Td n°1 etude de l’organisation cellulaire








télécharger 16.72 Kb.
titreTd n°1 etude de l’organisation cellulaire
date de publication21.01.2018
taille16.72 Kb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > économie > Documentos
TD N°1
ETUDE DE L’ORGANISATION CELLULAIRE
1/ L'étude des structures cellulaires
1.1/ Techniques morphologiques
1.1.1/ Les microscopes

Les microscopes utilisent la déviation d’un flux ondulatoire de particules, soit non chargées les photons, soit chargées électriquement les électrons au travers d’un système de lentilles de manière à former d’un objet à étudier une image agrandie.

Le microscope composé est un instrument optique où s’effectue un double

grossissement. Une lentille donne une image primaire agrandie de l’objet. Cette image est reprise et agrandie par une seconde lentille grossissante simple :

  • La lentille de l’objectif : effectue le grossissement primaire et donne une image réelle.

  • La lentille de l’oculaire : effectue le grossissement secondaire. Elle permet à l’oeil de former une image virtuelle agrandie de l’image réelle formée par la lentille de l’objectif.

Le microscope photonique ou optique courant à fond clair, utilise comme source

lumineuse la lumière visible. Son pouvoir séparateur ou limite de résolution (qui est la capacité de distingué deux objets contigus) est de l’ordre de 0,2μm. Il est utilisé en

microbiologie, parasitologie, cytologie et histologie (TP N°1).

C’est le microscope le plus classique. Il permet d’observer des objets très fins (- de 10 mm) et colorés. Il nécessite donc de préalablement fixer les cellules ou les organes, puis d’effectuer des coupes très fines qui seront colées sur des lames de verre.
Le microscope à contraste de phase permet d’observer des objets non préalablement colorés, par exemple des cellules vivantes.
Le microscope optique à fluorescence permet d’observer des éléments fluorescents dans une cellule. Ces éléments fluorescents peuvent être naturels, mais le plus souvent ce sera une molécule spécifique, un ARNm ou une protéine par exemple, que l’on aura marqué à l’aide d’une sonde spécifique couplée à un fluorochrome. Ce type de microscope permet donc de localiser précisément dans la cellule telle ou telle type de molécule.
Le principal intérêt du microscope électronique par rapport au microscope optique est d’augmenter le grandissement. Dans ces microscopes, le faisceau de photons est remplacé par un faisceau l’électron émis sous vide. L’image mettra en évidence les structures ± opaques aux électrons. Il permet de concentrer un faisceau d’e- sur le spécimen. Le Grossissement de l’ordre de 1, 000,000 (vs 1000 μscope optique).

La Résolution est d’~ 0.2 nm
2/ Etude in situ de la composition chimique des cellules
2.1/ Techniques analytiques
2.2.1/ Procédés chimiques

La cytochimie : elle rend les membranes et autres structures visibles. La coloration des coupes se fait par différents types de colorants ou méthodes de mise en évidence :

  • Les colorants métachromatiques qui changent de couleur suivant la nature des structures colorées. On donnera comme exemple le May-GrunwalGiemsa (= MGG)

qui correspond à l’association d’éosine et de bleu de méthylène, permettant la

coloration des frottis sanguins.

  • Les colorants histochimiques comme l’acide périodique de Schiff qui colore les polysaccharides et le noir soudan qui colore les lipides


2.2.2/ Techniques de marquage

i. Utilisation de marqueurs

ii. Utilisation de traceurs

Auto-historadiographie : permet de détecter une source radioactive sur des coupes de tissus avec un dépôt d’un film photographique (= sels d’argents) sur la coupe. Le trituim (= 3H), le soufre 35 (35S) et le phosphore 32 (32P) sont les isotopes couramment utilisés.

La synthèse et le transport des protéines étudiées étant intracellulaires. Pas question en effet d'ouvrir la cellule sans détruire les structures fonctionnelles responsables du phénomène que l'on veut étudier. C'est là qu'intervient le modèle à compartiment qui va nous permettre de désigner la cellule comme une boîte noire que l'on n'ouvre pas mais dans laquelle nous allons pouvoir introduire des indicateurs (radioisotopes, soit des marqueurs soit des traceurs) pour observer leur localisation à un moment donné ou à des moments successifs en stoppant et en figeant le phénomène qui, nous le savons, se déroule dans le temps et dans l'espace.
3/ Séparation des cellules et de leurs composants
3.1/ Techniques expérimentales
Préparation de l’homogénat cellulaire Méthodes permettant la rupture de la membrane plasmique :

Mécanique : broyage,

Choc osmotique,

Congélations décongélations successives,

Ultra-sons,

Attaque enzymatique.

Précautions à respecter pour obtenir un bon homogénat :


  • Liquide isotonique,

  • Basse température,

  • PH neutre.


La séparation des organites
A. La centrifugation différentielle, permet de briser et centrifuger les cellules dans un

milieu homogène. Les plus lourds forment le culot et les plus légers le surnageant.

Selon l’augmentation de la vitesse et du temps :

A 600g, on observe la sédimentation du noyau et du cytosquelette.

A 15 000g, sédimentation des mitochondries, des lysosomes et des peroxysomes.

A 100 000g, sédimentation de la membrane plasmique, des microsomes et grands polysomes.

A 200 000g, sédimentation des ribosomes et des petits polysomes. Ce qui reste à la fin c’est la fraction hydrosoluble du cytosol.
B. Par centrifugation en gradient de densité (ultracentrifugation) qui permet d’isoler les organites selon leur densité (solution de saccharose de 5 à 20 %).

Elle consiste à déposer une mince couche d’homogénat au dessus de la solution de saccharose dont la [ ] varie de façon régulière et décroissante du bas vers le haut. Les différents constituants de l’homogénat sédimentent tous à des vitesses différentes. On obtient ainsi différentes bandes (la couche la plus dense étant au fond) que l’on séparera.

La vitesse de sédimentation dépend de la taille des molécules, de la forme des particules et de la densité. La vitesse de sédimentation est définie par le coefficient de sédimentation en unité Svedberg (S) .

similaire:

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire icon2 Organisation cellulaire et tissulaire des êtres vivants

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire iconEtude génétique du cycle cellulaire et de sa régulation

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire iconLa cellule : organisation generale et diversite cellulaire
«Tous les organismes sont composés d’une ou plusieurs cellules; la cellule est l’unit structurale de la vie»

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire iconÉléments de cytologie et d’histologie préparatoires à l’étude du...
«soluble-insoluble» dans le cytoplasme (ex le cytosquelette). De plus, IL contient des facteurs de communication cellulaire assurant...

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire iconMise en place du plan d’organisation chez les Vertébrés Acquisition...

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire iconMise en place du plan d’organisation chez les Vertébrés Acquisition...

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire iconOrganisation panaméricaine de la santé / organisation mondiale de...

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire iconLa communication cellulaire

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire iconBiologie cellulaire

Td n°1 etude de l’organisation cellulaire iconBiologie cellulaire








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com