Rapport compilé avec la contribution du Système des Nations Unies Guinée Bissau








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3.5 Ressources Hydriques



Au plan hydrographique, la Guinée-Bissau dispose de très grandes potentialités. Ses côtes sont baignées par de nombreux fleuves et rivières. On note, entre autres, les fleuves Cacheu, Mansoa, et Corubal. Tous ces fleuves présentent de larges embouchures, dont certaines sont navigables. Les deux principaux fleuves d’eau douce: le fleuve Corubal et le fleuve Geba (MRNE, 2005).
Les ressources en eau souterraines sont essentiellement utilisées pour le ravitaillement en eau potable, et, dans une certaine mesure, par certaines industries et fermes. Les baisses altitudes du territoire conjugués avec la forte amplitude de la marée font que l’effet de la marée se fait sentir jusqu’à 150 Km à l’intérieur du pays. Le pays dispose de ressources halieutiques marines et d’eau douce considérable avec une pluviométrie pouvant atteindre 2.500 mm de précipitations dans certaines zones au sud du pays. Le pays a une grande diversité écologique et un potentiel touristique très varié. Les conditions naturelles sont assez favorables à de telles activités. En outre, la densité du réseau hydrographique et ses caractéristiques confèrent aux régions côtières du pays une richesse écologique considérable et des potentialités agricoles et halieutiques certaines.
Malgré cette richesse nationale en ressources hydrauliques, les informations concernant les taux de couverture en eau potable ou d’assainissement varient en fonction des sources (Rapports de consultation, institutions d’Etat, organismes internationaux). D’après MICS, 2006, 59,9% des personnes utilisent les points d’eau potable améliorés et 11,4% utilisent les installations sanitaires améliorées.
3.5.1 - Réalisations

Le Schéma Directeur du secteur Eau et Assainissement est actualisé et permet une programmation jusqu’à 2015. Cet instrument a défini la politique et la stratégie en matière de gestion et utilisation de ressources, d’aménagements, de besoins et pratiques de la population, d’agriculture et d’industrie. Quelques études sont réalisées dans le domaine de gestion des ressources en zones rurales et urbaines.
Le ravitaillement à la ville de Bissau se fait à travers l’exploitation d’une zone avec des puits profonds et un réseau d’adduction sous-dimensionnée par rapport aux besoins réels des utilisateurs. Seulement 32% des consommateurs ont accès à l’eau potable et près de 64% utilisent l’eau de puits traditionnels n’offrant aucune garantie au plan sanitaire.

Entretemps, entre mars et août 2009, au niveau national, un Projet sur la mise a jour du Schéma Directeur d’Eau et l’Assainissement est en cours d’exécution, avec le financement du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et l’Union Européenne (UE), qui ont commencé par une série d’inventaire au niveau national sur les points d´eau modernes, des systèmes d´accès à l´eau potable et aux services d´assainissement. Les autres activités prévues sont: (i) révision du code de l’eau et de la réglementation/administration de l’eau, (ii) État des lieux de la qualité de l’eau, (iii) Analyse économique et financière du secteur, (iv) Préparation du plan d’actions de Gestion Intégré des Ressources en Eau (GIRE) de manière concertée et participative et (v) la synthèse des actions du PNUD qui doivent permettre d’élaborer le Schéma Directeur de l’Eau et de l’Assainissement (SDEA), sa validation et son adoption. De signaler que le PNUD dispose déjà de la « Synthèse hydrogéologique des ressources hydrauliques du pays », ainsi que le rapport Objectif Millénaire pour le Développement-Sommet Mondial pour le Développement Durable (OMD-SMDD), qui sera soumis aux autorités cette année.
Ce travail sera exécuté avec la participation de beaucoup des structures d’Etat - Ministère des Ressources Naturelles, Ministère de la Santé, Ministère d’Intérieur, Ministère d’Administration du Territoire, Ministère d’Agriculture et Développement Rural et l’Institut des Statistiques et du Recensement (Rapport UNDAF, 2009).
Le Programme de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (GIRN-MFD), du PRAI-MFD a pour objectif de garantir à long terme la protection et l’utilisation rationnelle des ressources naturelles du massif afin de contribuer à améliorer les niveaux de vie de la population vivant dans les hauts plateaux. Les pays bénéficiaires sont: La Gambie, La Guinée, La Guinée-Bissau, Le Mali, La Mauritanie, Le Niger, Le Sénégal et la Sierra Leone.
Le massif du Fouta Djallon (MFD) est constitué de plusieurs hauts plateaux qui sont situés au centre de la République de Guinée et se prolongent en Guinée-Bissau, au Mali, au Sénégal et en Sierra Leone. Ce massif constitue les sources de plusieurs grands fleuves internationaux en Afrique de l’Ouest, dont la Gambie, le Niger et le Sénégal, ainsi que de nombreuses rivières.
L’objectif de développement du programme, d’une durée de dix ans, est d’instaurer une gestion durable des ressources naturelles sur le moyen et long terme (2025) en vue de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations des régions directement ou indirectement tributaires du MFD.


3.5.2 - Contraintes

D’après le Plan Stratégique du Ministère des Ressources Naturelles, le débit du fleuve Geba et celui de Corubal a baissé. Cette baisse, observée depuis 1970, est due à la sécheresse et est de l’ordre de 25% pour le Corubal et entre 25 à 50% pour le Geba. Il faut également noter que la construction du barrage d’Anambé et de deux autres (Nhanduba et Cuncande), en amont du fleuve Geba (Kayanga/Sénégal), a contribué à la réduction du débit dudit fleuve (MRNE, 2004).
La première Communication Nationale sur le Projet Changements Climatiques (MRNE, 2004) renforce l’argument selon lequel le paramètre climatique le plus déterminant dans la baisse du débit des fleuves est la pluviométrie, si l’on se réfère à la diminution de l'ordre de 10 % dans la zone côtière et de 15 % en moyenne à l'intérieur, entre 1941-1969 et à partir de 1970. Cette diminution a affecté négativement la recharge des aquifères superficiels non confinés d'une part, et le débit des fleuves d'autre part, en favorisant ainsi la progression de la langue saline. Une étude réalisée dans le bassin du Fleuve Corubal, a démontré qu'il y a un rapport direct entre la pluviométrie et l’écoulement superficiel des eaux fluviales.
Une bonne partie de la population Bissau-guinéenne puise l'eau à partir des puits traditionnels pendant la période de soudure, mais durant la saison de pluies un nombre significatif de la population vulnérable se ravitaille dans ces puits qui sont fréquemment contaminés ayant comme conséquence immédiate l’invasion des maladies d’origine hydrique, notamment le cholera.

3.6 Terre et Biodiversité
Dans le cadre de la politique de conservation des ressources du sol ainsi que les ressources naturelles, le pays a adhéré à des conventions relatives à cette problématique. L’agriculture constitue la principale activité économique et la principale richesse du pays. Ce secteur dispose de ressources forestières importantes, à peu près 2 millions d’ha, représentant 56% du territoire national, des potentialités en terres agricoles de l’ordre de 1,2 million ha (FAO, 2009). L’agriculture contribue pour environ 52% du PIB, plus de 50% des produits d’exportation et emploie à peu près 80% de la population active. L’exploitation des ressources naturelles de l’agriculture, des forêts, de l’élevage et de la pêche constitue donc la base de l’économie nationale.
Cette abondance relative en ressources naturelles renouvelables reste toutefois confrontée à une dégradation constante du fait des pratiques actuelles péjoratives marquées par un régime foncier qui incite à une course à la monoculture de l’anacardier comme arbre marqueur du foncier, une agriculture itinérante sur brûlis, la coupe anarchique de la mangrove et des formations forestières (une superficie moyenne de 50 000 ha de forêts défrichées chaque année) pour satisfaire les besoins de bois d’œuvre et en bois d’énergie, une érosion côtière accompagnée de la salinisation des terres agricoles du littoral, la destruction des peuplements de rôniers et de palmiers à huile pour installer des cultures ou pour la fourniture de bois de construction. La fabrication du charbon de bois, le fumage du poisson et la transhumance figurent aussi parmi les principales causes de la déforestation accélérée.
Par ailleurs, on remarque un déboisement des espèces naturelles au profit de la culture d’anacardiers dont les conséquences sur la dégradation des sols sont déjà visibles, la dégradation des terres agricoles due à une utilisation de techniques non appropriées pour la DRS/CES, la salinisation et l’acidification des bas fonds.
La dégradation des terres et la désertification constituent donc de nos jours, une menace réelle pour la production agricole et pour l’économie nationale du pays en général. La constante régression du couvert végétal et la dégradation des conditions de vie des populations due à la faible performance du secteur agricole entraîne une pression de plus en plus forte sur les ressources naturelles renouvelables et accroît sans cesse le niveau de pauvreté déjà remarquable.
La Guinée-Bissau envisage de commencer, à très brèves échéances, l’exploitation de son phosphate avec la participation du Gouvernement de l’Angola. Les estimations donnent une durée de 40 ans pour exploiter la réserve de meilleure qualité, avec une période additionnelle de 200 ans si la réserve de qualité inférieure était commercialement viable. Ce minéral rapportera annuellement 90 millions de dollars US, à raison de 600.000 tonnes de phosphate brut au prix de 150 dollars US la tonne. La réserve de bauxite est estimée à 113 millions de tonnes, avec une production annuelle de 125 millions de dollars US, correspondant à un taux d’exploitation de 5 millions de tonnes, au prix de 25 dollars la tonne.
La zone côtière de la Guinée-Bissau est internationalement reconnue en terme de conservation et de protection de la biodiversité, tant par le nombre et la variété d’oiseaux que par la grande étendue de ses mangroves. Elle se distingue également en tant que zone principale de reproduction d’espèces variées de poissons, de crevettes et de mammifères marins sur la côte de l’Afrique de l’Ouest.
3.6.1 - Réalisations

Biodiversité et Aires Protégées: L’Institut pour la Biodiversité et des Aires Protégées (IBAP) a été crée en 2005, par un décret gouvernemental, avec l’objectif de proposer, coordonner, et exécuter la politique du Gouvernement et des actions concernent à la sauvegarde des écosystèmes, la biodiversité, les aires protégées ainsi que promouvoir l’utilisation durable des ressources naturelles au niveau national.
Le Projet Planification Côtière (1982-2010), avec l’objectif d’effectuer l’aménagement du territoire, promouvoir le développement socio-économique, la conservation des ressources naturelles de la zone côtière, à travers d’une gestion intégrée de la zone côtière. Cette structure était à l’origine de la création des premières aires protégées au niveau national.
L´élaboration et la mise en œuvre de la Stratégie Nationale et du Plan d´Action sur la Diversité Biologique, par le Ministère des Ressources Naturelles et de l’Energie en 2002, qui a permis la réalisation d’une série d’activités menées par différents acteurs (y compris les Ministères et société civile). Dans cette perspective, quelques instruments stratégiques ont été élaborés, à savoir: la création d’Aires Protégées; l’élaboration de la Stratégie Nationale pour les Aires Protégées et la Conservation de la Biodiversité.
L´adoption de la Loi Forestière, qu’est un instrument juridique régulateur qu’à pour objectif promouvoir la gestion rationnel des ressources forestières ayant pour but optimiser sa contribution pour le développement économique, social, culturel et scientifique du pays, en accord avec l´intérêt national, régional et local.
Terre: Une nouvelle loi a été adoptée en 1998 (Loi N° 5/98 du 23 avril 1998) qui modifie en profondeur la logique de l'appropriation de la terre en se fixant trois grands objectifs, a) garantir la terre aux communautés locales, b) incorporer le régime coutumier de la terre dans le droit, ainsi que les institutions qui le représentent, c) encourager l’investissement dans la terre à travers la création d’une valeur marchande de la terre.
Ainsi, cette loi a consacré le droit d’usage coutumier de la terre avec quelques innovations. Un régime nouveau dit qu'elle soit urbaine ou rurale permet de reconnaître un usage "perpétuel" (définitif ou temporaire). Une autre innovation de cette nouvelle loi consiste dans la création du mécanisme d’impôt qui vise entre autres, à augmenter l’efficacité de l’usage de la terre, décourager la constitution ou le maintien de grandes propriétaires rurales de grandes échelles sur lesquelles l’usufruitier n’a pas la capacité de lui donner une rentabilité économique. Cette loi prévoit, également la création de commissions foncières, afin de garantir sa mise en œuvre et d'assurer la coordination entre les différents niveaux d’intervention dans l’utilisation de la terre, ce qui fait intervenir la notion de gestion foncière.
Sécurité Alimentaire: Le Programme National pour la Sécurité Alimentaire (PNSA) a pour objectif global d’accroître la sécurité alimentaire au niveau national et à l’échelon des ménages, dans une perspective durable sur les plans économique et environnemental et dans le souci d’une justice sociale, en prêtant une attention particulière aux moyens d’existence des femmes et des ménages ruraux pauvres.
De manière plus spécifique, le PNSA vise la diversification des activités des producteurs ruraux, à travers des augmentations rapides de la productivité des petits agriculteurs dans les domaines des productions végétales, animales et halieutiques ; la réduction des variations annuelles de la production et l’amélioration de l’accès général à la nourriture, la réduction de l’exode massif actuel des populations rurales vers les villes  par la création des emplois aux jeunes ruraux et ceux des villes, en les insérant dans les circuits de transformation et de commercialisation des productions agro-sylvo-pastorales; la réduction de la pauvreté touchant une part importante de la population, surtout les plus vulnérables.
Agriculture: Les Objectifs généraux du Gouvernement en matière de politique agricole sont les suivants, a) Garantir la sécurité alimentaire, b) Augmenter et diversifier les exportations agricoles, c) Assurer la gestion rationnelle et la préservation des ressources agro-sylvo-pastorales, et d) Améliorer le cadre de vie des populations rurales. Ils visent à parvenir à une croissance de l'économie agricole qui s'accompagne d'un développement humain et d'une viabilité à long terme du développement du pays. Ils s'inscrivent dans le cadre de la politique de désengagement progressif de l'État des secteurs productifs en faveur du secteur privé et d’une plus grande responsabilisation et participation des populations des communautés rurales dans les actions de développement.
Mise en œuvre de la Lettre de Politique de Développement Agricole (LPDA) en 1989 et de son Plan d´Action adopté depuis 1997, à partir duquel le Gouvernement a déjà entrepris quelques actions, notamment dans le cadre du Programme Spécial pour la Sécurité Alimentaire (PSSA) et le Programme Régional pour la Sécurité Alimentaire (PRSA). Le Programme National pour la Sécurité Alimentaire (PNSA) est en cours de l´élaboration avec l´appui de la FAO.
La stratégie agricole, élaborée dans un contexte marqué par une dynamique d’intégration avec l’adhésion des pays de l’UEMOA, constitue actuellement le cadre de référence de la politique suivie dans le domaine de l’élevage. Elaborée en Guinée-Bissau en 2009, pour une période d’exécution jusqu’à 2015 en adéquation avec le document de DSRP  préconise dans ses quatre axes: (i) Renforcer la gouvernance, moderniser l’administration publique et assurer la stabilité macroéconomique; (ii) Promouvoir la croissance économique et la création d’emplois; (iii) Augmenter l'accès aux services sociaux et aux infrastructures de base; et (iv) Améliorer les conditions de vie des groupes vulnérables.
Dans ses orientations le document affirme assurer la gestion rationnelle et la préservation des ressources agro-sylvo-pastorales, tout en essayant de maintenir en état d'équilibre le capital national de ressources naturelles (forêts, sols, eau, biodiversité) à travers un niveau acceptable d'exploitation et la réalisation d'actions appropriées de préservation et de conservation.
Le Projet Agro-Sylvo-Pastoral (1990-2002), financé par la Coopération Hollandaise et exécuté par le Ministère du Développement Rural, ayant combattu la dégradation de la terre et assuré la gestion des ressources agro-sylvo-pastorales à l’Est du pays. Il a beaucoup contribué à la sensibilisation des paysans en matière de lutte contre la dégradation des ressources naturelles et à leur responsabilisation dans la gestion des ressources forestières à travers le programme de gestion de Forêt Communautaire.
3.6.2 - Contraintes

Le pays était confronté à des difficultés financières pour mettre en œuvre la LPDA ainsi que le PAN/LCD.
De plus, il se pose le problème du renforcement et de l'amélioration des capacités techniques des ressources humaines nationales. La perte de la biodiversité causée par la déforestation et d’autres motifs est préoccupante. La tendance à la monoculture de l’anacarde, dont la conséquence est la réduction des superficies en jachère, est également un motif de préoccupation tant qu’une loi réglementant le secteur du foncier rural n’est pas en vigueur.


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