Résumé 3 1- contexte








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Radiologie interventionnelle en cancérologie

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Qualité des pratiques
Eléments de prospective

Pages

Sommaire 2

Résumé 3
1- Contexte 5

2- Préambule 6

Définition

Résumé de l’état des lieux
3- Critères qualité associés aux actes thérapeutiques 7

3.1. Problématique du plateau technique 8

3.2. Socle organisationnel commun 8

3.3. Compétence médicale et expertise du personnel 10

3.4. Focus sur 7 actes thérapeutiques 11

  • Néphrostomie et prothèse urétérale  12

  • Drainage biliaire percutané  14

  • Gastrostomie par voie percutanée 16

  • Vertébroplastie en cancérologie 18

  • Radiofréquence des tumeurs hépatiques  21

  • Radiofréquence des tumeurs du poumon  22

  • Chimio-embolisation  24

3.5. Focus sur les macro biopsies du sein 27
4- Prospective 32

4.1. Actions souhaitables à court ou moyen terme 32

4.2. Prospective à plus long terme 33

4.2.1. Le contexte de la RI cancérologique 33

4.2.2. Les modalités d’imagerie nécessaires 34

  • Imagerie volumique 34

  • Angiographie numérisée 36

4.2.3. Les modalités d’imagerie moderne et les blocs opératoires 36

Conclusions 37

Annexes 38

Annexe 4 : Recensement des référentiels disponibles 38

Annexe 5 : Recensement des rapports d’activité des agences d’évaluation 39

Annexe 6 : Ressources en équipement et matériel pour le bloc de RI cancérologique 48

Annexe 7 : Recommandations concernant l'expertise du personnel en RI cancérologique 57

Annexe 8 : Proposition d’indicateurs de qualité des actes de RI thérapeutique 61

Annexe 10 : Complications des gestes 62

Annexe 11 : Radioprotection en RI et arrêté du 22 septembre 2006 64

Annexe 12 : Décrets et arrêtés relatifs à l’autorisation des établissements en cancérologie 67


Résumé

Le groupe de travail a travaillé dans une perspective pragmatique en élaborant des critères qualité et des préconisations simples, sorte de points de passage obligés pour l’exécution des actes. Il a concentré ses réflexions sur les actes thérapeutiques et a souligné les points suivants :

  • Le respect de la circulaire n° DHOS/SDO/2005/101 du 22 février s’impose bien entendu aux activités de RI cancérologique, en particulier : la participation du radiologue aux Réunions de Concertation Pluridisciplinaire, l’appartenance de l’établissement à un réseau de cancérologie, l’organisation de la permanence des soins, l’information exhaustive du patient, la mise en place d’une démarche qualité et l'évaluation des pratiques.

  • La spécificité des patients atteints de cancer (risques infectieux et hémorragiques, douleur) rend souhaitable, dans l’idéal, un environnement de type chirurgical et pose la problématique de l’interface RI/anesthésie et de l’accès aux soins intensifs. Ce type de collaboration implique une organisation rigoureuse, un effort de programmation et un niveau d’activité suffisant pour générer des plages horaires dédiées à l’activité sous anesthésie générale.

  • D’autres éléments permettent d’optimiser l’activité : organisation du partage des activités d’imagerie en coupe au sein des services d’imagerie ; reconnaissance du statut du radiologue interventionnel dans sa dimension de « soignant » ; développement de la prise en charge en hôpital de jour.


Concernant l’équipement et l’expertise du personnel, le groupe s’est appuyé sur les travaux de la Société Française d’Imagerie Cardio-Vasculaire (SFICV) moyennant quelques adaptations à l’activité cancérologique. Par ailleurs les enseignements spécifiques d’imagerie cancérologique ou de radiologie interventionnelle ont été rappelés.
Enfin 7 actes ou groupe d’actes ont fait l’objet d’une description plus détaillée. Les points constituant le socle minimal de qualité sont rappelés. Il s’agit de :

  • 4 interventions à but symptomatique considérées comme courantes : néphrostomie et prothèse urétérale ; actes percutanés sur les voies biliaires ; gastrostomie par voie percutanée, vertébroplastie.

  • 3 interventions à visée généralement curative, dont certaines sont innovantes : radiofréquence des tumeurs du foie ; chimioembolisation hépatique; radiofréquence des tumeurs du poumon (en cours de validation clinique).


Prospective à plus long terme :

Une évolution majeure est en cours : la RI (entre autre cancérologique) devient de plus en plus invasive, curative et chirurgicale, en même temps que la chirurgie tend à devenir moins invasive et requière de plus en plus d’imagerie. Dans ce contexte, l’accent est mis sur l’intérêt d’un modèle organisationnel présentant une double caractéristique : 1) imagerie volumique en coupes (scanner, IRM) dédiée aux pratiques interventionnelles 2) localisée dans un environnement de bloc opératoire.

L’intégration d’une imagerie de pointe dans les blocs opératoires va devenir une nécessité. Le développement des pratiques mini-invasives est largement souhaité, et il est raisonnable de penser que cette approche ne fera que se renforcer dans le futur. Tous les traitements mini-invasifs (chirurgicaux, endoscopiques, RI) sans exception reposent sur le recours à l'imagerie per-opératoire. Le scanner (voir l’IRM) s'impose de plus en plus dans les blocs opératoires chirurgicaux classiques pour ses capacités per-opératoires de guidage en profondeur, de contrôles anatomo-fonctionnels, d'études volumétriques.

L’avenir va donc vers une mutation organisationnelle où des opérateurs de disciplines variées (chirurgiens, endoscopistes, radiologues interventionnels) exerceront une activité caractérisée par des éléments structurels communs : accès à l’anesthésie, accès à l’imagerie, nécessité d’un environnement particulièrement sécurisé et expertise dans toutes les modalités utilisées.
Actions préconisées :

  1. Mieux repérer l’activité : mener des actions de sensibilisation des praticiens et des DIM

  2. Adapter les nomenclatures : créer une nomenclature pour les actes qui en sont dépourvus, revaloriser certains actes, valoriser les GHS répondant à l’activité de RI

  3. Mieux identifier les compétences sur le territoire national : établir un annuaire des centres et des praticiens exerçant la RI en cancérologie

  4. Soutenir la mise en place de consultations de radiologie interventionnelle cancérologique, et des postes de spécialistes indispensables à une prise en charge de qualité des patients

  5. Soutenir l’implantation de modalités d’imagerie volumique (TDM, IRM) dédiées à la RI cancérologique. Dans la même logique, les développements futurs des arceaux d’angiographie équipés de capteurs plans doivent être suivis avec attention.

  6. en concertation avec l’ASFAR, établir des recommandations, concernant la collaboration radiologie interventionnelle / anesthésie – réanimation, particulièrement structurante pour le déploiement des activités de RI cancérologique.


1- Contexte

En 2006, le Président de l’Institut National du Cancer (INCa) et le secrétaire Général de la Société Française de Radiologie (SFR) ont convenu de l’intérêt d’analyser le positionnement de la radiologie interventionnelle (RI) dans le domaine de la cancérologie et de mettre à la disposition des décideurs publics et des professionnels, une information aujourd’hui dispersée. Pour ce faire, un groupe de travail multidisciplinaire a été mis en place à l’INCa.

Les travaux du groupe ont permis :

  1. d’établir un état des lieux de l’activité de RI cancérologique. L’intégralité de cet état des lieux est disponible sur le site de l’INCA (http://www.e-cancer.fr)

  2. de s’interroger sur les pratiques et de faire des propositions d’organisation visant à les améliorer. Les éléments issus de ces travaux, portés par la SFR, font l’objet du rapport qui suit, à rapprocher utilement de l’état des lieux accessible sur le site de l’INCA.



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