuel de régénération du pays qui compte dans ses rangs des poètes brillants comme Antonio Machado et le philosophe Miguel de Unamuno; celle de 1927, l'autre génération qui jouera un rôle dans le changement général du pays, et à mon avis, la mieux préparée pour affronter les changements de type technique et professionnel dont le pays avait besoin.
Les années vingt représenteront, alors, une conjoncture très favorable aux changements, grâce au statut de neutralité dont avait profité le pays durant la guerre européenne. La production industrielle et économique augmente alors de manière considérable, la population s'accroît de deux millions entre 1920 et 193032, et 42% de la population vit déjà dans des noyaux urbains de plus de 10.000 habitants; Madrid approche alors le million d'habitants et Barcelone le dépasse. Le début des réformes sociales en matière de logement, d'assurances, de conditions de travail, de régulations de conflits, etc. permet d’ envisager le futur avec un certain optimisme.
C'est dans ce contexte que se produit tout un mouvement de profonde rénovation générale de la mathématique33 impulsée par le mathématicien Rey Pastor, où apparaît la statistique mathématique espagnole. Des associations et des Revues mathématiques voient le jour, le laboratoire de mathématique de la Junta de Ampliacion de Estudios est créé, et c'est le début de vastes contacts internationaux34.
La Société Mathématique Espagnole avait été créée en 1911 dans cet esprit de renouvellement. Dans le premier numéro de sa revue : la Revista de la Sociedad Matemática Española, sont publiés déjà des articles d' Esteban Terradas, la première figure important de la statistique mathématique espagnole. Cette revue, bien qu'ayant 423 abonnés et une économie saine, disparaît six ans plus tard avec le premier voyage de Rey Pastor en Argentine35. Après son retour en 1918, il reprend le projet, et l'année suivante lance un nouveau projet éditorial : la Revista de Matematica Hispano Americana qui, malgré de notables collaborations argentines, sera fondamentalement espagnole, et où la jeune génération commence à publier. Jointe à la signature de certains mathématiciens déjà vétérans comme Terradas ou Alvarez Ude, apparaissent dans les pages de la revue les plus jeunes comme Fernandez Baños, Santalo, Orts Aracil ou des étrangers comme Hadamar, Hilbert, Klein, Levi-Civita, etc. La Revista obtient une reconnaissance internationale et, avec l'arrivée de la deuxième République, la création d'une seconde revue devient possible: Matemática Elemental, destinée aux cercles d'étudiants en mathématiques d'Argentine et d'Espagne. Le laboratoire des Mathématiques de la Junta de Ampliación de Estudios sera donc l’endroit privilégié d’où vont sortir la plus part des mathématiciens spécialistes en statistique mathématique.

Le premier mathématicien s'occupant de statistique dans cette période est sans doute Esteban Terradas. Avec une formation de physicien et d'ingénieur, il est le principal introducteur de la physique nucléaire en Espagne (physique de l'atome, disait-on à l'époque). Terradas est co-directeur avec Rey Pastor du laboratoire de Mathématique, et possède un curriculum extraordinaire. Professeur de l'Ecole Supérieure Aéronautique, directeur général de la Compagnie Téléphonique, directeur des travaux souterrains du chemin de fer de Barcelone, professeur à la faculté des Sciences, membre de l’assemblée nationale.... voilà quelques-unes des activités développées par cette personnalité surprenante. Sa capacité est aussi saluée par des historiens de la Mathématique comme Mariano Hormigon: "première figure importante de la statistique mathématique espagnole, un des scientifiques espagnols les plus importants de la première moitié du siècle,..."36
Il naît à Barcelone en 1883, cinq ans avant Rey Pastor et fait ses études secondaires près de Berlin, ce qui lui permet de dominer assez tôt la langue allemande. Il revient à Barcelone et obtient la licence d'ingénieur industriel et celle de sciences physico-mathématiques. En 1904, il obtient à Madrid deux doctorats en Sciences exactes et en Sciences Physiques, le premier sur les "mouvements des fils selon les courbes" et le second sur "l'absorption de la lumière par les corps cristallins". Cette même année, il devient professeur auxiliaire à l'université Centrale de Madrid, et l'année suivante obtient une chaire de Mécanique rationnelle à Saragosse. En 1907, il obtient la chaire d'optique et d'acoustique de l'Université de Barcelone où il travaillera pendant vingt ans. Il partage son activité académique et scientifique avec la direction et la gestion de projets d'ingénierie. Il crée également un séminaire physico-mathématique et un Institut d'Electricité et de Mécanique à l'Université de Barcelone, édite des monographies scientifiques, publie dans l'Encyclopédie Espasa des articles scientifiques (par exemple la rubrique "probabilité") qui sont de vrais traités.
A partir de 1926, il commence à donner des cours dans les écoles d'ingénieur de Madrid, et en 1927, en Argentine, en Uruguay, au Chili et au Pérou. Cette même année, il est nommé membre de l'assemblée nationale par le gouvernement de Primo de Rivera, ce qui l'oblige à passer plus de temps à Madrid. Dans la capitale, il donne des cours et des conférences à l'Académie des sciences, à la Société Mathématique espagnole ; il participe aux activités de la Junta de Ampliacion de Estudios et de la Résidence d'Etudiants où il invite des professeurs étrangers comme Levi-Civita, Weyl et Einstein. Membre des associations scientifiques d'Europe et d'Amérique, il suscite des commentaires élogieux de la part d'Einstein, et H. Weyl lui dédie son oeuvre Mathematische Analyse des Raumproblems.
Quant à ses orientations idéologiques, il se consacre à l'Action Sociale et à l'instruction des jeunes ouvrières dans des institutions comme le patronage de la Sagrada Familia de Barcelone et le patronage de San José de Madrid., ce qui indique un engagement en direction du catholicisme social.
Concernant sa contribution à l'enseignement de la statistique mathématique, il est le premier à donner des cours à l'université centrale, et a suscité la création de la première chaire de Statistique Mathématique de la faculté des Sciences, qu'obtient Fernandez Baños en 1934. En 1931-32, il donne un cours à l'université centrale dans lequel il utilise les bibliographies de G. Darmois, ainsi que les textes de Von Mises. Cette même année. Il est élu membre de l'Union Mathématique Internationale, et en 1933, donne des cours à la faculté de Droit de Madrid sur "la théorie des échantillons".
Olegario Fernandez Baños et la naissance de l’économétrie. L’économie mathématique est l’autre domaine important où va se développer la statistique mathématique, et surtout, les études sur les fluctuations du change de la peseta jointes au rapport de la Commission de l'étalon d'or. Olegario Fernandez Baños est ici la figure principale, non la seule, mais la plus emblématique.
Fils de modestes paysans de la Rioja, région du nord de l’Espagne, il naît en 1886, et étudie au séminaire catholique de Logroño de 1902 à 1906 comme il était d' usage chez la plupart des agriculteurs qui n'avaient pas les moyens de payer les études de leurs enfants. Il poursuit ses études de théologie, mais n'ayant aucune vocation religieuse, il abandonne ensuite les études ecclésiastiques. En 1908, il s'inscrit à l'institut général et technique de Logroño pour préparer le baccalauréat, et en 1909 il réussit les examens pour travailler dans le corps des télégraphes. Sa nouvelle situation professionnelle lui permet de se déplacer à Madrid, s'installant définitivement dans la capitale une fois terminés les cours de formation de télégraphiste. Il passe le baccalauréat et commence une carrière de sciences exactes à l'Université Centrale en 1910.
A Madrid, il fait la connaissance de Rey Pastor, disciple des mathématiciens Zoel García de Galdeano, Ventura Reyes Prosper et Eduardo Torroja. Avec Rey Pastor, il partage ses repas et des discussions mathématiques dans une petite pension; de ce fait, celui-ci devient son protecteur et son principal mentor. Après avoir passé en tant qu'étudiant deux ans à Barcelone, où il fait la connaissance de Torroja et où il travaille aussi comme télégraphiste, il revient à Madrid en 1914 comme assistant de classes pratiques d'analyse mathématique.
En 1915, il commence à enseigner l'Algèbre et les Mathématiques Supérieures à l’Ecole Industrielle de Valladolid, et cette même année, il obtient le diplôme de Docteur en Sciences Exactes avec une thèse dans la ligne de la géométrie fondamentale de Hilbert, intitulée : Construction des espaces complexes contenus dans et leurs représentations réelles.
Deux ans plus tard, il part à Zurich avec une bourse de la Junta de Ampliación de Estudios. En 1917, il travaille au Séminaire Mathématique de l’Institut Polytechnique de Zurich, et s'inscrit à un cours de Géométrie projective, un autre de théorie des assurances, et un troisième d'équations différentielles. Il assiste à plusieurs colloques sur des sujets d’ actualité à l’époque comme la physique mathématique et la théorie de la relativité. Cela l'amène à rencontrer les plus grands de la mathématique de cette époque comme H.Weyl, l'assistant de F. Klein et O. Hilbert, qui lui recommandent d'étudier la physique mathématique (mécanique et électromécanique). Finalement, il convainc Rey Pastor de la nécessité d'aller à Bologne pour étudier la géométrie non euclidienne avec le professeur F. Enriquez.
A son retour, janvier 1918, il continue avec l’ enseignement à Valladolid et commence á préparer le concours de la chaire de géométrie analytique de la université de Saint Jacques de Compostelle, laquelle, il obtiendra en 1921. La résidence en Galice ne l’empêche pas de participer aux activités du Laboratoire Mathématique de la Junta de Ampliación de Estudios, où il avait publié sa thèse.

En 1920, il séjourne à nouveau en Italie, à Bologne, et assiste aux réunions scientifiques avec des mathématiciens, des juristes et des sociologues, des historiens des mathématiques, etc. Commençant à s'intéresser à la politique et à la sociologie, il assiste aux congrès du parti populaire et du parti socialiste.
En 1923, il obtient une bourse pour étudier l'économie mathématique et l'économie financière à Paris et à Bordeaux, et en 1923-1924 fait un autre voyage en Italie pour étudier la statistique mathématique et le calcul des probabilités. Son mémoire final, qui justifie son séjour à Rome, a pour titre "Notes pour une première étude de la théorie du risque". Ce passage des mathématiques à l'économie étonne aujourd'hui les économistes qui travaillent sur l'histoire de la pensée économique. Salvador Almenar37 soutient que c'est l'installation définitive de Rey Pastor en Argentine et les disputes avec les mathématiciens plus conservateurs de l'université qui aurait décidé Fernández Baños à se déplacer vers le champ de l'économie, mais ce n'est pas évident. Il est plus satisfaisant de penser que Fernández Baños n'a jamais abandonné les mathématiques, et qu'il est devenu statisticien à l'époque où émerge la statistique mathématique avec deux champs d'application fondamentaux: la physique mathématique et l'économétrie. Esteban Terradas, vice-directeur du laboratoire de mathématique, jouera un rôle fondamental dans le domaine de la physique, autant que Fernandez Baños dans le domaine de l'économie. Pour comprendre le glissement vers le social de quelques personnages de cette époque, il suffira de considérer les convulsions historiques du moment: la 1ère guerre mondiale, la naissance de l'Etat soviétique, la création des partis communistes, l'apparition du fascisme et des fronts populaires, etc. Un exemple de l’intérêt pour l'économie est la création de centres de recherche économique quantitative, surtout l'Institut de recherches économiques de Barcelone et le Service d'Etudes de la Banque d'Espagne créés en 1930.

Les premières productions économiques de Fernandez Baños datent de 1924-2538: "Notions fondamentales d'économétrie mathématique et quelques-unes unes de ses applications" et "Note sur la décomposition des courbes représentatives des phénomènes économiques". La première est une synthèse de l'économie marginaliste néoparetienne, et la seconde une application de l'analyse harmonique basée sur les séries de Fourier39. Dans un article de 1926, il aborde la distribution des revenues, un thème lié à l'intérêt des Etats européens pour l'organisation de la fiscalité; d'où l'importance que l'on donne aux débats théoriques sur la distribution des revenus (V.Pareto). Dans un autre article sur le "problème fiscal", Fernández Baños défend la progressivité de l'impôt sur les revenues, et se sert de la loi de redistribution de Pareto, arrivant à la conclusion que les politiques de distribution sans croissance économique peuvent aggraver la pauvreté et l'inégalité
Entre octobre et décembre 1927, il fait un autre séjour en Suisse et en Italie. Il commence à publier des travaux sur la peseta, les prix, et la parité économique qui lui serviront à obtenir en 1930 le poste de sous-directeur de la Banque d'Espagne, mais cette année-là, l'administration de l'Etat va lui offrir d'autres postes de responsabilité importants : il est nommé chef du service des indices économiques du Ministère de l'Economie, et l'année suivante, il est chargé par le Ministère du Travail et de la Prévision de former le personnel du corps national de la statistique pour l'élaboration des tables de mortalité.
A partir de 1927, il se rapproche de "façon accélérée et surprenante" de la littérature anglo-saxonne (Henri L. Moore, Irving Fisher, Henry Schultz, Griffith C. Evans, Roos..).40 Cette année-là est publié "Recientes progresos de la ciencia económica" (Récents progrès de la science économique), inspiré, d'après Almenar, du travail d'Henry Schultz "Mathematical economics and the quantitative methods" et du texte de Charles F. Roos "A dynamical theory of economics". L'économie mathématique dynamique et la statistique constituent à partir de là les piliers de l'économie, ainsi que d'autres axes d'intérêt scientifique comme la cinématique économique (théorie monétaire de Fisher), et l’analyse des oscillations économiques (baromètres de Harvard, nombres index...)
Les études sur les fluctuations du change de la peseta jointes au rapport de la Commission de l'étalon or constituent la naissance de l'économétrie en Espagne, et les années 1930-1931 marquent une vraie rupture. En effet, si les textes antérieurs de Fernandez Baños sont des études pratiques qui tentent d'expliquer l'évolution du type de change de la peseta en utilisant des instruments statistiques de traitement et de décomposition des séries chronologiques, à partir de cette date, il s'agit de réflexions et de considérations méthodologiques sur la corrélation, d'étude de la distribution des erreurs d'estimation dans le cas des ajustements de séries temporelles, et de la notion de causalité en essayant d'utiliser des variables économiques.41
En 1932, il participe au Colloque de l'Econometric Society à Paris avec le rapport "Contribution aux Index Numbers". Il n'est pas prouvé qu'il était membre fondateur de la société, comme il le prétendait, mais en tout cas, il apparaît dans les documents de 1934 avec Antonio de Miguel et Jose Antonio Vandellos.
1   2   3   4

similaire:

RÉsumé IL y a aujourd\Programme Histoire et civilisations
«Peut-être arrivera-t-il bientôt dans la manière d’écrire l’histoire ce qui est arrivé dans la physique. Les nouvelles découvertes...

RÉsumé IL y a aujourd\Il y a des millions d’années, la Nature a été ordonnée à la reproduction...
«bébé éprouvette», le 25 juillet 1978, (Louise Brown), environ quatre millions d’enfants sont nés grâce à cette technique. Or, aujourd’hui,...

RÉsumé IL y a aujourd\1 ] une équation plus simple et plus précise, analogue à celle de...
«( … ) les progrès récents des observations ont été foudroyants. (… ); mais le lecteur ne devra pas s’étonner si des remises en causes...

RÉsumé IL y a aujourd\Discours rapportés direct et indirect 55
«Dans Titanic, c’est impossible de distinguer les scènes qui ont été réalisées par ordinateur de celles qui ont été tournées de manière...

RÉsumé IL y a aujourd\I. Généralités tp sur lectine Con A. A. Application
«Drug-targetting». On cherche donc à cibler spécifiquement la drogue suivant la tumeur. Mais trouver le vecteur spécifique n’est...

RÉsumé IL y a aujourd\Les progrès de la société, grâce à qui nous vivons aujourd’hui, ont...

RÉsumé IL y a aujourd\Résumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une...

RÉsumé IL y a aujourd\Les fraises bio ont une meilleure qualité nutritive
«modernes» en nutriments. Alors qu’une pêche suffisait en 1950 pour absorber une bonne ration de vitamine A, IL faudrait aujourd’hui...

RÉsumé IL y a aujourd\Toute reproduction interdite sans autorisation de l’auteur
«Quelle dose de risque vital et de perturbation dans leurs habitudes les individus sont-ils prêts à accepter pour tenir leur rôle...

RÉsumé IL y a aujourd\Résumé Dans le monde de l'intelligence artificiel aujourd'hui, on...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com