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Message envoyé à la liste de diffusionde l’AEPN en langue française le 21 septembre 2011
La théorie linéaire sans seuil est basée historiquement sur une dissimulation scientifique du Pr Hermann Muller (Prix Nobel de Médecine 1946 pour avoir découvert les effets mutagènes des radiations)

Chers amis du nucléaire propre et respectueux de l'environnement,
La théorie linéaire sans seuil (qui voudrait que toute dose de radiation si petite soit elle serait nocive ) vacille encore un peu plus.
Voir ci-dessous l'article paru à ce sujet dans "Science Daily" qui montre comment le Prix Nobel de Médecine 1946 Hermann Muller (qui a reçu le Prix Nobel pour sa découverte des effets mutagènes des radiations) a volontairement tronqué les effets bénéfiques des faibles doses de rayonnement qu'il avait mis en évidence et dont il était parfaitement convaincu, pour ne publier que les effets nocifs des fortes doses, ce qui lui a valu le Prix Nobel.
Ce sont les travaux d'Herman Muller qui ont servi de base ensuite au développement de la théorie linéaire sans seuil appliquée et utilisée aujourd'hui par la communauté des radio-protectionnistes.
La linéarité des effets nocifs des radiations est parfaitement démontrée aux très fortes doses (notamment depuis Muller pour ce qui concerne le cancer et les effets mutagènes), mais elle n'a jamais été démontrée aux faibles doses (c'est même l'inverse).
La théorie linéaire sans seuil (ou relation linéaire sans seuil, RLSS) a cependant été adoptée comme base de travail par la CIPR (Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements) dans les années 1950 pour tous les calculs de radio-protection au motif qu'il vaut mieux être "trop prudent" que "pas assez" (donc qu'il est bon de surestimer volontairement les risques dans les calculs) et parce que cette théorie permet ainsi de faire des calculs par règle de 3 en fonction de la dose reçue, pour prédire des cancers "théoriques" (sur le papier), le but étant ensuite de minimiser autant que possible les doses reçues et donc ce nombre de cancers "théoriques". Cela partait d'un bon sentiment (mieux vaut être trop prudent que pas assez et il faut une règle simple, la linéarité, pour prédire les risques et faire des calculs de risques). Ces calculs occupent depuis 50 ans des milliers de radio-protectionnistes dans le monde. Leurs calculs reposent en fait sur des bases scientifiques validées aux fortes doses, mais pas aux faibles doses.
Ce sont ces calculs (reposant sur des bases scientifiques erronnées lorsqu'il s'agit de faibles doses) qui ont été utilisés par exemple pour prédire ou annoncer (de manière purement théorique, par calcul sur le papier) l'existence de dizaines de milliers de cas de cancers post-Tchernobyl ou pour évaluer en France (ou dans tel ou tel pays) le nombre cancers théoriques pouvant survenir (en application de cette théorie fausse) du fait des retombées de Tchernobyl ou du fait de l'exposition aux doses naturelles de radon.
Cependant vouloir réduire jusqu'à zéro à tout prix l'exposition aux rayonnements pourrait s'avérer être une grosse erreur de raisonnement (nocive pour notre santé) si les faibles doses de radiations en question s'avèrent utiles à notre santé , comme c'est par exemple le cas pour le rayonnement solaire (l'exposition au soleil guérit le rachitisme, permet la synthèse de la vitamine D, prévient et traite la dépression, etc.).
La plupart des radio-protectionnistes (mais pas les dirigeants de la CIPR) se sont progressivement installés dans ce qui est devenu au fil des années un véritable "dogme" : la linéarité jusqu'à zéro (ce qui est erronné) des effets nocifs des radiations. Il leur est très difficile de remettre en question ce dogme, car toute leur profession, tout ce qu'on leur a appris à l'université (basé sur les effets mutagènes mis en évidence par Muller), leur travail quotidien, sont basés sur cette théorie "linéaire".
L'Académie de médecine avait rappelé il y a quelques années en France qu'aucun effet négatif de la radioactivité a jamais été observé en dessous de 200 mSv reçus en une seule fois (100 mSv pour les enfants et femmes enceintes).
Une fois brisé le tabou de la RLSS, il y a deux écoles concernant les effets des faibles doses :

- ceux qui disent que les faibles doses n'ont simplement aucun effet sur la santé (théorie avec seuil, sans effet en dessous ni positif, ni négatif)

- ceux qui affirment qu'en dessous du seuil de toxicité les rayonnements ont des effets bénéfiques (théorie la plus conforme aux résultat des observations).
ll s'ensuit alors un débat d'experts pour savoir quelle serait la dose optimale pour la santé et les meilleures modalités d'exposition (exposition chronique ou périodique). Le taux optimal serait d'environ 100 à 1000 fois la radioactivité naturelle ambiante en région parisienne (usual background radiation), c'est-à-dire du même ordre de grandeur que la radioactivité naturelle dans les lieux de forte radioactivité naturelle (stations thermales, Guarapari au Brésil, Ramsar en Iran...).
En effet, les études scientifiques depuis plus d'un siècle montrent de manière répétitive que les faibles doses de radiations sont plutôt utiles pour la santé et n'ont que des effets bénéfiques ou pas d'effet du tout, à faible dose bien sûr, tant qu'on ne dépasse pas un seuil de 100 mSv environ reçus en une seule fois (tous les 1 mois ou 2 mois environ).

Voir à ce sujet :
- étude sur la durée de vie des survivants d'Hiroshima (ceux qui ont survécu plus de 40 ans après l'explosion vivent plus vieux qu'ils ne le devraient et ont moins de cancers que prévu, comme si la dose sreçue les avait "vacciné" contre le cancer par rapport à leurs homologues japonais, une augmentation des taux de cancers a bien été observée sur les survivants d'Hiroshima mais uniquement sur les premières décennies et seulement sur les personnes très fortement exposées - dose reçue lors de l'explosion >200 mSv pour les adultes et 100 mSv pour enfants et femmes enceintes).
- étude NSWS (National Shipyard Workers Study, très grosse étude sur longue durée) : les ouvriers des chantiers navals américains travaillant sur des navires nucléaires et exposés à la radioactivité au cours de leur vie professionnelle (avec suivi dosimétrique individuel) vivent d'autant plus vieux et ont d'autant MOINS de cancers qu'ils ont été exposés à une dose plus forte (tout en restant dans les faibles doses).
- étude des irradiés de Taïwan : une population de plus de 10 000 personnes exposée involontairement et chroniquement (pendant plus de 15 ans) à des doses très élevées mais chroniques (très étalées dans le temps) de radiations due au Cobalt 60 ; on observe une chute drastique de la mortalité et du taux de cancer dans cette population (jusqu'à 30 fois moins de cancers que ce qui serait attendu par rapport à la population taïwanaise générale du même âge) et là encore il y a d'autant MOINS de cancers que la dose reçue a été importante.
- étude du Pr Bernard Cohen aux USA : étude du taux de mortalité par cancer du poumon sur un très grand nombre de comtés américains, (population incluse dans l'étude : dizaines de millions d'américains), en fonction de plus de 100 facteurs de risque possibles tels que : le niveau de tabagisme, d'alcoolisme, le revenu moyen par famille dans chaque comté, le taux de radon moyen dans le comté, le nombre d'enfants par famille, le taux d'instruction, le taux de criminalité, etc. Il apparait que les deux seuls facteurs de risque corrélés de manière statistiquement significative au taux de cancer du poumon sont 1/ le tabagisme (bien sûr : forte corrélation positive) mais 2/ aussi le taux de radioactivité naturelle (radon) dans le comté, mais cette fois (surprise!) avec une corrélation NEGATIVE. C'est-à-dire que plus il y a de radon dans l'air, moins il y a de cancers du poumon dans le comté correspondant, de manière statistiquement significative. Tous les autres facteurs n'influent pas de manière statistiquement significative sur le taux de cancer du poumon.
- les stations thermales doivent pour beaucoup d'entre elles leurs effets curatifs à la radioactivité, même si depuis une quarantaine d'années c'est devenu politiquement et scientifiquement incorrect de le dire, à tel point que même les médecins de ces stations thermales ne le savent souvent pas ou n'en parlent plus. En France, La Bourboule est ainsi une station thermale particulièrement riche en radon (jusqu'à 10 million de fois plus de radon que dans un environnement "normal" ailleurs en France. Bad Gastein en Autriche, Misasa au Japon, Guarapari au Brésil, la Corse en France, la province du Kérala en Inde, Ramsar en Iran... chaque pays a ainsi une région ou des stations thermales (à forte radioactivité naturelle) célèbre pour la longévité de ses habitants, ses effets curatifs ou bénéfiques sur la santé, parfaitement démontrés et reconnus, parfois depuis la nuit des temps.

- Le Professeur T Don Luckey aux Etats-Unis (âgé de 95 ans, membre de l'AEPN) a consacré toute sa vie et sa carrière universitaire a déterminer la "dose optimale" de ces effets bénéfiques des rayonnements (à faible dose) pour déterminer où se situe la position du "sommet de la courbe" (maximum des effets bénéfiques). Il s'agit de la célèbre "courbe en cloche" avec un maximum ou "courbe de Luckey", synthèse de ses 50 ans de travaux de recherche universitaire. L e Pr T Don Luckey est Professeur Emérite en biochimie de l'Université du Missouri est à l'origine du concept de "hormesis" (et l'inventeur du mot).
- De nombreuses autres études partout dans le monde, remontant jusqu'à la découverte de la radioactivité en 1896 par Becquerel, concluent ainsi soit à une absence d'effets nocifs, soit à des effets bénéfiques des faibles doses de radiations.
Un petit livre facile à lire (même pour des non spécialistes), passionnant, qui cite bien les références scientifiques existe sur ce sujet et je vous en recommande vivement la lecture : "UNDER-EXPOSED : What if Radiation Is Actually Good for You ?" de l'auteur américain Ed Hiserodt (disponible sur Amazon.com). Ed Hiserodt rend en particulier hommage dans ce livre au travail scientifique effectué par le Pr LUCKEY.
Avec les nouvelles révélations sur les mensonges, omissions et petits arrangements avec la science de Hermann Muller, la théorie linéaire sans seuil vacille à nouveau, encore un peu plus, cette fois sur ses fondements historiques. Lire ci-dessous.
Pour plus d'information sur ce sujet chercher "radiation hormesis" sur Google ou voir les fichiers sur l'hormesis et els effets des faibles doses dans la rubrique "documents" (en anglais) sur le site de l'AEPN.
Aller sur le site de l'AEPN http://www.ecolo.org/documents/documents_in_english/

et cliquer sur cette page sur les liens commençant par :
- BAD GASTEIN

- LNT

- Hormesis (avec H majuscule)

- cohen (avec c minuscule)

- hormesis (avec h minuscule)

- low dose (avec l minuscule, tout en bas de la liste)

- ramsar (avec r minuscule)

- taiwan (avec t minuscule, tout en bas de la liste)
Autobiographie et liste des publications du Pr Luckey :

http://www.dose-response.org/low-dose/scientists/pdf/luckey.pdf
Cela rejoint le fameux précepte de Paracelse "tout est poison, rien n'est poison, tout dépend de la dose". La radioactivité ne fait pas exception à cette règle...
Une synthèse possible qu'on pourrait résumer par "l'adaptation de la biologie aux radiations naturelles" (adaptation y compris aux doses les plus élevées rencontrées dans la nature depuis que la vie existe sur notre planète, ce qui correspond aux observations et résultat des diverses études) est présentée ici : http://www.ecolo.org/documents/documents_in_english/radiation_adaptation_HLR-06.htm
Il est en effet logique de penser que la vie s'est adaptée avec les générations qui passent (conséquence de la sélection naturelle et des lois de l'évolution) aux conditions de vie rencontrées sur notre planète, y compris, pour ce qui concerne la radioactivité, aux variations naturelles de cette radioactivité. Il en découle qu'il est logique de penser que nous sommes parfaitement adaptés aux doses naturelles de radioactivité y compris dans les zones de forte radioactivité naturelle. Cela d'autant plus que lorsque la vie est apparue sur notre planète, il y a environ 2 milliards d'années, la radioactivité naturelle était plus forte (environ deux fois plus) qu'aujourd'hui.
Bien amicalement,
Bruno Comby

President de l'AEPN
Source : http://www.sciencedaily.com/releases/2011/09/110920163320.htm
___________________________
AEPN - Association des Ecologistes Pour le Nucleaire
55 rue Victor Hugo, 78800 Houilles, France

Tel : +33 1 30 86 00 33 - Fax : +33 9 55 29 00 22
E-mail : nuc-fr@ecolo.org

Web : http://www.ecolo.org (cliquer sur le drapeau francais)
L'AEPN est un reseau qui rassemble plus de 10 000 membres et signataires, avec des correspondants locaux et branches locales dans 60 pays, ayant pour objectif une information complete du public sur l'energie et l'environnement.
EFN (Environmentalists For Nuclear) est la denomination

internationale de l'association :

E-mail : efn@ecolo.org

Web : http://www.ecolo.org (cliquer sur le drapeau de votre choix)
EFN-CANADA est la branche canadienne de l'AEPN

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EFN-UK est la branche anglaise de l'AEPN

E-mail : nuc-uk@ecolo.org

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EFN-AUSTRALIA est la branche australienne de l'AEPN

E-mail : efn-au@ecolo.org

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Merci de votre soutien au nucleaire propre et respectueux de l'environnement !
____________________________________________
Source : http://www.sciencedaily.com/releases/2011/09/110920163320.htm


(Sep. 20, 2011) — University of Massachusetts Amherst environmental toxicologist Edward Calabrese, whose career research shows that low doses of some chemicals and radiation are benign or even helpful, says he has uncovered evidence that one of the fathers of radiation genetics, Nobel Prize winner Hermann Muller, knowingly lied when he claimed in 1946 that there is no safe level of radiation exposure.
Calabrese's interpretation of this history is supported by letters and other materials he has retrieved, many from formerly classified files. He published key excerpts this month in Archives of Toxicology and Environmental and Molecular Mutagenesis.
Muller was awarded the 1946 Nobel Prize in medicine for his discovery that X-rays induce genetic mutations. This helped him call attention to his long-time concern over the dangers of atomic testing. Muller's intentions were good, Calabrese points out, but his decision not to mention key scientific evidence against his position has had a far-reaching impact on our approach to regulating radiation and chemical exposure.
Calabrese uncovered correspondence from November 1946 between Muller and Curt Stern at the University of Rochester about a major experiment that had recently evaluated fruit fly germ cell mutations in Stern's laboratory. It failed to support the linear dose-response model at low exposure levels, but in Muller's speech in Oslo a few weeks later he insisted there was "no escape from the conclusion that there is no threshold." To Calabrese, this amounts to deliberate concealment and he says Stern raised no objection.
Calabrese adds, "This isn't an academic debate, it's really practical, because all of our rules about chemical and low-level radiation are based on the premises that Muller and the National Academy of Sciences' (NAS) committee adopted at that time. Now, after all these years, it's very hard when people have been frightened to death by this dogma to persuade them that we don't need to be scared by certain low-dose exposures."
Within a year after Muller and his group persuaded the NAS to accept the linear model for gonadal mutations, the practice was extrapolated to somatic cells and cancer. Twenty years later, NAS adopted the linear approach for chemicals. Soon thereafter, the U.S. Environmental Protection Agency announced it would use the linear model for risk assessment, Calabrese points out.
Some can accept that even the most distinguished scientists have human failings, he acknowledges. But his view is that "the regulatory research community needs to hear about this. The implications of my findings are that we should revisit our exposure regulations because our regulatory history is founded on a deception. We have seen literally hundreds of thousands of cleanup decisions based on a model that was fraudulently derived. I think we should probably have drastically different exposure standards today, and far less fear."
Calabrese believes, "The die was cast by Muller and regulations adopted since then have gone unchallenged. I think he got his beliefs and his science confused, and he couldn't admit that the science was unresolved. So he went ahead and expressed an opinion about how to handle the public health situation."
Geneticists in the 1950s came to embrace the "linear dose-response model" of risk because at the high exposures they tested, there was no level below which DNA damage did not occur. They felt medical doctors didn't grasp how significant were the dangers. As the smartest and brightest, Muller anticipated the risk of atmospheric atomic testing and became passionately committed to protecting society, Calabrese explains.
Muller and Curt Stern had done many of the key experiments. Muller himself served on the NAS's Biological Effects of Atomic Radiation (BEAR) committee, through which the linear dose-response approach to risk assessment became firmly entrenched. The two successfully suppressed last-minute evidence from the fruit fly experiment conducted in Stern's lab by postdoctoral researcher Ernst Caspari, and the rest is history, Calabrese says. It marked the "transformation of a threshold-guided risk assessment to one now centered on a linear dose-response."
"To me this all raises the question, what happens when a scientific field lies to the public, to federal agencies and the president? It's a very scary situation that the radiation genetics community in the 1950s assumed that something was correct without requiring the necessary documentation to support it," the UMass Amherst toxicologist says.
Stern's group published a paper in 1947 not long after Muller's Nobel Prize acceptance speech in which they tried to discredit their own study, further evidence of a deliberate cover-up, Calabrese says. "It's been hidden in the bowels of the Atomic Energy Commission for decades until I found it. They revised it to remove the one sentence suggesting this experiment might provide evidence for the threshold model."
"One could argue that Muller single-handedly undermined above-ground atomic testing, which is a good thing," Calabrese says. "But after uncovering this lie, I'm starting to contemplate what society would have looked like if the regulatory community had felt free to use a threshold model. Members of that 1956 NAS BEAR committee didn't see the domino effect of their actions on our society. Muller's impact on the world of today is almost incalculable. He couldn't have imagined it. But we shouldn't have to live with it."

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