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B/ La période allant de 1981 à 1990


Cette seconde période coïncide avec la Décennie Internationale de l'Eau Potable et de l'Assainissement (DIEPA) lancée par les Nations Unies. Le Tchad a souscrit à ces objectifs mais les activités correspondantes ne vont commencer qu'en 1985 après la période troublée des années 1979 à 1982. Pendant cette décennie au Tchad, on assiste à la création de plusieurs unités de gestion des problèmes d’Eau et d’Assainissement. Parmi celles ci, les plus illustratives sont les suivantes :

  • Le Comité National de l'Eau et de l'Assainissement(CNEA) crée par décret n° 461/PR/MSP/84 en 1984 ;

  • La constitution d’une Equipe d'Appui Technique (EAT) par note circulaire du 09/01/1985 ;

  • La nomination d'un responsable national pour la Décennie Internationale de l'Eau Potable et de l'Assainissement par arrêté n° 150/MSP/de Mars 1985 ;

  • La création d’un Comité de Coordination Hydraulique en 1987 ;

  • La mise en application de la décision du 21/01/89 portant création d'un Comité de salubrité publique pour la ville de N'djamena.

C/ La période allant de 1990 à nos jours


Pendant cette décennie, les décrets n° 107/PR/91 et 343/PR/97 portant réorganisation du Ministère en charge de l'hydraulique en créé une Direction de l'Hydraulique comportant une Division Assainissement; en même temps; les décrets n° 519/PR/91 et 086/PR/94 créent une Division de l'Hygiène du Milieu et de l'Assainissement au sein du Ministère de la Santé Publique.

A la fin de l'année 1997, le Plan d'Orientation est revu, il souligne de façon explicite que <> Ce plan a pour objectifs de :

  • s’assurer de la disponibilité en eau potable à quinze minutes de marche à 50 % de la population d'ici l'an 2001 et à 70 % en l'en 2005, ce qui nécessitera un point d'eau pour 250 à 300 habitants et un besoin de 16000 ouvrages en 2001 ;

  • réduire de 50 % le nombre de maladies d'origine hydrique ;

  • augmenter l'installation des latrines dans les maisons et les services publiques ;

  • assurer l'évacuation des déchets solides et les eaux usées.

En 1996, le Tchad est l'un des signataires de la déclaration de Brazzaville portant sur le programme d'action Afrique 2000 basé sur les expériences de la DIEPA. Ces déclarations soulignent la nécessité pour chaque Etat de promouvoir la mobilisation des ressources locales et le partenariat pour asseoir un système de gestion du secteur Eau/Assainissement.

Au Tchad, les différentes dispositions réglementaires qui existent à ce jour ont toujours considéré l'Assainissement comme une mesure d'accompagnement à mettre en œuvre soit lors des grandes campagnes de réalisation de points d’eau, soit lors des campagnes de lutte contre les maladies d'origine hydrique, en relation avec d’autres Ministères tels que le Ministère de la Santé publique.

Depuis 1990, on assiste progressivement à l'insertion de cette préoccupation dans certains textes réglementaires tels que la loi n° 14/PR/95, relative à la Protection des Végétaux, la loi n° 14/PR/98, qui définît les principes généraux de le protection de l'environnement, la loi n° 16/PR/99, portant code de l'eau.

Pour mettre en œuvre les mesures d’assainissement au Tchad, cinq grands types d’acteurs différents peuvent être distingués.

  • Les différents services des départements ministériels ;

  • La communauté (organisée en associations ou comités) ;

  • Les Organisations Non Gouvernementales,

  • Le secteur privé,

  • Les partenaires multilatéraux et bilatéraux.

Les détails de leurs responsabilités figurent à l’annexe n°4b
II.3.2/ Présentation sommaire des systèmes d’assainissement dans la ville de N’djaména.

A N’djamena, Il n'existe ni de lotissements communaux, ni de système d'assainissement collectif des eaux usées domestiques avec réseau, bref pas de zones d’habitat planifié. Mais il y a des systèmes d'assainissement semi-collectif dans les industries (BGT, abattoir, SONASUT TCHADIPENT, Société Industrielle Pharmaceutique (SIP) ), les hôtels (Méridien Chari, Novotel etc.), et les hôpitaux. Nous ne présentons dans le texte qui suit qu’un aperçu de la situation sur le terrain. Nous n’avons pas eu la possibilité d’effectuer des mesures quantitatives dans les différents équipements dont la situation est présentée.
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