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RESUMES CONGRES SFRS /SPLF
BORDEAUX 2004-08-31

Evolution de la température céphalique au décours d’enregistrements polysomnographiques et de tests itératifs d’évaluation de la vigilance.
D.Cugy1,2, J.Paty2,1


  1. Unités de Diagnostic et de Traitement des Troubles du Sommeil et de la Vigilance, 33000 Bordeaux. Didier.cugy@wanadoo.fr

2. Clinique du sommeil, CHU Pellegrin, 33076 Bordeaux cédex

Il est retrouvé à l’occasion de 59 enregistrements polysomnographiques de sommeil incluant une mesure de la température céphalique au niveau temporal des variations significatives de la température. Ces variations sont associées de façon significative (p< 0.005) aux différents niveaux de vigilance (Eveil, Sommeil superficiel, sommeil lent, sommeil paradoxal). Les températures moyennes observées étant comparativement plus élevées durant les phases de sommeil (+0.2°C en sommeil superficiel, +0.5°C en sommeil lent, +02°C en sommeil paradoxal : +0.2°C) qu’en éveil (Figure 1).

Ces variations surviennent de façon rapide avec des durées de transition de l’ordre de 8mn (augmentation de température) et de 3mn (diminution). Les caractéristiques temporelles de ces transitions en font un indicateur à prendre en compte lors d’explorations polysomnographiques du sommeil. Par ailleurs les caractéristiques de ces variations peuvent fournir des éléments contributifs aux approches fonctionnelles du sommeil basées sur les théories du traitement de l’information et également remettent en question les méthodes de mesure clinique d’une « constante » relevée en routine.


Figure 1 Ecart des températures moyennes rapportées aux états de vigilance dTpEv éveil, dTpSS sommeil superficiel, dTpSL sommeil lent, dTpSP sommeil paradoxal.

Rôle du sommeil paradoxal et de l'hypoxémie dans les déficits cognitifs de patients souffrant d'un SAOS.
Carrière Julien1, Fureix Carole1, Tiberge Michel2, Daurat Agnès1
1Laboratoire Travail et Cognition, UMR 5551 du CNRS, Université Toulouse II

2Service Explorations Fonctionnelles, CHU Rangueil, Toulouse.
L'objectif de l'étude était d'évaluer la mémoire de source temporelle et spatiale chez des patients souffrant d’apnées obstructives du sommeil (SAOS). Ce type de mémoire, qui dépend du cortex préfrontal et de l'hippocampe, pourrait être détériorée dans la mesure où ces deux régions cérébrales sont particulièrement sensibles à la privation de sommeil et à l'hypoxémie.

Quinze patients souffrant d'un SAOS léger/modéré et 15 contrôles appariés en âge, sexe et niveau d'éducation, ont été recrutés. Ont été évaluées la mémoire de source temporelle et spatiale, la mémoire de travail et à long terme ainsi que le fonctionnement exécutif (flexibilité mentale et mise en place de stratégies de résolution de problèmes). Les corrélations entre les performances neuropsychologiques et les indices de vigilance, de fragmentation du sommeil et d’hypoxémie ont été réalisées.

Quel que soit le test, les SAOS sont moins performants que les contrôles. Les performances aux tâches, aussi bien mnésiques qu'exécutives, qui sollicitent fortement les capacités attentionnelles, sont positivement corrélées à la durée du stade deux et au niveau de vigilance subjectif. Les performances de stratégies de résolution de problèmes sont positivement corrélées à la durée du sommeil paradoxal. Les performances de mémoire temporelle sont négativement corrélées au nombre d'éveils intra-sommeil lui même négativement corrélé à la durée du SLP. Les performances de mémoire spatiale très détériorées sont corrélées aux indices d'hypoxémie.

Les résultats suggèrent que tous les types de sommeil jouent un rôle dans les processus de restauration. L'hippocampe qui sous-tend la mémoire spatiale semble particulièrement sensible à l'hypoxémie même à un stade précoce de la maladie.

Prise de conscience prospective et rétrospective de ses performances chez des patients souffrant d'un syndrome d'apnées du sommeil
Carrière Julien1, Huet Nathalie1, Tiberge Michel2, Daurat Agnès1
1Laboratoire Travail et Cognition, UMR 5551 du CNRS, Université Toulouse II

2Service Explorations Fonctionnelles, CHU Rangueil, Toulouse.


L'objectif de l'étude était d'évaluer 1) les connaissances et les croyances qu'ont les patients SAOS sur leur fonctionnement mnésique 2) les capacités à prédire avec exactitude une reconnaissance future et à juger rétrospectivement l'exactitude de ses performances.

Quinze patients souffrant d'un SAOS modéré et 15 contrôles appariés en âge, sexe et niveau d'éducation, ont été recrutés. Les connaissances et les croyances sur la mémoire impliquée dans des situations de vie quotidienne ont été évaluées par le Metamemory Inventory in Adulthood (Dixon et al., 1988) qui mesure: l'auto-perception des capacités mnésiques, des changements de celles-ci au cours du temps, du contrôle sur ses capacités mnésiques; les connaissances sur les stratégies mnésiques utilisées quotidiennement, sur les difficultés d'exécution des tâches mnésiques; l'anxiété vis à vis d'un oubli; la perception de l'importance d'avoir une bonne mémoire. Le test de mémoire est composé d'une phase d'apprentissage suivie d'un rappel indicé. Puis, le sujet effectue une prédiction sur sa performance future de reconnaissance des mots. Enfin, après la phase de reconnaissance, le sujet doit émettre un jugement de confiance sur l'exactitude de sa réponse. Les résultats montrent que les patients sont plus anxieux que les contrôles en cas de défaillances mnésiques et perçoivent un déclin de leurs capacités mnésiques au cours du temps plus important. En situation expérimentale, les prédictions sur leurs futures performances en reconnaissance sont moins exactes que celles des contrôles. Une fois la reconnaissance réalisée, ils jugent également leurs performances avec moins d'exactitude. Les patients sont d'autant moins exacts dans leurs estimations que le nombre d'apnées/hypopnées est élevé.

Dixon, R.A., Hultsch, D.F., & Hertzog, C. (1988). The Metamemory in Adulthood questionnaire. Psychopharmacology Bulletin, 24, 671-688.
Effets du 8-OHDPAT (agoniste 5-HT1A), du SB 224289 (antagoniste 5-HT1B) et du DOI (agoniste 5-HT2A/2C) après injection aigu et chronique sur le tonus du muscle Genioglosse chez le rat.
Besnard S *, Venault G *, Massé F *, Verdaguer M * , Cappelin B *, Paquereau J *

* Equipe Sommeil Respiration et Voies Aériennes Supérieures

Pôle Biologie Santé 22 avenue du Recteur Pineau 86022 Poitiers France

Les motoneurones du noyau du XII sous modulation sérotoninergique sont une cible stratégique potentielle pour un traitement pharmacologique dans le syndrome d’apnée obstructif du sommeil. Deux obstacles majeurs persistent : (i) la voie d’administration systémique est la seule voie actuellement utilisable chez l’homme, (ii) les agents administrés doivent agir durant toute la période de sommeil. Nos objectifs sont : (1) d’évaluer les effets temps dépendant du 8-OHDPAT (agoniste 5-HT1A) du DOI (agoniste 5-HT2A/2C) et du SB 224289 (antagoniste 5-HT1B) après injection locale et systémique sur l’activité du Génioglosse (GG) chez le rat anesthésié, (2) d’évaluer les effets chroniques de ces mêmes agents sérotoninergiques sur l’activité du GG et sur le sommeil chez le rat libre de ses mouvements. Expérience 1 : l’EMG du GG est enregistré par électrode bipolaire chez 35 rats anesthésiés avec analyse des composantes tonique et phasique après injection intra-cérébroventriculaire (ICV)(n=20) et intra-peritoneal (IP) (n=15) de 8-OHDPAT, SB 224289 et DOI et comparé aux injections ICV et IP de sérum physiologique. Chaque rat étant son propre témoin. Experience 2 : L’EMG du GG, des muscles du cou et l’EEG sont enregistrés en chronique chez 18 rats. Le 8-OHDPAT (n=6), le DOI (n=6) et le SB 224289 (n=6) sont injectés pendant 2 jours et l’EMG du GG, des muscles du cou et l’EEG sont comparés aux périodes pré-traitement (NaCl) et post-traitement. L’activité phasique respiratoire du GG est significativement augmentée pour les injections en aigu de 8-OHDPAT, SB224289 et de DOI (ICV et IP). L’activité tonique du GG est significativement augmenté avec le DOI (ICV et IP). Cet effet est dose-dépendant pour le 8-OHDPAT et le DOI (ICV), maintenue 30 minutes pour l’activité phasique (ICV) et plus de 50 minutes pour l’activité tonique (IP). Aucune modification significative n’a été observée pour l’EMG du GG après les injections chroniques. Nous suggérons que la voie d’administration pour les tests pharmacologiques pour le SAOS devrait être développée via une pompe ou un patch cutané afin de délivrer en continu la molécule durant toute la période de sommeil.
Bilan de 2 années de formation sur le travail posté et la qualité du sommeil À la centrale nucléaire de Golfech

MULLENS E.1,3, FENOLLAND JL.2, HERMEREL T.2, REGAGNON-ESSIG P.2

(1) Laboratoire de sommeil, Fondation Bon Sauveur, Albi,
(2) Service médical EDF, centrale nucléaire de Golfech,
(3) Association Sommeil Vigilance Sécurité 81,
Objectif : La somnolence induite par le travail à horaires atypiques est responsable d’erreurs et d’accidents. Les médecins du travail de la centrale ont souhaité instaurer une formation pour les salariés de quart afin de les aider à une meilleure organisation de leur rythme veille-sommeil.

Méthode : En 2002 et 2003, 122 personnes, réparties en 19 groupes, ont suivi, pendant une journée, l'exposé du spécialiste du sommeil. Le programme comprend la physiologie du sommeil, la chronobiologie, l’hygiène veille-sommeil, la dette de sommeil, les apnées, l'organisation du sommeil et des repos en fonction des contraintes et les facteurs d'adaptation au travail posté. Une évaluation de la somnolence avec l’échelle d’Epworth et un questionnaire de typologie circadienne. Des notions de diététiques sont proposées. Le stagiaire part avec une grille de sommeil et des documents pratiques élaborés par SVS81.

Résultat : 100 % se sont sentis concernés, 96% mettront en pratique les recommandations, 29% pensent qu’une consultation spécialisée sur le sommeil est utile.

Leur somnolence a été comparée à celle de 243 salariés travaillant à la journée. Quarante et un pour cent de la population de quart ont une somnolence diurne excessive (score > 10) versus 13 % (p < 0,0001).

Conclusion : Les connaissances acquises permettent de mieux comprendre les concepts de vigilance, sommeil, récupération. Une telle formation pourrait devenir systématique, notamment en direction des nouveaux embauchés, pour éviter les conséquences sociales du travail en trois-huit.

QUALITE ET DUREE DU SOMMEIL DE SAPEURS-POMPIERS TRAVAILLANT EN 24/48 H

Curveilher Nelly et Daurat Agnès

Laboratoire Travail et Cognition, UMR 5551 du CNRS, Université Toulouse II.

L'objectif de l'étude était d'évaluer la qualité et la durée du sommeil de pompiers travaillant en 24/48 h. Dix-huit pompiers ont rempli un agenda de sommeil et porté un actimètre (données non présentées) pendant trois jours consécutifs (jour de garde, 8h-8h; premier jour de repos R1; deuxième jour de repos R2).

Nuit de garde: La durée moyenne du sommeil est de 313 min. Comme attendu, elle est négativement corrélée au nombre et à la durée des interventions nocturnes, de même que la qualité du sommeil. Nuits de repos R1 et R2: La durée moyenne de R1 est de 530 min, celle de R2 seulement de 386 min, à cause du réveil précoce dû à la prise de poste (8h). Au cours de R1, 56% des pompiers ont des éveils nocturnes (durée moyenne 19 min), 33% au cours de R2 (durée moyenne15 min). Au réveil, les niveaux de somnolence et d'anxiété sont élevés, autant qu'après la nuit de garde. Ils sont corrélés négativement à la durée du sommeil et positivement au niveau d'anxiété au coucher. La qualité du sommeil est corrélée négativement au niveau d'anxiété au coucher et tend à être corrélé au nombre et à la durée des éveils intrasommeil.

En conclusion, les horaires de travail, le type de rotation et le niveau élevé d'anxiété dû probablement à la nature du travail ne permettent pas d'assurer aux pompiers une qualité et une durée de sommeil suffisante pour pouvoir récupérer: 66% se plaignent d'ailleurs de "n'être jamais bien reposé".









Titre: Troubles ventilatoires au cours du sommeil dans les suites d’un infarctus cérébral lacunaire
Auteurs: Emmanuel Jalladeau1, Halim Abboud2, Philippa Lavallée2, Pierre Amarenco2, Marie-Françoise Vecchierini1

Laboratoire du sommeil 1,

Service de neurologie et Centre d’accueil et de traitement de l’attaque cérébrale2

Hôpital Bichat 46, Rue Henri-Huchard 75877 Paris, France
Objectif:

Préciser la fréquence et l’évolution des anomalies respiratoires du sommeil, après un infarctus cérébral lacunaire.

Methodes:

16 hommes et 5 femmes, de 40 à 84 ans, atteints d’un infarctus lacunaire confirmé à l’IRM cérébrale ont eu une polygraphie respiratoire nocturne ( Embletta PDS) comprenant l’enregistrement des mouvements thoraco- abdominaux, des flux nasal et buccal , du ronflement, de la saturation artérielle en oxygène, dans les 4 jours suivant l’infarctus. Indépendamment des résultats, 11 de ces patients eurent une seconde polygraphie 3 mois après. Les patients remplirent un questionnaire évaluant leur sommeil avant l’infarctus et une échelle d’Epworth.

Résultats:

Pour les 21 patients l’index de masse corporelle allait de 21 à 34 (médiane 25) et le score d’ Epworth variait de 0 à 15 (médiane 4). Quatorze patients rapportaient un ronflement et 12 des apnées fréquentes. Seize sujets avaient un index d’apnée-hypopnée IAH > 5, dont 10 un index ³ 15 et 2 ³ 30.

A trois mois, chez les malades ayant un IAH>5, la médiane des IAH était de 8.6 (maximum 12) alors qu’à la phase aiguë, elle était de12.3 (maximum 37) ; ainsi l’IAH a significativement diminué (p=0.01, test des rangs de wilcoxon). Les apnées enregistrées étaient très majoritairement obstructives.

Conclusion :


Nos données préliminaires montrent à la phase aiguë de l’infarctus lacunaire une fréquence élevée de syndromes obstructifs d’apnées-hypopnées du sommeil (IAH>5). L’ évolution à 3 mois indique une diminution de ces anomalies respiratoires qui peuvent même avoir disparu.

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