Interview la ministre de la Recherche devrait annoncer jeudi une série de mesures destinées notamment à favoriser le retour des meilleurs chercheurs français partis à l'étranger








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Pécresse : «Mettre fin
à la fuite des cerveaux»


Propos recueillis par Yves Miserey et Martine Perez
16/10/2008 | Mise à jour : 16:36 | Commentaires 148

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«La France se situe au deuxième rang dans les appels à projets du Conseil européen de la recherche», rappelle Valérie Pécresse. Crédits photo : Le Figaro

INTERVIEW - La ministre de la Recherche devrait annoncer jeudi une série de mesures destinées notamment à favoriser le retour des meilleurs chercheurs français partis à l'étranger.




LE FIGARO. - Le départ des chercheurs français à l'étranger, où ils sont notamment mieux payés, est l'un des gros problèmes de la recherche française. Quelles solutions comptez-vous mettre en œuvre pour les faire revenir ?
Valérie PÉCRESSE. - À l'heure où la France traverse une conjoncture difficile, le gouvernement a choisi de donner la priorité à la recherche et à l'innovation. Pour 2009, nous avons décidé de renforcer l'attractivité de tous les métiers de l'enseignement supérieur et de la recherche. D'abord, nous attirerons les talents vers ces métiers en reconnaissant le doctorat comme une première expérience professionnelle et en revalorisant les débuts de carrières des maîtres de conférence. Leur rémunération augmentera de 12 à 25 %. Pour éviter la fuite des cerveaux vers les laboratoires étrangers, nous distinguerons les 130 jeunes enseignants-chercheurs les plus prometteurs en leur offrant une chaire de cinq ans dotée d'une prime annuelle (de 6 000 à 15 000 €) et d'un capital pour leurs recherches (de 50 000 à 100 000 €). Mais nous devons aussi être offensifs. Je veux faire venir ou revenir de l'étranger d'excellents chercheurs. C'est pourquoi j'ai demandé à l'ANR (Agence nationale de recherche) de lancer en 2009 un programme «Retour post-doc» pour une quinzaine de lauréats. Ils bénéficieront chacun de financements allant jusqu'à 600 000 ou 700 000 € sur trois ans. Ils disposeront ainsi des moyens pour constituer une petite équipe et développer un projet de recherche. C'est une invitation au retour des chercheurs prometteurs partis de France.

Vous vous rendez jeudi à l'ANR, l'Agence nationale de recherche, une des pièces maîtresses du nouveau système mis en place par la réforme. Trois ans après sa création, qu'a-t-elle apporté ?
L'ANR a pris toute sa place dans notre paysage de recherche : elle est aujourd'hui en vitesse de croisière. Elle a sélectionné 4 500 projets, portés par 12 000 équipes de recherche publiques et privées. Elle a permis de distinguer les équipes de recherche d'excellence, comme dans les autres grands pays d'innovation, et d'augmenter en moyenne les crédits de fonctionnement des laboratoires de 25 %. Pour certains d'entre eux, la hausse atteint même 50 %.

Quel rôle va jouer l'ANR dans le cadre de la définition de la stratégie nationale de recherche que vous allez mettre en place à partir de 2009 ?
Notre paysage de recherche se transforme. Nous voulons placer les universités, qui deviennent autonomes, au cœur de notre dispositif, et faire évoluer les organismes de recherche davantage vers une mission d'agence de moyens. L'ANR financera d'une part des priorités définies par le gouvernement, qui correspondent aux besoins de la société (nouvelles énergies, santé…). Elle aura aussi pour mission de favoriser les partenariats entre les laboratoires publics de recherche et les entreprises, qui sont aujourd'hui insuffisants. Enfin, elle financera l'excellence et la créativité pure, dans le cadre des programmes «blancs», non thématiques.

Comment s'articule l'ANR avec les organismes de recherche ?
L'ANR vient compléter l'action des organismes de recherche en attribuant des moyens nouveaux aux équipes les plus audacieuses, celles qui prennent le risque d'aller vers des champs inexplorés, celles qui s'engagent sur des thèmes prioritaires ou qui nouent des liens de partenariats avec le secteur privé. Les chercheurs de talent ont tout à gagner de l'ANR. Les financements sur projets organisés dans le cadre de l'ANR ont-ils déjà eu des effets positifs ?L'ANR a insufflé un nouvel état d'esprit dans la communauté scientifique française. Elle a prouvé que la recherche sur projet pouvait se faire dans toutes les disciplines y compris en sciences humaines et sociales. Elle a ouvert la voie à de nouveaux partenariats à la fois entre équipes de disciplines différentes mais également entre chercheurs français et étrangers : de nombreux appels à projets conjoints vont être lancés avec des agences européennes, ce sera le cas en 2009 pour Alzheimer. Désormais, nos chercheurs sont entrés dans une nouvelle culture. Les résultats sont là : la France se situe au deuxième rang dans les appels à projets du Conseil européen de la recherche.

L'ANR est-elle aussi en mesure de favoriser la créativité des chercheurs ?
C'est l'objet des programmes libres qu'on appelle «programmes blancs». Un chercheur reçoit un financement pour un projet de recherche qu'il a lui-même défini, si son excellence est reconnue par ses pairs. L'ANR doit promouvoir encore davantage la créativité de nos chercheurs. J'ai donc décidé cette année d'augmenter de 25 % la part de ces programmes blancs, en les faisant passer de 28 à 35 % de la programmation de l'ANR ; et je suis prête à aller au-delà.Certains chercheurs reprochent à l'ANR d'être pilotée par le pouvoir politique. Que répondez-vous ?Il est légitime que l'État finance prioritairement certains programmes de recherche pour répondre à des urgences sociales ou aux défis du XXIe siècle : le développement durable par exemple. La recherche est d'abord au service de la société. Cela dit, nous avons besoin d'élaborer avec l'ensemble de la communauté scientifique, les acteurs économiques et les représentants de la société civile, un document de référence pour les cinq ans à venir : la stratégie nationale de recherche et d'innovation qui nous permettra de mieux hiérarchiser les priorités, d'allouer efficacement nos crédits et de garantir aux chercheurs une visibilité à moyen terme.

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Réactions de 1 à 10

2/11/2008 18:00






28/10/2008 22:16

Je suis en partie d'accord avec vous mais vous semblez oublier qu'il ya aussi une recherche qui n'interesse pas l'industrie et qui devra nécessairement être financée par le public.

Pensez-vous que les mathématiques fondamentales, la cosmologie, l'atrophysique et j'en passe de bien plus triviales seront financées par l'industrie ??? Les financements privés sont indispensables mais ils ne peuvent porter que sur des projets dont on entrevoit une rentabilité commerciale à plus ou moins longue échéance.

Qui paiera pour la recherche la plus fondamentale, celle dont on n'entrevoit aucune application immédiate. Qui financera un Grigori Perelman ? Audi, BMW, Renault ? Danone ? Non. Mais les universités, oui. Il est urgent de refinancer aussi la recherche publique, de donner des moyens aux universités.

Puisque nous sommes à l'ère des taxes, j'aurais tendance à prélever une part de l'impôt sur les sociétés pour refinancer la recherche.

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28/10/2008 16:48
Rassurez-vous, les fumistes chercheurs en sciences humaines que vous méprisez tant sont - à l'instar des sciences dites dures qui elles seules vaudraient la peine d'être soutenues - tout aussi enclins à l'expatriation et se voient à l'identique proposer à l'étranger des conditions de travail et de rémunérations incommensurables avec celles de la France.

Assistant professor en sociologie (horreur!) au MIT, je peux vous assurer que mon pays d'accueil - d'asile ? - n'a aucunement l'intention de me donner envie repartir dans mon pays d'origine.

A bon entendeur...

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27/10/2008 17:40
"La France n'a et n'aura jamais de plus mortels ennemis que les Français exilés".

Mon très cher Montesquieu, j'acquiesce fermement!

Transfert de savoir-faire prévu fin janvier 2009!

Retour en France? No way!

Une jeune chercheuse Bac +10 de plus qui vous dis M.... Madame la Ministre!
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26/10/2008 11:38
C'est vrai, on ne peut que constater la prééminence des "grandes écoles" sur l'université, mais aussi la domination du savoir "pratique", orienté industrie et bussiness, sur le savoir scientifique.

Demandez à nos jeunes, quelles orientation professionnelles ils veulent. On ne vous parlera que de fric, de 35 heures, de société des loisirs, etc...

Notre systéme éducatif, mais aussi toute notre société, privilégient les savoirs faciles, à haut rendement...salarial.

L'école, au sens large, méprise la connaissance scientifique. Il suffit de regarder l'appauvrissement des enseignements au collège et au lycée, en maths par exemple. Et ne venez pas dire que c'est inexact, il suffit d'aouvrir un manuel scolaire des années 80 et un plus actuel au chapître espaces vectoriels (ou tout autre chapître de votre choix dans la matière de votre choix)

Radio, télé, journaux : ou trouve-t-on de l'information scientifique digne de ce nom ? Qui donne à nos jeunes esprits le goût de la science fondamentale...alors que tout le monde s'ingénie à la dépeindre comme rébarbative et inutile...


Un matheux d'aujourd'hui passe pour un extraterrestre...comment, tu ne fais pas un master d'économie sociale ???? mais tu vas rien gagner !!!

Et alors ? Les vraies "têtes" sont scientifiques, non pas politiques ou economiques. Rendons leur hommage jour après jour à l'école, exaltons les vertus de la science, montrons qu'elle est belle... en soi, et non pour ses retombées économiques. Et aussi, car il faut bien vivre, payons mieux les chercheurs et la recherche fondamentale. Les retombées économiques seront malgré tout au rendez-vous.

Rendons son honneur à la science dans la tête de nos futures générations, celà nous évitera des générations de niais zappeurs qui se demandent à quoi peut bien servir le LHC et que c'est de l'argent gaspillé...

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26/10/2008 11:19
La problématique française...c'est que nos scientifiques s'échappent mais que nos ENArques restent...

Conclusion : il faut modifier la taille des mailles du filet. Ce devrait être a priori facile : Le scientifique est un poisson maigre (et mal nourri), l'ENARque est un gros prédateur superobèse et de toute façon leurs régimes alimentaires sont très différents.

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24/10/2008 17:31
Mme la Ministre, votre reforme pour faire revenir les cerveau au bercail est un leurre..... 15 bourses pour tous les metiers de recherche..........On reve. Personnellement je suis chercheur en biologie, Je suis expatriee depuis presque 6ans aux US, j'ai maintenant un poste de statutaire dans une grande Universite americaine, fais de la recherche comme je l'aime et en plus je suis bien payée. Vous rendez vous compte de combien nous sommes a etre dans le meme cas????? et vous pensez aux autres disciplines ..........faire revenir 15 laureats est une grande farce et une humilaition pour tous les expatries de par le monde..... Beaucoup d'entre nous aimerions rentrés vivre a nouveau dans le pays et avoir une vie sociale et familiale mais avec des CDD apres Bac +10 ce n'est pas concevable..... vraiment cela fait mal au coeur de voir comment vous gouvernement perdait vos cerveau et ne faite rien vraiment RIEN pour les faire revenir..... L'expatriation vous devriez peut etre essayer aussi......!!!!

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22/10/2008 23:27
franchement, je suis en post doc aux USA (et oui, après le doctorat, quelques tentatives infructueuses de trouver un poste en France) et cela ne m'a pris que quelques jours pour l'avoir !!!!!! cela fait deja plus d'un an, et franchement, je ne regrete pas....au vu des moyens, des salaires (l'argent n'est pas une priorité dans le métier de chercheur....mais quand on est un peu mieux payé que un CR1 en France en salaire de base de post doc aux USA, cela motive si vouvoyez ce que je veux dire), de la reconnaissance (je vous assure, c'est la première fois que l'on m'a officiellement appelé docteur, alors qu'en France, si on peut vous écraser) et surtout l'ambiance de travail (ici, nous avons que un seul chef et pas des milliers qui ne pensent qu'à prendre la place du super super chef de tel ou tel IFR....pitoyable)....donc, je me demande à quoi cela va servir d'essayer de faire revenir les chercheurs en France, même si vous leur donnez des moyens??? Il faudrait revoir de fond en comble les structures et surtout éviter le copinage dans les recrutement, car souvent, les Université de Yale, Harvard ou Berkeley sont inconnues des personnes qui ont le potentiel de vous recruter, sans compter les publications (mais au fait, ça sert à quoi des publications dans des journaux comme Nature???).....

Heureusement qu'il existe quelques groupes de chercheurs et Universitaires français qui ne sont pas comme tous les autres qui ne pensent que d'abord à recruter des personnes qui scientifiquement sont Ok, mais pas exceptionnels (et surtout qui ont une forte personnalité à acquiesser à tout bout de champ).....

A bon entendeur.....

Un post doc qui est aigri par le système de recherche français et qui ne voit pas d'avenir solide pour la recherche dans ce pays (mais qui espère toujours qu'un jour (trop lointain) il y aura les vrai réformes qui se feront....)

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22/10/2008 19:16
Ben oui et les autres? Ceux qui n'ont pas de doctorat, mais qui sont barres a l'étranger pour y enrichir les économies des pays qui les accueillent -avec grande tristesse croyez-moi?

Mme La Ministre, votre mesurette est de la sombre daube. Pour une femme de droite (ou supposée) une énième dépense gouvernementale devrait rester absolument inconcevable.

Au lieu de ca, la seule solution que vous nous pondez pour faire revenir les chercheurs (et pas cerveaux SVP : il y a certaines personnes en dessous de BAC +8 qui en possèdent un, merci...) reste encore et toujours la dépense publique!! Alors même que l'éducation est déjà l'1 des plus gros budgets de l'état!

Mme la Ministre, mais vous dormez ou quoi : on va donc continuer a financer 8 ans d'études après le bac a des jeunes gens pour ensuite continuer a les payer (beaucoup plus du coup...) toute leur vie!!! Et sans garantie de résultat. Mais c'est quoi ce pays à la fin??

Le problème de rémunération et de chômage des diplômés en France n'a rien à voir avec la reconnaissance de l'état, mais des ENTREPRISES.

Il suffit de demander à n'importe quel universitaire en France (du DEUG au doctorat en passant par les DESS et autres IUP) un CR de ses recherches professionnelles une fois son diplôme acquis. Tous vous dirons la même chose : un diplôme universitaire n'est reconnu en tant que tel que par une infime proportion d'entreprise.

J'ai croise des doctorants quand je travaillais pour un constructeur Français avec un logo en forme de lion (sic) qui occupaient des postes de calibrateurs avec le salaire associe. Calibrateur! Un travailleur de BTS MCI.

Il n'y a certes pas de sot métier, mais honnêtement quand je pense a ce qu'ont pu couter ces jeunes gens au système d'éducation Français, la richesse qu'ils pourraient produire en posant des brevets, travaillant sur des concepts révolutionnaires (et l'industrie auto Française en a besoin quand on vois la pauvreté de son offre et son obsession a se rattacher a du diesel vieillissant et complètement maitrises par tous les autres constructeurs allemands et Italiens en tête), ca m'affole.

Que voulez-vous que ce jeune fasse lorsque qu'une firme Américaine (au hasard...) voire Allemande lui propose un pote de Mngr a 100KEUR / an (pour commencer)? Ce n'est pas en créant des 10aines de postes dans l'enseignement (qu'évidemment vous n'avez pas les moyens de financer à part creuser un peu plus la dette...) que vous allez améliorer les choses!!

Ces doctorants n'ont pas besoin de manne de l'état pour s'épanouir. Ceux que je connais ne demandent qu'a créer, a fabriquer, a innover. Pas a donner des cours et attendre passivement leur subsides de fin de mois. Votre proposition est non seulement inappropriée et inutile, mais franchement insultante.


Pourquoi le comportement de ces entreprises Françaises sclérosées dans leur culte suranné et cretin de la "grande école" n'est JAMAIS évoqué dans les media? Je vous signale en passant que le concept de "grande école" n'existe qu'en France! Partout ailleurs c'est Degree, Master, PHD le tout attache a une UNIVERSITE. Pourquoi la puissance publique laisse-t-elle une poignée de mafieux sortis de ces mêmes grandes écoles faire la loi aux services recrutement de l'ensemble des grandes entreprises Françaises? (et un bon paquet de PME avec). Au nom de quoi?

Quant a la supposée fuite des cerveaux, pas besoin de doctorants, croyez-moi. A partir de Bac+2, l'exil des "forces vives de la nation" est hémorragique. Je travaille en Angleterre dans un des centres de recherche de l'1 des plus grands constructeurs automobile, vous savez un gué sur un ovale bleu. Le nombre de Français de Bac+2 a +8 qui s'y trouvent est proprement hallucinants. Et tous (principalement ceux issus de lycées ou université pour être honnête) ont la même histoire à raconter : mesquinerie des RH en France, métiers proposes loin de leurs réelles compétences, rémunérations catastrophiques, perspectives d'évolution même pas nulle, mais négative, de la daube en barre...

Et tous ont choisi de partir. Et la ou ca devient intéressant ce n'est pas seulement qu'ils soient partis, mais que la plupart aient.......... Choisi de travailler en free-lance! Et j'en parle d'autant plus que c'est mon cas.

Et oui, la ou vous proposez fonctionnariat, on vous répond liberté d'entreprendre, courage et détermination. Mais vous, responsables politiques, êtes-vous sourds ou quoi?

Et j'en arrive la ou je voulais ; si les grosses entreprises Françaises ne veulent pas de nos talents, qu'elles aillent se faire voir après tout. Prenons l'exemple de l'homme le plus riche de la planète ces 10 dernières années : B. Gates.

Apres des études écourtées (Bac +2 a Harvard certes, mais pas plus que Bac+2...), n'est-il pas de ceux qui ont fait rapporter le plus d'honneurs et de richesses a son pays? On aime l'homme ou pas, on aime ou on déteste ses produits, mais personne ne peux nier que sa société fut l'une ayant complètement fait évoluer le monde entier : ou ne retrouve-pas aujourd'hui les produits Microsoft?

Et le tout grâce a quoi? La facilite et l'incitation d'entreprendre malheureusement dénigrée en France.

Dénigrée par les media (ah tous ces 68ards, gâtés et pourris et leur haine des patrons et des entrepreneurs versée quotidiennement dans la presse qu'ils contrôlent, de la vermine écoeurante...), dénigrée par les gouvernements successifs n'ayant comme rengaine que la création de postes publics et de fait l'alourdissement des charges allouées aux entreprises privées (et principalement les PME ne pouvant que peu faire jouer le chantage aux licenciements), dénigrée par le syndicat qui associe patron a exploiteur (voir chapitre presse plus haut, cherchez vous-même le nom des journaux acoquines aux syndicoches), dénigrée par le prof qui fait un blackout sur l'économie ou la finance au profit des matières "nobles" en oubliant que son rôle est aussi de former des futurs créateurs de richesse, au syndicat étudiant (UNEF) qui s'oppose a l'entrée de l'Entreprise dans l'université au titre de grands principes navrants de perversion capitalistes de l'enseignement, dénigrée par le quidam jaloux qui associe réussite a magouilles et malhonnêteté.

Pourquoi créer (ou reprendre) une entreprise en France est-ce la croix et la bannière?

Pourquoi les formalités administratives de gestion d'1 PME sont elles une jungle?

Pourquoi les banques, notamment celle dont l'état est actionnaires ne prêtent pas aux jeune porteurs d'1 projet à moins qu'ils n'aient des montagnes de garantie?

Pourquoi imposer des charges fixes et lourdes a un créateur d'entreprise, même si celui-ci n'a pas fais de CA??!??

Pourquoi l'état lui-même, au lieu de financer des énormes labos de recherche ne travaille pas avec des PME hyperspécialisées, en devenant par la-même un simple donneur d'ordre? Dans mon domaine c'est déjà ce que font les plus grosses boites à l'étranger et elles ne s'en sortent pas si mal, croyez-moi! Par exemple croyez-vous honnêtement que les recherches en combustion pour les futurs moteurs automobiles soient développées au sein des constructeurs. Sortez de votre bureau et allez faire un tour chez FEV a Aix La Chapelle par exemple, une vraie usine a cerveaux auxquels se référent l'ensemble des constructeurs Allemands. Et s'inspirer de l'Allemagne du moins au niveau de l'Industrie auto ne me semble pas franchement déconnant....

Mme Pecresse, et je finirai là-dessus. Le problème de la fuite des diplômés n'a rien à voir avec la froide rémunération, mais avec leur POSSIBILITE DE CREER que ce soit dans une entreprise qui leur fait confiance, (la rémunération vient forcement mais n'est qu'une conséquence, pas la base), soit dans la leur.

Mais de grâce, moins d'état, laissez-nous respirer!!

 

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