Table des Matières








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L’importance grandissante des réseaux maillés



Cette profonde modification des modes de fonctionnement offre des opportunités considérables, mais elle pose aussi de graves problèmes d’organisation. Le monde du vivant a trouvé depuis son origine une solution, qui consiste à décentraliser la responsabilité de l'action dans des systèmes auto organisés.
Parmi les manifestations concrètes de l’émergence de ces nouveaux modes de fonctionnement, on peut relever certaines tendances qui semblent dépasser l’effet de mode. Ce sont, entre autres, outre la notion d’écologie industrielle, et celle qui lui est liée de dématérialisation des produits, la mise en place d’Internet, dont la première ébauche permet déjà de mettre en contact directement et à bas prix , à peu près tout le monde avec tout le monde à la surface du globe, la montée en puissance du principe de « supply chain », qui substitue progressivement à la compétition entre sociétés semblables, celle entre « chaînes de production » constituées de sociétés indépendantes juridiquement mais fonctionnant en étroite coopération pour fournir à l’utilisateur le meilleur service au meilleur prix, ou, dans le domaine du management, l’apparition de l’idée de Chaordiquevii aux USA, et de Baviii au Japon.

La question énergétique

Situation actuelle


Le tableau suivant donne une indication de la consommation d’énergie dans le monde et de son evolution probable, telle que prévue par l’Energy Information Agengy americaine et l’Agence Internationale pour l’Energie





2008

2020

2035

Quad (quadrillion BTU)

505

620

770

Térawatt/h

148 000

181 700

225 700

Consommations d’énergie dans le monde



Il convient de préciser en préambule que les prévisions dans le domaine de l’énergie sont un art difficile, car elle dépendent de nombreux facteurs politiques, économiques, technologiques, financiers etc. dont certains sont émotionnels, Le tableau ci dessous, qui reprend les ajustements de l’AIE montre qu’une même institution peu modifier souvent et sensiblement sa vision du futur énergétique mondial. Dans ces conditions, le plus sage est de consulter différentes sources, contrastées si possible telles que écologistes, pétroliers, gouvernements ou instances internationales. Le plus prudent consiste à considérer que le secteur énergétique a une forte hystérésis et n’est pas un domaine régi par la génération spontanée, et qu’il vaut mieux s’en tenir aux projections de ses operateurs historiques qu’aux incantations des écologistes ou aux vœux pieux des politiques.


Si rien n‘est fait, le mix énergétique devrait être toujours dominé en 2035 et même au delà par les combustibles fossiles qui garderaient leur part de 80% si les tendances actuelles se prolongent, contre 20 % au renouvelable; Par contre, la répartition entre les trois sources variera : le charbon, le plus polluant, devrait reculer en part relative, tandis que le pétrole se maintiendrait et que le gaz naturel, le plus « propre » des 3, progresserait. Ils conserveraient quand même plus 70% dans les scenarios les plus volontaristes, avec une part du renouvelable montant alors à un peu plus de 25% contre 20% environ dans le scenario de référence. Pour mémoire, les énergies renouvelables ont représenté 12,4% de la consommation énergétique de l'UE 27 en 2010 et 16.7% dans le mode.


Source :  Wikipedia - REN21 - Renewables 2012 Global Status Report
Le nucléaire est une des variables d’ajustement. Il est soutenu par l’Agence Internationale de l’Energie qui estime que c’est le meilleur compromis possible cout/impact environnemental et qui en fait logiquement l’outil tampon dans un scenario de réduction drastique de la consommation des combustibles fossiles qui ne pourrait pas être compensée par une progression concomitante des énergies renouvelables. L’autre principale variable d’ajustement est le gaz naturel qui progresse en % de la consommation totale par rapport au charbon grâce à sa flexibilité de mise œuvre et à la "propreté" relative de sa combustion. Du coté des énergies renouvelables, l’éolien est le candidat le plus solide. Même la biomasse, dont les technologies de combustion sont bien maitrisées n’a pas de marges de progression aussi flexibles, car il ne « suffit » pas dans ce cas de construire une unité de production, il faut aussi sourcer et organiser le transport de volumes considérables de biomasse dont le pouvoir calorifique par kg est en moyenne le tiers de celui du pétrole et la moitie de celui du charbon. Le solaire, qu’il soit thermique ou photovoltaïque est encore bien cher, et ne peut se développer sans des soutiens publics massifs dont on peut se demander s’ils seront disponibles tant que durera la disette budgétaire imposée par la résorption des déficits publics et l’amortissement des dettes souveraines qui les ont financés.


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