Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Apartheid ou relégation.

de Jean-Pierre Bompard, le 22 janvier 2015

 La politique reprend son cours. Les polémiques sont à nouveau à l’ordre du jour. Mais je considère que l’on doit débattre encore en « oubliant » les clivages partisans. Les questions posées par le terrorisme méritent un traitement plus approfondi. Ainsi la question du premier ministre mérite attention. Sommes-nous dans un pays qui connait l’apartheid ? Apartheid social ? Si l’on se réfère à l’histoire de l’Afrique du Sud, on doit admettre que le mot n’est pas juste. Les transports en commun, les soins médicaux, l’éducation nationale ne connaissent pas de ségrégation entre « les blancs et les autres ». Par contre une partie de notre territoire fait l’objet d’une relégation, d’une mise à l’écart. Les habitants de ces lieux, si proches et si lointains, connaissent de nombreuses discriminations. Le chômage y est plus important, l’échec scolaire est élevé, la sécurité des personnes est plus faible que dans nos centre-ville. L’accès aux services publics est plus difficile, l’environnement naturel est de piètre qualité. Il faut donc des politiques spécifiques qui concernent la ville, mais qui devraient aussi concerner les zones rurales et périurbaines.

Aujourd’hui notre pays semble décider à agir sur les causes de délitement de notre nation. Il faudra plus de sécurité, mais aussi plus de justice. On ne pourra continuer à vivre dans une société où le chômage est aussi important. Il faudra ne pas limiter nos actions à la réhabilitation de la laïcité. On devra donner aussi une vision du développement à long terme de notre pays. Les sujets comme le réchauffement climatique, la perte de biodiversité, des liens entre santé et environnement devront faire partie des messages positifs à développer. On me dira que ces questions complexifient la réappropriation de la République. Mais cette dernière est celle de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité, tous ces mots trouvent leur sens dans notre approche de l’utilisation des ressources de la terre. Le progrès, idée force du siècle des lumières, ne suffit plus à convaincre de notre bien vivre ensemble. Nous ne devons pas être sur la défensive, nous devons construire un nouveau monde qui réconcilie l’homme avec la nature. Le monde de la reconstruction, aux succès indéniables pour nous français, n’est plus celui de notre avenir. Nous devons apprendre à nous respecter entre humains, mais aussi avec les diverses composantes de notre environnement. Ce respect doit bannir la violence, elle réapprendre à discuter. Après les guerres en Europe, nous avons pu nous parler et faire des projets ensemble. L’Europe connait des difficultés de construction, mais elle nous donne une raison de vivre entre personnes de cultures différentes. Dans une période de crise profonde, les vieux démons de l’affrontement apparaissent, les religions peuvent se crisper et devenir intolérantes.

Si nous arrivons à donner des pistes d’espoir pour une vie meilleure et différente sur notre terre, la paix gagnera. Entre temps il faudra assumer les risques de destruction. Mais nous les connaissons, alors soyons sans concessions sur la fraternité.
Après le 11 janvier : quel itinéraire jusqu’à République ?

Vendredi 23 Janvier 2015 à 5:00

Le groupe Contrefort

Bassem Asseh, Emmanuel Bertrand, Laurent Bouvet, Pierre Carmetrand, Coralie Delaume, Jérome-Olivier Delb, Adrien Dubrasquet, David Dupré, Philippe Guibert, David Jehl, Simon Jolles, Denis Maillard, Valérie Maupas, Jean-Marc Mojica, Simon Olivennes, Emmanuel Saussier, Antonin Valls.

Contrefort est un groupe de réflexion de gauche qui "veut contribuer à mettre le “commun” au cœur des politiques publiques, en rupture avec le discours de l'identité et de la différence". Ses membres refusent ainsi l’analyse d’une "certaine gauche" qui explique que "la violence terroriste dans notre pays devrait être mise en regard, sinon en relation, avec la violence qui a été faite par la République française aux immigrés". "Ce n’est pas moins de République qu’il nous faut, écrivent-ils d'ailleurs, mais une République effective, qui ne se paie pas de mots".
ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA

« IL FAUT TOUJOURS DIRE CE QUE L’ON VOIT. SURTOUT IL FAUT, CE QUI EST LE PLUS DIFFICILE, VOIR CE QUE L’ON VOIT »

Charles Péguy

 

Une certaine gauche voudrait nous convaincre que la violence terroriste dans notre pays devrait être mise en regard, sinon en relation, avec la violence qui a été faite par la République française aux immigrés en les empêchant « d'avoir accès à leur propre culture » (Alain Renaut). Ainsi la société française aurait-elle« produit ce qu’elle rejette comme une monstruosité infâme » (Didier Fassin)… Ce sociologisme de bazar aboutit à une injonction globale à la culpabilité de ce qui est présenté comme la majorité dominante, forcément islamophobe sinon raciste, dont l’envers est la culture de l’excuse pour la minorité dominée. A son insu, une telle analyse repose pourtant sur un bel « amalgame » entre la population d’origine immigrée et les « monstres » qui en seraient comme l’avant-garde violente.

A TROP VOULOIR TRANSFORMER LE PAYS VICTIME DU TERRORISME EN COUPABLE...

Ces contempteurs de notre « modèle républicain » pêchent d’abord par franco-centrisme : l'islamisme radical et la tentation du djihad ne sont en rien des spécificités françaises. C'est un phénomène mondial. Si l’on doit désigner une « culpabilité » dans cette « production monstrueuse », c’est celle de la politique occidentale en Irak et en Syrie, à commencer par l’intervention catastrophique en Irak en 2003, dont « Daech » est la conséquence, intervention à laquelle la France s’est opposée.

A vouloir d’autre part transformer le pays victime du terrorisme en complice sinon en coupable, cette gauche-là empêche l’analyse précise des mécanismes qui, sans les « produire », ont pu laisser se développer ces dérives dramatiques. C’est peut-être de laisser-faire et d’accommodement que se sont rendues responsables certaines politiques publiques, en s’éloignant de l’esprit républicain.

S’ils ne sortent pas de cet accommodement, la gauche, et l'ensemble des forces politiques républicaines, vont devoir faire face à un rejet supplémentaire de l'islam, des musulmans et de l'immigration et à un approfondissement des « fractures françaises ». L’apaisement et la tolérance ne s’obtiennent pas en mettant un couvercle sur la marmite. Dans un pays où les opinions s'étaient durcies bien avant ces trois jours de tragédies, il n'y a guère de raisons que « l'islamophobie » recule. Elle risque de progresser souterrainement à mesure que l’union nationale se désunira, puis électoralement au travers du parti qui seul a structuré un discours d'ensemble sur les insécurités françaises, l'insécurité culturelle en particulier : le FN. Répéter que « l'islam n'a rien à voir » avec ces tragédies, c'est au mieux un peu court... C’est surtout prendre le risque que l’interdiction morale du fameux « amalgame » ne se retourne en un amalgame violent, devant l’évidence de certaines relations, fussent-elles pathologiques.

L’enchaînement des événements que nous avons vécus, marche du 11 janvier comprise, a révélé trois séries de problèmes qu’il convient de distinguer : le djihadisme français, qui constitue un problème spécifique de sécurité, et par ailleurs celui de deux « contre-sociétés » distinctes, qui ont peu défilé ou communié le 11 janvier, pour des raisons différentes. L’une que l’on pourrait appeler une contre-société « musulmane », qui recoupe en partie les « banlieues », est en défiance profonde à l’égard de la société française et de la République ; l’autre est la contre-société de la « France périphérique », celle du FN, dont l’ampleur est encore trop souvent déniée.

ETRE RONFLANT DANS LES MOTS ET TIMIDE DANS LES ACTES, UNE MALADIE POLITIQUE BIEN FRANÇAISE

Comment agir ? En commençant certes par nommer les maux — l'islamisme radical, le nouvel antisémitisme ; en discutant de façon publique des réticences et oppositions qui se manifestent à l'école, quand en 2012, après les tueries de Merah, elles se chuchotaient seulement à voix basse. Mais en essayant d'échapper aussi à cette maladie politique bien française : être d'autant plus ronflant dans les mots qu'on est timide dans les actes, autrement dit, faire de la politique sans mettre en place des politiques effectives et efficientes, ou alors en mettant en œuvre des politiques en contradiction avec les proclamations.... La République, la laïcité, la liberté, mille fois oui ! Mais que ces grands mots ne nous paralysent pas dans un conservatisme de musée. Il va falloir changer pas mal de choses, pour que nos grands principes ne changent pas...

Allons à l'os. L'islam est sans doute une religion de paix, mais c'est d'abord, aujourd'hui, une religion en guerre. Entre sunnites et chiites, comme au sein des sunnites. Au Proche et Moyen-Orient, comme au Sahel sinon au Maghreb, et consécutivement, en Europe et en France. En partie par la faute, nous l’avons dit, des interventions occidentales, dont il faudra bien débattre un jour. Que l’interprétation « intégriste », radicale, de l'islam puisse être contestée et contrecarrée, tout indique que cela est possible, en plus d’être hautement souhaitable. Cependant, la plus belle République du monde ne peut donner que ce qu'elle a : elle ne peut, à la place des musulmans, trancher les guerres de religion entre les islams. En revanche, elle doit se protéger du salafisme, en tarissant ses sources d’influence. La question du financement des mosquées, comme celle de la formation des imams, par des puissances étrangères douteuses, ne doivent plus être évacuées comme cela a trop souvent été le cas, mais doivent être abordées en priorité. Cela constituerait un symbole fort et un coup d’arrêt aux accommodements déraisonnables. Ces questions nécessitent une politique d'ampleur, qui doit bénéficier d’un soutien large, transpartisan.

L'INTÉGRATION NE PEUT ÊTRE ABORDÉE SEULEMENT SOUS L'ANGLE DES DISCRIMINATIONS

L'intégration ensuite. Elle ne peut être abordée seulement sous l'angle des discriminations, quand bien même celles-ci sont pendantes, sans avoir été traitées. Il faut se demander pourquoi la troisième génération des jeunes français issus de l'immigration forme de gros bataillons de l'échec scolaire, pourquoi aussi cette population française semble socialement vouée aux métiers non qualifiés, dans le nouveau « prolétariat des services ». Au-delà des figures très médiatisées de l’intégration (des sportifs aux artistes), l’intégration ordinaire, celle qui marche tout de même souvent, passe classiquement par l’école, l’emploi, parfois par l’union mixte. Ne feignons pas de redécouvrir à quel point les politiques éducative et économique sont décisives ! Que l’échec scolaire et la faible qualification favorisent tout à la fois la tentation de la délinquance et du trafic comme économie de substitution, et cette religion du ressentiment qu’est l’islamisme radical, voilà un diagnostic certes sans surprise, mais solide et éprouvé. Encore faut-il en tirer les conséquences pour les politiques publiques. La politique de la ville n'a pas répondu à ces questions, ce n'était d'ailleurs pas son objet, mais a-t-elle eu le bon ? La politique d’éducation prioritaire n’y a pas répondu non plus, hélas. Tout se passe comme si on avait laissé, depuis les émeutes de 2005, le salafiste et le caïd « prendre en charge » certains quartiers, devant le désarroi, parfois accommodant, des élus locaux – ce que Gilles Kepel suggérait dans Passion française.

On ne peut demander tout à l'école, mais du moins peut-on lui demander de contribuer à la formation des esprits sans amplifier les inégalités d’origine, dans une société française qui plus que d’autres fait du diplôme sa grande règle sociale. A l’école aussi, le compromis, l’accommodement, souvent encouragés par une sous-estimation volontaire des « problèmes » par la hiérarchie, ont tenu lieu de politique réelle. « Pas de vagues », « ne soufflons pas sur les braises »… Dès lors, dans ces quartiers, malgré le combat de nombreux enseignants, le renoncement à « instruire » dans tous les sens du terme, l’élève, la tentation de s’adapter à son milieu, à son imaginaire, réseaux sociaux compris, n’a-t-il pas tenu lieu de pratique ? L’école des quartiers serait-elle devenue un symptôme de notre système scolaire, lequel s’est consacré en priorité à satisfaire la compétition scolaire au sein des catégories supérieures ?

Que la République, indivisible, laïque, démocratique et sociale, se concentre sur le plus urgent afin d’obtenir des effets réels. Ce n’est donc pas moins de République qu’il nous faut, c’est au contraire une République effective, qui ne se paie pas de mots. Une rupture républicaine avec de trop nombreux accommodements nous paraît le meilleur moyen de contenir et combattre la redoutable réaction qui menace. La République ne sera vivante que si elle recrée ce qui nous est commun. La manifestation qui a rassemblée 4 millions de personnes nous a montré une première concrétisation de ce « commun ». Ne laissons pas diluer l’esprit du 11 janvier.
Pas d'amalgame

Lundi 19 Janvier 2015 à 16:00

Michel Onfray

Philosophe

"La question que l’on devrait pouvoir poser, sans être assimilé à Marine Le Pen, c’est : est-ce qu’il y a une différence de nature entre un musulman pacifique et un terroriste, ou une différence de degré ?" En faisant ce genre de déclaration samedi soir, lors de l'émission "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier, le philosophe Michel Onfray a suscité de très vives réactions. Sur Marianne.net, il répond à sa manière à ses détracteurs qui lui reprochent de voir un lien entre islam et islamisme.

Le soleil n’a rien à voir avec le jour, ni la lune avec la nuit ; la casserole n’a rien à voir avec la cuisine ; la salle de bain n’a rien à voir avec la propreté ; ni la bibliothèque avec l’intelligence ; le Christ n’a rien à voir avec le christianisme ; ni Marx avec le marxisme ; ou Mao avec le maoïsme ; le médicament n’a rien à voir avec la maladie, ni le médecin, ni l’infirmière ; l’alcool n’a rien à voir avec le vin, pas plus que le vin n’a à voir avec l’alcool ; l’Assemblée nationale n’a rien à voir avec les députés, ni le Sénat avec les sénateurs ; les oiseaux n’ont rien à voir avec le ciel, ni les taupes avec la terre, ni les poissons avec l’eau ; l’école n’a rien à voir avec les élèves ; la sépulture n’a rien à voir avec la mort ; les doigts n’ont rien à voir avec la main, ni les poumons avec la respiration, ni le cœur avec la circulation sanguine ; les dents n’ont rien à voir avec le dentiste ; le chien n’a rien à voir avec l’aboiement, ni le chat avec le feulement, ou la grenouille avec le coassement ; le loup n’a rien à voir avec l’agneau, ou le chêne avec le roseau, ou la belette avec les petits lapins, ou la cigale avec la fourmi, ou le rat des villes avec le rat des champs, ou Perette avec le pot-au-lait ; Descartes n’a rien à voir avec la philosophie, ni Mozart avec la musique, ni Michel-Ange avec la peinture, ni Praxitèle avec la sculpture, ni Le Corbusier avec l’architecture ; les lunettes n’ont rien à voir avec la vue, ni la vue avec l’oculiste, ni l’oculiste avec l’opticien, ni l’opticien avec l’ophtalmologiste ; le coton tige n’a rien à voir avec l’oreille, ni la brosse à dents avec les dents, ni le papier toilette avec … le papier ; justement : le rectum n’a rien à voir avec le proctologue, ni le cerveau avec le neurologue ou la bouche avec le stomatologue ; le beurre n’a rien à voir avec l’argent du beurre ; l’hirondelle n’a rien à voir avec le printemps ; le rabbin n’a rien à voir avec le judaïsme, ni le prêtre avec le christianisme, le pasteur avec le protestantisme ; Platon n’a rien à voir avec le platonisme, Aristote avec l’aristotélisme, Descartes avec le cartésianisme, Kant avec le kantisme, Hegel avec l’hégélianisme ; le taureau n’a rien à voir avec la corrida , la viande avec le végétarisme, le chasseur avec le fusil, le clown avec le cirque ; le miroir n’a rien à voir avec le reflet ; le crayon avec l’écriture ; la partition avec la musique ; les feux rouge avec le code de la route ; les pompes funèbres n’ont rien à voir avec la mort ; les prostituées n’ont rien à voir avec la prostitution ; la télé rien à voir avec la télévision ; mon Traité d’athéologie n’a rien à voir avec les trois monothéisme, ni avec Dieu d’ailleurs ; les poubelles n’ont rien à voir avec les ordures , ni les journalistes avec les journaux ; Apollinaire n’a rien à voir avec la poésie, ni Gabin avec le cinéma ou Picasso avec la peinture ; ni ma mère ni mon père n’ont à voir avec le fait que je sois né ; les jupes n’ont rien à voir avec les filles, le sexe avec la biologie, les notes avec les copies, enfin, je crois… ; la prison n’a rien à voir avec les prisonniers ; les arrêts de bus n’ont rien à voir avec les bus ; les pilotes d’avion n’ont rien à voir avec les avions, ni les conducteurs de train avec les trains, ou les chauffeurs de taxi avec les taxis ; la main de ma sœur n’a rien à voir avec la culotte d’un zouave ; 1984n’a rien à voir avec Orwell, ni Le Meilleur des mondes avec Huxley ; le réel n’a jamais rien à voir avec ce qui a lieu – pas d’amalgames, vous risqueriez de faire le jeu du réel.
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