LEÇon n° 1 L’enfer existe, le paradis aussi








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Choisir de vivre dans l’amour est un choix qui nécessite de la cohérence et de mettre à distance ceux qui nous font vivre un enfer.
Le temps était venu d’accepter l’immaturité de mes parents, leur égoïsme, leur sottise au fond, leur manque de construction et leur projection d’un monde idéal qui ne tenait pas debout. J’avais compris qu’ils ne changeraient jamais, que je n’y pouvais rien.
Trouver la cohérence, l’équilibre et une vraie force devint alors le but de ma quête.
L’amour vrai est inconditionnel et je voulais le vivre. Partant du principe que pour trouver le paradis il fallait d’abord quitter l’enfer, je me fis la promesse, de ne plus avoir d’autres relations que celles fondées sur un amour vrai. Je savais maintenant que pour aimer quelqu’un d’autre, il me fallait apprendre à m’aimer moi.
J’acceptais enfin de regarder l’étendue du désert affectif dans lequel je vivais et la paix du silence qui l’accompagnait.


FAIRE COUPLE

Leçon n° 12 : Faire couple, c’est vivre l’altérité.

Le problème avec le silence, c’est qu’il fait un bruit fou.
LE COUPLE N’EST PAS LE LIEU DE LA SECURITE
J’avais eu des histoires de couple assez longues et, à cette étape de mon parcours, je comprenais pourquoi ça n’avait pas marché, pourquoi j’étais partie, pourquoi j’avais choisi la solitude : les hommes que j’avais aimés n’étaient pas dans l’amour, ils n’étaient pas positifs et n’avaient pas envie de le devenir. Notre projet de vie n’était pas le même et nos attentes étaient incompatibles. A l’époque, je n’étais pas encore en mesure de le verbaliser.
LA FUSION EMOTIONNELLE
Lorsque tu as souffert de manques affectifs dans l’enfance, tu vas chercher à les compenser, à te réparer. Tu recherches la fusion et la sécurité et attends de l’autre un amour inconditionnel qui permettrait ta reconstruction narcissique. Un substitut d’amour maternel idéalisé.
Tu attends qu’il ou elle donne ce dont tu as besoin et dont tu ignores souvent toi-même la nature. Mais l’autre personne, ayant souffert de manques similaires, n’est pas capable de répondre à ta demande. Elle n’a pas les modèles et attend, elle aussi, de toi, réparation. S’en suivent des malentendus, des frustrations, des reproches, du ressentiment, des conflits, des déceptions. Et tu comprends un jour que tu étais amoureux de l’amour et non de l’autre.
L’adulte n’est pas dans l’amour inconditionnel, bien au contraire, il va rechercher quelqu’un qui lui corresponde, partage son projet de vie et lui permette de satisfaire ses besoins. Alors, et seulement alors, il pourra l’aimer inconditionnellement.
« Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction ». ANTOINE DE ST-EXUPERY.
C’est bien tout le problème. Faire couple, c’est partager les mêmes valeurs et un même projet. J’ai longtemps confondu l’amour et la fusion et attendu de l’autre du maternage : J’avais tellement besoin de sécurité émotionnelle. Les réveils ont été pénibles. J’ai fini par comprendre que mes attentes étaient irréalistes et décidé de trouver ailleurs ce dont j’avais besoin. J’avais besoin de me réparer, d’un thérapeute, pas d’un mari.
Et j’ai souri quand j’ai compris la symbolique du métier de mon mari, il était artisan, je travaillais avec lui et nous réparions les maisons des autres.
L’ALTERITE
La famille est (en théorie) le lieu de la sécurité, le couple est celui de la confrontation, de l’altérité. Beaucoup confondent l’un et l’autre et ceux qui attentent du couple la sécurité, récoltent la guerre ou l’ennui.
Le couple est en réalité le lieu de la rencontre de deux personnalités différentes avec des besoins parfois antagonistes et une égale volonté de pouvoir.
Cet « autre » qu’on a choisi pour sa ressemblance avec nous, doit au final, être aimé aussi pour sa différence pour que le couple puisse exister et la relation se développer dans la durée.
Pour réussir un couple, il faut apprendre la séparation et la négociation. Plus facile à dire qu’à faire.
1 + 1 = 3.
Le mot « couple » vient du latin « copulo » : « unir, adjoindre, accoupler » qui a aussi donné « copuler ». Et j’aime bien, enfin, cette définition du moment du couple, (la résultante), inspirée de la mécanique : « Ensemble de 2 forces parallèles, d’égale puissance et de sens contraire ».
En astrologie, c’est le signe de la Balance qui symbolise le couple. Chacun des plateaux peut tour à tour être « en haut » ou « en bas », montrant ainsi le fragile équilibre entre 2 forces égales et contraires.
Le signe de la Balance est gouverné par 2 planètes : Vénus, planète de l’amour, de la grâce et de la beauté, et Saturne, planète des peurs, des freins, des renoncements, des frustrations, mais aussi de la construction et de la libération. On voit bien la double polarité du couple qui peut être à la fois source de plaisir et de construction, une fois les peurs dépassées et les limites intégrées.
On comprend bien alors comment former un couple peut être à la fois facile et difficile, agréable et frustrant et qu’il s’agit de construire son individualité dans la relation et comprendre qu’il s’agit d’un champ d’expérience et non d’un emprisonnement, d’un engagement assorti d’une possibilité de dé-engagement. C’est pour vivre cela qu’on choisit de faire couple, pas pour fusionner, sauf sous la couette évidemment.
Le Ying et yang chinois expriment la même idée de complémentarité, d’alternance, plutôt que de compétition.
Un couple est une relation. Relation vient du latin « relatio » qui signifie « rapport, lien entre une chose et une autre ».
Un lien est ce qui réunit deux entités séparées, contrairement à la fusion qui les fait fondre et ne plus se distinguer. J’aime beaucoup le nom de cette maison d’édition « Les liens qui libèrent » : elle correspond bien à ce qu’est aujourd’hui ma vision du couple.
Ainsi, le couple a-t-il été défini comme composé de 3 parties : soi, l’autre et la relation. Pour faire couple et créer du lien, il faut être séparé, se connaître suffisamment et pour communiquer avec l’autre, être en mesure de le faire avec soi.
Dans les années 2010, le mensuel PSYCHOLOGIE MAGASINE a réalisé une étude sur le couple. Après en avoir interrogé un grand nombre, ils ont identifié 8 critères qui permettent de penser qu’un couple peut fonctionner et durer :


  1. Une reconnaissance narcissique réciproque,

  2. Un désir de maternage réciproque,

  3. Des valeurs communes,

  4. Un projet de vie commun,

  5. La capacité à confronter,

  6. Un respect réciproque,

  7. Aimer la façon dont l’autre répare ses failles,

  8. Se sentir exister.


ETRE EN RELATION
Etre en relation est le stade ultime de la maturité psychologique, de même que « copuler » est celui de la maturité sexuelle, celle qui permet de se reproduire et de créer. On fait couple pour donner vie.
Pour vivre l’altérité, il faut être capable (et désirer) influencer l’autre et être influencé par lui de manière à évoluer. C’est une dynamique de pénétration et de réception, donner et recevoir. C’est la résultante de cette dynamique qui crée la croissance et te libère de tes croyances négatives sur toi-même et sur la vie.
L’autre te renvoie, tel un miroir, ce que tu es, et c’est ce renvoi qui t’aide à te connaître mieux, à t’accepter ou à changer. De même, lorsque tu dis à l’autre quelque chose de toi, tu t’entends dire. Et s’entendre dire, c’est se construire. « Au commencement était le verbe ». (Evangile selon St-Jean). « Ce qui n’est pas dit n’existe pas ». (J. LACAN).
Je connais un grand nombre de célibataires désespérés qui sont incapables de vivre cela : ils sont terrorisés à l’idée que quelqu’un puisse les influencer, chercher à les changer et sont si coupés d’eux-mêmes qu’ils croient n’avoir rien à dire. Face à l’autre, ils redeviennent cet enfant soumis qu’ils ont été, conditionnés à ne pas dire leur besoin ou leur vérité, ils se taisent. Mais en matière relationnelle, le silence est mortifère.
Si tu veux vivre l’altérité, tu dois être suffisamment clair dans tes choix pour accepter l’influence de l’autre, ne pas en avoir peur et être capable d’y résister. Et tu dois avoir fait les deuils nécessaires pour que personne ne puisse te faire souffrir pour des plaies mal cicatrisées.
Tu dois aussi être disponible pour l’autre. Tant que tu es occupé à régler les comptes avec ton passé, tu ne peux t’engager joyeusement dans l’avenir, tu n’es pas libre, pas à l’écoute, et surtout, tu n’as rien à donner.
La première des conditions de la réussite d’un couple, c’est l’implication dans la relation. Il y faut de l’honnêteté et de la sincérité, être capable d’écouter l’autre et de s’écouter soi.
VALORISER LE CONFLIT
Le couple est le lieu de l’altérité. C’est aussi celui du conflit. Les enquêtes sur le sujet sont formelles : les couples qui durent sont ceux qui savent être en conflit. Ils sont capables de confronter des points de vue différents, d’exprimer un avis, un besoin contraire, de demander, de refuser.
J’avais acquis dans mon métier une grande capacité à écouter, à donner et à accompagner, j’étais très disponible. Je pris conscience alors, de ma difficulté à être en conflit et à demander.
Etre en conflit me ramenait aux ambiances orageuses de mon enfance et j’étais alors en proie à des inhibitions terribles.


TROUVER L’AME SŒUR
Les rencontres sont un jeu de miroir. Trouver ton âme sœur, c’est te trouver toi : tant que tu ne sais pas qui tu es, tu ne peux rencontrer ton complémentaire. Le miroir ne renvoie rien.
Si tu es négatif, viennent à toi des personnes négatives. Tant que tu ne t’aimes pas, tu ne peux te sentir « aimable » et tu ne peux voir ceux qui t’aiment. Tant que tu es masochiste, tu rencontres des sadiques. Tant que tu n’es pas dans le plaisir, tu ne rencontres que des frustrés. Une illusion très répandue consiste à croire que l’on peut faire couple avec quelqu’un « du moment qu’on s’aime », confondant de ce fait l’amour, le désir, l’idéalisation, la fusion, les projections. Quel bazar !

J’ai pris à cette époque l’habitude de me regarder dans le miroir de l’autre, et ce que je voyais m’étonnais énormément : Moi qui me croyais si évoluée, je n’en n’étais que là ! Un peu de modestie Mademoiselle.
Aimer quelqu’un, c’est d’abord savoir ce qu’on n’aime pas chez lui ou elle, ne serait-ce que pour savoir si c’est supportable ou non. Il faut aussi pouvoir continuer à s’aimer soi dans la relation, sans soumission, condition première de la capacité à faire couple.
Confronter, gérer les conflits nécessite de communiquer. Le ciment du couple, ce n’est ni l’amour, ni la sexualité, c’est la communication. Et pour communiquer avec l’autre, il faut d’abord s’écouter soi.
Il m’a été donné de rencontrer des centaines d’hommes, d’en désirer quelques-uns et d’en aimer très peu. L’amour vrai est très rare.
AIMER OU AIDER ?
J’ai longtemps confondu les deux, mais l’amour n’est pas thérapeutique, le sacrifice non plus. Ils ne permettent pas de guérir les névroses et sauf miracle, ne rendent pas les gens positifs. Contrairement à ce qu’on nous raconte, si tu tends l’autre joue lorsqu’on te gifle, tu as mal aux 2 joues, c’est tout.
Aimer une personne c’est l’aimer telle qu’elle est. Eprouves-tu le besoin de l’aider, de la changer ? Si tu veux la changer, c’est que tu ne l’aimes pas telle qu’elle est. Laisse tomber. Tu ne l’aideras pas en la critiquant mais tu la blesseras assurément.
Aider les autres, est un métier. Si tu veux aider, alors apprends-le. La première chose que l’on t’enseignera, c’est à ne pas confondre aimer et aider et à ne pas chercher à changer l’autre, mais à servir son projet.
« Si je veux réussir à accompagner un être vers un but précis, je dois le chercher là où il est et commencer là, justement là. Si je n’y parviens pas, il ne sert à rien que je sois plus capable et plus savant que lui. Si je désire avant tout montrer ce que je sais, c’est parce que je suis orgueilleux et cherche à être admiré de l’autre plutôt que de l’aider.
Tout soutien commence avec humilité devant celui que je veux accompagner et c’est pourquoi je dois comprendre qu’aider n’est pas vouloir maîtriser mais vouloir servir. Si je n’y arrive pas, je ne puis aider l’autre. » Saeren KIERKEGAARD. Ecrivain et théologien. (1813-1855).
Aider une personne qu’on aime, c’est soutenir sa solitude, c’est l’écouter, la réconforter de notre présence et la laisser trouver sa solution.
C’est dans les années 2000, après avoir compris la différence entre aimer et aider que j’ai décidé d’apprendre à aider. J’ai pu faire la différence entre les besoins de pouvoir, la pitié (où l’on croit l’autre victime et impuissant) et la compassion (où l’on sait qu’il peut s’en sortir). J’ai cessé de m’occuper des autres sans discernement et compris que la relation d’aide se construit à deux : il faut un aidant et un aidé, avec une vraie demande, un objectif, un contrat et des outils. Et ne pas tout mélanger.
Le besoin de pouvoir est une médaille à deux revers : Le besoin d’aide est le côté lumineux du besoin de pouvoir. Tous deux ont pour but d’assurer notre sécurité. Nous influençons notre environnement pour nous sentir en sécurité mais l’illusion dure peu. Personne ne change. Alors ?
Si tu n’es pas totalement bien avec la personne avec laquelle tu envisages de faire couple, quitte-la, car de toute façon, vous vous séparerez tôt ou tard et vous aurez tous les deux perdu du temps. Plus vous tarderez, plus ce sera douloureux.
Il n’est pas question dans ce choix, de rechercher la perfection : c’est impossible et ce serait ennuyeux. Mais il faut que les « défauts » de l’autre, ses priorités, ses névroses, ne nous mettent pas dans un inconfort tel qu’il nous oblige à renoncer à nos propres besoins.
Je n’aurais pu faire couple avec quelqu’un de négatif, de raciste, d’infidèle, en qui je n’aurais pas eu confiance ou qui ne se serait pas respecté.
Faire couple suppose un accord de fonds, une même vision de la vie qui fait qu’on se sent bien avec l’autre, qu’on est « dans le même film », la même histoire, qu’on a de l’estime pour lui ou elle, et que ce « quelque chose » qui nous unit est pérenne et durable. Même si ça n’est pas confortable tous les jours, surtout au début.
PRENDRE SOIN

Leçon n° 13 : Aimer, c’est prendre soin.

Chacun cherche son âme sœur mais la rencontrer est une chose, la reconnaître et la garder en est une autre. Il faut du temps et apprendre à prendre soin. Prendre soin d’elle, de la relation, et surtout, de soi. Prêter attention. Autrefois, les fiançailles duraient 2 ans.
Toute femme cherche un homme protecteur, tout homme cherche une femme nourrissante. Le reste est négociable. Mais il faut du temps pour se dé-couvrir, se mettre à nu, se montrer tel qu’on est dans sa fragilité, lâcher les protections, et pour se découvrir dans la relation.
« Peu importe qui on épouse puisque l’on découvrira que c’est quelqu’un d’autre ». (Lize GREENE. Astropsychologue du XXe siècle).
L’amour se construit dans la confiance et la confiance a besoin de temps. Si tu es pressé, c’est que tu es dans le besoin. Pas dans l’amour. Ce qui te presse, c’est de satisfaire ton besoin, pas celui de l’autre, et pas non plus, de construire la relation.
PRENDRE SOIN
Je suis frappée par le manque d’attention que les gens se portent les uns aux autres, à leurs conjoints, à leurs enfants, à ceux qu’ils prétendent aimer.
Il existe une curieuse habitude sous nos climats : plus les gens te sont proches, moins tu en prends soin : tu prends soin d’un étranger, auquel tu vas parler poliment et te montrer sous ton meilleur jour, mais tu vas te comporter grossièrement avec ton frère ou ta sœur.
Tu vas courtiser une personne convoitée mais dès qu’elle est conquise, la traiter avec beaucoup moins d’égards. Nous prenons soin de ceux que nous ne connaissons pas et négligeons ceux que nous aimons. Pourtant, ce sont les gens que nous aimons qui sont susceptibles de nous faire un paradis. Pas les autres. Ils doivent être l’objet de tous nos soins.


  • Bonjour, dit le renard.

  • Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.

  • Je suis là, dit la voix, sous le pommier.

  • Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...

  • Je suis un renard, dit le renard.

  • Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...

  • Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

  • Ah! pardon, fit le petit prince. Mais, après réflexion, il ajouta : · Qu'est-ce que signifie " apprivoiser " ?

  • Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu?



  • Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie " apprivoiser " ?

  • C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie " créer des liens... "
     Créer des liens ?

  • Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi, qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...

  • Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...


Mais le renard revint à son idée : S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.

  • Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

  • On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !

  • Que faut-il faire ? dit le petit prince.

  • Il faut être très patient, répondit le renard et il faut des rites.

    Ainsi le petit prince apprivoisa le renard.



  • Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

  • Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...


Antoine de ST EXUPERY. Le Petit Prince.

 

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