LEÇon n° 1 L’enfer existe, le paradis aussi








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Marie-Françoise ADAM


MES LEÇONS

DE LA VIE
Choisir d’apprendre à être heureux
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A ma fille Sophie et à sa descendance,

Aux enfants de la terre,

A tous ceux qui viendront

Que je ne connaîtrai pas,

Et qui pourtant, naîtront.

Je suis née en banlieue parisienne, après la guerre, dans une famille de militants communistes où l’idéal, le combat, les idées, étaient préférés à l’amour, le masculin au féminin. J’y ai appris la résistance, l’insubordination, le plaisir et l’humour. L’importance du désir aussi. J’y ai connu la maltraitance psychologique, la peur, le mal être, le chagrin. A certains moments, j’ai vécu l’enfer.
J’ai pris très tôt le contrepied des valeurs familiales. Je les jugeais négatives et pensais qu’il me serait facile de me construire une vie meilleure. Mais grandir fut un long parcours. A chaque étape, je ressentais mon inadaptation mais ne savais faire autrement que reproduire puisque je n’avais pas appris. Plus le temps a passé et plus j’ai mesuré combien les modèles positifs m’avaient manqué.
J’ai mené cette quête, d’abord en aveugle, avec mon seul désir de vie pour boussole, puis au fil du temps, avec d’autres. Ma fille Sophie, d’abord, et mes nombreux clients, qui avec bienveillance et simplicité m’ont montré le chemin. C’est d’eux que j’ai appris qu’il existe des pères et des maris attentifs, des mères protectrices et des familles heureuses.
Le bonheur n’arrive pas par hasard. Il est le fruit des enseignements de ceux qui nous ont précédé puis de nos choix. Après, c’est un apprentissage. La vie obéit à des règles et à des lois. Ceux qui ont eu la chance de les intégrer dans leur petite enfance sont des candidats naturels au bonheur, pour les autres, il en va tout autrement.
Le temps a passé et j’ai appris. Nous sommes en 2017. Au moment où j’écris ces lignes je sais qu’une autre vie va commencer pour moi et qu’elle sera très différente des précédentes, car pour la première fois, je vois. Je vois et je sais. J’ai intégré les leçons, j’ai les repères et les bons modèles. Je suis devenue beaucoup plus claire et beaucoup plus consciente. Mais il est si tard.
Les leçons que j’ai apprises de la vie sont simples et faciles à mettre en œuvre, encore fallait-il les connaître. Pour ne pas les perdre et pour les transmettre, je les ai écrites et vous les livre. C’est mon héritage.
Puisse chaque génération y ajouter ses propres leçons de la vie, et les offrir à son tour aux générations qui suivront, jusqu’à la fin des temps.
Nantes, avril 2017
MES LECONS DE LA VIE


LEÇON N° 1 – L’ENFER EXISTE, LE PARADIS AUSSI.

LA RESILIENCE.
LEÇON N° 2 – VIVRE, C’EST FAIRE DES CHOIX.
LES MECANISMES DE REPETITION. CHOISIR TA VIE. EROS ET THANATOS. QUAND L’AMOUR FAIT SOUFFRIR. LES INTERDITS AU PLAISIR. LA FORMATION DES COMPLEXES. LA CULPABILITE. LE DENI.
LEÇON N° 3 – ON NAIT SEUL, ON VIT SEUL, ON MEURT SEUL.

LE SOUVENIR DE LA FUSION.
LEÇON N° 4 – ECOUTE TON CORPS ET TON INTUITION.

FAIRE TAIRE LE MENTAL. APPRENDS A VIVRE A PARTIR DE TON CŒUR. LES SOMATISATIONS. LA DECOUVERTE DU CORPS. LES REPONSES SONT DANS LE CORPS. COMPRENDRE SANS AGIR ET AGIR SANS COMPRENDRE. UNE VISION NOUVELLE DU CERVEAU ET DU CORPS.
LEÇON N° 5 – RESPECTE LES LOIS DE LA VIE.
LECONS DE VIE DU DALAI LAMA.
LEÇON N° 6 - CONNAIS-TOI ET RESPECTE-TOI.
LE RESPECT DE SOI. LES BESOINS HUMAINS. LE BESOIN ET LA PULSION. LES BESOINS SONT HIERARCHISES. LES BESOINS DE SECURITE SONT LE FONDEMENT DE TOUS LES AUTRES BESOINS.
LEÇON N° 7 – LE PLAISIR, C’EST LA VIE.

LE REVE DU BONHEUR. LE PLAISIR ET LA PULSION. LA PRAF ATTITUDE. LE MASOCHISME. LES PETER PAN. AVOIR LES BONS MODELES. LE RESPECT.
LEÇON N° 8 – SOIS RESPONSABLE ET NON COUPABLE.
RESPONSABLE ET NON COUPABLE. L’OMNIPOTENCE DU DESIR. LA CULPABILITE SEXUELLE DES HOMMES. RENONCER A LA SURPUISSANCE.
LEÇON N° 9 – TOUT EFFET A UNE CAUSE ET RECIPROQUEMENT.
LEÇON N° 10 – ETRE ADULTE C’EST FAIRE CE QUI EST BON POUR SOI. LE CERVEAU. ETRE REALISTE. SORTIR DU DENI. LE BESOIN D’APPROBATION. LA BATAILLE CONTRE L’EGO. MA PART D’OMBRE. ETRE POSITIF.
LEÇON N° 11 – ETRE DANS L’AMOUR EST UN PARTI PRIS.
CHOISIR D’AIMER. AMOUR OU BESOIN. LE BESOIN DE STIMULATIONS. PASSER SON CHEMIN.
LEÇON N° 12 – FAIRE COUPLE, C’EST VIVRE L’ALTERITE.
LE COUPLE N’EST PAS LE LIEU DE LA SECURITE. LA FUSION EMOTIONNELLE. L’ALTERITE. 1 + 1 = 3. ETRE EN RELATION. VALORISER LE CONFLIT. TROUVER L’AME SŒUR. AIMER OU AIDER.
LEÇON N° 13 – AIMER, C’EST PRENDRE SOIN.

PRENDRE SOIN. LA RECIPROCITE. L’EFFET MIROIR.
LEÇON N° 14 – MEFIE-TOI DE TES CROYANCES.

LA DESCENTE AUX ENFERS. L’EXPERIENCE DES LIMITES. L’ACCEPTATION. LE REVE D’UN MONDE MEILLEUR. MOURIR A SOI MÊME. ASIAN CARAIBE.
LEÇON N° 15 – RIEN N’EST PERMANENT.

LE PROCESSUS DE DEUIL. FAIRE LE DEUIL DE L’IDEAL.
LEÇON N° 16 – LA VIE EST UN COMBAT.

LA SYNCRHONICITE. URBAN VOICES. FAIRE CONFIANCE.
EPILOGUE
DESIRS
BIBLIOGRAPHIE

ENFER OU PARADIS

Leçon n° 1 : L’enfer existe, le paradis aussi.

LA RESILIENCE
A 15 ans, lorsqu’on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je ne répondais pas, je ne savais pas. Une seule chose m’importait : je ne voulais pas devenir folle. J’y suis arrivée. Je suis ce que Boris CYRULNIK (Psychiatre au XXe siècle) nomme une résiliente, quelqu’un qui a survécu à ses traumatismes. Et au départ, ce n’était pas gagné.
J’avais vécu, enfant, un abandon tel qu’il m’a causé un traumatisme définitif. C’était après la guerre, je menaçais de développer la tuberculose. La médecine n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, il fallut m’envoyer d’urgence dans un hôpital à l’autre bout du pays. Pas un mot n’avait été prononcé. J’étais seule. Autour de moi des enfants mouraient. Mes parents avaient disparu. J’avais 4 ans.
« L’amour humain se construit, dès l’origine de la vie dans la confiance dans l’autre. » F. DOLTO. Psychiatre. XXe siècle.
C’est là que tout commence. C’est à cette époque que je me suis promise de ne plus jamais faire confiance à personne, de ne jamais rien demander, de ne pas pleurer. De me débrouiller seule. Je suis devenue triste et muette. Plus un mot n’est sorti de ma bouche avant l’adolescence. L’absence de proximité rassurante, d’éducation véritable, de sécurité et les mauvais traitements psychologiques qui avaient cours dans ma famille et à l’époque, ont achevé de me fragiliser. Dolto n’avait pas encore affirmé « le bébé est une personne ».
A l’adolescence, je me rongeais les ongles et les arrachais jusqu’à en faire saigner les racines, qui se mettaient à suppurer. Personne ne comprenait pourquoi je faisais ça. Moi j’étais au plus mal, mutique et enfermée dans un silence hostile.
L’idéal anarchiste de mon père et son besoin de liberté personnelle avaient fait de l’absence de règles la norme. J’ai compris bien plus tard qu’il s’agissait d’un complexe parental : mes parents étaient tous deux un enfant unique, sans père, ou si peu, élevés par des femmes seules très castratrices. Rejetant l’étroitesse de la morale catholique dont ils étaient pourtant empreints, ils manquaient totalement de repères. Les règles changeaient au gré des humeurs parentales et les injonctions contradictoires étaient courantes. Et puis, notre père était un enfant-roi. Ma mère en avait fait le centre de sa vie, de la nôtre. Du moins le croyait-elle. En réalité, elle divisait pour mieux régner sur son petit monde avec une forte volonté de pouvoir non assumée.
De quoi devenir dingue ! Ce que nous n’avons pas manqué de faire, ma sœur, mon frère et moi. Nous apprenions jour après jour à considérer comme normal, ce qui ne l’était pas.
Il m’a fallu du temps pour comprendre que la vie a des lois et qu’elles sont inexorables. Si tu les respectes, tu te construis un paradis, sinon, c’est l’enfer. La morale à l’époque était encore très puissante. Le catholicisme impactait la société, y compris chez les plus athées. Il y avait ce qui était bien et mal, l’enfer et le paradis.
Je pensais que le bonheur viendrait de lui-même : puisque j’étais une bonne personne, il ne pouvait en être autrement.
La vie ne nous doit rien. Elle est un phénomène mystérieux qui nous échappe totalement et croire qu’on a droit au bonheur est une illusion. Le bonheur est une résultante, une construction.
La vie ne s’occupe pas plus de toi que du reste du vivant. Elle n’est ni bonne ni mauvaise, indifférente à la souffrance comme à la mort, elle n’est pas morale, n’a pas d’attentes, elle est la vie. Mais si tu la respectes, elle te respecte aussi. C’est le bien-être ou la souffrance qui nous indiquent où est la voie. Au début du parcours, je croyais que le bien et le mal étaient inévitables, que souffrir était normal. Je subissais, jusqu’à ce que je comprenne qu’avant de vouloir être heureux, il faut cesser d’être malheureux, autrement dit, pour accéder au paradis, il faut d’abord quitter l’enfer.
Souffrir ne sert à rien d’autre qu’à t’apprendre à faire la différence entre les deux. Plus vite tu apprends à distinguer ce qui te rend heureux ou malheureux, mieux tu peux faire les bons choix.


FAIRE LES BONS CHOIX

Leçon n° 2 : Vivre, c’est faire des choix.

LES MECANISMES DE REPETITION
J’ai longtemps eu les plus grandes difficultés à choisir : tout m’intéressait, tout le monde m’attirait, j’avais besoin d’expérimenter et je ne me posais jamais la question de savoir si ça me convenait. Et puis, il y avait les autres, plutôt actifs et joyeux. Je vivais entourée de gens dynamiques qui eux, savaient ce qu’ils voulaient. J’étais ouverte. Tout allait bien. A la trentaine j’avais une vie sociale riche et beaucoup de loisirs. J’étais la star de mon petit monde, recherchée, appréciée. Pourtant, je n’allais pas bien. J’étais malade, de ces maux sans réelle gravité qui empoisonnent la vie et font souffrir : je somatisais. Je vivais sur le plan social des expériences positives et enrichissantes et dans ma famille et mon couple des relations profondément frustrantes. Je me construisais d’un côté, et me détruisais de l’autre. J’étais écartelée, dans un désert affectif profond.
Quelque chose en moi était blessé et je souffrais dans mon corps. C’est ce qui m’a sauvée et quand la cause de mes souffrances m’est apparue, je fus désemparée. C’est grâce aux conseils d’un psy que j’ai appris à discerner. « Il faut devenir adulte », me dit-il. « C’est quoi, être adulte ? » « C’est faire ce qui est bon pour soi ».
J’ai appris ce jour-là qu’il existe deux types de choix : Ceux qui nous conviennent ou pas, ceux qui nous rendent heureux et les autres. Il faut apprendre à les discerner et savoir ce que l’on veut. C’est tellement simple en théorie. Il m’a fallu 20 ans pour y parvenir.
« Faire ce qui est bon pour soi ». Cette phrase résonne encore en moi aujourd’hui : quelqu’un venait de m’autoriser à décider ce qui est bon pour moi. J’ai quitté ce thérapeute avec la ferme intention de grandir.
Je m’interrogeais sur ma vie de couple et pris alors conscience du fait que j’avais épousé mon meilleur ami, que j’adorais, mais avec lequel je n’avais jamais été heureuse. Il avait toujours manqué quelque chose. Notre vie était riche et pleine, entourés d’amis, nous faisions des choses formidables ensemble, mais il ne donnait rien affectivement, n’avait jamais rien donné. Il était charmant, léger, c’était un bon copain. Pas un mari.
J’avais cru avoir épousé quelqu’un doté d’une personnalité en tous points opposée à celle de mon père, mais j’avais perpétué sans m’en rendre compte, la relation sans amour que j’avais eu avec lui, faite d’échanges intellectuels, d’intérêt pour la politique, pour l’action, de rires aussi mais sans affection et sans intimité réelle.
Mon père ne s’intéressait qu’à lui, à ses idéaux, ses passions, son image, son univers. Si l’on voulait un contact avec lui, il fallait en passer par là. C’est ainsi que j’ai appris à m’intéresser aux autres, même, et surtout, s’ils ne s’intéressaient pas à moi. A une époque de ma vie, j’avais l’impression que si l’on m’avait mis 2000 hommes dans un champ, je me serais dirigée directement vers le plus narcissique et le moins donnant.
Le pire, dans ce constat, fut de prendre conscience de mon inconscience, de l’absence totale de prise en compte de mes besoins. J’avais laissé se créer les conditions pour que mon mari devienne un enfant-roi égoïste dont tous les besoins étaient satisfaits et qui ne donnait rien en retour. J’avais reproduit le modèle parental mais personne ne m’y avait obligée, et, tandis que je lui reprochais mon infortune, je commençais à comprendre que j’avais été mon propre bourreau.
J’étais fermement décidée à tout changer. Mais comment procéder ? Il allait falloir apprendre à me connaître, à être réaliste, et à faire des choix positifs. J’avais 37 ans et la vie devant moi.
CHOISIR TA VIE
Choisir ta vie c’est choisir d’être heureux, a contrario, c’est donc choisir d’éviter ce qui te rend malheureux. Pourquoi est-ce si difficile?
Le choix est difficile pour plusieurs raisons : La pulsion de vie et la pulsion de mort coexistent en chacun de nous, nous obéissons à notre conditionnement et à nos complexes, et nous avons grandi dans la confusion, en croyant notamment, qu’il est possible d’être à la fois heureux et malheureux.
EROS ET THANATOS
L’être humain est un être de plaisir et le plaisir peut être sain ou malsain, constructeur ou destructeur. Il n’y a qu’à voir quel plaisir prennent certains enfants à martyriser des insectes. Les psychanalystes constatent en nous la présence de la pulsion de vie et de la pulsion de mort, Eros et Thanatos. En fait, il est tout aussi « normal » d’être négatif et destructeur que d’être positif et constructeur. Et normal aussi d’être violent. Nous sommes programmés pour nous défendre, attaquer : L’histoire de l’humanité est pleine de crimes. Nous sommes habitués au mal, à la destruction, c’est dans nos gènes : un être humain blessé se défend instinctivement, le contrôle de soi, le respect et la paix sont culturels et éducatifs. Mais certains humains sont plus destructeurs, plus toxiques que d’autres.
QUAND L’AMOUR FAIT SOUFFRIR
Quand on a été élevé par des parents toxiques, on vit dans un déni de nos souffrances dont il faut des années pour sortir car la stimulation associée à la souffrance est également associée à l’amour, l’amour et la haine sont mêlées.


Plus tard, lorsqu’on ressent de nouveau ce pincement au cœur dans une relation qui fait souffrir, cela peut constituer un facteur d’attachement irrésistible. J’ai connu pendant des années, cette sensation de manque, si caractéristique de la souffrance affective et qu’on associe à tort à l’amour, selon une logique qui veut que si l’on souffre, c’est qu’on aime. Je sais maintenant que si je souffre, c’est que je n’aime pas la façon dont on me traite car j’en éprouve du dé-plaisir.
J’avais été habituée à recevoir de ceux que j’aimais, mes parents, des paroles blessantes, de la violence verbale, et surtout, entendu des propos sur les autres membres de la famille, tellement destructeurs. Ce mélange toxique avaient induit chez moi une grande confusion car j’aimais des personnes qui me faisaient mal.
Admettre qu’on n’a pas été aimée est déjà difficile en soi, mais se rendre compte qu’on a choisi des partenaires qui perpétuent ce manque est des plus douloureux. Le pire, c’est qu’on s’en croit responsable et qu’on se sent coupable.
Voir clair, accepter qu’une relation ne mène nulle part, m’a pris des années. Je ne le voyais pas, ne ressentais pas la frustration. J’étais tellement habituée à donner sans rien recevoir, que je n’imaginais même pas qu’il put en être autrement et je trouvais normal ce qui ne l’était pas.
Je manquais totalement de repères. Je ne connaissais pas les hommes. Comment faire ?
Ce sont mes clients qui m’ont appris, et un ami aussi, qui un jour, m’a mis les points sur les « i ». J’animais à cette époque un grand nombre de formations à la communication. Au rythme de 4 sessions par an, avec une vingtaine de stagiaires par session, plus quelques autres stages par-ci, par-là, je rencontrais au moins 100 hommes par an. Pendant plus de 3 ans, j’ai décidé de les écouter et d’apprendre.


J’ai découvert alors ce que sont les gens « normaux », combien les hommes peuvent être attentifs, tendres et délicats, présents, pudiques aussi. J’ai pu apprendre à en avoir moins peur et commencer à leur faire confiance.
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