Leçon 10








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3.
Que donc pour moi qui, entrant dans la psychanalyse, mets en somme « les pieds dans le plat » en posant cette question sur la vérité, je sente soudain ledit « plat » s'échauffer

sous la plante de mes pieds, ce n'est là après tout qu'une chose dont je puis me réjouir puisque, si vous

y réfléchissez, c'est quand même moi qui ai rouvert le gaz.
Mais laissons cela maintenant.

Entrons dans ces rapports de l'identité du sujet,

et entrons–y par la formule cartésienne dont vous allez voir comment j'entends aujourd'hui l'aborder.
Il est bien clair qu'il n'est absolument pas question de prétendre dépasser DESCARTES, mais bien plutôt

de tirer le maximum d'effets de l'utilisation

des impasses dont il nous connote le fond.
Si l'on me suit donc dans une critique pas du tout « commentaire de texte », qu'on veuille bien se rappeler

ce que j'entends en tirer pour le bien de mon propre discours.
« Je pense donc je suis » me paraît sous cette forme concentrer

les usages com­muns, au point de devenir cette monnaie usée, sans figure, à laquelle MALLARMÉ fait allusion quelque part4.
Si nous le retenons un instant et essayons d'en polir

la fonction de signe, si nous essayons d'en ranimer la fonction

à notre usage, je voudrais remarquer ceci :

c'est que cette formule…

dont je vous répète que sous sa forme concentrée nous ne la trouvons dans DESCARTES qu'en certain point du Discours de la Méthode 5

…ce n'est point ainsi, sous cette forme densifiée, qu'elle est exprimée.
Ce « Je pense, donc je suis » se heurte à cette objection…

et je crois qu'elle n'a jamais été faite …c'est que « Je pense » n'est pas une pensée.
Bien entendu, DESCARTES nous propose cette formule au débouché d'un long processus de pen­sée,

et il est bien certain que la pensée dont il s'agit

est une pensée de penseur.
Je dirai même plus :

cette caractéristique « c'est une pensée de penseur »,

n'est pas exi­gible pour que nous parlions de pensée.

Une pensée, pour tout dire, n'exige nul­lement

qu'on pense à la pensée.
Pour nous particulièrement : la pensée commence à l'inconscient.
On ne peut que s'étonner de la timidité qui nous fait recourir à la formule des psychologues quand

nous essayons de dire quelque chose sur la pensée :

la formule de dire que c'est :

« une action à l'état d'ébauche, à l'état réduit, le petit modèle économique de l'action ».
Vous me direz « qu'on trouve ça dans FREUD quelque part » !
Mais bien sûr, on trouve tout dans FREUD !

Au détour de quelque paragraphe, il a pu faire usage de cette définition psychologique de la pensée.
Mais enfin, il est totalement dif­ficile d'éliminer que c'est dans FREUD que nous trouvons aussi

que la pensée est un mode parfaitement efficace…

et en quelque sorte suffisant à soi–même

…de satisfaction masturbatoire.
Ceci pour dire que, sur ce dont il s'agit concernant « le sens de la pensée », nous avons peut–être un empan

un peu plus long que les autres ouvriers.
Néanmoins, ceci n'empêche pas qu'interrogeant

la formule dont il s'agit « Je pense, donc je suis »

nous puissions dire que…

pour l'usage qui en est fait

…elle ne peut que nous poser un problème.
Car il convient d'interroger cette parole : « je pense »…

si large que soit le champ

que nous ayons réservé à la pensée

…pour voir si elle satisfait les caractéristiques de la pensée,

pour voir si elle satisfait les caractéristiques de ce que nous pouvons appeler une pensée.
Il se pourrait que ce fût une parole qui s'avérât tout à fait insuffisante à soutenir en rien quoi que ce soit que nous puissions à la fin repérer de cette présence : « je suis ». C'est justement ce que je prétends.
Pour éclairer mon propos, je pointerai ceci :

Que « Je pense » pris tout court sous cette forme n'est logiquement pas plus sus­tentable, pas plus supportable que le « Je mens », qui a déjà fait problème

pour un certain nombre de logiciens.
Ce « Je mens » qui ne se soutient que de la vacillation logique, vide sans doute mais soutenable, qui déploie ce semblant de sens, très suffisant d'ailleurs

pour trouver sa place en logique formelle.
« Je mens », si je le dis c'est vrai, donc je ne mens pas, mais je mens bien pourtant, puisqu'en disant « Je mens » j'affirme le contraire.
Il est très facile de démonter cette prétendue difficulté logique et de montrer que la prétendue difficulté où repose ce jugement tient en ceci :

le jugement qu'il comporte ne peut porter

sur son propre énoncé, c'est un collapse.
C'est de l'absence de la distinction de deux plans, du fait que le « Je mens » est censé porter

sur l’articulation du « Je mens » lui–même sans qu'on l'en distingue, que naît cette fameuse difficulté.

Ceci pour vous dire que, faute de cette distinction, il ne s'agit pas d'une véritable proposition.
Ces petits paradoxes…

dont les logiciens font grand cas d'ailleurs

…pour les ramener immédiatement à leur juste mesure peuvent passer pour de simples amusements.
Ils ont quand même leur intérêt :

ils doivent être retenus pour épin­gler en somme

la vraie position de toute logique formelle,

jusque et y compris ce fameux logico–positivisme

dont je parlais tout à l'heure.
J'entends par là qu'à notre avis, on n'a justement pas assez usé de la fameuse aporie d'ÉPIMÉNIDE, qui n'est qu'une forme plus développée de ce que je viens de vous présenter à propos de « Je mens », que :
« Tous les Crétois sont des men­teurs, ainsi parle Épiménide le Crétois 6 ».
Et vous voyez aussitôt le petit tourni­quet qui s'engendre.

On n'en a pas assez usé pour démontrer la vanité

de la fameuse proposition dite « affirmative universelle A »7.
Car en effet, on le remarque à ce propos, c'est bien là – nous le verrons – la forme la plus intéressante de résoudre la difficulté.
Car, observez bien ce qui se passe si l'on pose ceci – qui est posable – qui a été posé dans la critique de la fameuse « affirmative universelle A », dont certains

ont pré­tendu non sans fondement que sa substance

n'a jamais été autre que celle d'une proposition « existencielle négative » :
« Il n'y a pas de Crétois qui ne soit capable de mentir »
Dès lors il n'y a plus aucun problème.
ÉPIMÉNIDE peut le dire, pour la raison qu'exprimé ainsi, il ne dit pas du tout qu'il y ait quelqu'un,

même crétois, qui puisse mentir à jet continu, surtout quand on s'aperçoit que mentir tenace­ment implique une mémoire soutenue qui ferait qu'il finit par orienter le dis­cours dans le sens de l'équivalent d'un aveu.
De sorte que même si « Tous les Crétois sont des menteurs » veut dire qu'il n'est pas un crétois qui ne veuille mentir

à jet continu, la vérité finira bien par lui échapper au tournant, et en mesure même de la rigueur de cette volonté.

Ce qui est le sens le plus plausible de l'aveu

par le Crétois ÉPIMÉNIDE que « Tous les Crétois sont des menteurs », ce sens ne peut être que celui–ci, c'est que :


  • il s'en glorifie,

  • il veut par là vous dérouter en vous prévenant véridiquement de sa méthode.


Mais cela n'a pas d'autre volonté, cela a le même succès que cet autre procédé qui consiste à annoncer que, soi, on n'est pas poli, qu'on est d'une franchise absolue : cela, c'est le type qui vous suggère d'avaliser

tous ses bluffs.
Ce que je veux dire c'est que toute « affirmative universelle »…

au sens formel de la catégorie

…a les mêmes fins obliques, et il est fort joli qu'elles éclatent, ces fins, dans les exemples classiques.
Que ce soit ARISTOTE qui prenne soin de révéler

que « Socrate est mortel », doit tout de même nous inspirer quelque intérêt, ce qui veut dire offrir prise à

ce que nous pouvons appeler chez nous « interprétation »,

au sens où ce terme prétend aller un peu plus loin que la fonction qui se trouve juste­ment dans le titre même d'un des livres de la Logique d'ARISTOTE8.
Car si évi­demment c'est en tant qu'animal humain que celui qu'Athènes nomme SOCRATE est assuré de la mort, c'est tout de même bel et bien en tant que nommé SOCRATE qu'il y échappe, et évidemment :


  • ceci non seulement parce que sa renommée dure encore pour aussi longtemps que vivra la fabuleuse opération du transfert opé­rée par PLATON,



  • mais encore plus précisément, parce que ce n'est qu'en tant qu'ayant réussi à se constituer, à partir de son identité sociale…

cet être d'atopie qui le caractérise …que le nommé SOCRATE…

celui qu'on nomme ainsi à Athènes,

et c'est pourquoi il ne pouvait pas s'exiler

…a pu se sustenter dans le désir de sa propre mort jusqu'à en faire l'acting out de sa vie.
Il y a ajouté en plus cette fleur au fusil

de s'acquitter du fameux « coq à Esculape »9 dont il se serait agi s'il avait fallu faire la recommandation de ne pas léser le marchand de marrons du coin.
Il y a donc là, chez ARISTOTE, quelque chose que nous pouvons interpréter comme quelque tentative justement d'exorciser un transfert qu'il croyait un obstacle

au développement du savoir.

C'était d'ailleurs de sa part une erreur puisque l'échec en est patent. Il fallait aller sûrement un peu plus loin que PLATON dans la dénaturation du désir pour que les choses débouchent autrement.
La science moderne est née dans un hyper–platonisme, et non pas dans le retour aris­totélicien sur,

en somme, la fonction du savoir selon le statut

du « concept ».
Il a fallu, en fait, quelque chose que nous pouvons appeler « la seconde mort des dieux », à savoir leur ressortie fantomatique au moment de la Renaissance,

pour que le verbe nous montrât sa vraie vérité,

celle qui dissipe, non pas les illusions,

mais les ténèbres du sens d'où surgit la science moderne.
Donc, nous l'avons dit, cette phrase de « Je pense »

a l'intérêt de nous mon­trer…

c'est le minimum que nous puissions en déduire …la dimension volon­taire du jugement.
Nous n'avons pas besoin d'en dire autant :

les deux lignes que nous distinguons comme énonciation

et énoncé nous suffisent pour que nous puissions affirmer que c'est dans la mesure où ces deux lignes s'embrouillent et se confondent que nous pouvons nous trouver devant tel paradoxe qui aboutit à cette impasse du « je mens » sur lequel je vous ai un instant arrêtés.
Et la preuve que c'est bien cela dont il s'agit,

à savoir : que je peux à la fois mentir et dire

de la même voix que je mens.
Si je distingue ces voix, c'est tout à fait admissible. Si je dis :
« Il dit que je mens »
cela va tout seul, cela ne fait pas d'objection,

pas plus que si je disais :
« Il ment ».

Mais je peux même dire :
« Je dis que je mens ».
Il y a tout de même quelque chose ici qui doit

nous retenir, c'est que si je dis :
« Je sais que je mens »
Cela a encore quelque chose de tout à fait convainquant qui doit nous retenir comme analystes puisque…

comme analystes justement

…nous savons que l'original, le vif et le passionnant de notre intervention est ceci que nous pouvons dire que nous sommes faits pour dire…

pour nous déplacer dans la dimension exactement opposée, mais strictement corrélative

…qui est de dire :
« Mais non, tu ne sais pas que tu dis la vérité »
Ce qui va tout de suite plus loin. Bien plus :
« Tu ne la dis si bien que dans la mesure même où tu crois men­tir,

et quand tu ne veux pas mentir, c'est pour mieux te garder de cette vérité. »
Cette vérité, il semble qu'on ne puisse l'étreindre qu'à travers ces lueurs, la vérité : fille en ceci – vous vous rappelez nos termes – qu'elle ne serait par essence, comme toute autre fille, qu'une égarée.
Eh bien, il en est de même pour le « Je pense » :

il semble bien que s'il a ce cours si facile pour ceux qui l'épellent ou en rediffusent le message…

les professeurs

…ça ne peut être qu'à ne pas trop s'y arrê­ter.
Si nous avons pour le « Je pense » les mêmes exigences que pour le « Je mens » :
– ou bien ceci voudra dire :
« Je pense que je pense »
ce qui n'est alors absolument par­ler de rien d'autre que le « Je pense » d'opinion ou d'imagination, le « Je pense » comme vous dites quand vous dites : « Je pense qu’elle m’aime » qui veut dire que

les embêtements vont commencer.
À suivre DESCARTES…

même dans le texte des Méditations

…on est surpris du nombre d'incidences sous lesquelles ce « Je pense » n'est rien d'autre que cette notation proprement imaginaire sur laquelle aucune évidence, soi–disant radicale ne peut même être fondée, s'arrêter.
– Ou bien alors ceci veut dire :
« Je suis un être pensant »
Ce qui est bien entendu alors bousculer à l'avance tout le procès de ce qui vise justement à faire sortir du « Je pense » un statut sans préjugé comme sans infatuation à mon existence. Si je commence à dire :
« Je suis un être »,
cela veut dire :
« Je suis un être essentiel à l'être, sans doute. »
Il n'y a pas besoin d'en jeter plus, on peut garder sa pensée pour son usage personnel.
Ceci pointé, nous nous trouvons rencontrer ceci qui est important, nous nous trouvons rencontrer ce niveau, ce troisième terme que nous avons soulevé à propos

du « Je mens », à savoir, qu'on puisse dire :
« Je sais que je pense »
Et ceci mérite tout à fait de nous retenir.

En effet, c'est bien là le support de tout ce qu'une certaine phénoménologie a développé concernant le sujet.
Et ici j'amène une formule qui est celle sur laquelle nous serons amenés à reprendre les pro­chaines fois, c'est celle–ci : ce à quoi nous avons affaire…

et comment cela nous est donné,

puisque nous sommes psychanalystes

…c'est à radicalement subvertir, à rendre impossible ce préjugé le plus radical…

et dont c'est le préjugé qui est le vrai support de tout ce développement de la philosophie,

dont on peut dire qu'il est la limite au–delà

de laquelle notre expérience est passée,

la limite au–delà de laquelle commence

la possibilité de l'inconscient

…c'est qu'il n'a jamais été…

dans la lignée philosophique qui s'est développée à partir des investigations carté­siennes dites du « cogito »

…qu'il n'a jamais été qu'un seul sujet

que j'épinglerai, pour terminer, sous cette forme : « le sujet supposé savoir ».
Il faut ici que vous pourvoyiez cette formule

du retentissement spécial qui, en quelque sorte, porte avec lui son ironie, sa question, et remarquiez qu'à la reporter sur la phénoménologie…

et nommément sur la phénoménologie hégé­lienne

…la fonction de ce « le sujet supposé savoir » prend sa valeur d'être appréciée quant à la fonction synchronique

qui se déploie en ce propos.
Sa présence tou­jours là, depuis le début de l'interrogation phénoménologique, à un certain point, un certain nœud de la structure nous permettra

de nous déprendre du déploiement diachronique

censé nous mener au « savoir absolu ».
Ce « savoir absolu » lui–même…

nous le verrons à la lumière de cette question

…prend une valeur singulièrement réfutable,

mais seulement en ceci aujourd'hui :

arrêtons–nous à poser cette « motion de défiance » d'attribuer ce supposé savoir – comme savoir supposé

à qui que ce soit, mais surtout de nous garder

de supposersubjicereaucun sujet au savoir.
Le savoir est intersubjectif, ce qui ne veut pas dire qu'il est le savoir de tous,

mais qu'il est le savoir de l'Autre, avec un grand A. Et l'Autre

nous l'avons posé, il est essentiel

de le maintenir comme tel

l'Autre n'est pas un sujet, c'est « un lieu », auquel on s'efforce depuis ARISTOTE de transférer les pouvoirs du sujet.
Bien sûr, de ces efforts il reste ce que HEGEL

a déployé comme « l'histoire du sujet ». Mais cela ne veut absolument pas dire que le sujet en sache un pépin

de plus sur ce de quoi il retourne. Il n'a,

si je puis dire, d'émoi qu'en fonction d'une supposition indue, à savoir :


  • que l'Autre sache,



  • qu'il y ait un savoir absolu.


Mais l'Autre en sait encore moins que lui,

pour la bonne raison justement qu'il n'est pas un sujet.

L'Autre est le dépotoir des représentants représentatifs

de cette supposition de savoir, et c'est ceci que nous appelons l'inconscient pour autant que le sujet s'est perdu lui–même dans cette « supposition de savoir ».
Il entraîne ça à son insu, et « ça » ce sont les débris qui lui reviennent de ce que pâtit sa réalité

dans cette chose : débris plus ou moins méconnaissables.
Il les voit revenir, il peut dire, ou non dire :

« c'est bien ça », ou bien « ce n'est pas ça du tout »,

c'est tout à fait « ça » tout de même.
La fonction du sujet dans DESCARTES :

c'est ici que nous reprendrons la pro­chaine fois notre discours, avec les résonances que nous lui trouvons dans l'ana­lyse.
Nous essaierons la prochaine fois, de repérer

les références à la phénoménologie du névrosé obsessionnel dans une scansion signifiante où le sujet se trouve immanent à toute articulation.

22 Novembre 1961 Table des séances


Vous avez pu constater, non sans satisfaction,

que j'ai pu vous introduire la dernière fois

à notre propos de cette année par une réflexion

qui en apparence pourrait passer pour bien philosophante, puisqu'elle portait justement sur une réflexion philosophique – celle de DESCARTES – sans entraîner de votre part, me semble–t–il, trop de réactions négatives.
Bien loin de là, il semble qu'on m'ait fait confiance pour la légitimité de sa suite.

Je me réjouis de ce sentiment de confiance

que je voudrais pouvoir traduire, en ce qu'on a tout au moins ressenti je vou­lais, par là, vous mener.
Néanmoins pour que vous ne preniez pas…

en ceci que je vais continuer

aujourd'hui sur le même thème

…le sentiment que je m'attarde, j'aimerais poser

que telle est bien notre fin dans ce mode

que nous abordons, de nous engager sur ce chemin.
Disons–le tout de suite, d'une formule que tout notre développement par la suite éclairera :

ce que je veux dire, c'est que pour nous ana­lystes, ce que nous entendons par identification

parce que c'est ce que nous ren­controns dans l'identification, dans ce qu'il y a de concret dans notre expérience concernant l'identification

c'est une identification de signifiant.
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