Par les méthodes d’auto-observation








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Syndrome pré-menstruel : agnus castus  en teinture mère (TM) ou comprimé (cpr) (1-3 x 40 mg d’extrait sec) qui soigne aussi bien les symptômes psychiques que physiques, une vraie merveille à tout âge ! (progestérone-like).
Déprime : l’huile d’onagre ou de bourrache (3 gélules par jour), millepertuis (Hypericum) en TM ou cpr.
Troubles du sommeil : mélisse, houblon, passiflore et valériane en tisanes, TM ou cpr ; cimicifuga racemosa si présence de bouffées.
Bouffées ou sudations : cpr de phytosoya ou de l’actée en grappe (Cimicifuga racemosa) : 25-40 mg d’isoflavones 1-2 x par jour. Observer un temps d’arrêt de 1 semaine/mois pour éviter de possibles saignotements dus aux phytooestrogènes. Tofu.
Palpitations : aubépine (crataegus) en TM ou cpr.
Sécheresse vaginale et vulvaire : appliquer localement de l’huile de calendula ou de millepertuis 1 x par jour en alternance avec une crème avec des plantes œstrogènes-like : sauge, houblon, etc.
Incontinence urinaire : rééducation périnéale à l’aide d’une sage-femme. Tropaeolum majus en TM si début d’infection.
Ostéoporose : prêle (Equisetum Arvense) en plante séchée (coupée très fin, une pincée sur la salade par exemple) et ortie (Urtica dioica) fraîche ou sèche. Deux magnifiques plantes étonnantes par leur pouvoir minéralisant. Les prendre en alternance pendant un mois chacune, quelques mois/année. Magnésium.
Mais pour prévenir l’ostéoporose, l’essentiel reste l’alimentation : persil, laitue, tomates, ail, oignons, fenouil sont reminéralisants. Boire de l’eau riche en Ca++ telle que Contrex, Valser, Aproz. Des aliments riches en Ca++ sont les amandes, le basilic, le sésame, les sardines, les petits pois et les brocolis. A noter que les huiles végétales (surtout colza et tournesol, pression à froid) augmentent l’absorption du calcium de 20% !
Il est important de modérer les aliments acidifiants et de préférer des aliments basiques afin d’obtenir un bon équilibre acido-basique1. Etant donné que notre nourriture raffinée est très acidifiante, il est conseillé de manger des aliments complets, des pommes de terre, du riz, des céréales, des châtaignes, des fruits peu acides (pommes golden ou gala, bananes mûres, poires, raisins, avocat, kaki mangue), des légumes et crudités (sauf choux de Bruxelles, asperges, artichauts).
Modérer sa consommation de viandes rouges, blancs d’œufs et fromages forts et préférer les fromages frais, les yaourts, le soja, les bouillons de légumes, le jaune d’œuf, les poissons et la volaille.

Favoriser le riz, millet, sarrasin et quinoa et d’autres céréales complètes.

Consommer du beurre frais bio, du sucre intégral, des noix fraîches (pas les arachides).
Les aliments à éviter, qui sont très acidifiants, sont le sucre blanc, les farines blanches et dérivés (pain blanc, biscottes, pâtisseries, pâtes, la semoule), les huiles raffinées, les graisses durcies, le thé, l’alcool, le café, le chocolat et les bouillons gras, coca et boissons gazeuses, la nicotine.

Et l’homme échappe-t-il au processus de diminution des hormones, c’est-à-dire à l’andropause ?

Vers l’âge de 45 ans se produit un début de baisse de la fertilité, une fatigue physique, une tendance à rougir au soleil - la peau bronze plus difficilement !

Vers 50 ans, la baisse de la fertilité s’accentue. Dès 60 ans, l’homme peut constater une difficulté à avoir des relations sexuelles.

Mais, quelques soient nos tracas physiques d’hommes ou de femmes, cela n’empêche pas de laisser grandir en nous notre capacité d’aimer et de nous donner, autrement peut-être…
En avant, en couple vers l’âge d’or de la sagesse !
1Tiré du livre du Dr Philippe-Gaston Besson : Acide-base : une dynamique vitale – Pour une qualité de vie équilibrée, éd. Jouvence/3 Fontaines, Copyright 1991/2003

www.Kousmine.ch

NAPRO MAO _______________________________
Quand faire recours à la NAPRO ?
Dr Tatjana Barras-Kubski, FMH méd. Interne et gén., homéopathe SSMH

www.cyclefeminin.ch
La NaproTechnology ou « Natural Procreative Technology », élaborée par Dr Hilgers (Nebraska-USA) avec une équipe d’une trentaine de personnes pendant plus de 20 ans, est une méthode qui gère le traitement de l’infertilité (un terme plus exact est plutôt de l’hypofertilité) du couple avec une approche globale sans insémination ni fécondation in vitro et avec le même succès – parfois supérieur (jusqu’à environ 45% de succès).

La « NAPRO » se base surtout sur l’observation minutieuse de la glaire cervicale, méthode inspirée par la méthode Billings. La femme collera des timbres rouges, verts ou blancs et donnera entre 0 et 10 points à la description de la glaire, selon son élasticité et la sensation de lubrification que la glaire lui procure lorsqu’elle essuie son périnée. Elle y ajoutera la description de la couleur (blanche, transparente, jaune, rosée, etc).

Ce type de graphique a l’énorme mérite de montrer en 1 à 3 cycles le degré de sévérité de l’hypofertilité.

La méthode symptothermique révèle :

- la longueur des différentes phases des cycles : on sait par ex. que la fertilité baisse si la phase pré-ovulatoire dure 19 jours ou plus (Drs C. Gnoth/All),

- la longueur de la phase post-ovulatoire : si elle dure moins de 10 jours, une grossesse se fera davantage attendre mais restera possible. Avec 7 jours ou moins, la nidation est souvent difficile,

- une suspicion d’endométriose si la température tarde à baisser pendant les règles (c-à-d. reste haute plus de 4 jours),

- le degré de sévérité de l’insuffisance lutéale si la température baisse rapidement, déjà plusieurs jours avant les règles,

- le décalage entre le jour sommet de glaire et la première température haute : j’ai souvent constaté des fausses-couches à répétition si ce décalage était long, par ex. de 5-6 jours - bien que le Prof. Freundl ne donne pas de valeur pathologique à ce signe.

Le graphique de la NaPro va montrer en plus des points mentionnés ci-dessus :

- l’intensité des règles (faibles, très abondantes) ; des saignotements bruns en fin de règles ou qui durent 3 jours ou plus avant les règles suivantes étant le signe d’un probable déficit lutéal,

- le score de la glaire (somme des points décrivant la glaire), qui est le miroir de la fonction folliculaire ; en effet, la qualité et la quantité de la glaire seront liées à la production d’oestrogènes en fonction du développement du follicule. Mais il peut y avoir absence de glaire, malgré une bonne fonction folliculaire, s'il y a eu une conisation du col, une destruction des cryptes, ou un problème des récepteurs aux oestrogènes...)

- la présence de glaire teintée en phase péri-ovulatoire, ce qui peut laisser

suspecter un trouble hormonal péri-ovulatoire ; mais un petit saignement ovulatoire n'est pas forcément pathologique !

- l’absence de glaire, qui peut être le signe d’un développement folliculaire insuffisant ou d’un « end-target deficiency », c.-à-d. que les récepteurs des glandes du col ne répondent pas au taux adéquat d’oestrogènes (moins fréquent),

- la détection précise du jour sommet, ce qui permet de faire ensuite des dosages hormonaux à des jours précis. En phase lutéale précoce, d’oestradiol et de progestérone, miroirs de la fonction folliculaire ; en phase lutéale plus tardive : l’oestradiol et la progestérone indiquent la fonction lutéale (le corps jaune produit les deux hormones).

A ma connaissance, les équipes de la NAPRO sont les seules qui ont fait des dosages sériés d’hormones tous les 2 jours en phase pré- et post-ovulatoire et avec une si faible variation des valeurs normales. Ce travail si minutieux est inestimable et permet de poser des diagnostics très précis (insuffisance du développement folliculaire, dysovulation péri-ovulatoire, soutien progestéronique indispensable etc.).

Selon les dosages hormonaux qui sont pratiqués dès le 3e cycle d’observation puis chaque cycle pendant le traitement, l’indication de stimulations hormonales pourra être posée (compatible avec l’éthique chrétienne).

Quand est-ce qu’une monitrice PFN doit adresser un couple pour une consultation NAPRO ? Voici mes conseils :

- si un couple n’a pas encore conçu après 6 à 12 cycles de relations ciblées (c.-à-d. pendant la période fertile). La grande majorité des ovulations ont lieu entre le jour P-2 et P+3 (Dr Th. Hilgers). Le jour sommet ou jour Pic (P) est le dernier jour de glaire qui est la plus transparente ou très élastique (au-delà d’un inch = 2,5 cm) ou qui donne une sensation de lubrification.

- si un couple au-delà de 35 ans n’a pas conçu après 6 cycles de relations ciblées,

- s’il existe des signes d’insuffisance lutéale et que votre essai d’un traitement progestatif n’a pas abouti après 3-6 cycles,

- si les règles durent au-delà de 7 jours,

- si des saignements intermittents se produisent au cours du cycle, etc.

Bref, dès qu’une monitrice se sent dépassée par une situation, elle ne doit pas hésiter à adresser le couple suivi pour une investigation NAPRO, afin de ne pas décourager des couples ou laisser « traîner » une situation.

Egalement en cas de syndrome prémenstruel durant 4 jours ou plus, en cas de règles trop douloureuses ou de suspicion d'endométriose, de cycles irréguliers, de kystes ovariens à répétition, de dépression du post-partum.

Et si vous vous inscriviez pour une formation ??

L’hypofertilité ne fait que s’accentuer. En Suisse actuellement, 1 fécondation sur 80 se réalise grâce à une stimulation hormonale ou par une méthode technique. Dans un proche futur, on prévoit que 20% des conceptions seront assistées ! L’hôpital universitaire de Berne vient d’introduire, en juin 2010, un programme d’observation du cycle (avec Dr P. Frank-Herrmann) pour les couples afin de les responsabiliser et de diminuer le travail des médecins - débordés…

Une formation en anglais sera probablement reproposée en automne 2011 en France avec la docteresse Caroline Guindon.

Renseignements sur la NAPRO : www.fertilitycare.fr ; www.fertilitycare.eu

PS : Ne pas oublier les intolérances alimentaires, si souvent liées à une hypofertilité !

____________________ Oestrogènes et grossesse

Les estrogènes comme la progestérone augmentent de façon exponentielle du début à la fin de la grossesse, et pas seulement au début !
Les courbes d’ascension de la progestérone et des estrogènes sont absolument parallèles d’un bout à l’autre de la grossesse.

Voici une conséquence de cette ascension continue des estrogènes pendant la grossesse. On sait que la progestérone fait monter la température, aussi est-on surpris de voir la température de la femme enceinte retomber à son niveau normal à partir du 4ème mois de la grossesse, alors que la progestérone continue à grimper.
Une hypothèse (Dr GELLER) serait que les estrogènes, dont on sait qu’ils sont hypothermisants*, sont devenus suffisamment importants au 4ème mois de la grossesse pour compenser l’influence hyperthermisante de la progestérone, de sorte que la température reste à ce niveau d’équilibre jusqu’à la fin de la grossesse.

* Comme on peut le voir avec le signe du « creux estrogénique » ou, chez certaines femmes, avec le signe de la « racine carrée » (1) au moment du décalage, ce qui correspond au pic estrogénique du follicule à son volume maximum à la veille de l’ovulation.

Dr Michèle Guy
1- c-a-d le creux typique qui peut exister avant le décalage

Placenta et corps jaune _____________________

A la fin du 3e mois de grossesse, le placenta prend le relais du corps jaune, avec deux effets importants.

1) A ce moment-là, les nausées diminuent ou disparaissent, voici pourquoi.

  • Il semble que les nausées qui augmentent presque jusqu’à trois mois soient proportionnelles à l’augmentation de l’HCG, qui commence à être secrété par le trophoblaste de l’embryon (c’est à dire par ses racines, ou encore villosités placentaires) à partir de la nidation, et qui dès cette date va doubler tous les deux jours (traduisez : la demande de l’embryon à l’ovaire de sa mère double tous les deux jours, et l’ovaire répond en doublant lui aussi sa fabrication de progestérone et d’estrogènes tous les deux jours). Quand on dose l’HCG, le chiffre d’unités, supposons 10’000 par exemple, trouvé tel jour, permet, en le divisant par deux tous les deux jours de revenir en arrière pour trouver le jour de la nidation.

  • Aussi, quand le placenta prend le relais de l’ovaire et se met à fabriquer à son tour, à la place du corps jaune, des estrogènes et de la progestérone en quantités toujours croissantes, l’HCG secrété par l’embryon chute, puisqu’il s’agissait de sa demande à l’ovaire ! En fait il reste encore une sécrétion limitée d’HCG, qui chute de plusieurs dizaines de milliers d’unités à 500 environ. A ce moment-là, les nausées chutent aussi, c’est bien agréable (il reste encore un mystère : les nausées ne sont pas de la même intensité pour toutes les femmes, et pas de la même intensité chez une même femme à chaque grossesse ! D’autres facteurs que l’HCG jouent, certainement).

2) D’autre part, c’est à partir de là que la température revient à la normale, pour les raisons que nous avons vues (niveau des estrogènes).
J’avais pensé un jour que la progestérone fabriquée par le placenta ne faisait pas monter la température comme celle fabriquée par le corps jaune de l’ovaire, mais ça ne tient pas: les analyses montrent qu’il s’agit de la même hormone !
Dr Michèle Guy

______________________ Rubrique nécrologique



Le Dr Josef Rötzer

est mort le 4 octobre dernier, il avait 90 ans !

Josef Rötzer (né le 21 mars 1920 à Vienne ; mort le 4 octobre 2010), était un médecin généraliste autrichien et le co-fondateur de la méthode sympto-thermique pour la régulation naturelle des naissances.

Josef Rötzer a fréquenté la Volksschule et le Realgymnasium de Vienne. Il a commencé ses études de médecine en 1941 et obtenu son doctorat à l’Institut d’anatomie pathologique de l’Université de Vienne en 1947, institut où il a travaillé jusqu’en 1949.

Dès le 1er janvier 1951, il travaille en tant que médecin officiel à Vöcklabruck, en Haute-Autriche.

Au vu des grands progrès réalisés dans l’étude de la régulation naturelle des naissances par le Dr. Rötzer, la Conférence épiscopale autrichienne finance son poste de travail du 1er septembre 1966 au 31 décembre 1974, afin qu’il puisse continuer ses travaux de recherche dans ce domaine.
Dans les années 70, Josef Rötzer fonde, entre autres, le département Planification familiale naturelle au sein de l’Institut pour le couple et la famille (Institut für Ehe und Familie - IEF).
En 1980, il participe en tant qu’observateur à la 5e Assemblée générale du Synode des Evêques sur le thème « La famille chrétienne ».

Enfin, en 1986, Josef fonde son propre institut pour la planification familiale naturelle : « Institut für Natürliche Empfängnisregelung – INER ».
Une fois retraité, il continue son œuvre d’auteur et de chercheur, toujours dans la droite ligne de l’enseignement de l’église et sous son parrainage.

Josef Rötzer s’est marié en 1945 avec Margareta Kramann (+ 2006). Le couple a eu 5 enfants. Leur fille Elisabeth travaille à INER et est l’auteure de nombreuses publication dans le domaine de la planification familiale naturelle.

Source : www.de.wikipedia.org, 14.10.2010,

traduit par Elisabeth Longchamp Schneider
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