LEÇon n° 1 L’enfer existe, le paradis aussi








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J’avais payé le prix et gardé la leçon : le réel l’emporte un jour ou l’autre sur l’imaginaire et alors, la vie reprend ses droits. J’allais bientôt constater que je m’étais fait très peur et très mal pour rien.
Rien de ce que j’avais redouté ne s’était produit, ne se produirait jamais et j’allais apprendre enfin à faire confiance à la vie. J’étais pauvre mais j’étais libre, et ça, c’était une vraie richesse.
ASIAN CARAIBES
A côté de chez moi venait de s’ouvrir un grand magasin de produits du monde. J’y passais quelques fois pour oublier mon quotidien. Je contemplais les étals de produits inconnus, lisais les étiquettes en chinois, découvrais des parfums et des produits étranges venus de très très loin et rêvais à des saveurs nouvelles, épicées, odorantes et colorées. J’imaginais des endroits surpeuplés, j’entendais la musique et le bruit qu’ils faisaient.
Les vendeuses, souriantes et disponibles, étaient charmantes, avec cet accent chinois si particulier et si frais qui m’enchantait. J’imaginais leur vie, ici. Etaient-elles heureuses, elles, ou n’était-ce qu’un sourire de façade ? Ou bien se contentaient-elles de ce qu’elles avaient ?
Je sortais de l’endroit un moment après, avec l’impression exquise d’avoir voyagé. Je retrouvais ma rue, qui tout à coup, me paraissait bien grise.
Je souriais aux passants et me consolais en pesant que je n’avais pas besoin de grand-chose pour voyager de l’intérieur et oublier le mauvais temps.

FAIRE DES DEUILS

Leçon n° 15 : Rien n’est permanent.

Encore une leçon empruntée à la philosophie bouddhiste : rien n’est permanent, tout naît, vit et meurt. La vie, c’est le mouvement. C’était la bonne nouvelle, enfin, car si rien n’est permanent, cela signifiait donc que les choses allaient changer. Tant mieux, car je n’en pouvais plus.
2016 fut l’année de tous les deuils, j’avais expérimenté mes limites, renoncé à mes valeurs, tout perdu, je n’avais plus rien, j’étais vide. Devant un tel néant, je dus bien me rendre à l’évidence : je ne savais pas ce que j’allais devenir et n’avais d’autre choix que de faire confiance à la vie.
Je fus envahie alors par un unique et énorme besoin : dormir, dormir, dormir. J’ai dormi pendant des jours, pendant des semaines, pendant des mois.
LE PROCESSUS DE DEUIL
Pour vivre au paradis, tu dois apprendre à faire des deuils. Tout deuil est une perte et les deuils les plus pénibles sont les deuils de nos illusions.
Selon Elisabeth KÛBLER-ROSS, « le deuil est un temps à traverser ». C’est une succession d’étapes qui sont nécessaires pour passer d’un état à un autre et retrouver la joie de vivre.
On peut faire le deuil d’une personne ou d’un animal, d’un métier, d’une entreprise, d’un rêve ou d’un idéal. Le processus comporte
5 étapes : le déni, le marchandage, la colère, la dépression, l’acceptation.
A l’étape du déni, tu ne peux accepter la perte de l’objet aimé et tu refuses la réalité : « Ce n’est pas possible… Elle (il) va revenir ».
Le marchandage (ou la négociation) va consister à négocier avec la réalité, à tenter de l’infléchir, de la faire évoluer : « si je change, si je fais ceci… il arrivera cela et je ne perdrai pas ce que je désire si fortement ». J’avais passé ma vie à marchander.
Mais la perte s’impose et provoque une colère qui peut être terriblement destructrice ou autodestructrice. C’est le moment de la détestation, des insultes et de la projection d’une vision monstrueuse de l’autre ou de la situation : tu oublies tous les moments heureux et ne vois plus que les aspects négatifs de l’expérience. C’est cette vision qui, justement, va te permettre d’accepter la perte.
Viennent alors la dépression, le chagrin qui sont le signal que la perte est intégrée et provoque une juste tristesse. Ce n’est qu’après cette étape que tu peux accepter la situation telle qu’elle est et en percevoir enfin les aspects positifs : tu vas pouvoir tenir compte de la leçon, faire autrement et avancer. Tu auras grandi et progressé.
A notre époque, le deuil n’est pas une pratique assumée : nous cherchons à en raccourcir la durée, voire à l’éviter ou à en dénier l’utilité. De nombreuses personnes après une séparation, cherchent à retrouver rapidement une nouvelle compagne ou un compagnon. Grave erreur : un deuil non totalement vécu ne permet pas d’accéder à la phase de reconstruction. Il empêche la colère de se libérer : elle va donc se conserver et s’accumuler.
Un deuil non fait ou mal fait renforce l’illusion, le déni de tes besoins, la méconnaissance de toi et préfigure d’autres expériences négatives.
Les dons Juans, les Peter Pan sont victimes de ce phénomène. Ils n’ont pas fait le deuil de malheurs antérieurs, qui peuvent remonter à la prime enfance et dissimulent sous une gaité factice un chagrin fou. Ils ont le cœur brisé et ne s’en remettent pas. Refusant de se donner, de faire confiance, ils sont en colère et choisissent la solitude ou investissent le sexuel, en refusant de s’impliquer vraiment.
C’est ainsi qu’à 4 ans, je m’étais fait la promesse de ne plus jamais faire confiance à personne.
Un deuil peut durer 1 ou 2 ans, parfois moins ou davantage. Il faut laisser le temps au temps et ne pas dénier la douleur des séparations. Pleurer est libérateur.
Te précipiter dans une nouvelle relation amoureuse avant d’avoir complètement fait le deuil de la précédente t’empêchera de réussir la prochaine : le ressentiment, la colère, le chagrin non éliminés seront autant de freins à un nouvel épanouissement car tu ne pourras pas faire confiance. Tu en voudras à la dernière personne rencontrée, sans même savoir pourquoi, et la fera payer pour les autres. C’est injuste, tu ne penses pas ?
FAIRE LE DEUIL DE L’IDEAL
Ma vision du monde, mes valeurs reposaient sur trois croyances de fonds : celle que le monde matériel n’est pas important, qu’on a du pouvoir sur sa vie et que je devais me débrouiller seule.
J’avais tout construit sur ces bases, j’avais appris, lutté, convaincue que l’on fait sa vie.
J’avais vécu dans le futur, dans le déni d’un présent insatisfaisant. J’avais négligé de me préoccuper de ma sécurité matérielle, de mon corps et j’étais trop seule. Je touchais le fonds, j’étais désespérée, fatiguée, vide. J’étais en train de sombrer, je n’avais plus la force de lutter. J’étais prête à mourir.
C’est alors que le miracle se produisit : au plus profond du désespoir, la vie, dont je n’attendais plus rien, a commencé à m’envoyer des signes.
J’ai ressenti très fort qu’elle était là et qu’elle l’avait toujours été. J’ai accepté comme une évidence que la vie ne nous apporte pas ce qu’on en attend : elle nous envoie ce dont on a besoin au moment où l’on en a besoin.
Les temps à venir allaient me montrer ô combien.


URBAN VOICES

Leçon n° 16 : La vie est un combat.

LA SYNCHRONICITE
« Quand l’élève est prêt, le maître paraît ».
La synchronicité. C’est le nom que K. G. Yung, Psychanalyste du XIXe siècle, (à ne pas confondre avec M. Youn, humoriste), donne à ce phénomène, dû, semble-t-il aux propriétés de la physique quantique. Ça a commencé par le monde matériel : j’ai retrouvé du travail, de nouveaux clients sont venus à moi. J’allais pouvoir respirer.
Tandis que je trainais mon inutilité dans les rues de Nantes, j’étais tombée sur une affiche d’URBANS VOICES, « Les voix de la ville » qui invitait à un concert, un grand collectif. Rien que le nom me faisait rêver. Quelqu’un faisait chanter les citoyens dans les quartiers avant de les réunir pour un grand concert. J’imaginais des gens, de toutes les couleurs, sur des gradins. En lisant l’affiche, j’entendais quelque chose de symphonique. « Il faudra que j’aille voir » m’étais-je dit. Mais j’étais trop lasse. Pas le courage. J’imaginais que seul un vieil homme pouvait oser une idée pareille. Je trouvais ça intrigant et génial. Je l’imaginais petit, métisse, un peu rond, bonhomme.
Nous étions en 2015 mais c’est en 2016, alors que j’étais au plus mal, que j’ai décidé d’aller voir. Je ne savais plus quoi faire de ma peau. Une voix dans ma tête me disait : « Vas voir URBAN VOICES ».
Je l’ai fait et me suis pris une énorme claque. En un dixième de secondes j’eus la révélation, la compréhension des raisons de mon mal-être et la réponse à toutes mes questions : oui, il y a encore des idéalistes, oui il existe des gens qui défendent leurs rêves et leurs valeurs et d’autres qui adhèrent, oui, il y a des gens qui s’impliquent, oui on peut être populaire et très professionnel, oui le collectif ça existe.
J’avais devant moi une équipe, des chefs de pupitres, des bénévoles, des choristes, et le chef de cœur, un animateur, un artiste et un musicien, l’âme du projet. Un jeune mec, plutôt grand, plutôt maigre, plutôt remuant. Et très drôle.
C’était comme si j’étais entrée dans un monde parallèle, genre « Alice au pays des merveilles », où je découvrais une mini société, une ruche, à la fois calme et mouvante. Je n’avais jamais vu autant de gens au mètre carré. J’ai su plus tard que le collectif au complet était constitué de 1000 choristes.
Les répétitions se déroulaient chaque soir dans un quartier différent de Nantes rassemblant entre 200 et 300 personnes. La logistique était assurée par la petite équipe de l’association CITEMONDE qui porte le projet, et par des choristes bénévoles qui changeaient tous les jours. J’étais épatée : ça fonctionnait comme sur des roulettes, on aurait dit qu’ils avaient fait ça toute leur vie. La musique, originale, était géniale, l’ambiance très particulière, faite d’un mélange de cordialité, d’humour et de concentration.
J’ai eu ce jour-là la sensation de me réveiller, comme si j’avais reçu un coup sur la tête. Un coup de foudre ? Un coup de semonce ? J’ai très vite compris ce qui m’attirait et m’intriguait tant : L’audace du projet. L’audace et l’élégance. Ce mec était terriblement couillu. Et tandis que je déprimais, lui, il agissait.
J’ai reçu ce jour-là ma 16è leçon de la vie : la vie est un combat. Si tu ne te bats pas, tu ne peux qu’être perdant.
Pendant les 4 mois que dura la saison 2016, j’ai observé et compris ce qui constituait l’essence de ce projet et son succès.
Alors que quasiment toutes les offres culturelles sont des offres d’achat de produits culturels qui s’adressent à des consommateurs passifs (spectacle de rue, carnaval, machines de l’Ile, etc.), URBAN VOICES est une offre d’action dans laquelle un grand nombre d’acteurs différents peuvent s’impliquer et progresser : Les animateurs, les choristes, les bénévoles, la ville de Nantes, les services de la ville, les musiciens invités, etc… et tous ceux qui concourent au projet.
L’objet du projet est de produire une œuvre musicale de qualité, cette qualité se déclinant sur différents plans : au niveau artistique d’abord, mais aussi celui de la pédagogie, de l’organisation, de l’encadrement, du choix des lieux (les jardins de Nantes), et du lieu final (la Cité des Congrès). La qualité est portée par des valeurs sociales d’ouverture, de bienveillance et de respect, de vivre ensemble, avec une vraie humilité et le sens du collectif.
« Ce qui me plaît me disait une choriste, c’est qu’on nous traite comme des professionnels ». L’espace de quelques heures, on y croit.
L’idéal d’exigence, le professionnalisme, l’engagement de tous, nous « tirent vers le haut ». Nous sommes fiers de nous, des autres, fiers du résultat. Pendant les répétitions et les concerts, l’émotion est palpable, l’amour aussi. Nous savons que ce que nous faisons ensemble est bien, beau et bon.
C’est ce que B. STIEGLER, nomme « la narcissisation » individuelle et collective. Le plaisir est partagé, chacun est impliqué, à sa place et dans son rôle, mais chacun est libre aussi. Nous faisons des choses difficiles mais pas impossibles et on ne nous reproche jamais rien. Le tout est travaillé, préparé, organisé, cadré.
Le copinage et la familiarité ne sont pas de mise et même si l’esprit général est bon enfant, chacun est traité avec respect. « Ce que j’aime avec URBANS VOICES, me disait un ancien, c’est que c’est « tenu », c’est décontracté mais il n’y a jamais aucun laisser aller ».
Le groupe se forme et se disperse au gré des répétitions et des concerts, les gens apparaissent et disparaissent avec une grande fluidité. Le plaisir est collectif et partagé. J’ai vu, le jour de la rentrée de septembre, dans un parc magnifique, sous le soleil de fin d’été, un choriste, un grand blond barbu baraqué, envoyer de loin aux organisateurs, des baisers.
C’est à ma connaissance une proposition unique, à la fois populaire et haut de gamme, proposée pour 10 € par an. Chapeau les artistes !
J’avais devant moi la preuve qu’il était possible de vivre ses rêves et que je n’avais pas à renoncer aux miens. J’étais sauvée.
J’ai su ce printemps-là que j’avais encore des choses à apprendre.
FAIRE CONFIANCE


Quelques temps plus tard, un ami m’a parlé d’un nouveau projet et m’a proposé de rejoindre son équipe. J’hésitais. J’avais l’impression qu’il n’avait pas besoin de moi. J’avais peur de ne pas trouver ma place, de le décevoir.
Il a prononcé cette phrase stupéfiante : « Fais-moi confiance ». Faire confiance ? Moi ? Mais j’en suis incapable… Il me demandait d’adhérer sans savoir, de sauter dans le vide.
J’ai réfléchi un court instant, j’ai écouté mon cœur, quelque chose en moi a souri et j’ai dit oui.


EPILOGUE

J’ai vécu cette vie comme un combat. J’ai beaucoup pleuré, beaucoup lutté « contre » ce que je prenais pour des insuffisances, des imperfections, des défauts de fabrication et une inadaptation congénitale à la vie. Le plus difficile a été d’accepter mon impuissance, de renoncer à « faire » ma vie, à vouloir. Aujourd’hui je sais qu’on ne fait pas sa vie, c’est elle qui nous fait. La vie est un voyage, fait de rencontres. Seules les expériences « utiles » se vivent, celles qui nous construisent, les autres passent et on les oublie.
Aujourd’hui, je vis dans l’amour et dans le plaisir. Je peux donner sans attente, accepter, refuser, choisir, même si j’ai encore du mal à savoir ce que je veux, à dire non, à demander ou à faire vraiment confiance. J’ai envie de rire, de célébrer la vie, je me sens forte, libre et en paix. Je suis devenue plus réaliste, je n’ai presque plus peur et, surtout, je suis devenue ma meilleure amie. J’ai appris à vivre.
« Je te vois » dit Neytiri, la princesse de Pandora à celui qu’elle aime, dans le film AVATAR. (James CAMERON. Cinéaste. XXe siècle).
« L’essentiel est invisible pour les yeux. »
Maintenant, je vois. Je vois les choses et les gens avec le coeur et s’est ancrée en moi une protection nouvelle. Elle s’exprime sous la forme d’une question : « Qu’est-ce que tu ressens ? ». Et j’écoute la réponse dans mon corps. Je vois clair maintenant et je vois des personnes que j’aime vivre l’enfer alors que je sais bien qu’elles pourraient se faire un paradis.
Puissent-elles en lisant ces lignes, trouver des clés, s’en nourrir et gagner du temps.


DESIRS
Trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692.

(Auteur inconnu).

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l’ignorant, ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle, c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberie. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les mêmes idéaux ; et partout la vie est remplie d'héroïsme. Soyez vous-même. Et surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d'être heureux.

BIBLIOGRAPHIE


Dominique CHALVIN – Cerveau gauche, cerveau droit

Guy CORNEAU - Père manquant, fils manqué

Pierre DACO - Les merveilleuses victoires de la psychologie

Françoise DOLTO - Libido féminine

Robert FISCHER - Le chevalier à l’armure rouillée

Liz GREEN - Saturne. Un regard nouveau sur un vieux démon

Howard M. HALPERN - Choisir qui on aime

Alex HALEY – Racines

Gysa JAOUI – Le triple moi

Kathleen KELLEY-LAINE - Peter Pan ou l’enfant triste

Elisabeth KÜBLER ROSS – Le processus de deuil

Alexander LOWEN - Le plaisir

Dane RUDYAR - Approche astrologique des complexes

Don Miguel RUIZ - La maîtrise de l’amour

Paule SALOMON - Les hommes se transforment

Bernard STIEGLER - Dans la disruption

Brice TEINTURIER – PRAF La vraie crise de la démocratie

Jean Didier VINCENT - Biologie des passions



Qu’est-ce que la résilience, comment se remet-on de la maltraitance et comment choisit-on d’apprendre à être heureux ?
C’est à travers son expérience de formatrice en management et de coach et en évoquant son histoire personnelle que Marie-Françoise ADAM nous propose un voyage thérapeutique. A chaque étape du récit, elle nous fait partager, avec humour et optimisme, les expériences qui l’on construite. Elle nous raconte comment elle a choisi de quitter l’enfer pour accéder au paradis et nous livre ses leçons de la vie.
« Et si l’on essayait d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple ? » (Jacques Prévert).


Site :

http://www.akene-formation-management.com


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