Nom et prénom de l’étudiant auteur du journal de bord : laure perrot








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DEPT DE MEDECINE GENERALE / UNIVERSITE PARIS DIDEROT

JOURNAL DE BORD

Nom et prénom de l’étudiant auteur du journal de bord : LAURE PERROT
Nom et prénom du tuteur : MICHEL NOUGAIREDE
Numéro du semestre du DES au cours duquel ce journal de bord a été produit : 3
Date de finalisation du journal de bord: 28 MARS 2011
Le maître de stage du stage concerné par ce journal de bord l’a-t-il évalué : Oui

COMPETENCES VISEES PAR CE JOURNAL DE BORD 


  • Compétence 1 : Prendre en charge un problème de santé en soins de premier recours

  • Compétence 2 : Communiquer de façon efficiente avec le patient et/ou son entourage

  • Compétence 3 : Prendre une décision adaptée en situation d'urgence (potentielle/vraie)

  • Compétence 4 : Eduquer le sujet à la gestion de sa santé et de sa maladie

  • Compétence 7 : Prendre des décisions fondées sur les données actuelles de la science, adaptées aux besoins et au contexte

  • Compétence 10 : Actualiser et développer ses compétences


Si votre tuteur estime que ce journal de bord mérite d’être publiée sur le site en tant que trace remarquable, acceptez vous qu’elle le soit

Oui

CARNET DE BORD


NOVEMBRE 2010 A AVRIL 2011


STAGE DE NIVEAU 1

Laure PERROT


SOMMAIRE
Appendicite p 42

Bronchiolite p 8

Cancer colorectal p 6

Certificat final p 20

Consultation gynécologie p 22

Consultation post natale p 72

Contraception et frottis p 5

Coups et blessures p 66

Crise convulsive hyperthermique p 40

Critère d’Ottawa p 6

Cystite p 47

Diabète type 2 suivi biologique p 26

Erysipèle p 64

Formulaire médecin traitant p 26

Frottis p 41

Goutte p 24

Grossesse et douleur p 28

Insomnie p 62

IVG médicamenteuse p 55

Kiné pédiatrique p 53

LDL 1,9 g/l p 29

Migraine p 35

Motif secondaire p 10

Osgood Schlatter p 49

Otites p 50

Pilule et HTA p 30

Pharmacie p 58

Podologue p 68

Poussée hypertensive p 18

Première consultation contraception p 11

Première consultation grossesse p 32

Pyélonéphrite p 61

Sage-Femme p 54

Scarlatine p 71

Scoliose p 37

Sinusite maxillaire aigue p 33

Traitement migraine p 68

Tuméfaction paupière p 15

Urticaire p 44

Vaccination p 17

Vaccination BCG p 31

Vaccination Gardasil p 15

Varicelle p 58

Visite à domicile et fracture p 36

Visite à domicile et fracture suite p 37

Zona p 23
COMPETENCES


  • Compétence 1 : Prendre en charge un problème de santé en soins de premier recours


Bronchiolite, Critères d’Ottawa, Cystite, Goutte, Insomnie, IVG médicamenteuse, Migraine, Motif secondaire, Osgood Schlatter, Pyélonéphrite, Scarlatine, Scoliose, Sinusite maxilaire aigue, Tuméfaction paupière, Varicelle, Zona


  • Compétence 2 : Communiquer de façon efficiente avec le patient et/ou son entourage


Bronchiolite, Diabète type 2 suivi biologique, Erysipèle, Grossesse et douleur, IVG médicamenteuse, LDL 1.9g/l, Migraine, Otites ,Première consultation contraception, Première consultation grossesse, Sinusite maxilaire aigue, Traitement migraine, Vaccination BCG


  • Compétence 3 : Prendre une décision adaptée en situation d'urgence (potentielle/vraie)


Appendicite, Crise convulsive hyperthermique, Erysipèle, Poussée hypertensive


  • Compétence 4 : Eduquer le sujet à la gestion de sa santé et de sa maladie


Cancer colo rectal, Consultation post natale, Contraception et frottis, Diabète type 2 suivi biologique, Frottis, Insomnie, LDL1.9g/l, pilule et HTA, Première consultation contraception, Première consultation grossesse , Vaccination, Vaccination Gardasil


  • Compétence 5 : Travailler en équipe au sein du système de santé


Kiné pédiatrique, Otites, Pharmacie, Podologue, Sage-femme, Urticaire, Visite à domicile et fracture, Visite à domicile et fracture suite


  • Compétence 6 : Assurer la continuité des soins pour tous les sujets


Consultation post natale, IVG médicamenteuse, Otites, Urticaire, Visite à domicile et fracture, Visite à domicile et fracture suite  


  • Compétence 7 : Prendre des décisions fondées sur les données actuelles de la science, adaptées aux besoins et au contexte


Appendicite, Cystite, Goutte, Grossesse et douleur, Insomnie, Migraine, Pilule et HTA, Pyélonéphrite, Traitement migraine, Zona



  • Compétence 8 : Entreprendre et participer à des actions de santé publique


Cancer colorectal, Consultation gynécologie ,Première consultation contraception Vaccination, Vaccination BCG, Vaccination Gardasil



  • Compétence 9 : Se préparer à l'exercice professionnel


Certificat final, coups et blessure, Formulaire médecin traitant, Kiné pédiatrique, Pharmacie, Podologue, Sage-femme, Visite à domicile et fractiure


  • Compétence 10 : Actualiser et développer ses compétences


Toutes les situations mises dans le carnet de bord m’ont permis d’actualiser et développer mes compétences


  • Compétence 11 : Exécuter avec sécurité les gestes techniques les plus fréquents en soins de première ligne


Consultation gynécologie, Contraception et frottis, frottis

SEMAINE DU 8 NOVEMBRE 2010
Mme K. : contraception et frottis
Première consultation en stage de niveau 1. 

Mme K 46 ans est adressée par un autre médecin généraliste du cabinet médical pour la réalisation d’un frottis.

Cette patiente n’a pas de suivi gynécologique, elle a eu trois enfants.

La patiente a des cycles réguliers, elle n’a pas de contraception et dit « faire attention »  en comptant les jours du cycle pour ne pas être enceinte car elle ne veut pas d’autres enfants.

Elle a déjà utilisée à plusieurs reprises la pilule du lendemain.

Nous lui expliquons qu’il existe plusieurs moyens de contraception qui pourrait lui permettre d’éviter une grossesse qu’elle ne désire pas.

Elle précise avoir déjà pris une contraception oestroprogestative il y a longtemps qui lui faisait prendre du poids, elle a une hypertryglycéridémie et une hypercholestérolémie. Elle ne veut pas d’Implanon ni de DIU car elle ne veut pas de corps étranger.

On lui explique que le DIU lui permettrait de ne plus se préoccuper de sa contraception pendant 5 ans ce qui, pour elle, serait à peu près l’âge de la ménopause. Nous lui montrons la taille d’un stérilet ce qui la surprend. En effet, elle pensait qu’un DIU était beaucoup plus grand. Elle nous demande si pendant les rapports sexuels le partenaire peut sentir le stérilet quand nous lui répondons qu’il ne s’en apercevra pas elle accepte la mise en place du stérilet.

Nous l’adressons donc à un gynécologue pour la pose du stérilet.
Lors de cette consultation, mon maitre de stage me montre comment réaliser un frottis car je n’en n’ai fait que sur des mannequins.

On prépare d’abord tout le matériel pour que la patiente n’ait pas à attendre quand elle sera sur la table d’examen.

Lorsque la patiente est installée, on met en place un speculum puis on prélève l’endocol grâce à une brosse puis l’exocol grâce à une spatule d’Ayre en déposant à chaque fois le prélèvement dans un pot en milieu liquide. En même temps, on examine le col de l’utérus et les parois du vagin.

Ensuite, nous remplissons un formulaire précisant l’âge de la patiente, la période du cycle, l’absence de contraception…La patiente repart avec le formulaire et le pot de prélèvement qu’elle emmène au laboratoire. Le résultat du frottis sera envoyé en double à la patiente et au médecin, nous précisons à la patiente que si il y a une anomalie nous la contacterons pour qu’elle consulte à nouveau.
Grace à cette patiente j’ai pu voir qu’en prenant le temps d’expliquer et de demander les raisons d’un refus on peut convaincre le patient, de plus j’ai aidé mon maitre de stage pour la réalisation du frottis et je pourrai ainsi faire seule les prochains.


MR S. : critères d’Ottawa
Mr S. 19 ans se présente pour une douleur à la cheville gauche survenue après qu’il se soit tordu le pied en jouant au football.
Faut-il prescrire une radio ?

Il a une douleur de la malléole externe gauche, pas de douleur du 5ème métatarsien ni de l’os naviculaire, pas d’impotence fonctionnelle. Nous décidons donc de lui prescrire une radio de la cheville. Nous lui prescrivons aussi une dispense de sport, des antalgiques et une attelle de cheville.

En examinant sa cheville nous remarquons que ses pieds sont légèrement déformés vers l’extérieur et ses chaussures sont usées au niveau des bords externes nous lui conseillons donc d’aller voir un podologue pour qu’il réalise un examen des pieds et décide en fonction de son examen de la réalisation ou non de semelles orthopédiques.
Rappel des critères d’Ottawa :

En appliquant les règles d'Ottawa, la demande de clichés radiographiques est motivée sur les critères cliniques suivants :

  • douleurs à la palpation osseuse du bord postérieur du péroné ou du tibia sur une hauteur de 6 centimètres ou au niveau de la pointe d'une des deux malléoles

  • douleurs à la palpation du scaphoïde tarsien (os naviculaire) ou de la base du 5ème métatarsien

  • impossibilité pour le patient de se mettre en appui et de faire 4 pas

  • patients âgés de plus de 55 ans.

www.chups.jussieu.fr/.../orthopedie/.../POLY.Chp.

J’aimerais bien avoir le résultat du podologue ; à insérer d’un autre couleur pour que je puisse parcourir plus vite

Le patient n’a pas reconsulté pour le moment et je n’ai pas réussi à le joindre par téléphone

Mme S. : dépistage gratuit du cancer colorectal
Mme S. 60 ans a reçu chez elle une feuille pour le dépistage gratuit du cancer colorectal. Elle vient consulter pour savoir si il faut le faire et pour avoir les éléments nécessaires à sa réalisation. Elle n’a pas d’antécédent personnel ni familiaux particuliers.

Nous lui remettons donc le matériel nécessaire pour réaliser le test en lui expliquant comment faire : prélever sur 3 selles consécutives à chaque fois à deux endroits différents un peu de selles de la taille d’une lentille et l’appliquer sur les plaques remises à cet effet puis envoyer les 3 plaques avec l’enveloppe pré timbrée.
A quoi sert le dépistage du cancer colorectal ?
RECOMMANDATIONS HAS DECEMBRE 2008 PLACE DES TESTS IMMUNOLOGIQUES DE RECHERCHE DE SANG OCCULTE DANS LES SELLES (iFOBT) DANS LE PROGRAMME DE DEPISTAGE ORGANISE DU CANCER COLORECTAL EN FRANCE

En 2005, en France, on estimait à 37 413 le nombre de nouveaux cas de cancer colorectal (CCR) et à 16 865 le nombre de décès par CCR. Il s’agissait de la 3e localisation la plus fréquente chez l’homme et de la 2ème chez la femme. Entre 1980 et 2005, l’incidence a augmenté en moyenne de 0,5 % par an chez les hommes et de 0,3 % chez les femmes.

Ce cancer est rare avant 50 ans, la médiane d’âge de survenue étant située à 72 ans chez l’homme et 75 ans chez la femme.

Malgré les progrès des thérapeutiques, la détection précoce de la maladie reste le meilleur moyen de réduire la mortalité par CCR. Le dépistage constitue à ce titre un enjeu important. Il permet de dépister à la fois des lésions précancéreuses-les adénomes- et des cancers.

Le programme de dépistage organisé du cancer colorectal est en cours de généralisation en France en 2008. La méthode de dépistage utilisée consiste à rechercher la présence de sang occulte dans les selles par l’utilisation d’un test au gaïac type Hemoccult® puis à proposer une coloscopie totale aux individus dépistés positifs pour rechercher un cancer ou un polype (généralement résécable au cours de la coloscopie). Le test est proposé tous les 2 ans chez les individus âgés de 50 à 74 ans n’ayant pas de facteur de risque.
Pouquoi ton MdS n’a pas proposé COLIVILLE ? Mon maitre de stage a oublié de le proposer.
Il s’agit d’une étude épidémiologique prospective de type cas témoin : Projet Coliville qui a pour objectifs :


  • Comparer les souches commensales et les souches invasives

  • Affirmer l’hypothèse d’une différentiation des souches virulentes par rapport aux souches commensales

  • Identifier les souches invasives chez les patients à risque

  • Définir les déterminants bactériens conservés chez les souches bactériémiques, non retrouvés chez les souches commensales, amenant à une éventuelle stratégie vaccinale



BEBE ALEX : bronchiolite
Bébé de 9 mois amené par sa mère, médecin, pour bronchiolite.

C’est le premier bébé que je prends en charge comment le tenir sans lui faire mal, il pleure que dois je faire ? et en plus sa maman est médecin !
A l’examen clinique il présente un frein expiratoire, pas de signe de lutte, pas d’altération de l’état général.

Il ne présente pas de critère d’hospitalisation ni de signe de surinfection.

Un traitement symptomatique (désobstruction nasale, fractionnement des biberons) avec de la kinésithérapie respiratoire est prescrit. ALEX retourne chez lui avec sa maman à laquelle sont réexpliqués les symptômes devant amener à reconsulter.
Je n’ai pas encore fait mon stage de pédiatrie et j’ai fait de la réanimation néo natale quand j’étais externe. C’est le premier bébé et la première bronchiolite que je vois, heureusement en supervision directe. Une petite mise au point sur les critères d’hospitalisation et de surinfection est donc nécessaire.

CONFERENCE DE CONSENSUS : PRISE EN CHARGE DE LA BRONCHIOLITE DU NOURISSON 21 SEPTEMBRE 2000
La bronchiolite aiguë est une infection virale respiratoire épidémique saisonnière du nourrisson liée le plus souvent au virus respiratoire syncytial humain (VRS).


CRITERES DE SURINFECTION :
Dans 40 à 50 % des cas dans les études récentes, une colonisation bactérienne est associée à l’infection à VRS (Haemophilus influenzae, Streptococcus pneumoniae, Moraxella catarrhalis).

Les critères habituellement retenus comme marqueurs d’une infection bactérienne sont :

- une fièvre élevée, supérieure ou égale à 38,5 °C ;

- une otite moyenne aiguë ;

- des sécrétions bronchiques mucopurulentes dans un contexte fébrile ;

- un foyer pulmonaire radiologique ;

- une élévation de la C Reactive Protein (CRP) et/ou du taux de polynucléaires neutrophiles à la numération formule sanguine.

La présence d’un de ces critères justifie une nouvelle évaluation clinique de l’enfant.

CRITERES D’HOSPITALISATION :
L’hospitalisation s’impose en présence d’un des critères de gravité suivants (grade C) :

- aspect « toxique » (altération importante de l’état général) ;

- survenue d’apnée, présence d’une cyanose ;

- fréquence respiratoire > 60/minute ;

- âge < 6 semaines ;

- prématurité < 34 SA, âge corrigé < à 3 mois ;

- cardiopathie sous-jacente, pathologie pulmonaire chronique grave ;

- saturation artérielle transcutanée en oxygène (SpO2tc) < 94 % sous air et au repos ou lors de la prise des biberons

- troubles digestifs compromettant l’hydratation, déshydratation avec perte de poids >

5 % ;

- difficultés psychosociales ;

- présence d’un trouble de ventilation confirmé par une radiographie thoracique,

pratiquée d’après des arguments cliniques.
Y a-t-il des choses récentes sur l’intérêt de la kiné et ses dangers ? Je rappelle que nous sommes le seul pays du monde à faire ça ! Au moins promet de ne jamais prescrire la kiné dans la rhino.
Article de PRESCRIRE de novembre 2010 « bronchiolite un essai négatif pour la kinésithérapie respiratoire » qui conclut qu’il n’est pas démontré que la kinésithérapie respiratoire soit efficace pour accélérer la guérison des nourrissons hospitalisés pour bronchiolite aigue. Mais cet article ne précise pas l’intérêt ou non de la kinésithérapie en ville chez un nourrisson ne présentant pas de critères d’hospitalisation.
Un point sur cette première semaine :
- la pédiatrie quand on n’en a jamais fait c’est difficile ! Comment tenir les bébés sans leur faire mal ? Que faire quand il pleure ?

- je suis soulagée par cette première semaine : l’activité est variée, les patients très agréables, et ça correspond vraiment à ce que je veux faire.

SEMAINE DU 15 NOVEMBRE 2010
Mme L. : motif secondaire ?
Une jeune femme de 24 ans consulte pour des douleurs lombaires. L’examen clinique est normal. Nous lui prescrivons un traitement symptomatique.

Au moment de partir elle nous dit « au fait je voulais vous demander : ma mère a un cancer du sein elle a 50 ans, elle a été opéré, est ce qu’il faut que je fasse des examens ? »

La patiente avait la main sur la poignée de la porte lorsqu’elle nous a dit ça. On l’a rassuré en lui précisant qu’elle était encore jeune mais qu’effectivement elle aurait une surveillance particulière à faire compte tenu de la maladie de sa mère, nous lui avons proposé de revenir à une autre consultation où nous pourrions en discuter plus longuement et reprendre ses antécédents familiaux.
La question posée au moment de partir était sans doute celle qui angoissait le plus la patiente, j’ai trouvé difficile de lui répondre alors que nous étions sur le pas de la porte. La salle d’attente était pleine, il n’y avait pas d’urgence médicale, nous lui avons proposé de reprendre une consultation.

Aurions nous du la faire revenir dans le cabinet afin qu’elle puisse nous parler ?

Mais aussi que vas-tu dire la prochaine fois ? Quel niveau de preuves ?

Lors de la prochaine consultation on évaluera le risque familial (grade A) afin de décider si une consultation d’oncogénétique est nécessaire ou non et pour décider si une surveillance particulière est requise.
Si cette jeune femme n’a pas d’autres antécédent familiaux et sa mère ayant eu un cancer du sein après 40 ans elle bénéficiera d’une surveillance classique ( cf arbre décisionnel ci-dessous ).Il faudra donc à la prochaine consultation la rassurer et lui expliquer qu’une surveillance annuelle par un examen gynécologique avec palpation des seins est suffisant à son âge.


http://dmg.medecine.univ-paris7.fr/

GUIDE ALD CANCER DU SEIN JANVIER 2010

Melle S. : première consultation contraception  
Une jeune femme de 18 ans consulte pour avoir une contraception par pilule oestroprogestative.

Elle n’a pas d’antécédents familiaux ni personnel. Elle est vierge.

1. Nous lui demandons tout d’abord ce qu’elle sait sur la pilule. Elle répond qu’elle sait comment ça marche. Nous lui expliquons quand même le fonctionnement de la pilule mais aussi des autres moyens de contraception. Nous lui expliquons la conduite à tenir en cas d’oubli.

2. Nous lui rappelons les IST et la nécessité d’utiliser le préservatif. La pilule ne protège pas des IST!

3. A-t-elle des questions ?

Elle n’a pas de questions, a tout compris, repart avec son ordonnance de pilule. Si elle a un problème nous lui précisons qu’elle peut nous appeler.
La première consultation pour une contraception m’a semblé délicate : beaucoup de questions à poser, beaucoup d’informations à donner (IST, préservatifs, fonctionnement pilule, CAT en cas oubli…), pas de questions de la jeune femme (sait elle déjà tout ou n’ose-t-elle pas poser de questions ?)
Avez-vous donné des conseils écrits ? Tu peux télécharger le fichier sur le site de la fac en panne ce jour dans doc santé de la femme, frottis.

Nous n’avons pas donné de conseils écrits mais j’ai cherché dans l’ordinateur du cabinet pour la prochaine consultation. En effet, compte tenu du nombre d’informations donnés pendant la consultation je pense que la patiente apprécierait de retrouver ses informations par écrit.

Dans l’ordinateur du cabinet médical nous disposons d’une fiche conseil en cas d’oubli :






J’ai proposé à mon maitre de stage de rajouter dans l’ordinateur du cabinet la fiche de conseils téléchargés sur le site de la faculté pour pouvoir la donner aux patientes.

Fiche ajoutée :
Pilule oestro-progestative


  • Comment prendre la pilule ?


Selon les pilules, les plaquettes contiennent 21 comprimés ou 28 comprimés.
Lorsque l’on prend la pilule pour la première fois, il faut commencer le 1er jour des règles, puis on prend un comprimé par jour.

Il faut prendre sa pilule toujours au même moment de la journée (soit tous les matins, soit tous les soirs).


- Si votre plaquette comporte 21 comprimés : prendre 1 comprimé par jour tous les jours pendant 21 jours (=terminer une plaquette). Puis interrompre la prise pendant 7 jours entiers. Commencer la plaquette suivante le 8ème jour, et prendre 1 comprimé tous les jours à nouveau pendant 21 jours (= terminer la deuxième plaquette), et ainsi de suite. Ainsi toutes les plaquettes commencent le même jour (si vous avez commencé votre 1ère plaquette un mardi, toutes les plaquettes suivantes commenceront un mardi).
Les règles arrivent pendant les 7 jours d’arrêt de la pilule. Vous êtes bien sûr protégée pendant cette période (à condition de reprendre correctement la plaquette suivante comme prévu le 8ème jour).

Ne pas attendre la fin des règles pour commencer la plaquette suivante. Les règles servent simplement de « repère » pour commencer la 1ère plaquette.


- Si votre plaquette comporte 28 comprimés : prendre 1 comprimé par jour tous les jours sans interruption entre deux plaquettes.

Les règles arrivent tous les 25 à 28 jours.
La pilule empêche l’ovulation, si vous ne prenez pas la pilule tous les jours, l’ovulation se déclenche (un ovule sort de l’ovaire), et vous pouvez donc être enceinte en cas de rapport sexuel non protégé.

Si à l’arrêt de la pilule vous n’avez pas de règles, vous n’êtes pas forcément enceinte. Il y a quelquefois diminution ou même disparition des règles quand on prend la pilule. Vérifiez qu’il n’y a pas eu d’oubli et de toute façon commencez la nouvelle plaquette, comme prévu. Vous pouvez faire un test de grossesse pour vous rassurer. En cas de doute, consultez votre médecin.

De petits saignements, en dehors des règles, peuvent survenir pendant les 2 ou 3 premières plaquettes. Si vous n’avez aucun signe (ni fièvre, ni douleur abdominale), continuez la pilule sans vous inquiéter. Sinon prenez rendez-vous avec votre médecin, tout en continuant la pilule. Au delà de 3 mois de saignements, il faut peut-être envisager un changement de pilule.
Que faire en cas d’oubli?



¤ Si vous prenez une "mini pilule" (Adépal, Cilest, Cycléane, Daily Gé, Diane 35, Effiprev, Harmonet, Jasmine, Jasminelle, Ludéal, Méliane, Mélodia, Mercilon, Minesse, Minidril, Miniphase, Minulet, Monéva, Orthonovum, Phaeva, Tricilest, Triella, Triminulet, Trinordiol, Varnoline) : la pilule reste efficace si on ne l’oublie pas plus de 12 heures.

- En cas d’oubli de moins de 12 heures : prendre la pilule oubliée et continuer la plaquette normalement.
- En cas d’oubli de plus de 12 heures : prendre la pilule oubliée, continuer la plaquette comme d’habitude et utilisez alors un moyen de contraception locale (préservatif, crème et ovule spermicides) pendant les 7 jours suivants.
¤ Si vous prenez une pilule "normalement dosée" (Stédiril, Milli Anovlar, Planor) : votre pilule reste efficace si on ne l’oublie pas plus de 24 heures.

En cas d’oubli prendre la pilule oubliée le plus tôt possible. Au plus tard prendre 2 pilules ensemble le lendemain à l’heure habituelle.

Si vous oubliez votre pilule plus de 24 heures, continuez de prendre une pilule tous les jours et utilisez une méthode de contraception locale (préservatif, crème spermicide) pendant les 7 jours suivants.
En cas d’oubli même de 2 ou 3 jours, n’arrêtez pas votre pilule.


  • Ce qu’il ne faut pas faire :



- Arrêter en cours de plaquette, parce qu’on a oublié la pilule 1 ou 2 fois.
- Attendre que les règles soient terminées pour recommencer la plaquette.
- Arrêter la pilule à cause de saignements ou parce qu’on a l’impression de mal la supporter.
- Arrêter en cours de plaquette parce qu’on ne veut plus prendre la pilule. Le mieux est de terminer normalement la plaquette, et d’en parler avec votre médecin.



  • Ce qu’il faut savoir :



- En cas de vomissement ou de diarrhée dans les 3 heures suivant la prise de la pilule, reprendre un comprimé (il est utile d’avoir une plaquette de « dépannage »). En effet il est à peu près certain que le comprimé avalé avant les troubles digestifs, a été « éliminé ».

Si vous n’avez pas de « plaquette de dépannage », utilisez des moyens de contraception locale (préservatifs), pendant 7 jours.



  • Information:



- Si vous avez eu un rapport sans précaution (pas de préservatif ni de spermicide, oubli de pilule), sachez qu’il existe la pilule d’urgence=pilule du lendemain= lévonorgestrel (Norlévo®) pour diminuer le risque d’être enceinte.

=> La pilule ne protège pas des infections sexuellement transmissibles.
En cas de questions ou de problème, n’hésitez pas à appeler votre médecin ou le centre de planning le plus proche de chez vous.

Melle V. 16 ans : vaccination GARDASIL
Jeune fille de 16 ans qui consulte pour avoir le vaccin « qui empêche d’avoir un cancer ». Elle est vierge.
A quoi sert le vaccin, quel est le schéma vaccinal ?
HAS AOUT 2007 BON USAGE DU MEDICAMENT QUELLE PLACE POUR LE VACCIN PAPILLOMAVIRUS HUMAIN (GARDASIL) DANS LA PREVENTION DU CANCER DU COL ?
Gardasil® est le premier vaccin destiné à la prévention des infections par les

papillomavirus humains (HPV). Il protège contre les maladies dues aux HPV

des types 6, 11, 16 et 18 : dysplasies de haut grade du col de l'utérus (CIN 2/3),

dysplasies de haut grade de la vulve (VIN 2/3) et verrues génitales externes

(condylomes acuminés).

Il n’est recommandé que chez les jeunes filles de 14 ans et, en « rattrapage »,

chez les jeunes filles et jeunes femmes de 15 à 23 ans n’ayant pas eu de rapports sexuels, ou au plus tard dans l’année suivant leur premier rapport.

Le schéma de primovaccination comporte trois doses de 0,5 ml administrées à 0, 2 et 6 mois. Le vaccin doit être administré par voie intramusculaire (deltoïde ou région antérolatérale supérieure de la cuisse).

Il reste nécessaire de prévoir des frottis à partir de 25 ans tout les 3 ans.
Il reste nécessaire de prévoir des frottis à partir de 25 ans tous les 3 ans

Mr D. : tuméfaction de la paupière
Jeune homme de 19 ans qui vient consulter pour tuméfaction de la paupière supérieure qui dure depuis deux semaines et qui est en voie de régression.
Est-ce un orgelet ou un chalazion ?
ORGELET

 

Il s’agit d’une infection généralement à staphyloccus aureus du follicule pilo-sébacé du cil, sorte de furoncle du cil.

CHALAZION

C’est l’infection, en général à staphylocoque doré aussi, d’une des glandes de Meibomius du cartilage tarse des paupières supérieures ou inférieures. Compte tenu d’une centaine de glandes de Maeibomius, on peut en faire plusieurs dans sa vie… tuméfaction chaude, rouge, douloureuse située soit à l’intérieur même de la paupière sur le versant conjonctival ou le versant cutané alors facile à observer.



www.univ-st-etienne.fr/saintoph/.../orge.html

Il s’agissait d’un chalazion en voie d’enkystement, nous avons adressé le patient à un ophtalmologiste.

SEMAINE DU 22 NOVEMBRE 2010
Melle R. 20 ans : vaccination
Une jeune femme de 20 ans consulte pour voir si tout ses vaccins sont à jour.

J’ai beaucoup de difficulté à retenir toutes les dates des vaccins, donc je me suis imprimé le calendrier vaccinal que je garde toujours à côté de moi.







BEH 22 AVRIL 2010
Je crois que le tableau sur les rattrapages est très utile aussi. J’ ai ajouté le tableau ci dessus
Mme L. 62 ans : poussée hypertensive ?
Mme L. appelle au cabinet médical. Ce matin elle ne s’est pas sentit bien, elle a pris sa tension avec son appareil d’auto mesure et a trouvé une pression artérielle à 220/110 à deux reprises aux 2 bras. Son mari a appelé le SAMU qui lui a dit de prendre son traitement habituel contre la tension, la PA est redescendu à 18/8, le SAMU a alors conseillé à la patiente de voir avec son médecin traitant. Elle appelle donc pour prendre rendez-vous. Heureusement une place de consultation s’est libérée une heure plus tard.

La patiente est amenée par son mari au cabinet, elle a des céphalées diffuses avec une irradiation dans la nuque. Elle a comme antécédent une HTA bien équilibrée par son traitement. L’examen neurologique est normal sans syndrome méningé ni signe de localisation, l’examen cardio-pulmonaire est normal. La PA est à 220/120 aux deux bras.

Compte tenu de ses céphalées diffuses avec irradiation dans la nuque et de sa PA nous décidons de l’adresser aux urgences pour éliminer une hémorragie méningée.

La patiente rappelle le lendemain pour nous dire qu’elle n’a pas été hospitalisée et qu’aux urgences ils n’ont rien trouvé.

Cette patiente m’a montré les difficultés :

  • de la prise en charge en ville d’une urgence

  • la gestion des autres rendez vous qui attendent en salle d’attente

  • de la décision d’adresser la patiente aux urgences alors que le SAMU n’avait pas retenu d’indication pour la prendre en charge.


Sinon c’est quoi le TT de la poussée HTA ?

POUSSEES HYPERTENSIVES DE L’ADULTE : ELEVATION TENSIONNELLE SANS SOUFFRANCE VISCERALE IMMEDIATE ET URGENCES HYPERTENSIVES

RECOMMANDATIONS ET ARGUMENTAIRE AFFSAPS 2002


Mme C. 36 ans : certificat final
Mme C. consulte car il y a deux semaines elle était tombé dans la maison de retraite dans laquelle elle travaille et avait ressentit des douleurs du genou droit. Le certificat médical initial d’accident du travail avait été établit, elle vient ce jour pour faire remplir le certificat final car les douleurs ont disparu.

J’ai rempli beaucoup de certificat initial mais jamais de certificat final : alors guérison ou consolidation ?
www.ameli.fr/...accident/...accident...travail/consolidation-rechute-ou-guerison.php -
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