I. Le but de la rÉforme : passer du lycÉe conçu exclusivement comme une fin en soi au lycÉe préparant ses ÉlÈves À l’enseignement supÉrieur 11








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Participants :

– une vingtaine de professeurs ;

– le directeur du CIO ;

– le proviseur et ses adjoints.

– Les professeurs et leurs syndicats

Le sentiment général est une très grande méfiance vis-à-vis de la méthode choisie.

Paradoxalement, ils jugent que la réforme sera décidée précipitamment et appliquée sans aucune consultation, le seul objectif visé étant la diminution du budget de l’Éducation nationale. La réponse étant uniquement budgétaire, ils sont dubitatifs par rapport aux systèmes d’aide en faveur des élèves en difficulté car on ne donne pas les moyens aux élèves de réussir dans le cadre normal (effectifs des classes trop important, suppression des travaux en groupes…). Pour eux, tout cela est très incohérent.

Ils déplorent que les expériences mises en œuvre dans le lycée ne soient pas connues, soutenues et valorisées : les ateliers de tutorat par exemple.

Ils déplorent également la consultation effectuée par le Rectorat actuellement : les questionnaires à destination des lycéens sont « sentencieux » et les jeunes sortent des entretiens avec le sentiment d’avoir été « manipulés ».

Un professeur regrette que la mise en œuvre de certains principes soit en contradiction avec les recommandations faites pour le fonctionnement de l’école : c’est le cas de l’apprentissage de deux langues vivantes en classe de Sixième, qui n’est pas assez cadré pour qu’il soit efficace.

En conséquence, et malgré les explications du député sur le sens de cette démarche, les professeurs et leurs syndicats refusent un quelconque débat et quittent la salle. Les échanges ont néanmoins été cordiaux.

– Le directeur du centre d’information et d’orientation (CIO)

Il demande que la spécificité des CIO soit conservée. L’orientation ne doit pas être selon lui du seul ressort des enseignants. Le rôle de conseiller extérieur, de psychologue, donnant des informations personnalisées, est nécessaire, notamment auprès des jeunes issus de milieux défavorisés.

Il regrette cela dit que les effectifs des CIO diminuent : 350 personnes partent en retraite chaque année et seulement 50 conseillers sont recrutés pour les remplacer. Il regrette la méconnaissance de ce métier de la part des élus et des autorités.

– Le proviseur et ses adjoints

Ils insistent sur le fait que les professeurs recherchent du « sens » dans leur métier : ils soulignent le problème d’image que la société se fait des enseignants, du lien entre leur travail et l’ascenseur social (l’école n’est plus cet ascenseur)…

C’est pour cela que la réforme doit avoir du « sens » : tout ce qui a été fait ces dernières années ne doit pas être balayé au profit de nouvelles mesures.
Compte rendu de la table ronde organisée par M. Philippe Folliot,
député du Tarn (Lycée polyvalent de La Borde Basse de Castres)


______________________

Table ronde du 1er avril 2009 au Lycée Général et Technique et
Lycée Professionnel de La Borde Basse de Castres


Participants :

– M. Carra Guy, représentant élus des personnels administratifs sociaux et de santé, techniques, ouvriers et de service

– M. Paris Pulcherie, représentant élus des parents d’élèves

– Mme Versin Corine, représentant élus des parents d’élèves

– M. Gonzalez Henri, CPE

– Mme Vergnes Sabine, représentant élus des parents d’élèves

– M. Palhares Miguel, représentant élus des élèves

– Mme Demore Natacha, Adjoint

– Mme Thomasson Sabine, représentant élus des personnels d’enseignement et d’éducation

– M. Pothier Jean-Marc, représentant élus des personnels d’enseignement et d’éducation

– Mme Gois Catherine, représentant élus des personnels d’enseignement et d’éducation

– M. Tocu Patrick, représentant élus des personnels d’enseignement et d’éducation

– Mme Briquez Muriel, représentant élus des personnels d’enseignement et d’éducation

– M. Pena Batista Dario, représentant élus des personnels d’enseignement et d’éducation

– Mme Tournier Mélanie, représentant élus des personnels d’enseignement et d’éducation

En introduction, Philippe Folliot rappelle le contexte de l’audition qui s’inscrit dans le cadre d’une mission parlementaire créée par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale sur la réforme du lycée. M. Yves Durand, le Président (PS), et M. Benoist Apparu, le rapporteur (UMP) de cette mission ont proposé à chaque député de contribuer à la réflexion de la mission d’information en organisant dans leur circonscription une « table ronde dans un lycée de leur choix permettant aux acteurs de terrain de s’exprimer en toute liberté ».

Au-delà du fait qu’il y a été ancien élève, Philippe Folliot a choisi le Lycée de La Borde Basse, situé à Castres, d’une part parce qu’il est le plus important de la circonscription et d’autre part parce qu’il est structuré autour d’une filière générale et technologique et d’une filière professionnelle.

Son invitation a été adressée aux membres des deux conseils d’administration parce que, élus par leurs pairs, ils ont toute légitimité pour s’exprimer sur les enjeux relatifs au lycée. Il a enfin précisé que le compte rendu adressé aux responsables de la mission d’information mettra volontairement en valeur les convergences dégagées pendant l’audition sous la responsabilité du député sans engager totalement et in extenso l’ensemble des participants et que chaque participant était libre de joindre à celui-ci, après en avoir pris connaissance, un texte personnel ou une motion collective qui lui sera annexé.

L’audition s’est déroulée à la permanence parlementaire du député.

Son déroulement s’est structuré autour du questionnaire proposé dans la lettre des responsables de la mission d’information.

– Faut-il réduire l’horaire annuel des lycéens ?

L’horaire annuel des lycéens n’est pas en soi remis en question mais des aménagements importants sont souhaitables par rapport à la situation actuelle :

● réduction de l’horaire quotidien des élèves en contrepartie d’une réduction des vacances sans toucher au temps d’enseignement des professeurs

● mise en place d’un horaire plancher commun pour tous les élèves, hors options

● permettre aux classes de Seconde d’effectuer un mois de juin complet notamment pour les lycées centres d’examens

● passage au rythme semestriel pour la structuration de l’année scolaire.

– Comment faire pour que les lycéens commencent à se spécialiser sans les enfermer trop tôt dans une filière? Comment peut-on rééquilibrer les filières et les séries entre elles?

Les participants soulignent la nécessité, pour les élèves, d’une flexibilité dans le choix des matières et des séries, notamment par le biais d’enseignements modulaires. Il faut éviter d’enfermer les lycéens, dès la Seconde, dans un choix précoce qui peut s’avérer difficile (par exemple du fait de la particularité des épreuves du bac français en 1ère, les élèves de Première S ne peuvent pas passer en TL s’ils voulaient se réorienter en fin de Première). La solution pourrait passer, pour certains, par la mise en place, sur les trois années de lycée, d’un tronc commun permettant l’augmentation progressive du nombre des modules tout en conservant les différents modules technologiques. Les séries seraient ainsi moins estampillées au profit d’un parcours personnalisé et cohérent qui aboutirait à un bac modulaire. Afin de ne pas pénaliser les petits établissements au niveau de l’offre des modules, il est proposé de définir des formules souples et adaptées aux besoins des élèves.

De manière plus générale, le rééquilibrage nécessaire entre filières et séries au lycée trouve sa solution au niveau du supérieur. Par exemple, on demande aujourd'hui un bac S pour la formation au métier de sage-femme... Il faut donc donner à chaque série des objectifs post-bac bien identifiés pour que les élèves ne choisissent pas à l'aveugle. Ce qui implique que la réforme du lycée soit suivie d’une réforme de l’Université et d’un continuum et de passerelles entre les deux degrés.

– Faut-il redéfinir le service des enseignants pour mieux intégrer l’aide aux élèves et le travail en petits groupes?

Il y a une vraie demande du côté des élèves pour être plus proches des enseignants. Le tutorat est une piste à approfondir en fonction des matières, ce qui implique une redéfinition, du moins une évolution, du métier d’enseignant.

Une proposition consisterait à faire passer le temps de cours à 45 minutes ce qui permettrait de récupérer quatre séquences de 45 minutes par semaine pour du soutien scolaire sans augmenter le temps de travail des enseignants. Une idée est aussi avancée pour mettre en place des formes de cours magistraux (50-60 élèves) ce qui permettrait de faire des petits groupes dans certaines disciplines (langues par exemple).

Les participants sont unanimes pour demander que le temps de travail des professeurs soit plus lisible pour tous, entre le temps en établissement et de préparation/correction à la maison.

– Comment renforcer l'autonomie des lycéens dans les établissements?

L’apprentissage de l’autonomie par les lycéens est considéré par tous comme une priorité. Pour cela, il faut leur apprendre à travailler en groupe et leur donner des outils. Les participants insistent en particulier sur la prise de note et la méthodologie.

Mais tous reconnaissent que l’autonomie est indissociable de la motivation.

Le député insiste sur la valorisation, dans le cursus scolaire, des élèves qui s’impliquent dans la vie de l’établissement (délégué, conseil d’administration, BdE, clubs sportifs...).

– Qui doit être le pivot de l’orientation au lycée: chaque enseignant, le professeur principal, le conseiller d’orientation psychologue?

Il faut une personne pivot, extérieure à l’élève, qui ne le juge pas que sur les notes mais aussi sur ses motivations.

– Comment peut-on aider les lycéens à mieux connaître les formations du supérieur et les métiers?

En ce qui concerne les stages dans le monde de l’entreprise, les participants jugent que celui du collège ne sert à rien mais que les stages d’une semaine sont indispensables à chaque niveau du lycée. Il faut, à cet égard, régler d’urgence les problèmes juridiques qui limitent considérablement ces opportunités. Quant aux événements type « Forum des métiers », ils ne sont utiles que pour ceux qui ont un pré-projet.

Il faut aussi encourager la présence d’intervenants extérieurs, notamment du monde de l’enseignement supérieur.

Compte rendu de la table ronde organisée par M. Alain Rousset,
député de la Gironde (Lycée des Graves de Gradignan)


______________________
Table ronde du 10 avril 2009 au lycée des Graves de Gradignan

Participants :

Autour du Conseil de Vie Lycéenne :

– cinq enseignants issus de différentes filières,

– trois représentants de parents d’élèves,

– deux représentants des ATOS,

– cinq élèves élus du CVL,

– une CPE,

– une CPO,

– un proviseur,

– une responsable de l’orientation à l’Université.
La Méthode : une volonté évidente de co-construire la réforme

Les personnes sollicitées ont participé très activement à cette concertation. Pour autant, une certaine lassitude a été relevée. Celle-ci s’exprime du fait de l’absence de prise en considération de propositions issues de concertations menées dans le cadre de réformes précédentes, qui n’ont jamais abouti et/ou non pas fait l’objet d’évaluation.

Il semble également important de souligner que le périmètre de la réunion tel que proposé dans la lettre de mission que vous m’avez adressé ne comportait ni agents techniques, ouvriers et de services, ni élèves. Les premiers participent pourtant pleinement au bon fonctionnement des établissements alors que les seconds sont peut-être les principaux concernés par la réforme.

Au-delà de ces deux critiques sur la forme, j’ai demandé en amont de la rencontre que chaque participant puisse me faire parvenir une contribution écrite répondant aux grands enjeux de cette réforme. La qualité et la densité de ces contributions (parents d’élèves, conseiller d’orientation psychologue, enseignants, lycéens notamment) démontrent que l’objet et le sens de la réforme sont pleinement compris par l’ensemble de la communauté lycéenne. Au regard de la qualité des contributions, il est légitime que leurs propositions soient pleinement considérées.

Trois axes permettent de structurer le compte rendu :

  • l’organisation du lycée : promouvoir la lutte pour la réussite

  • le lycée, un lieu de formation inséré dans son environnement

  • l’orientation, la nécessité d’un vrai service public

– Organisation du lycée : la lutte pour la réussite, favoriser l’égalité des chances

La question de l’égalité des chances a été au cœur des réflexions. Entre élèves ou dans le cadre d’encadrements spécifiques (demi-groupes, soutien scolaire), l’ensemble des personnes présentes ont proclamé leur plus profond attachement à l’égalité des chances, et à la nécessité que chaque citoyen puisse s’appuyer sur un socle commun de savoirs et compétences.

S’inscrivant dans une approche pragmatique, l’ensemble des intervenants ont émis de sérieuses réserves quant à la semestrialisation (en réalité ne comptant que quatre à cinq mois d’enseignement) et la création d’un « lycée à la carte ». La possibilité offerte aux lycées de se spécialiser comporte également un risque très important d’aggraver les disparités entre élèves ayant d’ores et déjà construit un projet professionnel (souvent de par leur capital social), et ceux ne connaissant pas de prime abord leur orientation future. Un risque de mise en concurrence des enseignements est également pointé du doigt.

Une organisation plus souple du lycée est néanmoins plébiscitée, mais passant par une approche plus qualitative que quantitative. Au lieu de réduire le nombre d’options et d’enseignements dont certains sont essentiels à la formation du lycéen et du jeune citoyen, il semble préférable de redimensionner des programmes qui sont très difficilement « bouclés », et conforter la possibilité pour chaque lycéen de choisir ses options. Les classes surchargées sont massivement rejetées, alors que des modules par demi-groupes et des cours de méthodologie sont fortement demandés.

La question de la réduction de postes d’enseignants titulaires, dotés d’un savoir disciplinaire et d’une réelle formation, est également essentielle car un bon « taux d’encadrement » est primordial pour prévenir le décrochage.

La question de la gouvernance des lycées est également fondamentale. Une attention plus grande doit être portée aux proviseurs, aux gestionnaires et aux équipes de direction au regard des responsabilités croissantes qui sont les leurs, et du rôle essentiel d’interface qu’ils jouent avec l’ensemble des lycéens, enseignants et parents d’élèves.

– Le lycée, un lieu de formation inséré dans son environnement

Le lycée ne peut se penser de manière autonome sans son amont, le collège et son aval, le monde professionnel et l’enseignement supérieur.

Se pose ici le sens que l’on souhaite donner à l’éducation. L’autonomie du lycéen doit être développée. Pour autant, elle sera impossible s’il ne bénéficie pas d’un suivi et d’un accompagnement adéquats. La question de l’encadrement est une nouvelle fois posée. Celui-ci doit être suffisant pour permettre un vrai travail personnel avec des professeurs ou des assistants d’éducation. Afin de lutter contre le décrochage il faut également que les lycées prioritaires puissent bénéficier d’un encadrement circonstancié.

Conçue comme la « capacité à travailler », et surtout à bien travailler, l’autonomie ne peut être développée que par la possibilité donnée à chaque lycéen de travailler en petits groupes, sur des logiques de projet, la capacité à utiliser les techniques de l’information et de la communication, élément essentiel de l’orientation.

L’assouplissement de la carte scolaire a également été évoqué. Il va sans dire que sa suppression « de facto » conforte le creusement des inégalités entre les établissements et entre élèves. Les « meilleurs élèves » ou tout du moins ceux disposant du capital social et culturel le plus fort seront naturellement enclins à se diriger vers les établissements les mieux classés, alors que ceux ne disposant pas des informations nécessaires ou de la capacité à être mobiles, seront contraints de rester dans les lycées où se concentreront les difficultés.

– L’orientation, la nécessité d’un vrai service public

L’orientation est une construction, et il est illusoire de penser que l’ensemble des élèves sont en capacité de se déterminer dès le lycée. Pourtant, une attente très forte d’une orientation efficace, fondée notamment sur une meilleure information, disponible au plus près des élèves, dans l’établissement, se fait jour aussi bien auprès des élèves que des parents d’élèves. Il est à ce stade important de noter que dans le lycée où s’est tenue la table ronde, un conseiller d’orientation-psychologue encadre 1 259 élèves pour 14 heures de permanence par semaine, soit un taux d’encadrement et un taux de suivi personnalisé trois fois supérieur à ce que l’on peut observer au Québec.

Se pose dès lors la question des moyens que l’on donne à l’orientation. Un conseiller ne peut répondre pleinement aux très fortes attentes des élèves et parents d’élèves avec un taux d’encadrement aussi important. Il est également essentiel de développer des partenariats plus étroits avec l’entreprise et l’enseignement supérieur, notamment l’Université afin d’informer le mieux possible les élèves sur les débouchés. Une montée en puissance du suivi semble également adéquate au fur et à mesure de la progression du lycéen dans son cursus scolaire.

À ce titre il semble logique de confier à la région, échelon territorial le plus cohérent pour une mise en synergie des différents acteurs de l’orientation, la responsabilité de la création de ce service public de l’orientation. Cet échelon semble le plus à même de consolider et développer les passerelles entre lycées, établissements d’enseignement supérieur et monde professionnel. C’est lui qui a la meilleure perspective du paysage scolaire et universitaire au bénéfice des élèves et de leurs parents.

– Résumé des idées directrices

● Créer un véritable service public de l’orientation en lien avec les lycées, l’enseignement supérieur et le monde professionnel piloté par les conseils régionaux

● Ne pas succomber à l’idée d’un lycée à la carte et à la semestrialisation qui peut être source de fortes inégalités entre lycéens et lycées.

● Promouvoir l’autonomie du lycéen en assurant un socle solide de compétences communes et en lui donnant la liberté (et donc les moyens, avec des volumes horaires conséquents) de personnaliser son parcours de formation.

● Revenir sur la suppression de fait de la carte scolaire qui creuse inexorablement les disparités entre établissements, et donc en leur sein, entre lycéens.

Compte rendu de la table ronde organisée par M. Daniel Spagnou,
député des Alpes-de-Haute-Provence (Cité scolaire Paul Arène de Sisteron)


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Table ronde du 14 avril 2009 à la cité scolaire Paul Arène à Sisteron

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