LEÇon n° 1 L’enfer existe, le paradis aussi








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Le temps avait passé. J’avais vieilli et même si j’avais appris, je commençais à mesurer les résultats de mes choix. J’avais beaucoup progressé, beaucoup grandi, mais je n’étais pas heureuse. J’étais seule, assez mal physiquement et en grande insécurité. C’était de plus en plus dur.

ETRE ADULTE

Leçon n° 10 : Etre adulte, c’est faire ce qui est bon pour soi.

Tous les chemins mènent à soi. On y arrive plus ou moins vite, plus ou moins aisément, mais on y va. J’avais l’impression d’avoir été dans le bon sens, d’avoir fait les bons choix tout en respectant les lois de la vie. Pourquoi alors de si piètres résultats ?
Changer ne dépend pas que de notre seule volonté : Il existe des freins qui retardent l’accès à l’adulte. Ce sont le fonctionnement du cerveau lui-même, programmé pour résister au changement, le déni, qui nous protège de ce que nous ne pouvons affronter, l’ignorance qui en découle, la peur que cela engendre et la paresse enfin, liée au sentiment d’impuissance qui nous habite.
Tous ces automatismes nous empêchent d’être réaliste et d’entrer dans l’action qui nous permettrait de changer.
LE CERVEAU
Les neurosciences, à la fin du XXe siècle nous ont beaucoup appris sur le fonctionnement du cerveau, notamment, qu’il ne fait pas la différence entre le rêve et la réalité. Imaginez que vous croquez un citron à pleines dents : aussitôt vous vous mettez à saliver. Votre cerveau a donné à vos glandes salivaires l’ordre de produire de la salive pour compenser l’acidité du citron. Mais il n’y a pas de citron !
Notre cerveau enregistre tout ce que nous vivons depuis notre conception et c’est cette perception du réel qui va peu à peu fabriquer notre vision du monde. Le cerveau enregistre des sensations, des émotions, des souvenirs, que nous oublions et qui, lorsqu’ils sont rappelés lors d’un évènement du temps présent, s’imposent à nous comme une réalité. Si tu as été griffé par un chat dans l’enfance, tu sais que tu dois te méfier des chats.
C’est pareil pour le plaisir. Si le plaisir n’était pas une valeur dans ta famille, si tes parents s’en méfiaient, si c’était mal, ou sale, ou si, tout simplement, ça n’existait pas, alors, tu sais qu’il ne faut pas, tu as oublié pourquoi mais intégré les interdits. Tu en as la volonté consciente, mais quelque chose te retient, qui va parasiter ta vie affective, t’empêchant d’être heureux. Et c’est pareil pour les peurs. Notre cerveau enregistre les évènements traumatisants et les réactive dans le temps présent. Nous revivons des peurs engrammées, dont nous avons oublié l’objet.
ETRE REALISTE
Nous savons que le réel n’existe pas. Il n’y a que notre perception du réel. Pourtant, faire les bons choix nécessite d’être réaliste : tenir compte de ce qui est, dans le temps présent. J’ai longtemps vécu dans la peur. A l’adolescence, j’étais irréaliste et dans la surpuissance. J’avais peur de tout, du rejet particulièrement. Je ne savais pas ce qu’on attendait de moi, je surévaluais les attentes des autres, leurs exigences, je doutais de moi, ce qui me rendait perfectionniste. Je tentais de contrôler tout cela mais le stress généré par les angoisses me rendait irréaliste, incapable de réfléchir et d’avancer.
En réalité, je ne comprenais pas ce qu’on attendait de moi. Je pensais qu’il fallait que je sois parfaite et dissimulais ma frayeur et mon incapacité en faisant semblant d’être forte et en amusant la galerie. J’étais toujours en anticipation de ce qui allait se produire dans l’espoir d’être « prête » quand ça se produirait. Quelle illusion. J’ai découvert un jour que personne ne m’en demandait autant.
L’absence d’objectifs et de limites te condamnent à l’insatisfaction : puisque tu ne sais pas jusqu’où tu dois aller, tu es certain de ne pas y arriver et d’en être perpétuellement insatisfait. Une personnalité adulte vit dans le réel et dans le présent. Elle attend de la vie des bénéfices tangibles et elle s’organise pour les obtenir. Elle accepte les difficultés qui se présentent et recherche positivement des solutions. Elle n’est ni dans la peur, ni dans l’illusion, ni dans la surpuissance. Elle est consciente de sa possible ignorance, cherche à se mettre dans l’action et sait se faire aider.
Si tu veux te comporter en adulte ne fais pas semblant, ne donne pas le change, ne dissimule pas tes difficultés. Reste toi-même au milieu des autres et apprends à faire confiance. Et surtout, fixe-toi des objectifs, atteignables et faisables. Réjouis-toi de les atteindre et nourris-t’en.
La bonne attitude pour faire des choix conscients est de te poser la question du résultat et des conséquences et non celle de l’intention, de la morale, de l’idéal, de l’image ou de l’égo :
« Qu’est-ce que ça m’apporte si je fais ce choix ? »

« Qu’est-ce que ça m’apporte si je ne le fais pas ? »

« Qu’est-ce que cela va me coûter si je fais ou non ce choix ? »
Etre responsable de tes actes, c’est anticiper quels effets ton choix va entraîner, pour toi en premier lieu, et pour les autres. Ça n’est pas toujours facile, mais c’est souvent possible.
En 2014, j’ai cessé ma collaboration professionnelle avec mon plus ancien et important client. Depuis des années, je me conformais aux attentes du petit chef qui avait remplacé la personne d’expérience qui m’avait recrutée. J’avais de plus en plus l’impression d’être obligée de renoncer à la qualité de mes prestations pour des raisons de marketing et de commercialisation.
Nous n’étions plus dans la formation, nous étions dans la communication et dans la séduction de clients eux-mêmes de plus en plus incompétents. J’avalais des couleuvres et je déprimais de plus en plus. En réalité, ce qui avait totalement disparu, c’était le plaisir.
Je supportais mal la non implication des stagiaires dans leur projet professionnel. La plupart faisaient semblant, ne croyaient plus en leur entreprise. Dans un contexte de peur latente du chômage, leur principal objectif était de se conformer afin de préserver leur emploi. Le tout avec une angoisse de plus en plus palpable. Seuls quelques-uns avaient encore ce désir d’améliorer les choses, qui pour moi, était si important.
Et quant au plaisir de co-construire avec mon client, il avait totalement disparu. Nous ne construisions plus rien et tandis que le monde évoluait, on m’imposait de répéter depuis des années le même programme, vieux de 20 ans.
J’ai perdu du chiffre d’affaires, mais j’ai retrouvé l’estime de moi et ma sérénité en quittant un partenaire que je ne respectais plus. Tout a un prix.
Je voulais continuer mon chemin, être positive et rencontrer les bonnes personnes. Mais j’étais encore dans l’idéal et donc, toujours déçue, angoissée, et de plus en plus triste. Pourtant, je n’avais pas d’interdits au plaisir. Alors ?
Je n’avais pas compris que le plaisir qu’il m’avait été donné de connaître chez mes parents, ne correspondait pas à mes besoins. Je m’efforçais de vivre leur vie à eux, non la mienne.
Mes parents étaient dans l’action, c’était mon modèle et je m’étais efforcée d’améliorer ma vie par ce moyen. Mais moi qui m’étais engagée dans la lutte au quotidien, j’avais en fait besoin de calme, de douceur et de sécurité.
Trouver ce qui me conviendrait vraiment allait me prendre encore quelques années. Je devais continuer mon chemin.
SORTIR DU DENI
L’illusion est un autre nom du déni. C’est un mécanisme de défense, une propriété du cerveau qui te permet, enfant, de te réfugier dans l’imaginaire pour compenser une souffrance, combler une solitude ou te construire un monde intérieur quand tu n’es pas bien dans le monde réel.
C’est un mécanisme qui te permet d’accepter l’inacceptable en vivant dans une autre réalité. « Ton père te bat ? Mais il est fatigué ». (Et non égoïste et méchant). C’est par ce moyen qu’un parent négligent va te culpabiliser lorsque tu exprimes une souffrance qui pourrait le mettre en cause, lui : « Ah », disait ma mère d’un air désolé, « tu pleures encore ? » J’ai fini par me sentir anormale et par avoir honte de ma sensibilité.
C’est le déni qui te permet de te couper de ta souffrance : ne la ressentant pas, elle n’existe pas, et, en apparence, tout va bien. Tu prends alors l’habitude de la refouler, de ne pas l’exprimer, jusqu’à ce qu’elle ressorte des années plus tard sous des formes psychosomatiques. Mais tu te coupes ainsi de la partie sensible de toi-même, celle qui te rendrait heureux et vivant, justement.
Si, enfant, la solitude et le rêve ont été un refuge, à l’âge adulte, le pli est pris et tu vis dans ton monde intérieur, imaginaire. Ta communication avec les autres est insuffisante, tu ne sais pas prendre en compte les signaux que constituent tes sensations, tes sentiments et tes émotions et ta vision du réel est faussée. Tu as appris à aimer des personnes qui te font du mal. Et tu te sens coupable.
Avec le temps, ne sachant faire autrement, tu entretiens le déni, tu développes « la maladie d’Alzeimour » également nommée chez les filles, « pensée magique » : tu souffres puis tu oublies et tu recommences.
LE BESOIN D’APPROBATION
Retrouvons A. LOWEN.
« Le comportement du masochiste est motivé par un désir d’approbation plus que de plaisir. L’approbation exige la soumission, qui est, pour le masochiste, un préalable au plaisir. Cette soumission lui impose le comportement qui aboutit à son châtiment »
« Si le masochiste ne se débarrasse pas de la culpabilité et de la peur profondément ancrées dans sa personnalité, il tournera sans fin dans le même cercle vicieux, recherchant constamment la douleur pour y gagner un peu de plaisir, mais finissant toujours avec plus de douleur que de plaisir ».
J’étais masochiste, dans le déni et je ne m’en rendais pas compte. Je continuais à chercher l’amour là où je savais qu’il n’y en avait pas. Je me sentais coupable de quitter ceux qui ne me convenaient pas : j’avais l’impression de les abandonner. Il m’a fallu souffrir suffisamment, que ça devienne insupportable, pour pouvoir ouvrir les yeux et lâcher prise. J’avais l’impression de me négliger tellement ! Avec le temps, je trouvais ça profondément injuste. Je savais que quelque chose dans mon positionnement était malsain, ça n’est pas aux enfants de protéger les parents, c’est aux parents de protéger leurs enfants. C’est ainsi que pris fin la relation avec ma mère. Elle était allée trop loin dans la méchanceté verbale et l’ingratitude et j’ai fini par renoncer définitivement à la voir.
Mes amis aussi étaient masochistes. Mon amie Julie, à 40 ans, après un divorce long et violent, de nombreuses aventures amoureuses, avait rencontré un homme dont elle venait d’avoir un enfant. Cet homme fumait du cannabis, puis il prit de l’alcool et de la cocaïne. Comment pouvait-elle espérer autre chose que du malheur ? Quand j’ai cessé de la fréquenter, elle avait considérablement maigri et commençait à boire bien plus que de raison.
Je commençais à bien comprendre comment se construit un enfer. C’est alors qu’il m’apparut comme une évidence que le paradis existait et qu’il avait toujours existé. Je devais sortir du déni, prendre en compte les résultats tangibles de mes choix et écouter mon cœur.
Mais je ressentais toujours au fonds de moi ce douloureux sentiment d’abandon. Je pensais que personne ne serait jamais là pour moi et me demandais bien comment j’allais m’y faire.
LA BATAILLE CONTRE L’EGO
Grandir nécessite d’affirmer ton égo mais choisir d’être adulte t’amène à t’y confronter pour trouver ta place face aux autres. Tu t’interroges alors : suis-je égoïste ? Etre égoïste, avoir un fort égo, être narcissique ou être adulte sont des notions bien différentes.
Tu te montres égoïste quand tu ne prends pas en compte les besoins de l’autre mais uniquement les tiens propres. C’est caractéristique de l’enfance et des apprentissages de cette époque. En général, quelques années plus tard, après quelques confrontations et deux ou trois bonnes leçons, tu deviens plus généreux.
Avoir un fort égo est autre chose. Je définirais l’égo comme ce que l’on veut, ce que l’on décide d’être, une construction. C’est plus une volonté, une image désirée de soi qu’une marque d’égoïsme. Il est d’ailleurs des égos généreux, ceux qui ont choisi des métiers d’aide sont de ce type. Mais il y a dans l’égo quelque chose d’un peu théorique, fabriqué, pulsionnel, qui peut être coupé des besoins et des sentiments de la personne et de ceux des autres. L’égo dit « donne-moi ce que je veux », l’adulte « donne-moi ce dont j’ai besoin ».
Une des fonctions de l’égo est de nous permettre de nous différencier d’autrui, de nous distinguer, de nous individualiser. Lorsque tu te sens menacé, tu as tendance à repousser l’autre, à chercher à affirmer ton égo pour te défendre alors qu’il faut au contraire te rapprocher de toi.
C’est parce que tu ne sais pas ce que tu veux que l’autre peut t’influencer.
Etre adulte, c’est être centré sur toi, sur tes besoins, tout en étant capable de prendre en compte ceux des autres, de façon très concrète et pratique, dans le temps présent. Ici et maintenant.
Le propre de l’adulte est de pouvoir négocier, d’être capable de renoncer à quelque chose en échange de quelque chose d’autre, dans un souci de réciprocité, ce que ne peuvent faire ni l’égoïste, qui ne veut pas négocier, ni l’égotique qui veut défendre son égo. Tu accèdes à l’adulte quand tu perçois les bénéfices des compromis, des arrangements, des échanges de bons procédés. Tu comprends qu’ils enrichissent tes relations, ta créativité et t’enrichissent toi, sans que tu n’y perdes rien.


L’adulte n’est pas dans la soumission. Il peut accepter une remarque, un avis contraire, une demande, mais il peut aussi la refuser car il sait exercer un libre choix sans peur des représailles.
La personnalité narcissique n’est jamais dans la réciprocité car elle n’est pas capable de donner et encore moins de se donner.
Le narcissique a un problème avec l’altérité. Il ne pense pas à l’autre. Il ne perçoit pas les besoins de l’autre, est incapable d’être en relation. Il ne s’intéresse qu’à lui, l’autre n’existe pas. Il ne le connaît pas, ne le voit pas tel qu’il est, ne le prend pas en compte. Il s’en est fait une image et c’est l’image qu’il aime. L’autre est un miroir qui va permettre l’identification narcissique. Si la projection fonctionne, c’est l’idéalisation, sinon, c’est le rejet.
La personne narcissique vit dans un monde imaginaire, dans lequel elle entretient une image idéalisée d’elle-même et du monde. C’est à cette image qu’elle tient et non à être en relation réelle avec les autres. Elle s’efforce de vivre son rêve ce qui est par ailleurs une source de grande créativité.
Mais le réel finit toujours par nous rattraper.
MA PART D’OMBRE
Je m’étais toujours perçue comme une bonne personne, uniquement belle et uniquement généreuse. Et pourtant, je ne m’aimais pas. Mes défauts m’apparaissaient comme un handicap et je les refoulais de toutes mes forces puisqu’ils m’empêchaient d’être parfaite. Mais surtout, j’avais confusément l’impression que « quelque chose » en moi était mauvais, sans savoir quoi.
C’est en lisant un texte de K. G. Jung (Psychanalyste. XXe siècle) sur le masculin et le féminin intérieur que j’ai compris en quoi consistait mon erreur. Jung parle d’Animus et d’Anima, notre masculin et notre féminin intérieur. Il parle aussi de la personnalité globale, le Soi, du masque que nous portons, la persona, et de l’ombre. L’ombre est cette partie refoulée de notre personnalité, que nous n’acceptons pas, parfois que nous ne voyons pas et que nous projetons sur autrui. Nos défauts en somme. J’ai appris à un moment de ma vie à voir mes défauts comme étant une partie entière de ma personnalité et ce fut très libérateur.
Il existe un jeu très connu dans les stages de communication qui consiste à demander aux participants quel est le défaut qu’ils détestent le plus chez les autres ? La réponse indique où se situe ton ombre.
Je m’étais appliquée à me fabriquer une image positive, celle d’une personne dynamique et gaie, en tentant de dissimuler mes défauts. En leur redonnant vie et place dans ma psyché, en les mettant en lumière, j’en ai fait des alliés.
Je connais bien maintenant ces quelques défauts majeurs dont je ne fais pas étalage mais dont je suis consciente et dont je peux me servir le cas échéant. Je sais que je suis très orgueilleuse et c’est ce qui me permet de me sentir unique, d’assumer des choix difficiles et de tenir contre vents et marées. Je suis colérique et potentiellement violente. C’est une vraie force, à laquelle je tiens par-dessus tout, qui me rend capable de me battre et de gagner, de me défendre ou de défendre ceux que j’aime si c’est nécessaire. Je suis paresseuse, partisane du moindre effort ce qui constitue l’un des fondements de mon efficacité et me permet d’être aussi, par ailleurs, d’une coolitude absolue. Je suis aussi solitaire et méfiante, ce qui me rend fidèle, solide, fiable et prudente.
En quelques mois, mes défauts, dont j’avais si honte sont devenus de simples traits de personnalité. J’avais intégré que les humains ne sont pas que « bons », et réussi à m’aimer. Mon Soi c’est développé. Mon ombre a disparu, tout est clair. Je suis comme je suis. Et j’aime bien ce que je suis.
ETRE POSITIF
Être positif, c’est être réaliste et dans l’action, regarder les choses et les gens tels qu’ils sont
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