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II.2. Aspects négatifs



L’effet principal concerne les changements d’affectation des terres – déboisement, par exemple, la demande croissante de matières premières énergétiques amenant à convertir des surfaces boisées en terres arables.

La demande précède l’offre. Par exemple, l’Indonésie et la Malaisie étendent leurs plantations de palmiers à huile pour répondre à la demande mondiale. Mais en même temps forte menace sur les Forêts denses tropicales du Sud-est asiatique.
Ces changements d’affectation font peser diverses menaces sur l’environnement notamment sur les ressources en terres et en eau ainsi que sur la biodiversité. L’intensification

De la production de biocarburants, aiguillonnée par les politiques de soutien, renforce considérablement le risque de changements d’affectation des terres à grande échelle, au péril de l’environnement.
Les auteurs se sont diversement exprimés sur l’avenir des biocarburants : des 14 millions d’ha actuels aux projections de 35 millions pour l’horizon 2030 conformément aux politiques en cours (IEA, 2006), ou même les 1500 millions ha vers 2050 prédits (cf. Field et al., 2007).

Ce dernier scénario, qui requiert l’entièreté des superficies cultivables de la terre sous les conditions actuelles présuppose une forte demande soutenue et sans rupture.
Donc la demande en biocarburants pourrait exercer une pression supplémentaire importante sur la base des ressources naturelles, au détriment de l’environnement et du bien-être des populations.
Dr Ibrahima Thomas, ingénieur spécialisé en Eaux et Forets à l’ISRA, estime que «la souveraineté énergétique du Sénégal ne sera pas réglée avec le développement des biocarburants». 

Pour lui, le pays n’a pas une bonne politique pour gérer les productions de jatropha, car il y a, à l’en croire, toute une série de techniques qu’il faut mettre en place. Et pour fonder son argumentaire, le chercheur de l’ISRA montre les contraintes de cette culture, liées à la sécurisation de la terre. L’idée de développer la culture du jatropha a fini de susciter un certain engouement de certains privés, comme des entrepreneurs néerlandais, espagnols, des brésiliens… qui veulent s’octroyer des terres pour le développement de cette culture sur de grandes surfaces (au détriment des paysans ?).
Quant à la thèse officielle, qui prétend que cette culture se développe dans des zones arides et même salées, certains ingénieurs ne sont pas du même avis. Pour lui, comme pour eux, la plante peut se développer dans ces zones mais n’aura pas le rendement escompté. Ainsi, il se dit persuadé que les rendements sont plus adéquats dans les zones où les précipitations sont supérieures ou égales à 500 mm.
Dans le bassin arachidier, les surfaces cultivées sont supérieures à la sommation des terres possédées (affectées), cela se traduit par une forte pression foncière, comme en atteste la faiblesse ou l’absence  des superficies mises en jachères. Il n’y a pas de réserve foncière et les cultures vivrières développées sont les mêmes depuis des décennies,sans mesure de sauvegarde.

Nombre des arguments qui sont au coeur de ces politiques, notamment ceux qui insistent sur leur impact positif sur le changement climatique et la sécurité énergétique, sont désormais contestés, et les conséquences imprévues de la hausse des prix alimentaires pour les consommateurs pauvres sont désormais reconnues.
Cette nouvelle source de demande de produits agricoles peut représenter pour certains pays en développement une incitation à tirer profit de la croissance agricole pour assurer le développement rural en général et réduire la pauvreté. Toutefois, la hausse des prix des denrées alimentaires risque fort d’avoir des incidences négatives graves sur la sécurité alimentaire des populations les plus démunies, les populations les plus pauvres qui consacrent déjà plus de la moitié du revenu de leur ménage à l’alimentation .
Certains experts prédisent que "les agriculteurs pauvres ne devraient pas profiter de l'essentiel des retombées positives et seront le segment de la population le plus vraisemblablement exposé à ses effets négatifs". 
On remet de plus en plus en cause la rentabilité économique des efforts visant à réduire les émissions grâce au développement des biocarburants, surtout lorsque ce développement ne s’inscrit pas dans un cadre plus général englobant les économies d’énergie, les politiques de transport et le développement d’autres formes d’énergies renouvelables.

C’est une condamnation sans appel de l’approche sectorielle pure ‘biocarburants’ par sa logique sectaire.
Le Sénégal gagnerait à avoir une politique des applications photovoltaïques tout aussi ambitieux sans remettre en cause l’hydro-électricité avec ses débuts de réalisation sur le fleuve Sénégal.
Point de vue de la société civile notamment certaines ONG :
La vague actuelle d’investissements massifs dans la production d’énergie fondée sur la culture et la transformation industrielle de plantes bioénergétiques., ne va résoudre ni la crise climatique, ni celle de l’énergie. Ses conséquences sociales et environnementales seront désastreuses.
Elle constitue déjà l’une des causes de la crise alimentaire actuelle et représente une nouvelle et très sérieuse menace pour la production vivrière des petits cultivateurs et pour la réalisation de la souveraineté alimentaire à l’échelle de la population mondiale.
On entend dire que les agrocombustibles contribueront à la lutte contre le changement climatique. En réalité, c’est l’inverse. Les nouvelles plantations en monoculture extensive pour la production d’agrocombustibles favorisent les émissions de gaz à effet de serre du fait du déboisement, du drainage des terres humides et du démantèlement des terres communales.
Les terres de la planète sont tout simplement insuffisantes pour produire toute l’énergie nécessaire à une société industrielle dont les besoins pour le transport des personnes

et des biens sont en augmentation constante. La promesse des agrocombustibles entretient l’illusion que nous pouvons continuer à consommer de l’énergie à un rythme toujours plus soutenu. La seule réponse possible face à la menace du changement climatique consiste à réduire la consommation d’énergie au niveau mondial, et à réorienter le commerce international vers les marchés locaux.
Face au changement climatique, nous n’avons pas besoin de plantations agroénergétiques pour produire de l’énergie. Nous devons au contraire inverser le système alimentaire industriel. Nous avons besoin de politiques et de stratégies pour réduire la consommation d’énergie et éviter le gaspillage. De tels instruments existent déjà et sont préconisés.
Dans le secteur agricole et alimentaire, il s’agit ainsi d’orienter la production vers les marchés

locaux plutôt qu’internationaux; d’adopter des stratégies pour maintenir les personnes sur les terres, au lieu de les en chasser; de promouvoir des approches durables pour rétablir la biodiversité dans le secteur agricole; de diversifier les systèmes de production agricole, en s’appuyant sur les savoirs locaux et en les enrichissant; et de replacer les communautés locales au volant du développement rural. Autrement dit, il s’agit de marcher résolument vers la souveraineté alimentaire!
Nous demandons, résument-ils :
« ■ La fin de la production industrielle d’agrocombustibles, fondée sur la monoculture et, dans une première étape, la déclaration immédiate d’un moratoire international de cinq ans sur la production, le commerce et la consommation d’agrocombustibles industriels.

■ Une évaluation approfondie des coûts sociaux et environnementaux du boom des agrocombustibles et des profits réalisés par les multinationales dans la transformation et le commerce des matières premières.

■ La promotion et le développement de modèles de production à petite échelle et de consommation locale et le rejet du consumérisme.

■ Un soutien explicite des gouvernements et des institutions au modèle paysan et viable de production et de distribution des denrées alimentaires, caractérisé par sa consommation minimale d’énergie, sa capacité de créer des emplois et de respecter la diversité culturelle et biologique et son effet positif sur le réchauffement de la planète (des sols fertiles sont le meilleur moyen de piéger le CO2).

■ La réorientation des politiques agricoles vers des communautés et des moyens d’existence ruraux durables, reposant sur la souveraineté alimentaire et sur une réforme agraire authentique. »

Source :Comité international de planification pour la souveraineté alimentaire (CIP)
Ce message est clair : dans bien des cas, l’effet net est négatif.
Dr Jean Ziegler, Rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation (de 2002 à 2008) a déclaré au cours d’un point de presse tenu à New York le 26 octobre 2008 que

« consacrer des terres agricoles fertiles à la production de denrées alimentaires qui seront ensuite traitées pour fabriquer du biocarburant constitue un crime contre l’humanité». 

“Il faut geler les subventions et les investissements destinés à la production de biocarburants.” C’est du moins l’avis d’Olivier De Schutter, nommé en mai dernier Rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

Certains espéraient un discours plus nuancé, mais cet éminent juriste belge a repris le flambeau de son énergique prédécesseur, le Suisse Jean Ziegler. Olivier De Schutter soulignait en juin dernier, à la veille du Sommet de la FAO : “Cent millions d'hectares seraient nécessaires pour produire 5% des carburants en 2015, et cela est tout simplement insupportable.

Les objectifs des Etats-Unis de 136 milliards de litres de biocarburants pour 2022 et de l'Union européenne de 10% de biocarburants pour les transports en 2020 sont irréalistes. En abandonnant ces objectifs, nous enverrions un signal fort aux marchés que le prix des récoltes de denrées alimentaires ne va pas monter indéfiniment, décourageant ainsi la spéculation.”


Scénario imprévu, la crise actuelle et son corollaire, la baisse de 40 % du prix du pétrole brut (sous réserve de nouvelles fluctuations) depuis juillet 2008, pourraient compromettre la rentabilité économique du secteur et freiner les investissements.

Il est également urgent d’examiner les politiques actuelles qui appuient, subventionnent et encadrent la production et l’utilisation des biocarburants. Dans une large proportion, la croissance récente des biocarburants est due à ces politiques, notamment dans les pays de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE).
Fait exception le Brésil, le premier à avoir développé une industrie nationale des biocarburants assise sur la canne à sucre, compétitive sur le plan économique. Dans les pays de l’OCDE, le secteur a bénéficié de politiques visant à soutenir et subventionner tant la production que la consommation.

Soutien fourni à différentes étapes de la filière d’approvisionnement des biocarburants :
Soutien aux intrants

Engrais, irrigation et autres

subventions aux intrants

Politiques tarifaires générales

de l’eau et de l’énergie

Politiques foncières


Autres soutiens

Subventions à l’agriculture

nationale

Soutien aux revenus agricoles

Politiques commerciales

Soutien général à l’agriculture

Soutien à la production

Subventions couplées à la

production

Crédits d’impôts, avantages

fiscaux, exonérations fiscales

Obligations d’incorporation

Politiques commerciales

Aide à l’investissement


Soutien à la transformation

Et à la commercialisation

Subventions à l’achat de

biocarburants et de co-produits

Exonérations fiscales

(taxe routière, etc.)

Subventions à l’achat de

véhicules utilisant des mélanges

de carburant

source FAO rapport sp. Biocarburant 2008
La ruée vers les biocarburants est due à des interventions politiques et notamment à celles qui ont pris la forme de subventions et de dispositions contraignantes imposant de mélanger des biocarburants avec des combustibles fossiles.

Cependant, le coût environnemental, social et économique des mesures mises en oeuvre dans les pays développés et en développement est dans bien des cas élevés.

Le jeu combiné des politiques commerciales, agricoles et de celles relatives aux biocarburants se révèle discriminatoire à l’égard des producteurs de matières premières énergétiques et s’ajoute aux obstacles entravant le développement des secteurs de la transformation et de l’exportation des biocarburants. Il devient nécessaire de repenser les politiques relatives aux biocarburants actuellement en place et de procéder à une évaluation approfondie de leurs coûts et conséquences.
L’on s’interroge également sur l’efficacité technique des méthodes de réduction des émissions de gaz à effet de serre recourant aux biocarburants, selon le type de biocarburant considéré, la matière première dont il provient et le lieu où celle-ci est cultivée. Le bilan prétendument favorable des biocarburants en matière d’émissions de gaz à effet de serre pourrait se présenter sous un tout autre jour si l’on prenait en compte le cycle complet de production des biocarburants ainsi que les changements éventuellement induits dans l’affectation des terres pour promouvoir la production des matières premières.

En outre, l’U.E. ne disposerait pas d’assez de terre pour satisfaire ses besoins en biocarburants (et atteindre son nouvel objectif : 20 % d’énergies renouvelables dans la consommation totale de ces vingt sept (27) d’ici 2020).

L’Afrique est ainsi en train de devenir le terrain d’une ruée d’investisseurs européens à la recherche de plusieurs de milliers d’hectares (1,6 millions d’ha déjà cédés en Ethiopie qui pourrait en ajouter plus d’un million encore.

Bien que l’on prévoit qu’environ un quart du potentiel des cultures énergétiques se situe en Amérique centrale et du Sud. L’Afrique sub-saharienne, l’Europe, l’Amérique du Nord et la Chine comptent chacune pour environ 15% de ce potentiel agricole, l’Inde 6%.

Des pays comme le Brésil, le Mexique ou la Malaisie semblent ne pas exclure l’option « exportation » sur le marché mondialisé de l’énergie, surtout avec les signes avant coureurs de non satisfaction du marché que certains analystes n’excluent plus, avec la tendance vers l’épuisement progressif des ressources fossiles.


L’UE, de son côté souligne notamment les bénéfices que pourraient représenter les biocarburants pour les pays en développement qui les cultiveraient. Si les prix élevés qu’ils entraînent sont défavorables aux consommateurs, reconnaît-on à la Commission européenne, ils sont en revanche tout bénéfice pour les producteurs.

“La hausse des prix alimentaires ne doit pas être systématiquement considérée sous un angle négatif”, a rappelé Louis Michel, Commissaire européen au Développement, poursuivant : “Elle est aussi porteuse d’opportunités pour les pays en développement qui ont le potentiel d’exporter des denrées alimentaires.” Les biocarburants deviendraient alors une nouvelle culture de rente, au même titre que le coton ou le café.
Avec le risque que les Etats se détournent, comme dans le passé, d’une culture vivrière, diversifiée. En attendant, plusieurs compagnies privées ont d’ores et déjà acquis des terres en Afrique pour y produire des biocarburants, principalement à partir de jatropha. C’est le cas notamment au Mozambique, en Ethiopie ou en Tanzanie. Se pose à nouveau la question du foncier : dans certains cas, les compagnies ont acquis les terres pour un bail amphithéotique de 99 ans ; difficile pour l’Etat central de les récupérer s’il veut augmenter sa production alimentaire.

La commission nationale ad hoc a déjà recensé au Sénégal des demandes importantes et un des projets porterait sur pas moins de 200 000 ha ; ne risque-t-on pas de réduire les paysans au rang de simple main d’œuvre.

M. Ziegler a appelé à un moratoire de cinq ans sur la production de biocarburants car la conversion du maïs, du blé et du sucre en carburant fait grimper le prix des denrées alimentaires, des terres et de l’eau.

On se soucie particulièrement aujourd’hui de l’impact que pourrait avoir le développement de la production des biocarburants sur les ressources en eau et sur les terres ainsi que sur la biodiversité.

Il est fait cas du rôle de certaines agences comme l’Agence Nationale Chargée de la Promotion de l’Investissement et des Grands Travaux (APIX) qui en guichet unique accompagne les investisseurs. L’Agence ghanéenne s’impliquerait au besoin dans l’obtention des terres d’assiette.

Dans certains pays ces agences s’arrêtent cependant seulement au rôle de facilitateur auprès de l’administration.
Dans tous les cas des mécanismes doivent être institués pour la sauvegarde des droits des autochtones:
Les procédures légales pour l’accès à la terre peuvent jouer un rôle déterminant dans la protection des droits des autochtones. C’est ainsi qu’au Mozambique, il est institué la phase de consultation préalable avec les communautés locales pour s’assurer que la portion de terre convoitée n’a aucun occupant.
En cinq ans, 2,49 millions d’hectares ont été acquis dans cinq pays africains.

Qu’est-ce qui explique la ruée vers les terres africaines ? « les motivations sont multiples. L’insécurité alimentaire, les mécanismes financiers destinés à encourager le stockage du carbone, les biocarburants et la recherche d’opportunités de placements plus stables que les marchés financiers alimentent les anticipations d’augmentation de la valeur des terres. » Le phénomène, prédit l’étude, va s’accentuer, entraînant des transformations économiques et sociales en Afrique et ailleurs. « Ce qui se joue là aura donc de fortes implications pour l’avenir de l’agriculture mondiale, où “l’agri business” pourrait encore plus dominer ».

« Le phénomène existe et il est massif. Il faut faire en sorte que ses effets soient positifs et ses dégâts minimes »

source:Journal LES AFRIQUES 20-06-2009

Au Sénégal, c’est une délibération du conseil rural organe dirigeant de la Communauté rurale (regroupement de plus ou moins 50 villages) qui octroie le droit d’occuper la terre (affectation de tant d’hectares à titre d’usufruit révocable cf. loi N° 64-46 du 17 juin 1964 relative au domaine national, loi N° 72-02 du 1er février 1972 relative à l’organisation territoriale et loi loi N° 72-25 du 19 avril 1972 relative aux communautés rurales ainsi que leurs textes d’application.
Malgré tout cela des abus et mauvaises interprétations des textes sont constatés par ci et par là. Une des explications données est la corruption et l’autre le manque de formation appropriée des élus locaux et ruraux.

Economie d’échelles :

C’est un des facteurs de forte productivité en production et transformation que nous pouvons ne pas noter en milieu paysan sénégalais dispersé.

Le fait est que les bioéthanols de canne à sucre et de maïs ont pu fortement économisé grâce à la mécanisation sur de vastes étendus de certaines opérations comme la récolte ce qui n’est pas le cas au Sénégal où des projections tablent sur un étalement de la récolte de pourghère sur 60 jours pour un champ paysan moyen (main d’œuvre familiale).

Le labour est également de basse intensité mécanique.
En outre , les économies d’échelle dans la transformation et la distribution ne sont pas attendues chez le petit producteur de bioénergie à base de tabanaani au Sénégal.
Globalement dans le monde, la compétitivité des cultures bioénergétiques se fera sur les grandes quantités produites si l’on tient compte du coup des usines relativement sophistiquées etc.. Les opérations à petite échelle peuvent ne pas être rentable exceptés pour le fonctionnement des pompes au villages, le petit éclairage local ou les moulins à mil et autres machines d’allègement des travaux des femmes par exemple dans les hameaux reculés ou coupés du monde
Nous risquons de rencontrer un schéma où les petits producteurs reversent leurs récoltes chez le grossiste du bourg le plus proche ( cas de certaines localités où la production porte sur de l’huile de palme dont les noix doivent être traitées sous 24 h maximum après la récolte.

qu’il faut traiter
La recherche des méthodes permettant d’assurer une exploitation durable et respectueuse de l’environnement occupe tous les esprits sans oublier la spirale inflationniste des prix des denrées alimentaires.

Mais les grands producteurs de biocarburants ne l'entendent pas toujours ainsi.

Le président brésilien Lula du Brésil s’en est pris avec véhémence aux lobbies qui voulaient « créer un écran de fumée en accusant l'éthanol d'être responsable de l'inflation des prix alimentaires ».

Des péjorations climatiques liées aux changements climatiques peuvent occasionner des sécheresses suivant une évolution erratique.

La surexploitation des terres sous cultures bioénergétiques peuvent entraîner leur salinisation, érosion et mise hors culture.
Nous ne pouvons pas ignorer les exemples négatifs de mieux en mieux documentés sur l’exploitation commerciale à large échelle de cultures bioénergétiques aux fins d’accés à la terre sous des latitudes aussi diverses qu’en Afrique (Tanzanie, Mozambique par exemple.), en Amérique latine (Colombie, brésil par exemple), en Asie (Inde, Indonésie, Papouasie, Nouvelle Guinée par exp.)”

Il est admissible que la contribution des biocarburants liquides à la satisfaction des besoins énergétiques du secteur des transports est et ne peut être que limitée. Toutefois cette tendance a un impact majeur sur les marchés mondiaux des produits agricoles, sur la sécurité alimentaire et sur l’environnement.

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