«Trois visions d’un futur réussi pour la France dans son contexte international en 2050» est








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Partie 2 : Les trois visions réussies


Les trois visions proposées s’enracinent dans une projection des modes de vie.

La civilisation verte propose une évolution optimale du consumérisme vers la qualité environnementale des biens et services.

Dans la biocivilisation, les populations définissent collectivement les règles de gestion de leur environnement, dans une optique de protection et de soin.

La civilisation connectée, grâce aux TIC, permet aux individus de concilier autonomie et implication dans la gestion commune.

La civilisation verte

Préambule


La civilisation verte propose une réponse à la question : peut-on, par le biais d’un renforcement des tendances actuelles et des perspectives les plus optimistes, répondre aux défis d’un développement durable ?
Le positionnement de la civilisation verte se veut à la fois réaliste et optimiste. Elle est guidée par :
autoshape 10- Une certaine real politik, qui prend le pas dans les relations internationales au début du 21e siècle alors que les idéaux sont en panne, et que le pragmatisme s’impose face à la complexité. L’Europe et la France en tête, composent leur modèle de développement « vert » dans un contexte de concurrence vive. La civilisation verte se veut l’image d’un 21e siècle marqué par une nouvelle rationalité, par la recherche d’efficacité, la maîtrise (de soi et de la planète).
- Une gouvernance tripartite : entreprises, citoyens, institutions publiques, dans le cadre d’une montée en puissance des lobbies. Les appels à la responsabilité des acteurs économiques et de transparence, notamment des grands groupes, mais également des consommateurs sont ici entendus et exploités pour fonder ce nouvel « ordre vert ». Cette gouvernance multi-acteurs intègrent des filières durables de production.
- Le consumérisme nécessairement vert et équitable : celui-ci se définit, au sens large du terme, comme la tendance des consommateurs à acheter des produits les plus respectueux possible de l’environnement (produits issus de l’agriculture biologique locaux, sans adjuvants polluant ou nocifs), à exercer leur pouvoir de pression auprès des entreprises afin qu’elles progressent dans leurs pratiques et leur niveau de responsabilité à la fois sociale et environnementale (sur l’ensemble du cycle de production et de diffusion). Le consumérisme vert est compatible avec l’individualisme et la stratification sociale. Il répond à certaines préoccupations écologiques mais également identitaires. Ce mode de consommation a pris en ce début de siècle de plus en plus la forme d’un mouvement de société, observable dans une évolution manifeste des attentes et des comportements des consommateurs. La civilisation verte fait l’hypothèse que cette tendance pourrait devenir dominante d’ici 2050 et infléchir efficacement le modèle économique et la gestion des ressources naturelles.
- L’accélération technologique actuelle et à venir, qui offre des opportunités insoupçonnées en faveur d’une évolution des modes de vie, de communication, de déplacement… mais également des facultés humaines, via les sciences du vivant et cognitives, ainsi que des réponses massives et évolutives aux enjeux écologiques.
La transition vers la civilisation verte aura été marquée par des sauts technologiques majeurs, permettant des gains d’efficacité à la hauteur des enjeux, et anticipée par des politiques d'incitation à la réduction de consommation des ressources. Elle résulte d’investissements massifs dans les technologies « propres » et la géo-ingénierie, notamment de recyclage et de maîtrise des nouveaux procédés, captage et stockage du CO2, sciences du vivant... qui auront reconfiguré le tissu industriel.

D’un point de vue économique, l’intégration des contraintes environnementales, la mise en place des marchés carbone, des systèmes de quotas, le développement de nouveaux marchés « verts » permettent d’explorer les potentiels d’une économicisation de l’écologie .  

Résumé


Dans un contexte géopolitique marqué par une concurrence exacerbée pour l’accès aux ressources, ce sont les acteurs économiques, entreprises et consommateurs, qui se confrontent. Les premières sont les moteurs de l’innovation et les maîtres d’œuvre de la responsabilité sociale et environnementale, les consommateurs agissent collectivement via les lobbies. Les Etats jouent leur rôle de puissance publique régulatrice.
Le Green New Deal est orchestré par les puissances leaders, dont l'Europe, et soutenu par les instances internationales pour optimiser la gestion des ressources naturelles et répondre aux défis du 21e siècle : l'ouverture de nouveaux marchés verts, l'accroissement des échanges et le développement de nouvelles activités sont sources de création de richesses. Le moteur est l’application d’un double principe : celui de l’efficacité et de la performance. Cela va de pair avec la généralisation de modes de production et de consommation « verts ».
L’optimisation de la gestion des ressources naturelles est portée par les entreprises en partenariat avec les autorités publiques, et sous l’effet de la pression des consommateurs. Elle se renforce sous l’influence de nouvelles normes et réglementations incluant une fiscalité environnementale et de la montée progressive de la responsabilité sociale et environnementale. Elle est rendue possible par des politiques publiques de soutien à l’innovation, notamment technologique, afin que cette économie réponde à un certain nombre d’exigences écologiques jugées prioritaires : efficacité énergétique, recyclage, protection et productivité maximale des ressources, réduction des émissions de GES. Le développement de zones écologiques sanctuarisées s’inscrit dans un souci de préservation ; les limites sur les ressources sont intégrées dans de nouvelles normes de comptabilité. La civilisation verte réussit par ces biais le pari de maintenir sa croissance à des niveaux moyens (2% du PIB ajusté).
L'ère du consumérisme vert est à son apogée : la consommation qualitative répond en priorité à un souci de bien-être et de santé. Ce souci s’est affirmé dans un contexte de dégradation généralisée de l’environnement, des scandales sanitaires et d’une accumulation des alertes lancées par la société civile. La civilisation verte parie sur la force des individualités au 21e siècle. Le besoin de satisfaction des désirs (illimités et insatiables) s'exprime par le biais de nouvelles formes de consommation, plus sobres, non moins intenses, davantage ciblées et partagées au sein de milieux sociaux d’avant-garde. Les consommateurs ont la capacité d’analyser et tracer un produit, en réponse aux divers scandales sanitaires et boycotts organisés mondiaux. Les medias jouent un rôle primordial, dans cette conversion. L’exemple de personnages charismatiques et vedettes médiatiques est entraînant.

La composante technologique de la consommation est élevée (électronique, robotique, nanotechnologies, etc.). Plus fondamentalement, la recherche de performance oriente les trajectoires de vie professionnelles et sentimentales : une performance physique, optimisée par le développement des sciences du vivant et des sciences cognitives, et une performance dite « créative » au service de l’imagination de solutions. Cette recherche de performance se déploie dans l’entreprise, au sein de la famille, dans les réseaux. Dans la civilisation verte, la performance crée l’identité.

L’efficacité s’applique elle aussi comme principe de gestion des facteurs de production, ressources naturelles et capital humain.

La civilisation verte stimule l'ouverture de nouveaux marchés verts : l'accroissement des échanges et le développement de nouvelles activités sont sources de création de richesses. La civilisation verte réussit par ces biais le pari de maintenir sa croissance à des niveaux moyens (2% du PIB ajusté)10. Le développement de zones écologiques sanctuarisées s’inscrit dans un souci de préservation.

Le consumérisme vert est soutenu par des politiques d’incitation par les prix et par une fiscalité indirecte (taux de TVA) qui discrimine les produits et services respectueux de l’environnement (étiquetage environnemental, etc…). C’est l’économicisation des défis écologiques.

L’accent est mis, dans les indicateurs de pilotage, sur la productivité des ressources. Les entreprises et les pouvoirs publics sont astreints à une comptabilité environnementale et reçoivent de fortes incitations réglementaires à économiser les ressources, la RSE est appliquée à l’échelle modiale et contraignante. Les multinationales, lorsqu’elles n’ont pas trouvé une déclinaison territoriale de leur activité sur des marchés endogènes, sous-traitent en appliquant les même critères de RSE sur toute la chaine de production.

Les inégalités induites par l’incorporation des externalités environnementales dans les prix sont corrigées par une forte politique de redistribution et de protection sociale..

La civilisation verte est une société du contrat, régulée par la norme, qui repose sur la liberté individuelle.

Tableau de bord


CIVILISATION VERTE

Système économique

Gestion des ressources naturelles

Technologie

Satisfaction individuelle

Rapports sociaux

Cadre démocratique

Notions clés

Economicisation de l’écologie et pouvoir de la demande sur un marché concurrentiel

Efficacité

Course à l’innovation

Propriété / Bien être/ Sécurité

Dérive inégalitaire avec correction redistributive et filet de protection sociale

Démocratie contractuelle

Tendances lourdes

  • Verdissement de l’économie : ouverture de nouveaux marchés et réglementations

  • Financiarisation de l’environnement ?

  • Prégnance du secteur privé

  • ISO 26000

  • Intégration des contraintes sur les ressources

  • Sanctuarisation de zones écologiques

  • Optimisation de la ressource




  • Production localisée

  • Diffusion top down

  • Secteurs : TIC, Sciences du vivant, Nanotechnologies, Robotique, Géoingénierie

  • Individualisme consumériste éclairé

  • Technologisation des modes de vie

  • Performance individuelle (individu « augmenté »)

  • Hétérogénéité sociale, selon : accès aux marchés, aux soins, aux ressources, à la formation, à une consommation « verte », revenus…

  • Real politik

  • Gouvernance tripartite (Etat, entreprises, consommateurs)

  • Régulation par les normes et les règlementations.

  • Etat régulateur

Signaux faibles

  • RSE

  • Transparence et paradis fiscaux / corruption

  • Protectionnisme vert

  • Productivité optimisée des ressources / recyclage

  • Cadre juridique et fiscal fort

  • Privatisation des ressources naturelles

  • Dépendance vis-à-vis des matières premières et ressources énergétiques

  • Intégration des technologies dans les modes de vie et les sources satisfactions

  • Longévité accrue de la vie

  • Nanotechnologie




  • Niches de consommation « durables »

  • Transition des modes de consommation

  • Identité consommatrices.

  • Recherche de performance

  • Emergence d’une élite verte et mondialisée, ultra « performante », motrice de l’évolution des comportements.

  • Attentes démocratiques

  • Accords bilatéraux et multilatéraux internationaux

  • Force du lobby citoyen-consommateur

  • Transparence

Facteurs d’accélération

  • Action citoyenne

  • Reporting

  • Investissements publics et privés en R&D, ENR,…

  • Sources de financements innovants (taxes sur les transactions financières etc.)

  • Crises sanitaires, et environnementale Implication des leaders d’opinion.

  • Forte politique publique de redistribution et de sécurité.

  • Accords multilatéraux et décentralisation

Limites / points de ruptures potentiels

Durabilité faible /

Effet rebond/ Capacité Europe et France de relance de la croissance.



Privatisation de l’accès et usage aux ressources naturelles

Atteinte du facteur 4 possible seulement grâce à stockage carbone et efficacité énergétique (seuils élevés)

Incertitude sur l’avenir quant au solutions prises

Eugénisme

Déterminisme technologique

Capacité de financement sur la base de PPP

Pari sur l’optimisation du recyclage (notamment minérales…)

Principe de précaution difficilement appréhendable devant le pari technologique

Alimentation des frustrations liées aux inégalités

Perte de sens Compétitivité sur le travail dans les émergents (et non sur les ressources) prédomine au sein de la mondialisation


Inégalités, dualité, replis communautaires, élitisme accru : crise sociale ?

Risques de montée de la violence face aux inégalités inhérentes

Massification des actions des consommateurs // pouvoir réel au sein des entreprises ?

Contexte international : une conscience écologique partagée dans un contexte de pression concurrentielle


Le monde s’est adapté aux nouvelles contraintes, étape par étape et avec une convergence mondiale défaillante ne permettant pas de faire face à l’hétérogénéité des contextes de développement et des intérêts nationaux. En 2050, une intense coopération internationale est coordonnée par un consortium Etats – entreprises (type G20, pilotée par les pays dominants). Les négociations internationales ont permis le développement de marchés carbones internationaux, de marchés des ressources naturelles régulés par ce consortium sur la base d’accords internationaux. Ces accords peinent à être contraignants mais la nomination d’une instance internationale dédiée renforce la gouvernance du système. Les notations intègrent les nouveaux indicateurs de durabilité. L’allocation géographique des capitaux et des productions s’établit en fonction des avantages comparatifs (compétence, R&D…) et le commerce international continue à prospérer.
La gestion des conflits et des risques se fait ainsi par les alliances régionales ainsi que par les accords commerciaux bilatéraux et multilatéraux, notamment ceux qui concernent les ressources naturelles qui favorisent protectionnisme vert et ajustement aux frontières, ainsi qu’un certain recul du dumping environnemental et social.

Les relations entre pays sont inspirées par les intérêts économiques et géostratégiques et se composent dans une logique de concurrence accrue mais régulée.
L’objectif partagé est celui de l’accélération des progrès technologiques, porteurs de nouveaux marchés, de nouvelles opportunités de croissance, et bénéficiant d’importants investissements et de signaux politiques forts (course à l’innovation, réorganisation profonde des infrastructures). Les technologies et méthodes d’évaluation environnementales se diffusent très rapidement dans l’ensemble des pays développés et émergents. Entre autres, un système universel de comptabilité environnementale, pour les entreprises et au niveau national, est appliqué.
Dans le contexte de concurrence de début de ce sièble, l’Europe, et avec elle la France, a connu un certain déclin. Le Green New Deal a pu être une opportunité pour ce bloc régional de maintenir sa compétitivité sur la base :

- de ses atouts législatifs et démocratiques, qui forgent une capacité d’aménagement d’un cadre de vie cohérent avec les attentes citoyennes ;

- de ses capacités d’innovation technologiques éprouvées, qui si elles sont confortées, pourront constituer un avantage comparatif majeur ;

- de ses atouts géographiques, qui sont autant de capacités pour les pratiques agricoles et le développement des énergies renouvelables ;

- de ses gisements d’économie de ressources, soupapes budgétaires et potentiel d’investissement de la transition.

En revanche, la forte dépendance vis-à-vis des matières premières maintient une vulnérabilité face à la conjoncture extérieure.
L’adoption de nouveaux indicateurs de durabilité de la richesse renverse la répartition des capacités d’investissement. Ils n’ont pu être adoptés au niveau international qu’après une démarche volontariste poussée par certaines entreprises (qui n’interviennent pas sur des marchés de masses, mais sur des niches qualité…) et relayée au niveau local par des lobbys de consommateurs.

Modes de vie et de consommation : consommation responsable, recherche de bien-être et de performance

Lautoshape 13a prise de conscience partagée des phénomènes environnementaux redessine les identités et les contours des groupes sociaux.

  • Les individualités se renforcent dans un contexte d’affirmation identitaire, d’identification au groupe social en fonction des modes de consommation alimentaires, vestimentaires, technologiques, cosmétiques etc. : ceux-ci sont définis par des niveaux de responsabilité et des considérations éthiques, sous l’effet à la fois des prix (discriminant social) et du positionnement idéologique (fonction des milieux sociaux).
Cette prise de conscience génère de nouvelles formes de mobilisation.

  • Les consommateurs se responsabilisent en tant que consom’acteurs et défendent leurs intérêts à travers leur pouvoir d’achat, de boycott et de lobbying.
Les modes de vie sous contraintes relatives s’adaptent aux nouvelles incitations.

  • Sobriété en termes de consommations de ressources (eau, sols et énergie) : celle-ci est fortement contrainte par une tarification progressive.

  • Alimentation : transition nutritionnelle, exigence qualitative accrue (sous l’effet notamment des scandales sanitaires) et préférence pour les produits locaux pour des raisons de confiance et de conscientisation.

Sur l’ensemble de la chaîne alimentaire les consommations de ressources peuvent baisser de 20à 30% par rapport au début du siècle, le gaspillage être réduit de moitié.

  • Santé : une priorité, en lien avec la recherche de performance individuelle, qui s’appuie sur les technologies et le développement des sciences cognitives et du vivant.

  • Logement/ habitat : confort résidentiel accru et domotisation, sous l’effet notamment des progrès technologiques qui façonnent les équipements ménagers. Faible consommation d’énergie par isolation thermique et par production d’énergie solaire et géothermique.

  • Transports locaux collectifs et mobilité interterritoriale renforcé, avec une tarification assurant l’équilibre d’exploitation – Véhicules propres individuels.



Les technologies affirment leur prégnance dans le quotidien

  • Information / communication (socialisation) : technologisation des modes de vie par le biais des équipements, de la robotique et des nanotechnologies notamment, dématérialisation renforcée dans le cadre d’une économie servicielle. Rationalisation des chaînes logistiques, optimisation des déplacements .

  • Education et formation : parcours individualisés soutenus par le développement des TIC.



Lautoshape 13es trajectoires de vie suivent les logiques de recherche de performance, sous l’effet du développement des sciences du vivant.

  • Travail : Parcours professionnels assouplis : forte mobilité, formation continue, performances physiques et intellectuelles soutenues, développement du télétravail, sécurisation des parcours, socle de protecion sociale tout au long de la vie.

  • Temps de travail / loisir et rythme : intensité des périodes de travail, qui peuvent alterner avec des périodes de chômage. Le travail tient une place centrale dans la recherche individuelle de performance et bien-être. Cette logique répond à des exigences d’efficacité et de rentabilité très fortes de la part des entreprises. L’alternance des missions et des périodes de chômage de courte durée se généralise. L’optimisation de la ressource contre-balance la recherche de productivité du travail dans les équilibres économiques des entreprises. Le travail est un critère de poids dans les reporting des entreprises.

  • Les principes de performance et d’efficacité appliqués dans le quotidien et la vie professionnelle permettent un développement fort des compétences, tout en entretenant l’hétérogénéité des moyens et des modes de vie selon le niveau d’appropriation de quatre formes de capital distinctes : économique, technologique, santé, ressources naturelles.


L
es modes de vie sont essentiellement urbains
en lien avec les conditions d’accès aux services, de mobilité, selon une répartition quasi « fonctionnelle » des espaces » : forte densité des villes secondaires, sanctuarisation des zones rurales, limitation de l’étalement urbain et de l’artificialisation des sols, Les zones rurales sont toutefois fortement investies : les plus productives fournissent les zones urbaines en nourriture et agro-matériaux divers, tandis que les autres permettent de répondre au besoin de nature des citadins, et remplissent une fonction plus paysagère et récréative.

Gestion des ressources et système technico-économique pour une croissance verte

La gestion économique des ressources naturelles connaît une optimisation maximale : économicisation de l’écologie.

  • La logique d’internalisation des externalités négatives est généralisée pour l’ensemble du système économique : intégration des facteurs coûts et des risques environnementaux dans les modes de production et dans les décisions économiques ; harmonisation comptable, fiscale et reporting généralisé pour l’ensemble des activités économiques.

  • Rémunération des services environnementaux, fixation de prix par le biais des marchés en ce qui concerne les biens globaux (CO2 notamment, par le biais d’un marché mondial). La régulation par les normes et réglementation vise à maintenir la capacité de renouvellement des ressources naturelles.

  • Approche de la gestion de la biodiversité et des ressources naturelles : conservation ex-situ. Gestion protectrice des milieux naturels sensibles.

  • Règles et réglementation s’appliquent sur des ressources naturelles largement privatisées. Les droits d’accès et d’usage sont négociés entre entreprises et consommateurs, au niveau des territoires, selon des règles nationales déterminées.

  • Règne de la norme grâce à un appareil juridique renforcé en faveur du respect par les entreprises des principes de transparence et de responsabilité sociale et environnementale, recours en justice possibles – systématisation des class action…).

  • Forte limitation des pollutions (normes et contrôles renforcés) pour maintenir la qualité écologique des eaux, la fertilité des sols. Ces règlementations participent d’une certaine écologisation des pratiques agricoles.

  • Eco-conditionnalité sur les produits importés : taxes calculées selon le niveau de ressources consommées.

  • Territorialisation des circuits économiques : ancrage local.

  • Economie circulaire.
Efficacité des modes de production

  • Recherche d’efficacité énergétique maximale des modes de production, recyclabilité forte : éco-conception poussée, dématérialisation de l’économie.

  • Recyclage des ressources minérales et matières premières : 70-80%; forte structuration des filières.

  • La dépendance aux ressources naturelles est limitée, via une activité extractive et minière développée à proximité des entités urbaines et maintenue à un niveau qui permet une autosuffisance partielle : matériaux de construction, ressources énergétiques.

  • Urbanisation « verte » : stratégie de limitation « verte » de l’étalement urbain: aménagement de ceintures vertes et maraîchères, équilibrage des centres de proximité (regroupement des activités et des commerces dans les centres secondaires). Mise en œuvre par des règlements et par une fiscalité foncière.

  • Usage des sols : intensification des pratiques agro-écologiques pour répondre à la demande ; préservation des ressources dans des zones sanctuarisées, qu’elles soient publiques ou privées (majoritairement).
Structuration du système productif

Le système économique est structuré par un marché très concurrentiel fortement réglementé, par les normes et les labels à caractère environnemental et social notamment. La croissance est maintenue à des niveaux intermédiaires via la course à l’innovation technologique et l’ouverture de nouveaux marchés « verts ».

  • Services et santé  sont des secteurs prédominants.

  • Industrialisation verte : nouveaux procédés, hautes technologies.

  • La filière agriculture/ alimentation est maintenue à un niveau bas en termes d’emplois, 5% à la production 20 % sur l’ensemble de la chaîne. Ceci par le biais d’une intensification des pratiques agricoles, qui permettent toutefois de répondre aux attentes fortes en matière de traçabilité, et de qualité (santé et nutrition).

  • Des filières durables11 se sont développées, depuis la mobilisation des ressources primaires jusqu'à la consommation et recyclage : il n'y a de société durable que si ces filières sont durables et les acteurs de l'économie, en particulier les entreprises, doivent voir leur activité encadrée par des contrats de filières durables.



Organisation du marché de l’emploi

L’emploi est stimulé par l’essor des technologies vertes, considérées ici comme génératrices d’emplois peu délocalisables. L’arrêt du dumping social, un contexte favorable à la productivité » de la ressource, pousse vers un relâchement de la pression sur l’emploi. Ce n’est plus l’emploi qui est taxé mais la ressource. Ces mesures très volontaristes permettent de n’avoir qu’un chômage résiduel relativement faible, lié notamment au déclin des activités condamnées par la transition écologique et non compensées par de nouvelles activités, ou aux individus laissés sur le bas-côté d’une route imposant une performance continue, et de manière cyclique, repositionnement et formation.
Lautoshape 14es entreprises, leaders de la civilisation verte

  • RSE des entreprises : gouvernance partagée et ancrage territorial renforcé. RSE par réglementation.

  • Interaction forte entreprises / consommateurs via démarche sociétale et une gouvernance des entreprises ouverte. Les représentants sont élus par la société civile représentative.

  • La réglementation forte des marchés limite le nombre des entreprises, réduit l’accès aux marchés pour les acteurs économiques qui ne peuvent répondre à ces normes. Elle agit comme un facteur de concentration mais également en faveur de la multiplication des niches d’innovation et de prestation et donc d’une différenciation accrue des formes d’entreprises.

  • L’ écoute du client est devenue très organisée et joue un rôle majeur dans l’orientation des entreprises. Le client est devenu consom-acteur.

  • Les instances de décisions fonctionnent sur la base d’une traçabilité accrue ainsi que du respect des exigences redistributives (obligation de réinvestissement territorial à hauteur équivalente aux dividendes.

  • Leurs rentabilité est optimisée, notamment dans les services, par la logique d’efficacité et de performance, sur la base d’objectifs quantifiés et / ou qualifiés.
Sauts technologiques  et secteurs clés d’innovation :

Les établissements financiers, au niveau national et au niveau régional, sont incités à accompagner la transition par des conditions de financement préférentielles pour le soutien à l’innovation (éco-conditionnalité, supression des financements aux activités carbones…), l’implantation de technologies vertes et la reconversion des entreprises.

  • Energies : captage et stockage du carbone, énergies renouvelables (y compris marines), efficacité énergétique. La géo ingénierie prend toute sa place dans les solutions proposées pour apporter des réponses aux défis environnementaux.

  • Sciences du vivant, nanotechnologies et biotechnologies, appliquées notamment aux secteurs de l’alimentation, de la cosmétique et de la santé.

  • Technologies de l’information et de la communication.

  • Electronique grand public et robotique.
Mix énergétique 

L’atteinte du Facteur 4 est réalisée via des gains d’efficacité et le développement des ENR et de la capture du carbone .

  • La production d’énergies renouvelables est décentralisée et pilotée au niveau régional, par des partenariats public-privés. La politique nationale permet une péréquation entre les régions en fonction des capacités de production.

  • La part du nucléaire est maintenue à un tiers de la consommation finale, avec un renouvellement des installations, une optimisation de la gestion des ressources et des déchets, ainsi qu’une politique de sécurité renforcée et qui fait l’objet d’une gouvernance partagée, au niveau national, ouverte aux organisations de la société civile représentative.

  • L’exploitation de ressources fossiles non conventionnelles participe au mix tout en faisant l’objet d’une réglementation stricte sur les émissions et la sécurité des installations.

Organisation sociale : une démocratie contractuelle

Organisation institutionnelle et contexte démocratique 

  • Les Etats sont fortement régulateurs et garants des droits, représentants des peuples dans le cadre de la gouvernance internationale.

  • L’organisation démocratique nait au cœur de l’entreprise avec une forte implication des consommateur. Elle s’étend ensuite à travers le poids des entreprises et le rôle importants que ces dernière jouent en matière de gestion des ressources. La gouvernance s’organise de façon tripartite, partagée entre Etat régulateur, entreprises et organisations de consommateurs.
La gouvernance des entreprises est axée sur la responsabilité sociétale.

  • Intégration forte de l’avis des consommateurs dans la stratégie des entreprises. Ceux-ci sont autant organisés en lobby de consommateurs auprès des entreprises (pouvoir de la demande, groupes d’évaluation et de contrôle de la mise en œuvre de de normes) que comme partie prenantes dans les actions sociétales, communicantes et même des instances décisionnaires des entreprises, dotée d’un droit de vote ainsi que d’un droit de véto.

  • Le travail des associations de consommateurs s’appuie sur une étroite collaboration avec les médias et les instituts de recherche.

  • Ces associations sont nombreuses, caractérisées par la diversité des intérêts et idéaux qu’elles défendent. Les leaders de ces mouvements font partie des élites sociales et parviennent à peser médiatiquement.
Politiques publiques : soutien à l’innovation et droit de l’environnement

  • Défense et sécurité : politique sécuritaire, intérieure et extérieure, veille stratégique internationale sur l’accès aux ressources (négociations diplomatiques), maintenance et sécurité des installations technologiques. Défense et sécurité deviennent des axes prioritaires dans le contexte mondial de concurrence.

  • Recherche et développement technologique : investissement maximal orienté vers les technologies dans une optique de compétitivité et pour répondre au défi environnemental à long terme. Le développement technologique fait l’objet d’une planification nationale stratégique et prospective ; diffusion en masse des produits technologiques.

  • Les entreprises sont incitées à investir en faveur de l’efficacité des process de production et de l’augmentation de la productivité de la ressource.

  • Fiscalité environnementale additionnelle : taxe carbone et plus généralement discrimination des taux de TVA appliqués en fonction des efforts de gestion des ressources. Restriction et taxation des transports polluants.

  • Réglementation : Régulation des modes de productions par les normes sur la qualité et la traçabilité des produits, les labels, les règlementations. Le droit de l’environnement est particulièrement appliqué. Un étiquetage environnemental fiable permet aux consommateurs de discriminer entre les produits et services. Attribution d’un prix des externalités.

  • Mise en place de mécanismes de financements innovants : le financement de la transition se fait par une taxation d’une production et d’une consommation non verte : taxation des transactions financières ; développement d’un « protectionnisme vert ».

  • Eco conditionnalité des subventions.

  • Education et formation : Anticipation des conversions professionnelles et droit à la formation tout au long de la vie; forte valorisation des filières techniques et stratégiques.

Conclusion : résilience versus vulnérabilités


Au-delà des opportunités ouvertes, la civilisation verte nous questionne :

  • Comment donner du poids à des acteurs-consommateurs qui évoluent au sein d’organisations diverses ? Comment se crée la masse critique nécessaire à une réelle prise de pouvoir par les consommateurs et à l’infléchissement d’un marché jusqu’à présent surtout conditionné par l’offre ? Appliquée comme principe prioritaire et central, l’efficacité peut-elle r cohabiter avec une structure sociale égalitaire. La concurrence dans l’accès aux ressources et aux technologies est-elle véritablement compatible avec une prospérité partagée à 10 milliards d’habitants?

  • Quels sont les mécanismes de financement innovants qui peuvent permettre le niveau d’investissement requis ?

L’exploitation des ressources est optimisée, sans modification fondamentale de la demande. Si celle-ci évolue dans sa composante, avec une exigence de qualité plus élevée, elle ne baisse pas globalement. Le maintien d’une telle demande dans un monde où la géopolitique des ressources naturelles et matières premières est particulièrement incertaine rend la civilisation verte vulnérable et la place donc sous tension, notamment sous l’effet de la conjonction de plusieurs facteurs :

  • la France reste dépendante en termes de ressources énergétiques ;

  • les investissements technologiques, dans la sécurité, et le dispositif de réglementation sont conséquents et ne pourront être compensés par la croissance ;

  • l’acceptation sociale est faite par la logique redistributive (notamment pour les enjeux de santé individuelle) ;

Dès lors le risque de tension est économique, social et politique.

« Anti vision »


Les risques de dérives peuvent être essentiellement liés à un élitisme minoritaire, vecteur de la vulnérabilité de cet « ordre vert », via :

  • Un creusement des écarts sociaux : tout le monde ne peut pas gagner à la course à la performance - « dualité » des facultés humaines, logique d’exclusion sur critères de performances et marquage territorial des inégalités… catégorisation des individus ;

  • Un problème d’acceptabilité potentiel des filets sécuritaires et redistributifs dans une société basée sur l’individualisme. L’équilibre n’est possible que si l’on assure une forte efficacité dans la redistribution et dans les services publics associés : éducation, santé, sécurité. Ainsi qu’une valorisation de la solidarité comme relèvant d’un engagement éthique fort, collectif et individuel,

  • Des inégalités sur l’accès aux ressources et des migrations possibles qui ont besoin d’ête gérées

  • Une dérive eugéniste ;

  • La privatisation de l’environnement et des ressources naturelles (accès et usage) qui relance le débat éthique sur les droits de propriétés ;

  • Risque de contournement par les acteurs économiques qui refusent d’y adhérer.

Civilisation verte, un récit de vie


« J’ai 35 ans, et si je devais faire le bilan, j’aurai envie de dire que j’ai plutôt réussi le premier 1/3 de ma vie. Je me sens particulièrement bien lorsque je jette un œil autour de moi. Mon appartement est un vrai petit nid, pas grand, mais lumineux, tout équipé, tout fonctionnel. C’était déjà rénové quand je suis arrivé, j’ai le goût pour l’ancien, mais optimisé pour une très faible consommation d’énergie, très bien connecté et aménagé avec des cabines de sauna à la cave. Je vis à 50 km de Paris, à 15 min en transport en commun de la capitale. Je me suis cherchée un peu le temps de mes études. J’ai quand même trois diplômes en poche et j’ai réussi mon pari : artiste numérique. Je développe des dispositifs technologiques sur nos modes de représentation. Ma mère aurait parlé de marketing, je la laisse dire, si ça lui donne des repères mais ça va beaucoup plus loin que ça. Je mêle nouvelles formes d’expériences esthétiques, recherches sur nos organisations socio-politiques et pratiques de consommation produit/services. Le marché des consultants est féroce, mais il y a du travail ; il faut seulement rester au fait de chaque logiciel et de la géopolitique. La formation correspond presque à 1/4 de mon travail. Je travaille essentiellement pour des multinationalesqui se sont organisées sur des services et produits très high tech mais qui essaient de coller à une demande locale. Sans une refonte profonde de la politique de R&D il y a 20 ans, le paysage serait tout autre. Je pense à avoir un enfant mais ce n’est pas essentiel, j’ai le temps, pas le père et ma sœur a eu un garçon : la lignée est assurée. Ma mère va avoir 65 ans, elle travaille encore et s’inquiète un peu de sa retraite. Elle a une bonne assurance et sa confiance presque militante il y a 35 ans dans les fonds éthiques se sont révélés être un bon pari : depuis 15 ans je pense qu’elle se constitue un complément agréable, donc ce n’est pas tant les moyens de subsistance qui la questionnent mais ce qu’elle va faire. Elle a toujours eu les goûts des voyages, on lui en offrira un, un tour d’Asie pour 6 mois ! Mais il faut qu’elle pense à rejoindre un nouveau lieu de vie. Des amies à elle, sont déjà en colocation ; elle, je la vois davantage dans ces nouvelles résidences développées pour recevoir des stagiaires en entreprises, pas nombreux mais suffisants pour donner un peu de jeunesse et des séniors qui constituent une demande honorable aux bio-maraichers locaux qui vendent deux fois par semaine. Cette communauté intergénérationnelle fonctionne aussi très bien pour la consommation « seconde main ». Le 4e âge rachète les produits high tech des plus jeunes, ces derniers sont férus de marques anciennes. Les « transactionners », ces nouveaux emplois développés par des grandes marques sont très efficaces : ils forment aux usages, garantissent les réparations, le recyclage… il y a des points un peu partout. Ma sœur voulait devenir kiné, entre le bien être que chacun recherche et le nombre de personnes âgées il y avait de quoi faire. Elle a essayé masseuse ayurvédique, mais c’est un marché encore plus concurrentiel que mon secteur. Après différentes quêtes personnelles, et un passage difficile par des drogues de synthèse (on s’est tous inquiété et les violences à l’école en laisse quand même un certain nombre désœuvrés), elle a trouvé une place dans un de ces lieux de vie. Elle n’a pas pu rester dans un cursus scolaire traditionnel. Mais les nouveaux « cours » développés selon des algorithmes qui combinent évolution des modes de vie, évolution de la demande, besoin d’emplois et cursus éducatifs ont fait leur preuve. Elle a été réorientée sur une formation avec des financements publics-privés, qui anticipait les besoin en 2050 de nouveaux services pour la gestion de fin de vie. Ce programme était exigeant mais subventionné et après quelques minutes de réflexion avant de signer le contrat, elle s’est lancée. Elle a bien vu qu’elle avait là un avenir garanti. Elle travaille pour les mêmes contractants qui lui ont financé ses études, au moins encore pendant 5 ans. Elle gagne correctement sa vie et au final lorsque l’on compare nos fiches de paie, avec les prélèvements à la source, il n’y a pas tant d’écarts. Moi ça ne me gêne pas, le climat est beaucoup plus agréable et sûr maintenant que les systèmes de redistribution ont entraîné un peu tout le monde dans ces nouvelles 20 glorieuses. J’ai des placements aussi assurés par mon courtier/assureur/formateur. On a reçu une subvention pour notre association Etho-consumers. Nos ramifications sont puissantes, la semaine prochaine on organise un séminaire franco-russe par visio. Ils ont encore quelques soucis avec des firmes prédatrices de ressources en Arctique. On devra sans doute mobiliser nos réseaux canadiens particulièrement actifs depuis qu’ils sont sortis de l’obscurantisme anti-écologique. Cette activité complète bien mon activité professionnelle, me met aussi dans une veille internationale permanente et ce protectionnisme vert, soyons honnête, sécurise mon secteur. Ce que je souhaite pour mon neveu : être géo-ingénieur. Il n’a que 7 ans d’accord, mais autant réveiller chez lui cette fibre. Si j’ai des doutes parfois : jusqu’où pourra t’on artificialiser la nature ? Ma mère a parfois cette nostalgie du goût de l’eau qui n’aurait pas été maintes fois retraité, de celui des fruits et légumes… mais je crois que ses parents disaient déjà la même chose lorsqu’elle avait mon âge et le ciel violet purifié n’est pas pire que la grisaille polluée du début de ce siècle. »
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