Leçon 10








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67.
C'est elles que nous allons essayer de reprendre, pour les confronter avec le support signifiant de la négation

tel que nous pouvons essayer de l'identifier.
« Pas un homme qui ne mente ».
Qu'est–ce que nous suggère cette formule ?
« Homo mendax », ce jugement, cette proposition

que je vous présente sous la forme type de

l'affirmative universelle, à laquelle vous savez peut–être

que dans mon tout premier séminaire de cette année j'avais déjà fait allusion, à propos de l'usage classique du syllogisme :
« tout homme est mortel, SOCRATE etc. »
avec ce que j'ai connoté au passage de sa fonction transférentielle ?
Je crois que quelque chose peut nous être apporté dans l'approche de cette fonction de la négation…

au niveau de son usage originel, radical

…par la considération du sys­tème formel

des propositions telles qu'ARISTOTE68 les a classées dans les catégories dites :


  • de l'universelle affirmative [ A ] et négative [ E ],




  • et de la particulière dite également affirmative [ I ] et négative [ O ].


Disons–le de suite :

ce sujet dit de l'oppo­sition des propositions…

origine chez ARISTOTE de toute son analyse,

de toute sa mécanique du syllogisme

…n'est pas sans présenter, malgré l'apparence,

les plus nombreuses difficultés.
Dire que les développements de la logistique la plus moderne ont éclairé ces difficultés serait

très certainement dire quelque chose contre quoi toute l'histoire s'inscrit en faux.
Bien au contraire, la seule chose qu'elle peut faire apparaître…

étonnante !

…c'est l'apparence d'uniformité dans l'adhésion,

que ces formules dites aristotéliciennes ont rencontrée jusqu'à KANT, puisque KANT gardait l'illusion

que c'était là un édifice inattaquable.
Assurément ce n'est pas rien, de pouvoir par exemple, faire remarquer que l'accentuation de leur fonction affirmative [ A ] et négative [ E ] n'est pas articulée comme telle dans ARISTOTE lui–même, et que c'est beaucoup plus tard…

avec AVERROÈS69 probable­ment

…qu'il convient d'en marquer l'origine.
C'est vous dire qu'aussi bien les choses ne sont pas aussi simples, quand il s'agit de leur appréciation.
Pour ceux à qui besoin est de faire un rappel

de la fonction de ces proposi­tions, je vais

les rappeler brièvement.
A
Homo mendax

puisque c'est ce que j'ai choisi pour

introduire ce rappel, prenons–le donc

homo et même omnis homo, omnis homo mendax : tout homme est menteur. La connotation du πᾶς [pan] dans ARISTOTE pour désigner la fonction de l’universel.
E
Quelle est la formule négative ?

Selon une forme qui porte…

et en beaucoup de langues

omnis homo non men­dax peut suffire.
Je veux dire que omnis homo non men­dax veut dire que

de tout homme il est vrai qu'il ne soit pas menteur. Néanmoins, pour la clarté, c'est le terme nullus

que nous employons, nullus homo mendax.
Voilà ce qui est connoté habituellement par la lettre – respectivement A et E – de l'universelle affirmative et de l'universelle négative.

Que va–t–il se passer au niveau des affirmatives particulières ?

Puisque nous nous intéressons à la négative, c'est sous une forme négative que nous allons pouvoir ici les introduire.
O
Non omnis homo mendax : ce n'est pas tout homme qui est menteur.

Autrement dit je choisis et je constate qu'il y a des hommes qui ne sont pas menteurs.
I
En somme, ceci ne veut pas dire que quiconque, aliquis, ne puisse être menteur : aliquis homo mendax, telle est

la particulière affirmative habituellement désignée

dans la notation classique par la lettre I.
Ici, la négative particulière [ O ] sera – le non omnis étant ici résumé par nullusnon nullus homo non mendax :

il n'y a pas aucun homme qui ne soit pas menteur.
En d'autres termes, dans toute la mesure où nous avions choisi ici de dire que pas tout homme n'était menteur [ O ], ceci l'exprime d'une autre façon, à savoir que :

ce n'est pas aucun qu'il y ait à être non menteur.
Les termes ainsi organisés se distin­guent,

dans la théorie classique, par les formules suivantes qui les mettent réci­proquement

en positions dites de contraires ou de subcontraires :

C'est–à–dire que les propositions universelles A et E s'opposent à leur propre niveau comme ne sachant et ne pouvant être vraies en même temps :


  • Il ne peut en même temps être vrai que tout homme puisse être menteur et que nul homme ne puisse être men­teur, alors que toutes les autres combinaisons sont possibles.




  • Il ne peut en même temps être faux qu'il y ait

des hommes menteurs et des hommes non menteurs.
L'opposition dite contradictoire est celle par laquelle les propositions situées dans chacun de ces quadrants s'opposent diagonalement [A↔O et E↔I]

en ceci que chacune exclut :


  • étant vraie, la vérité de celle qui lui est opposée au titre de contradictoire,




  • et étant fausse exclut la fausseté de celle qui lui est opposée à titre de contradictoire.


S'il y a des hommes menteurs [I], ceci n'est pas compatible avec le fait que nul homme ne soit menteur [E].

Inversement, le rapport est le même de la particulière négative [O], avec l'affirmative [A].
Qu'est–ce que je vais vous proposer, pour vous faire sentir ce qui, au niveau du texte aristotélicien,

se présente toujours comme ce qui s'est développé dans l'histoire, d'embarras autour de la définition comme telle de l'universelle ?
Observez d'abord que si ici je vous ai introduit

le non omnis homo mendax [O], le « pas tout  », le terme « pas » portant sur la notion du « tout » comme définissant la particulière.
Ça n'est pas que ceci soit légitime, car précisément ARISTOTE s'y oppose d'une façon qui est contraire

à tout le développement qu'a pu prendre ensuite

la spéculation sur la logique formelle, à savoir

un développement, une explication « en extension » faisant intervenir la carcasse symbolisable par

un cercle, par une zone dans laquelle les objets constituant son support sont rassemblés.
ARISTOTE, très pré­cisément avant les Premiers analytiques70, tout au moins dans l'ouvrage qui anté­cède dans

le groupement de ses œuvres…

mais qui apparemment l'antécède logiquement sinon chronologiquement

…qui s'appelle De l'interprétation71, fait remarquer que…

et non sans avoir provoqué

l'étonnement des historiens

…ce n'est pas sur la qualification de l'universalité que doit porter la négation.

C'est donc bien d'un « quelqu’homme », aliquis,

qu'il s'agit, et d'un « quelqu’homme » que nous devons interroger comme tel.
La qualification donc, de l'omnis, de l'omnitude,

de la parité de la catégorie universelle,

est ici ce qui est en cause.
Est–ce que c'est quelque chose qui soit du même niveau, du niveau d'exis­tence de ce qui peut supporter ou ne pas supporter l'affirmation ou la négation ?
Est–ce qu'il y a homogénéité entre ces deux niveaux ? Autrement dit, est–ce que c'est de quelque chose

qui simplement suppose la collection comme réalisée

qu'il s'agit, dans la différence qu'il y a

de l'Universelle à la Particulière ?
Bouleversant la portée de ce que le suis en train d'essayer de vous expliquer, je vais vous proposer quelque chose, quelque chose qui est fait en quelque sorte pour répondre à quoi ?
À la question qui lie, justement, la définition

du sujet comme tel à celle de l'ordre d'affirmation ou de négation dans lequel il entre dans l'opération de cette division propositionnelle.
Dans l'enseignement clas­sique de la logique formelle, il est dit…

et si l'on recherche à qui ça remonte…

je vais vous le dire

…ce n'est pas sans être quelque peu piquant

…il est dit que :


  • le sujet est pris sous l'angle de la qualité,




  • et que l'attribut

que vous voyez ici incarné par le terme mendaxest pris sous l'angle de la quantité.
Autrement dit, dans l'Un ils sont tous,

ils sont plusieurs, voire il y en a 1.
C'est ce que KANT72 conserve encore, au niveau de

la Critique de la Raison pure, dans la division ternaire.

Ce n'est pas sans soulever, de la part des linguistes, de grosses objections.
Quand on regarde les choses historiquement,

on s'aperçoit que cette distinction qualité­–quantité

a une origine : elle apparaît pour la première fois dans un petit traité, paradoxalement sur les doctrines de PLATON, et cela…

c'est au contraire l'énoncé aristotélicien de la logique formelle qui est reproduit, d'une façon abré­gée, mais non sans période didactique,

et l'auteur n'est ni plus ni moins qu'APULÉE, l'auteur d'un traité sur PLATON

…se trouve avoir ici une singulière fonction historique, à savoir d'avoir introduit une catégorisation, celle de la quantité et de la qualité[…].
Voici en effet le modèle autour duquel je vous propose pour aujourd'hui de centrer votre réflexion.

– Voici un qua­drant [ 1 ] dans lequel nous allons mettre des traits verticaux.

la fonction « trait » va remplir celle du « sujet », et la fonction « ver­tical », qui est d'ailleurs choisie simplement comme support, celle d'« attribut ».
J'aurais bien pu dire que je prenais comme « attribut » le terme « unaire », mais pour le côté représentatif et imaginable de ce que j'ai à vous montrer,

je les mets ver­ticaux.
– Ici [ 2 ], nous avons un segment de cadran où il y a des traits verticaux mais aussi des traits obliques.
– ici[ 3 ] il n’y a que des traits obliques,
– et ici [ 4 ] il n'y a pas de trait.
Ce que ceci est destiné à illustrer, c'est que

la distinction universelle particulière, en tant

qu'elle forme un couple distinct de l'opposition affirmativenégative, est à considérer comme un registre tout différent de celui, qu'avec plus ou moins d'adresse des commentateurs à partir d'APULÉE, ont cru devoir développer dans ces formules si ambiguës, glissantes et confusionnelles qui s'appellent respectivement la qualité et la quantité, et de l'opposer

en ces termes.
Nous appellerons l'opposition universelle particulière

une opposition de l'ordre de la λέξις [lexis], ce qui est pour nous…

λέγω [lego], je lis, aussi bien : je choisis

…très exactement liée à cette fonction d'extraction, de choix signifiant, qui est ce sur quoi pour l'instant…

le terrain, la passerelle sur laquelle

…nous sommes en train de nous avancer.
C'est pour la distinguer de la φάσις [phasis],

c'est–à–dire de quelque chose qui ici se propose comme une parole par où, oui ou non, je m'engage quant à l'existence de ce quelque chose qui est mis en cause par la λέξις première.
Et en effet, vous allez le voir,de quoi est–ce que je vais pouvoir dire « tout trait est vertical » ?

Bien sûr, du pre­mier secteur du cadran [ 1 ],

mais, observez–le, aussi du secteur vide [ 4 ].

Si je dis, « tout trait est vertical », ça veut dire :

quand il n'y a pas de verticale, il n'y a pas de trait.
En tout cas c'est illustré par le secteur vide du cadran,

non seulement le sec­teur vide ne contredit pas, n'est pas contraire à l'affirmation « tout trait est vertical », mais il l'illustre : il n'y a nul trait

qui ne soit vertical dans ce secteur du cadran. Voici donc illustrée par les deux premiers secteurs [1 et 4]l'affirmative universelle.
La négative universelle va être illustrée par les deux secteurs de droite [ 3 et 4 ], mais ce dont il s'agit là se formulera par l'articulation suivante : « nul trait n'est vertical ». Il n'y a là, dans ces deux secteurs, nul trait vertical.


Ce qui est à remar­quer, c'est le secteur commun [ 4 ] que recouvrent ces deux propositions qui,

selon la formule, la doctrine classique,

en apparence ne sauraient être vraies en même temps.
Qu'est–ce que nous allons trouver, suivant notre mouvement gira­toire qui a ainsi fort bien commencé, ici [ 0 ], comme formule, ainsi qu'ici [ 1 ],

pour désigner les deux autres groupements possibles deux par deux des quadrants ?
Ici [ 1 ], nous allons voir le vrai de ces deux quadrants sous une forme affirmative : « il y a… »

je le dis d'une façon phasique, je constate l'existence

de traits verticaux :

« il y a des traits verticaux », « il y a quelques traits verticaux »,

que je peux trouver soit ici [ 1 ] toujours,

soit ici [ 2 ] dans les bons cas.
Ici, si nous essayons de définir la distinction de l'universelle et de la particulière, nous voyons quels sont les deux secteurs [ 2 et 3 ] qui répondent à l'énonciation particulière [ O ], là « il y a des traits non verticaux » non nulli non verticales.
De même que tout à l'heure nous avons été un instant suspendus à l'ambiguïté de cette répétition de la négation, le « non, non »

la prétendue annulation de la première négation

par la deuxième négation

…est très loin d'être équivalent forcément au « oui », et c'est quelque chose vers quoi nous aurons

à revenir dans la suite.


  • Qu'est–ce que cela veut dire ?

  • Quel est l'intérêt pour nous de nous servir d'un tel appareil ?

  • Pourquoi est–ce que j'essaie pour vous de détacher ce plan de la λέξις du plan de la φάσις ?


Je vais y aller tout de suite, et pas par quatre che­mins, et je vais l'illustrer.

Qu'est–ce que nous pouvons dire, nous analystes ? Qu'est–ce que FREUD nous enseigne ?
Puisque le sens en a été complètement perdu de ce qu'on appelle pro­position universelle, depuis justement une formulation dont on peut mettre la tête de chapitre à la formulation eulérienne qui arrive à nous représenter toutes les fonctions du syllogisme

par une série de petits cercles, soit s'excluant

les uns les autres, se recoupant, s'intersectant,

en d'autres termes et à proprement par­ler en extension, à quoi on oppose la compréhension qui serait distinguée sim­plement par je ne sais quelle inévitable manière de comprendre.
De comprendre quoi ?

Que le cheval est blanc?

Qu'est–ce qu'il y a à comprendre ?
Ce que nous apportons qui renouvelle la question, c'est ceci : je dis que FREUD promulgue, avance

la formule qui est la suivante :
« Le père est Dieu » ou « Tout père est Dieu ».

Il en résulte, si nous maintenons cette proposition au niveau universel, celle qu'« Il n'y a d'autre père que Dieu », lequel d'autre part, quant à l'existence,

est dans la réflexion freudienne plutôt aufgehoben, plutôt mis en suspension, voire en doute radical.
Ce dont il s'agit, c'est que l'ordre de fonction

que nous introdui­sons avec le Nom du Père

est ce quelque chose qui, à la fois a sa valeur univer­selle, mais qui vous remet à vous, à l'autre, la charge

de contrôler s'il y a un père ou non de cet acabit.
S'il n'y en a pas, il est toujours vrai que le père soit Dieu.
Simplement, la for­mule n'est confirmée que par

le secteur vide [ 4 ] du cadran, moyennant quoi,

au niveau de la φάσις, nous avons :

« il y a des pères qui… » remplissent plus ou moins

la fonction symbolique que nous venons de… d’énoncer [sic]

comme telle, comme étant celle du Nom du Père :

« il y en a qui », et « il y en a qui… pas ».
Mais, qu'il y en ait « qui… pas » qui soient « pas » dans tous les cas, ce qui ici est supporté

par ce secteur [ 3 ], c'est exac­tement la même chose qui nous donne appui et base à la fonction universelle

du Nom du Père, car, groupé avec le secteur dans lequel il n'y a rien [ 4 ], c'est juste­ment ces deux secteurs, pris au niveau de la λέξις [lexis], qui se trouvent,

en raison de celui–ci, de ce secteur supporté qui complémente l'autre, qui donnent sa pleine portée

à ce que nous pouvons énoncer comme affirmation universelle.
Je vais l'illustrer autrement, puisque aussi bien jusqu'à un certain point la question a pu être posée de sa valeur, je parle par rapport à un enseignement tra­ditionnel, qui doit être ce que j'ai apporté

la dernière fois concernant le petit i.
Ici, les professeurs discutent :
« Qu'est–ce que nous allons dire ? »
Le professeur, celui qui enseigne, doit enseigner quoi ?
Ce que d'autres ont enseigné avant lui.

C'est–à–dire qu'il se fonde sur quoi ?

Sur ce qui a déjà subi une certaine λέξις [lexis].

Ce qui résulte de toute λέξις [lexis], c'est justement ce qui nous importe en l'occasion, et au niveau de quoi j'essaie de vous soutenir aujourd'hui : la lettre.
Le profes­seur est lettré :

dans son caractère universel, il est celui qui se fonde sur la lettre au niveau d'un énoncé particulier.
Nous pouvons dire maintenant qu'il peut l'être moitié moitié : il peut ne pas être tout lettre.

Il en résultera que quand même on ne puisse dire qu'aucun professeur soit illettré,

il y aura toujours dans son cas un peu de lettre.
Il n'en reste pas moins que si par hasard il y avait un angle sous lequel nous puissions dire

qu'il y en a éventuellement, sous un certain angle, qui se caractérisent comme donnant lieu à une certaine ignorance de la lettre, ceci ne nous empêcherait pas pour autant de boucler la boucle

et de voir que le retour et le fondement,

si l'on peut dire, de la définition universelle

du professeur est très strictement en ceci :

c'est que l'identité de la formule que le professeur est celui qui s'identifie à la lettre impose, exige même, le commentaire qu'il peut y avoir des professeurs analphabètes. [ Cf. séminaire Le moi…, séance du 12–05 ].
La case négative [ 4 ], comme corrélative essentielle de la définition de l'universalité, est quelque chose qui est profondé­ment caché au niveau de

la λέξις [lexis] primitive.

Ceci veut dire quelque chose : dans l'ambiguïté du support particulier que nous pouvons donner dans l'engagement de notre parole au Nom du Père comme tel.
Il n'en reste pas moins que nous ne pouvons pas faire que quoi que ce soit qui, aspiré dans l'atmosphère de l'humain si je puis m'exprimer ainsi, puisse si l'on peut dire, se considérer comme complètement dégagé du Nom du Père, que même ici [ 4 vide ] où il n'y a que des pères pour qui la fonction

du père est, si je puis m'exprimer ainsi, de pure perte, le père non–père, la « cause perdue » sur laquelle

a terminé mon séminaire de l'année dernière,

c'est néanmoins en fonction de cette déchéance,

par rapport à une première lexis qui est celle du Nom du Père, que se juge cette catégorie particulière.

L'homme ne peut faire que son affirmation ou sa négation

avec tout ce qu'elle engage :

« celui–là est mon père » ou « celui–là est son père »

…ne soit pas entièrement suspendue à une λέξις [lexis] primitive dont, bien entendu, ça n'est pas du sens commun, du signifié du père qu'il s'agit, mais de quelque chose à quoi nous sommes provoqués ici de donner

son véritable support, et qui légitime, même aux yeux des professeurs…

qui, vous le voyez, seraient en grand danger d'être toujours mis en quelque suspens quant à leur fonction réelle

…qui, même au yeux des professeurs, doit justifier que j'essaie de donner, même à leur niveau de professeurs, un support algorithmique à leur existence de sujet comme tel.
24 Janvier 1962 Table des séances
J'éprouve une certaine difficulté à reprendre avec vous ce que je mène, ces traces subtiles, légères, du fait qu'hier soir
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