Rapport entre les taux d’évolution








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Economie du travail et de l’emploi
Chapitre 1 : Le Chômage.

Chapitre 2 : Lien entre chômage et pauvreté.

Chapitre 3 : Inadéquation entre l’offre et la demande de travail.

Chapitre 4 : Le coût du travail.

Chapitre 5 : Action de la discrimination sur le marché du travail.

Chapitre 6 : Insertion des jeunes.


  • Introduction :


Comment sommes nous arriver à donner une spécificité au marché du travail ? Pourquoi existe – t – il plusieurs théories économiques ? Pourquoi cette branche c’est elle constitué ?
Cette branche est plutôt contemporaine, il y a environ une trentaine d’années. Cette analyse est récente car elle découle d’un problème macroéconomique. D’un point de vue macroéconomique, on ne peut pas tout étudier, et c’est pour cela que cette branche est née.
La notion de taux de chômage naturel. Réponse à la courbe de Phillips avec Friedman.

La macroéconomie est marquée par une confrontation sur les relations entre l’inflation et le chômage, c’est à dire entre les keynésien et les classiques. Quel est le débat ? C’est en fait la courbe de Phillips.
W/P

Rapport entre les taux d’évolution

Des salaires nominaux et le chômage.


U
Est ce que le salaire minimum évolue en même temps que le prix ? Et bien oui, d’où le rapport entre l’inflation et le chômage et non plus avec les salaires nominaux.
On peut donc accepter un peu plus d’inflation, pour avoir un taux de chômage qui baisse un peu. Ce mécanisme s’opère grâce aux dépenses publiques. Par conséquent les individus dépensent plus et donc il y a une augmentation des prix dans un premier temps, mais dans un second temps, nous avons aussi l’accroissement des embauches. (une variable prix qui s’adapte d’abord, ensuite le chômage s’adapte). Pour les keynésiens, l’inflation n’est pas grave car nous avons alors un peu moins de chômage.
Malheureusement, cette relation va être contesté par Friedman (néoclassique) en 1968 et Phelps (néo keynésien) en 1967. Friedman définit alors ce qu’est le taux de chômage naturel. Cette critique va ne prendre forme que grâce aux faits des années 1970 avec le premier choc pétrolier en 1973 et la montée du chômage. Il y a en fait une transformation de la courbe de Phillips :
W/P

U

Les explications de cette transformation sont en fait :

  • La première explication est qu’à cette époque, la valeur de la monnaie française ainsi que les valeurs de monnaie européenne dépendent d’un niveau légal en fonction de la valeur du dollars. Mais en 1973, l’étalon d’or est arrêté car ce système de rapport du dollar avec l’or pénalise les exportations des USA. Du coup, la parité avec le dollar des autres monnaies se finit aussi. En 1971, le système monétaire mondiale change donc complètement.

  • La deuxième explication est en fait que le modèle fordiste s’essouffle, la production de masse s’arrête. Avant achat d’innovation maintenant achat de remplacement de renouveau. Par conséquent, nous avons donc un ralentissement de la demande. Cela explique entre autre l’instabilité monétaire.

  • Le troisième élément est bien évidemment le choc pétrolier de 1973, le baril de pétrole est multiplié par 4 ce qui créé un choc impressionniste dans toutes les économies mondiales. Le coût de production s’accroit donc a cause de la facture énergétique. Par conséquent, les prix augmentent, et si il y a inflation, il y a forcément l’envie de la part des salariés d’augmenter leur salaire. Nous sommes dans une spirale inflationniste. A partir des années 1970, nous avons dès lors accroissement du chômage et de l’inflation, ce phénomène est nouveau et c’est donc la contradiction de la courbe de Phillips.


Si on regarde la courbe de Phillips, il y a deux choses a voir :


  • La courbe de Phillips se déplace vers le haut

  • Mais aussi vers la droite.


Les conséquences sont que pour un même taux de chômage, nous avons une augmentation de l’inflation et inversement, soit le chômage et l’inflation augmentent. Pour comprendre ce double phénomène, nous savons que le déplacement vertical s’explique par des phénomènes d’anticipations, pour le déplacement vers la droite, nous l’expliquons par le phénomène d’hystérèse.
 Les anticipations sont au cœur de l’analyse de Friedman en réalité. Les déplacements s’explique par deux manières, la première manière s’explique par Friedman en 1968 et la seconde par Lucas en 1972.

En fait, pour Friedman, nous avons un taux de chômage naturel U*.
W/P

CPLT

Imaginons une relance keynésienne.


U* U
Donc augmentation de la demande car davantage de demande car il y a l’accroissement du salaire nominal. Malheureusement, si il y a plus de demande, il y a forcément augmentation des prix. Erreur de calcul de leur pouvoir d’achat, impression d’être plus riche mais c’est faux. Donc retour au chômage naturel.

Et ainsi de suite mais à chaque fois on revient au taux de chômage naturel car erreur de calcul entre l’offre et la demande de travail. Par conséquent l’état doit créer de plus en plus d’inflation et donc il y a création d’une politique inflationniste.

La politique keynésienne n’a aucune pression.

Il y a toujours un taux de chômage naturel (taux de chômage que l’on ne peut pas ajuster avec les politiques conjoncturelles).

Si on veut résoudre le problème du chômage, il faut se servir du marché du travail et non du marché des biens et des services qui se répercutent sur le marché du travail ensuite.
Les politiques de Stop and Go en Angleterre.

Politique de relance puis de restriction. Go Stop

A partir de cette période, nous avons l’apparition d’une politique de l’emploi et non une politique macroéconomique dont un volet parle de l’emploi.
Pour Lucas, Sargent et Wallace, l’explication est plus ferme, nous n’avons pas de déplacement vers la gauche avec une baisse du chômage car en fait les agents économiques en moyenne ne se trompe pas, ils sont rationnelles chez Lucas ce sont des anticipations rationnelles et non adaptatives comme chez Friedman. Ils ne peuvent se tromper donc il y a juste un déplacement vers le haut avec une hausse de l’inflation. Les individus peuvent faire des erreurs mais en moyenne les erreurs se compensent, il peut tout de même avoir des erreurs. Si on prend en compte toutes les informations comme un individu rationnel, il n’y aura pas de baisse du chômage et seulement une augmentation des prix. La politique keynésienne est totalement inefficace pour Lucas. Pour eux, il n’y a pas de taux de chômage naturel mais un NAIRU.
Cette théorie néoclassique va devenir dominante, car elle répond au logique du marché actuel.
 Le phénomène d’hystérèse, déplacement vers la droite.
Cela signifie qu’un mouvement va toujours dans le même sens et qu’il ne peut pas retourner en arrière sans une nouvelle impulsion. Cela signifie en fait que le taux de chômage s’accroit d’année en année, même avec la mise en place de politique. En 1980, nous arrivons à 3 millions de chômeurs. En réalité, cela veut dire qu’il existe une multitude de chômage naturel en fonction des différents taux de chômage, le problème est que nous ne pouvons pas changer ce phénomène par des politiques keynésienne.
C’est en réalité une déstructuration du marché du travail. Aucunes mesures n’arrivent à réduire le chômage.
Il faut en fait relever les enjeux liés au chômage dans cette nouvelle partie.
Chapitre 1 : Analyse du chômage et de sa mesure.

Le problème de départ est qu’il y a plusieurs mesures du chômage. Il y en a au moins trois différentes.


  • La mesure de l’ANPE.

  • La mesure par le recensement.

  • Par le bureau international du travail.


Elle ne mesure pas la même chose, pas au même moment et pas aussi souvent.
 L’ANPE ne mesure pas le chômage mais elle mesure les demandeurs d’emploi. On peut être demandeur d’emploi et aussi un travailleur. Selon l’ANPE, les demandeurs d’emploi sont inscrit au huit catégories, les plus intéressantes sont les trois premières.


  • La première catégorie se constitue les sans emploi (moins de 78 heures), être disponible immédiatement (dans les quinze jours) ceux qui sont à la recherche d’un emploi à temps plein et à durée indéterminé. (CDI). Cette catégorie représente 1 950 000 personnes.

  • La deuxième catégorie est la même chose que la catégorie plein mais ils sont à la recherche d’un travail à temps partiels. Elle représente 350 000 personnes.

  • La troisième catégorie est la même chose que la première mais à la recherche d’un emploi en CDD. Elle représente 230 000 personnes.

  • Les catégories 6, 7, et 8 sont les mêmes que les catégories 1, 2 et 3 mais les personnes ont déjà un emploi de plus de 78 heures par mois. Il représente 700 000 personnes.

  • La catégorie quatre sont des gens qui cherchent un emploi mais qui ne sont pas tout de suite disponible. Elle est intéressante, car cette catégorie a tendance à augmenter. Elle représente 150 000 personnes.

  • La catégorie simple représente ceux qui ont un emploi mais qui sont tout de même inscrit à l’ANPE.


Cette analyse est complexe mais pourtant très révélatrice de l’atmosphère présente en France en ce moment.
 Pour une question d’harmonisation, elle utilise le sens de chômage au sens du bureau international du travail, du BIT. Elle définit le chômeurs a partir de trois critères.


  • C’est une personne qui n’a pas travaillé pendant la semaine de référence, ne serait ce qu’une heure dans cette semaine.

  • La personne doit être disponible dans un délai de deux semaines.

  • Le chômeurs est quelqu’un qui a entreprit des démarches spécifiques pour trouver un emploi lors des quatre semaines qui précèdent la semaine de référence. (Les démarches spécifiques : contacter ou être contacter par l’ANPE, par une agence privée, envoyer une candidature à un employeur, entreprendre des démarches par le biais de nos connaissances personnelles, répondre à des annonces, participer à des concours, rechercher des terrains des locaux pour investir ou rechercher des licences).


Malheureusement, la France n’est pas obligé d’interpréter de la même manière cette définition. En 2000, une mise au point a été fait et ces interprétations différentes n’ont plus le droit d’avoir lieu. (différence dans le comptage des chômeurs.)
Les différents cas de figure :


  • La France comptait les chômeurs qui renouvelaient leur inscription à l’ANPE sans autres démarches. Or les critères du BIT ne sont pas respecter. (250 000 personnes).

  • La France avait une interprétation de la disponibilité immédiate assez souple, puisque le calcul en France ne comptait pas par exemple une semaine de maladie dans ces quinze jours. (arrêt maladie). (concernait 23 000 personnes)

  • La France comptait comme chômeurs, les personnes qui n’étaient plus à la recherche d’un emploi, car elles en avaient trouver un, mais dans trois ou quatre mois. ( 36 000 personnes).


Cette définition a posé des problèmes en tant qu’interprétation, mais ce problème est réglé depuis 2000. L’ANPE = flux mensuels alors que le BIT = semaine de référence.

Le BIT insiste davantage sur les démarches pour trouver un emploi.

Le BIT apparaît plus souple que l’ANPE en réalité. (Perte de 1% du chômage avec le BIT).
 Le chômage au sens du recensement. Il suffit alors d’être chômeur ou non, en répondant au questionnaire. On observe que depuis le milieu des années 1980, il y a une différence croissante entre le chômage à ce sens et le chômage selon les autres définition. (Différence de deux voire trois pourcent).
Depuis un certain nombre de cas, on change le terme chômage par le terme de sous emploi.

Emploi Activité


Chômage

1 = Emploi et inactivité, travail mais pas à temps plein.

2 = Emploi et chômage, travail clandestin.

3 = Inactivité et chômage, ensemble de gens en formation, retraite anticipée, les personnes découragées, comme les femmes au foyer par exemple.

4 = Celui du milieu, travail en temps partiel.
En France, la part du temps partiel dans l’emploi total est à peu près 16 %, mais les hommes touchés par le temps partiel c’est 4 % alors que les femmes c’est 30 %. Pour les hommes se sont le plus souvent du temps partiel subis et non pour les femmes. Pour les jeunes, ce schéma est identique.
Sur la question de sous emploi, il y en a un autre qui n’est pas quantitatif mais qualitatif. Ce nouveau sous emploi est donc le fait que les personnes occupent des emplois qui sont bien en dessus de leur niveau de formation.
 Le problème du chômage de longue durée.
Le chômage de longue durée sont des situations de chômage qui dure plus d’un an. Or cette question du chômage de longue durée est important car si il y a un chômage que l’on ne peut plus combattre par des simples mesures conjoncturelles c’est à cause du chômage de longue durée. Le chômage de longue durée explique le phénomène d’hystérèse. (déplacement vers la droite).

Cela signifie que s’il y a une reprise d’activité, et bien cette reprise de l’activité ne bénéficie pas au chômeurs de longue durée. Ils ne sont pas prioritaires. Autrement dit, plus on a un nombre de chômeurs de longue durée important, plus c’est dur de le combattre avec des politiques conjoncturelles car en réalité, les chômeurs de longue durée perdent leurs compétences et leurs formations. On estime qu’ils ne sont plus compétents. C’est donc un véritable problème que l’on doit le traiter spécifiquement. Les chômeurs de longue durée sont traités comme tous les autres, cela apparaît étranges car selon les données que l’on dispose, le nombre de chômeurs de longue durée n’est pas négligeable (plus de 500 000, plus d’un quart). Et si on regarde sur un passé plus éloigné on s’aperçoit que le nombre des chômeurs de longue durée représente environ 30 % des chômeurs.

Il est clair qu’actuellement, on choisit de le traiter comme les autres chômage, c’est donc en rupture face à une politique de 1987, car à partir de cette date, c’est développé de grandes mesures en faveur de ce type de chômage.
La première explication est que les dix ans de spécificité n’ont pas permis la baisse de ce type de chômage. La seconde raison c’est qu’on s’est aperçu qu’un certain nombre de personnes n’était pas des chômeurs de longue durée. La troisième raison probable c’est qu’il y a un déplacement assez net dans la problématique, on ne raisonne plus à partir des catégories de chômeurs mais à partir des allocations et des types de contrat. Les RMIstes ont remplacé ce type de chômeurs. On a appréhender ces chômeurs à partir des catégories administratives et à leur appartenance aux système de protection sociale.

Paradoxalement, on est dans une remise en cause de ce système. On a eu un changement d’optique et maintenant c’est la même chose.

La quatrième raison est tout simplement que nous n’arrivons pas à le résoudre donc on fait semblant de pas le connaître.
Pour comprendre le phénomène, nous allons étudier la relation entre le taux de chômage et le taux de chômage de longue durée ?
Tx de U

Corrélation entre les pays du Nord.

Nuage de point mais forte corrélation

Donc une droite.

Tx de U de L.D.

Plus il y a du chômage, plus le chômage de longue durée est élevé. Mais cette relation est tout de même un ajustement (nuage de point). Il existe par conséquent des différences.

Pourquoi ces différences ?
La deuxième étape du raisonnement est qu’il faut se demander si lorsque le taux de chômage est faible, il n’y a pas une forte rotation des chômeurs de longue durée.
Flux d’entrés
Tx de chômage.

On constate une relation inverse. Le taux de chômage est faible alors les flux d’entrée sont fort, on rentre facilement au chômage mais on n’y sort aussi rapidement et inversement.
Flux d’entrés au

Chômage


Tx de chômage de LD
Si on veut améliorer le marché du travail en diminuant le chômage de longue durée, il faut faciliter le licenciement et donc favoriser la flexibilité pour améliorer un turn over permanent de l’offre d’emploi. (Angleterre). Plus de flexibilité entraîne forcément moins de chômeurs de longue durée, et donc on peut mieux agir avec des politiques conjoncturelles.
Le cycle de chômage de longue durée. (phénomène purement statistique)
Tx de

Chô 5 4

De LD
3
1 2
Tx de chômage.
Le chômage de longue durée a augmenté et on est revenu au même taux de chômage.
Phase 1 : La conjoncture est mauvaise, le chômage augmente, donc le chômage de longue durée diminue. Le nombre de chômeurs augmente mais le taux du chômage de LD diminue.

Phase 2 : La conjoncture est toujours aussi mauvaise. Une partie des personnes entré dans le chômage en phase 1 deviennent des chômeurs de longue durée. Et le chômage continue à augmenter.

Phase 3 : La conjoncture se stabilise. Le chômage cesse d’augmenter, mais le chômage de longue durée augmente énormément.

Phase 4 : la conjoncture redevient meilleure, donc on embauche des chômeurs, donc le taux des chômeurs de longue durée augmentent.

Phase 5 : La bonne conjoncture se maintient, donc on embauche et le taux de chômage et de chômage de longue durée diminue.

Deux caractéristiques, explications :


  • Les caractéristiques de personnes :


Le taux de chômage de longue durée a augmenté et le chômage reste identique, c’est le phénomène mobile – stable. Quand on a un groupe de personnes, ce sont les mobiles qui se font réembauché et non les stables, ceux qui n’ont pas de qualification. C’est pas la durée du chômage qui est problématique mais les caractéristiques des personnes.


  • La durée de chômage :


Il y a un effet entre la durée du chômage et les probabilités d’y rester, les caractéristiques ne jouent aucun rôle dans cette vision. Plus longtemps on est au chômage et plus on y reste. Si on prend au sérieux cette hypothèse, il faut alors donner une véritable dimension au chômage de longue durée pour bien agir dessus. Accroître la flexibilité du marché ne servira donc à rien.
La flexibilité du marché du travail ne réduit que le chômage de longue durée à court terme et non à long terme.
 La comparaison avec les autres pays européens.
Comparaison entre pays sur une population âgée de 25 à 59 ans.
La moyenne européenne est légèrement supérieur à 8 % et globalement la France est dans la moyenne. Les pays qui font moins bien que la France sont l’Estonie, la Grèce, l’Espagne, la Lettonie, la Lituanie, la Slovaquie, l’Allemagne et la Pologne.

Le taux d’emploi, tient compte des chômeurs et des inactifs, la moyenne européenne est inférieure à 75 % avec la situation de la France qui est au milieu avec 77, ou 78 % de taux d’emploi.

Le taux de sous emploi, c’est à dire ceux qui occupent un travail à temps partiels, la moyenne est de 10 % et la France est légèrement supérieure. (liste identique sauf l’Estonie et la Grèce).

Globalement, dans les pays ou il y a un taux de chômage élevé, il y a un taux de sous emploi élevé et inversement.

Le taux de chômage de l’Irlande est de 4 % comme son taux de sous emploi, lien très fort entre les deux taux.
Quelques résultats catégoriels : (sexe, âge, diplôme …).


  • Dans tous les pays sauf un, le diplôme permet d’éviter le chômage sauf pour la Grèce. On peut expliquer ça par la structure de l’activité, activité principalement sans diplôme.

  • Les populations jeunes 25 et 29 ans sont beaucoup plus au chômage que les autres sauf un pays, la Lituanie.

  • Les femmes sont globalement plus au chômage que les hommes en particulier en Grèce avec une différence de 10 % alors qu’en France cette différence est de 2 %. Pour le Royaume Uni, la Suède, l’Allemagne, la Lettonie et l’Estonie, les hommes sont plus au chômage que les femmes.


Une classification des pays selon une grille de lecture :

Taux de chômage avec structure française des taux catégoriels.
(1)
(3)

France
(4) (2) Taux de chômage avec structure de population active fr.

On prend le taux de chômage selon les catégories de la France et on les appliquent au graphique. On neutralise leur taux catégoriels de chômage. (analyse économique)

ET on prend la structure de la population française active que l’on applique à l’ensemble des pays européens sans rien changé. (analyse démographique).
Quelle est le poids de la structure de la population et de la structure économique sur le taux de chômage ?
La zone 1 : Espagne, Grèce, ils sont défavoriser par leur structure démographique qui leur est défavorable et par une structure économique défavorable. (défavorisé des deux côtés).

La zone 2 : une structure démographique défavorable mais de meilleure performance économique.(Pologne, Slovaquie les plus défavorable, mais aussi l’Allemagne, la Lettonie et la Finlande…).

La zone 3 : une structure démographique favorable mais de moins bonne performance économique. (Portugal, Malte, l’Italie, l’Irlande…)

La zone 4 : une meilleure structure démographique et économique. (le Royaume – Uni…).
Ce qui ressort de cette étude, finalement, la France n’a pas de gros désavantage, mais très nettement, ce sont les populations jeunes qui sont défavorisé, donc c’est le niveau de qualification qui prime avant tout en France. La France doit faire face à un problème de qualification.


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