L'importance du marketing mix dans une entreprise brassicole








télécharger 307.43 Kb.
titreL'importance du marketing mix dans une entreprise brassicole
page3/5
date de publication19.01.2018
taille307.43 Kb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > économie > Documentos
1   2   3   4   5

v Objectifs de profit ou financier

- Maximisation du profit : cet objectif est celui que préconisent les économistes, sa réalisation d'application est difficile parce qu'elle suppose une connaissance préalable des équations de demande et de coût afin de calculer de prix qui maximise le profit.

- Assurer un profit déterminer considérer comme suffisant, ici on ne cherche pas la maximisation du profit mais à obtenir un certain retour sur l'investissement considéré comme nécessaire et suffisant pour la bonne marche de la firme.

v Objectifs de volume ou commerciaux

- Maximiser le chiffre d'affaires : c'est souvent l'objectif des firmes qui ne tiennent pas à rester longtemps sur le marché.

Elles tentent par le chiffre d'affaires de couvrir l'entièreté des coûts fixes et variables et de dépasser le seuil point mort pour faire de bénéfice.

- Recherche une certaine part de marché.

v Objectifs concurrentiels et stratégiques

- Stabiliser les prix et les marges. Il s'agit d'éviter une guerre de prix et donc de rechercher un prix qui satisfasse tout le monde (offreurs).

- Décourager la concurrence actuelle ou potentielle et s'emparer du leadership.

Le but est de pratiquer de prix très bas afin d'empêcher les concurrents d'arriver sur le marché.

v Objectifs de dotation d'une image de qualité

Un bien qui coûte cher est supposé être de bonne qualité. Lorsque les concurrents possèdent peu d'information pour le produit, le prix de ce dernier sert de critère discriminant pour apprécier la qualité.

2°. Les contraintes

Nous distinguons quatre contraintes principales au sein d'une entreprise.

1. Les autres départements de l'entreprise. Ex : le conflit entre le département de production à celui du commercial.

2. les partenaires : les clients (distributeurs) et fournisseurs.

3. la concurrence : les concurrents peuvent limiter votre pouvoir de fixation de prix.

4. le pouvoir public : s'ingère très souvent dès la fixation de prix.

3°. Les méthodes de fixation de prix

a) fixation de prix à partir de l'analyse des coûts

Nous allons distinguer :

- Le prix limite au prix plancher : c'est le prix minimum absolu du quel l'entreprise ne peut descendre au risque d'être en perte. Il n'est pratiqué que pour les commandes exceptionnelles car il correspond à une marge brute nulle.

- Le prix technique ou prix de point neutre : pour chaque niveau de production envisagé, le prix technique est celui qui absorbe le coût fixe en plus de coût variable.

Le prix technique correspond au sein de rentabilité au point neutre.

- Le prix habituel ou prix cible : c'est lui qui permet à l'entreprise de réaliser un objectif de profit considérer comme normale ou habituel.

Le prix cible se définit par rapport au capital investi et à la production.

b) la fixation de prix par rapport à l'analyse de la demande

1°. L'approche macro-économique

Il existe une relation entre base en théorie économique connue sous le nom de la "loi de l'offre et de la demande" qui exprime le fait que la qualité des biens ou des services demandés par période est négativement corrélée avec le prix du bien ou du service.

A la base de cette loi repose le postulat de rationaliste du consommateur qui suppose que celui-ci connait parfaitement les biens vendus et leurs substituts, qu'ils disposent d'un budget limité et qu'il tente à tout moment de maximiser son utilité.

2° la méthode du prix psychologique

Cette méthode permet de déterminer :

- Le prix qui maximise la part de marché

- Le prix qui optimise le chiffre d'affaires

Ce pendant, elle n'est applicable que pour des produits non encore sur le marché (produits nouveaux ou produits reformulés).

c) fixation des prix a parti de l'analyse de la concurrence

La politique du prix est un élément dont dispose l'entreprise pour faire correspondre son offre aux attentes du marché. Elle est à l'origine des grandes décisions par son influence sur le volume des ventes ainsi que la rentabilité de l'entreprise.

Plusieurs vocables sont utilisés pour définir les prix pratiqués suivant les objectifs fixés. Ces concepts peuvent se résumer sous forme d'une échelle de prix qui va du plus haut au plus bas, on parle ainsi de :

- Prix d'écrémage : prix supérieur à celui du marché mais de façon momentanée, visant des clients haut revenu. Il s'envisage lors du lancement du produit.

- Le pris premium : supérieur à celui du marché de façon permanente. Il est soutenu par une image de marque ainsi que la qualité du produit, du service. Il vise un segment ou un besoin particulier.

- Prix moyen : c'est le prix du marché équivalent à la concurrence, il tient compte des produits attentifs.

- Prix discourt : le prix du marché avec remise ou rabais. Ce prix est utilisé comme moyen publicitaire marginalisant les concurrents.

- Prix de pénétration : c'est un prix inférieur au marché de façon momentanée. Elle vise une pénétration du marché en vue d'atteindre une position dominante.

- Prix put out : prix très agressif visant à augmenter la part du marché. Il vise à éliminer les concurrents.

II.2.3. la distribution (place) (21)

Il ne suffit pas seulement d'avoir un produit pour maximiser l'activité d'une entreprise quelque soit son prix, faire parvenir aux consommateurs désireux d'acheter les produits élaborés et dans les meilleurs conditions est aussi une autre préoccupation.

Vendre un bon produit à bon prix, à une bonne place et au moment opportun c'est-à-dire vendre un produit disponible au consommateur constitue l'utilité fondamentale de la distribution.

a) Définition

La distribution est la fonction qui met les biens et services à la disposition de l'utilisateur ou du consommateur, dans de conditions de lieu, de temps, de quantité et de qualité,...et d'autres conviennent à celui-ci(22).le passage de biens de l'état distributif à la consommation implique la production par la distribution de trois types d'utilités, les quels constituent la valeur ajoutée de la distribution.

- Utilité d'état : transformation matérielle (fractionnement, assortissement,...)

- Utilité de lieu : transformation spéciale (transport, répartition géographique,...)

- Utilité de temps : transformation temporelle (stockage)

Ce sont ces différentes transformations qui rendent les biens fabriqués "disponibles" à la clientèle... et permettent ainsi la rencontre matérielle entre l'offre et la demande.

b) Les fonctions de la distribution

D'une manière précieuse, on peut distinguer parmi les fonctions de la distribution :

v Les fonctions principales

- Transporter : toute activité nécessaire pour transporter les produits du lieu de production au lieu de consommation finale.

- Assortir : toute activité nécessaire pour constituer les assortiments adaptés aux besoins et attentes des consommateurs finaux à partir d'assortiments offerts par le producteur.

- Stocker : toute activité nécessaire pour faire le pont entre le moment de la production au moment de l'achat par le consommateur ou l'utilisateur final.

- Contacter : toute activité nécessaire pour communiquer des offres, pour acheter, pour vendre, pour céder le titre au propriétaire.

- Informer : toute activité résultant d'une meilleure connaissance du produit et du marché par le producteur, les intermédiaires et les consommateurs.

v Les services annexes

En plus de ces fonctions de base, les entreprises de distribution ajoutent des services aux objets matériels qu'elles vendent. Il peut donc s'agir de la proximité du magasin par des articles, des l'entretient, des garanties, de la courtoisie du personnel.

L'itinéraire parcouru par un produit pour aller au stade de la production à celui de la consommation s'appelle http://www.memoireonline.com/11/13/7959/importance-du-marketing-mix-au-sein-d-une-entreprise-brassicole-cas-de-la-bralima-et-sa-biere-prim2.pnghttp://www.memoireonline.com/11/13/7959/importance-du-marketing-mix-au-sein-d-une-entreprise-brassicole-cas-de-la-bralima-et-sa-biere-prim3.pngcircuit de distribution". Celui-ci est composé d'un ensemble des personnes ou d'entreprises appelées intermédiaires qui, sous dominations diverses, remplissent les différentes fonctions de la distribution. Il s'agit de grossistes, semi-grossistes, et détaillants.

c) longueur ou structure verticale d'un circuit de distribution

Elle se mesure par le nombre de niveaux qui sépare le producteur du consommateur ou utilisateur final. Une première distinction est à faire entre circuit direct et circuit indirect(23). Dans le premier cas, le producteur vend directement au consommateur final, tandis que dans le second cas, on distingue deux longueurs de circuits selon le nombre d'intermédiaires.

- Le circuit court : ne comprend en général qu'un seul intermédiaire pour les produits de grande consommation. L'intermédiaire le plus souvent est un détaillant. Sur les marchés industriels il peut s'agir d'un courter ou d'un agent commercial et d'un distributeur.

- Le circuit long : comprend plusieurs échelons d'intermédiaires sur le marché de consommation ; il s'agit en général d'un grossiste, d'un détaillant sur marché industriel; on peut trouver un agent commercial ou un grossiste.

d) la largeur du circuit de distribution

La largeur d'un circuit se mesure par le nombre d'intermédiaire intervenant à chaque niveau.

On distingue de ce point de vue, les systèmes de distribution intensive, exclusive et sélective.

- Le système de distribution intensive : ici, l'entreprise recherche le plus grands nombre de points de vente possible, de centres de stockage multiple pour que soit assurée la couverture maximale du territoire de vente et un chiffre d'affaires élevé.

- Le système de distribution exclusive : elle consiste à confier la distribution des biens produit par l'entreprise à un seul intermédiaire (personnel morale ou physique).

- Le système de distribution sélective : il est l'intermédiaire entre les deux précédents, le producteur recourt ici à un certain nombre d'intermédiaires inférieur au nombre d'intermédiaires possibles.

Une distribution sélective peut également résulter du refus d'un pourcentage significatif d'intermédiaires d'accepter le produit dans leur assortiment.

e) les méthodes de distribution

Elle consiste à vendre directement. Nous citerons :

- La vente traditionnelle en magasin : c'est le point de vente fixe où le client voit la marchandise et l'acquirent après dialogue avec le vendeur.

- Le libre service : est basé sur la vente visuelle; le client voit la marchandise, se sert lui-même et paie à la caisse.

- La vente automatique : le cas le plus illustrant est la vente des produits pétroliers dans les stations services.

II.2.4. la promotion (ou communication)

Elle consiste à informer le consommateur potentiel sur l'existence du produit. Cette information se fait par un agence spécialisée de publicité car c'est elle qui connaît, les consommateurs est les constituants ou ingrédients du produit.

a) Définition

Par communication marketing, on attend l'ensemble de signaux émis par l'entreprise en direction de ses différents publics(24).

b) Les moyens de communication marketing

Nous avons plusieurs moyens outils de communication marketing, mais ici nous allons vous citez seulement cinq les plus importants :

1) La publicité : qui est une communication de masse payée de façon unilatérale et venant de l'annonceur, présentée comme telle pour soutenir les activités de l'entreprise. Elle est à long terme.

2) La promotion de vente : à court terme, la promotion de vente est destinée à encourager l'achat immédiate d'un produit ou d'un service par les consommateurs hésitants moyennant : cadeau, remise, réduction,...

4) La force de vente : elle une communication personnelle et bilatérale apportant des informations à l'entreprise et conçue pour inciter le client à une action immédiate.

5) La vente direct : cherche à toucher directement et individuellement un prospect en vue de faire réagir immédiatement. Elle a pour media la poste, le catalogue.

CHAPITRE III. PRESENTATION DE L'ENTREPRISE " BRALIMA"

Ce chapitre nous permettra de donner un bref aperçu sur la bralima, il comprend :

· La situation géographique

· L'aperçue historique

· L'objet social

· La nature juridique

· La structure organisationnelle et fonctionnelle

· L'organigramme

III.1. La situation géographique

La Brasserie limonadière "Bralima" dispose d'une centrale à Kinshasa et plusieurs directions provinciales. Le siège de société à Kinshasa est situé sur l'avenue du drapeau au n°1, dans la commune de barumbu. Il s'étend sur une superficie d'environ 64.000 km.

III.2. L'aperçue historique

La Bralima qui est l'une des industries brassicoles de notre pays, la république démocratique du Congo, joue un rôle primordial sur le plan social, économique et même scientifique.

La création de la Bralima remonte à la date du 23 octobre 1923. Au départ la production était de 35.000 bouteilles par mois. L'idée de créer cette brasserie était conçue par un groupe d'hommes d'affaires belges, assistés par les missionnaires et un accord avec le gouvernement de la colonie.

Juste après la première guerre mondiale, l'alcool indigène « Lotoko », dont on connait les méfais, était devenue un fléau, qui menaçait la population. Dans le souci de présenter cette dernière à consommé cette boisson distillée et fermentée dans les conditions douteuses, l'industrie à été amenée à remplacer cette boisson indigène par une autre mieux distillée, il s'agit de la «PRIMUS».

C'est ainsi qu' à 1923, plus précisément le 23 octobre, fut créer la première brasserie du Congo belge, le 27 décembre 1926, le jour de son inauguration sortait la première bière, la brasserie avait un effectif d'une trentaine d'employés dont cinq expatriés, deux belges, un français, et un russe.

Après la deuxième guerre mondiale, la Bralima a connue un progrès considérable, sous la conduite de Mr. VISEZ qui fut le 2ième directeur de la Bralima après Mr. DU MOULIN. Ce dernier suscitera l'intérêt de nouveaux investisseurs belge qui amorcèrent de grands investisseurs après avoir résolu les difficultés suivantes qui avait connue la Bralima :

v La bière Primus n'était pas pasteurisée de ce fait elle ne pouvait être commercialisée qu'a l'intérieure de la ville. Ce qui réduit le nombre de Consommateurs éventuels ;

v Le marché de la bière était aux mains des allemands et des hollandais qui importaient la bière de l'extérieure du pays en quantité supérieure et de qualité meilleur que celle de la Primus, et la vendait à un prix inférieur à celui de la Primus ;

v La Primus dont on redoutait encore en qualité ne pouvait pas s'imposer sur le marché,...

Ainsi il a fallu à la Bralima d'augmenter les salaires des ouvriers et de mettre au point une pasteurisation de la bière, ainsi elle étendra sa commercialisation et sa qualité de la bière d'où elle passe de 3.500 hectolitres par mois à 10.800 hectolitre par mois. Ainsi tout ceci fera naitre des nouveaux sièges d'exploitation à travers le pays 1947 :

· En 1951 le siège de Bukavu siège ;

· En 1957 le siège de Kisangani ;

· En 1958 le siège de Boma ;

· En 1972 le siège de Mbandaka ;

· En 2008 le siège de Lubumbashi

Depuis lors, la limonadière de Kinshasa n'a cessé de se transformer. Aujourd'hui sa modernisation touche la salle des machines permanentes.

De même, elle concerne l'acquisition d'une nouvelle chaudière électrique ainsi que la première phase d'un nouveau filtre à stop en acier oxydable qui permet la fabrication des boissons à base du sucre local.

Dans ce cadre notons que la nouvelle limonadière en quatre mois à été mise en opération en date du 25 octobre 1985. Aujourd'hui la Bralima dispose trois groupes limonadière installé à Kinshasa, Boma et Bukavu. Ces limonadières de quelque temps après la fondation des brasseries. La limonadière de Kinshasa a été construite dans les années 1930, elle était implantée à l'emplacement qu'occupe actuelle la bouteillerie, plus tard elle sera transformée en usine.

III.3. Capital social

La Bralima est une S.A.R.L. A sa constitution son capital social était de quatorze mille cent cinquante millions de francs belges. Il a été porté successivement à deux cent cinquante millions de francs belges par la décision de l'Assemblée Générale du 23 Octobre 1923 et quatre cent vingt millions de francs belges en 1972.

Ce capital social est représenté par 600.000 parts sociales sans désignation de valeur nominale représentant 1/600.000 de l'avoir social. Dans le souci d'accroître les activités de la Bralima sur le territoire national, la société mère HEINEKEN autorisera les actionnaires à s'engager à faire l'augmentation de capital par prélèvement de leurs dividendes. Cette décision (du 26 Février 1972) conduira aussi à la création de différents sièges d'exploitation au Congo (ex Zaïre), au Burundi et au Rwanda.

Crées à la suite de la demande générale de la population pour contrecarrés les effets néfaste de la circulation pratiquée par certains opérateurs. Les limonadières sont d'un support social et économique appréciable dans le développement de milieux ruraux.

Sur le plan économique, elles permettent de résoudre le chômage et stabiliser l'exode rural grâce à la croissance de leurs actions.

Sur le plan économique, elles soutiennent activement la politique de d'intégration économique nationale avec l'achat de certains objets par son fonctionnement et emploi de la main d'oeuvre locale, et la paiement régulier des diverses taxes dues à l'état.

III.4 Objet social

L'objet principal de la Bralima est la reproduction et la commercialisation des boissons alcooliques et gazeuses.

Elle met ses boissons, soit dans les dépôts relais installés dans des communes, soit directement aux dépôts des brasseries même. Elle fabrique aussi des blocs de glace.

III.5. Nature juridique

La Bralima est une société par action à responsabilité limité (S.P.R.L.), elle est une société privée à caractère industriel et commercial.

La Bralima à un statut juridique au moniteur congolais N°5 du 01 mars 1963. Son immatriculation au nouveau registre de commerce fut déposée au greffe en date du 16 novembre 1987, dont le numéro est NRC 1230, numéro d'indentification national A 4965X.

III.6. Structure organisationnelle et fonctionnelle

III.6.1 Structure organisationnelle

Pour la bonne marche de la Bralima, les tâches et les responsabilités au sein de la société sont repartie comme ci-dessous et ce suivant une hiérarchie :

· Administrateur délégué

· Direction des ressources humaines

· Direction des finances

· Direction logistique

· Direction technique et production

· Direction marketing et commerciale

· Direction des sièges

· Centre médical

III.6.2 Structure fonctionnelle

Brièvement, nous définissons, dans cette partie les attributions de différentes directions principales de la Bralima.

1. Administrateur délégué

La Bralima s'organise à partir de l'administrateur délégué ; qui est le premier responsable et aussi le coordonateur de toutes les activités de l'entreprise.

2. Direction des ressources humaines

Cette direction s'occupe de bien social, matériel, moral et intellectuel du personnel de la société. Elle est scindée en administration du personnel et en gestion de cas sociaux.

3. Direction des finances

Son rôle est gérer le patrimoine financier de la société, elle est subdivisée en département de comptabilité et gestion, la trésorerie et l'informatique.

Elle puisse les fonds nécessaires dans l'entreprise pour son développement et fonctionnement ; et elle s'assure aussi que les capitaux sont utilisés dans les meilleures conditions de rentabilité.

4. Direction logistique

Appelée « supplay cheen manager », cette direction s'occupe de l'exportation des produits de l'entreprise, de l'importation des matières nécessaires et aussi des achats locaux pour le fonctionnement de l'entreprise.

5. Direction technique et production

Elle est chargée de la réparation des pannes techniques qui peuvent freiner la bonne marche du travail au niveau de la production. En outre elle entretient la propriété des salles de brassage et des machines elle est secondée par le département de distribution des produits fabriqués.

6. Direction marketing et commerciale

Cette direction constitue la force des ventes, prépare le marché et anime la clientèle à conclure le marché par des techniques de marketing et publicité. Pour bien mener sa politique commerciale cette direction est divisée :

1   2   3   4   5

similaire:

L\L’ancien directeur de Danone, Antoine Riboud, a dit un jour L’innovation...
«L’innovation est une alliance entre recherche, marketing, instinct, imagination, produit et courage industriel»

L\Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise
«classique» d’entreprise, les français sont 5% à envisager de créer une startup dans les 2 ans à venir; leur image de la startup...

L\Utopie et autogestion du kibboutz. Mouvements libertaires et utopiques...
«éthique» : à mes yeux, le fait d’être ou non d’origine juive n’a aucune espèce d’importance. Les indications données n’ont qu’une...

L\Depuis sa création en 1984, notre entreprise a acquis un savoir faire...

L\Quelle différence entre 1 degré et demi et 2 degrés ?
«pauvreté d’analyses scientifiques» sur le degré et demi, lit-on dans une analyse publiée le 6 juin dans Nature Climate Change. L’équipe...

L\Thèse. Importance de la photosynthèse dans le monde

L\La Vie, quelle entreprise ! Pour une révolution écologique de l’économie
«Le monde a commencé sans l’homme, IL se terminera sans lui», écrivait Claude Lévi-Strauss dans Tristes tropiques

L\Importance +++ de la présence de cellules dans le prélèvement (virus...

L\L'Ayurvéda comme science de vie et de longévité accorde une grande...

L\Les recherches sur l'origine du langage : une entreprise pluridisciplinaire








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com