Leçon 10








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45 appelle « le berger de l'être », ayant été pris dans les mécanismes du signifiant ?

  • Est–ilà l'autre extrêmeidentifiable au jeu même du signifiant ?


    Et le sujet n'est–il que le sujet du discours,

    en quelque sorte arraché à son imma­nence vitale, condamné à la survoler, à vivre dans cette sorte

    de mirage qui découle de ce redoublement qui fait que tout ce qu'il vit, non seulement il le parle,

    mais que, le vivant, il le vit en le parlant,

    et que déjà ce qu'il vit s'inscrit en un ἔπος [epos : discours ],

    une saga tissée tout au long de son acte même ?
    Notre effort cette année, s'il a un sens, justement c'est de montrer comment s'articule la fonction

    du sujet, ailleurs que dans l'un ou dans l'autre

    de ces pôles, jouant entre les deux.

    C'est, après tout – moi je l'imagine – ce que votre cogitation…

    du moins j'aime à le penser après

    ces quelques années de séminaires

    …peut vous donner, ne serait–ce qu'implicitement,

    à tout instant comme repère.
    Est–ce que ça suffit, de savoir que la fonction

    du sujet est dans l'entre–deux, entre :

    • les effets idéalisants de la fonction signifiante,

    • et cette immanence vitale que vous confondriez, je pense, encore, malgré mes avertissements, volontiers avec la fonction de la pulsion ?


    C'est justement ce dans quoi nous sommes engagés,

    et ce que nous essayons de pousser plus loin,

    et ce pourquoi aussi j'ai cru devoir commencer

    par le cogito cartésien, pour rendre sensible

    le champ qui est celui dans lequel nous allons essayer de donner des articulations plus précises concernant l'iden­tification.
    Je vous ai parlé, il y a quelques années, du petit Hans46.

    Il y a, dans l'histoire du petit Hans…

    je pense que vous en avez gardé

    le souvenir quelque part

    …l'his­toire du rêve que l'on peut épingler avec

    le titre de « la girafe chiffonnée » : zerwut­zelte Giraffe.
    Ce verbe, zerwutzeln, qu'on a traduit par chiffonner, n'est pas un verbe tout à fait courant du lexique germanique commun. Si wutzeln s'y trouve, le zerwutzeln

    n'y est pas. Zerwutzeln veut dire faire une boule.
    Il est indiqué dans le texte du rêve de la girafe chiffonnée que c'est une girafe qui est là, à côté de la grande girafe vivante, une girafe en papier,

    et que comme telle on peut mettre en boule.
    Vous savez tout le symbolisme qui se déroule,

    tout au long de cette observation, du rapport entre la girafe et la petite girafe, girafe chiffonnée sous une de ses faces, concevable sous l'autre

    comme la girafe réduite,

    comme la girafe seconde,

    comme la girafe qui peut symboliser bien des choses.
    Si la grande girafe symbolise la mère, l'autre girafe symbolise la fille, et le rapport du petit Hans

    à la girafe, au point où l'on en est à ce moment–là

    de son analyse, tendra assez volontiers à s'incarner dans le jeu vivant des rivalités familiales.
    Je me sou­viens de l'étonnement…

    il ne serait plus de mise aujourd'hui…

    …que j'ai pro­voqué alors en désignant à ce moment–là dans l'observation du petit Hans, et comme telle,

    la dimension du symbolique mise en acte

    dans les productions psy­chiques du jeune sujet

    à propos de cette girafe chiffonnée.
    Qu'est–ce qu'il pou­vait y avoir de plus indicatif

    de la différence radicale du symbolique comme tel, sinon de voir apparaître dans la production…

    certes sur ce point non suggérée,

    car il n'est pas trace à ce moment

    d'une articulation semblable concernant

    la fonction indirecte du symbole

    …que de voir dans l'observation quelque chose qui vraiment incarne pour nous, et image l'apparition

    du symbolique comme tel dans la dialectique psychique.
    « Vraiment, où avez–vous pu trouver ça ? » me disait l'un d'entre vous gentiment après cette séance.
    La chose surprenante, ce n'est pas que je l'y aie vu, parce que ça peut difficilement être indiqué

    plus crû­ment dans le matériel lui–même,

    c'est qu'à cet endroit on peut dire que FREUD

    lui–même ne s'y arrête pas, je veux dire ne met pas tout le soulignage qu'il convient sur ce phénomène, sur ce qu’il matérialise si l'on peut dire, à nos yeux.
    C'est bien ce qui prouve le caractère essentiel

    de ces délinéations structurales, c'est que :

    à ne pas les faire, à ne pas les pointer, à ne pas les articuler avec toute l'énergie dont nous sommes capables,

    c'est une certaine face, une certaine dimension

    des phénomènes eux–mêmes que nous nous condamnons

    en quelque sorte à méconnaître.
    Je ne vais pas vous refaire à cette occasion l'articulation de ce dont il s'agit, de l'enjeu dans le cas du petit Hans. Les choses ont été assez publiées, et assez bien pour que vous puissiez

    vous y référer.
    Mais la fonction[signifiante] comme telle, à ce moment critique…

    celui déterminé par sa suspension radicale

    au désir de sa mère d'une façon, si l'on peut dire, qui est sans compensation, sans recours, sans issue

    …est la fonction d'artifice que je vous ai montrée être celle de la phobie, en tant qu'elle introduit un ressort : signifiant–clé qui permet au sujet

    de préserver ce dont il s'agit pour lui,

    à savoir ce minimum d'ancrage, de centrage de son être, qui lui permette de ne pas se sentir un être complètement à la dérive du caprice maternel.

    C'est de cela qu'il s'agit.
    Mais ce que je veux pointer à ce niveau c'est ceci, c'est que dans une production éminemment peu sujette à caution dans l'occasion…

    je le dis d'autant plus que tout ce vers quoi

    on a orienté précé­demment le petit Hans…

    car Dieu sait qu'on l'oriente

    …comme je vous l'ai mon­tré, rien de tout cela n'est de nature à le mettre sur un champ

    de ce type d'élaboration

    …le petit Hans nous montre ici

    sous une figure ferméecertesmais exemplaire

    le saut, le passage, la tension entre ce que j'ai défini

    tout d'abord comme les deux extrêmes du sujet :
    – le sujet animal qui représente la mère, mais aussi avec son grand cou, personne n'en doute, la mère en tant qu'elle est cet immense phallus

    du désir, terminé encore par le bec broutant

    de cet ani­mal vorace,
    – et puis de l'autre, quelque chose

    sur une surface de papier…

    nous reviendrons sur cette dimension de la surface

    …quelque chose qui n'est pas dépourvu de tout accent subjectif.
    Car on voit bien tout l'enjeu de ce dont il s'agit : la grande girafe, comme elle le voit jouer avec

    la petite chiffonnée, crie très fort jusqu'à ce qu'enfin elle se lasse, elle épuise ses cris.
    Et le petit Hans, sanc­tionnant en quelque sorte

    la prise de possession, la Besitzung de ce dont il s'agit,

    de l'enjeu mystérieux de l'affaire, en s'asseyant dessus, draufgesetzt.
    Cette belle mécanique doit nous faire sentir

    ce dont il s'agit, si c'est bien de son identification fondamentale, de la défense de lui–même contre

    cette capture originelle dans le monde de la mère,

    comme personne bien sûr n'en doute au point où nous en sommes de l'élucidation de la phobie.
    Ici déjà nous voyons exemplifiée cette fonction du signifiant. C'est bien là que je veux encore m'arrêter aujourd'hui, concernant le point de départ de ce que nous avons à dire sur l'identification.
    La fonction du signifiant, en tant qu'elle est le point d'amarre

    de quelque chose d'où le sujet se constitue,

    voilà ce qui va me faire m'arrêter un instant aujourd'hui sur quelque chose qui, me semble–t–il, doit venir tout naturellement à l'esprit, non seulement pour des raisons de logique générale, mais aussi pour quelque chose que vous devez tou­cher dans votre expérience, je veux dire la fonction du nom.
    Non pas « noun », le nom défini grammaticalement,

    ce que nous appelons « le substantif » dans nos écoles,

    mais le name, comme en anglais…

    et en allemand aussi bien, d'ailleurs

    …les deux fonctions se distinguent. Je voudrais

    en dire un peu plus ici, mais vous comprenez bien

    la différence : le name, c'est le nom propre.
    Vous savez, comme analystes, l'importance qu'a dans toute analyse le nom propre du sujet. Vous devez toujours faire attention à comment s'appelle

    votre patient. Ce n'est jamais indifférent.
    Et si vous demandez les noms dans l'analyse,

    c'est bien quelque chose de beaucoup plus important que l'excuse que vous pouvez en donner au patient,

    à savoir que toutes sortes de choses peuvent se cacher der­rière cette sorte

    de dissimulation ou d'effacement qu'il y aurait du nom, concer­nant les relations qu'il a à mettre en jeu avec tel autre sujet.
    Cela va beaucoup plus loin que cela.

    Vous devez le pressentir, sinon le savoir.
    Qu'est–ce que c'est qu'un nom propre ?

    Ici, nous devrions avoir beaucoup à dire.

    Le fait est qu'en effet, nous pouvons apporter beaucoup de matériel au nom.
    Ce matériel, nous analystes, dans les contrôles même, mille fois nous aurons à en illustrer l'importance.
    Je ne crois pas que nous puissions, ici juste­ment,

    lui donner toute sa portée sans…

    c'est là une occasion de plus d'en tou­cher

    du doigt la nécessité méthodologique

    …nous référer à ce que, à cet endroit, a à dire le linguiste.
    Non pas pour nous y soumettre forcément, mais parce que concernant la fonction, la définition de

    ce signifiant qui a son originalité, nous devons

    au moins y trouver un contrôle, sinon un complément

    de ce que nous pouvons dire.
    En fait, c'est bien ce qui va se produire.
    En 1954 [?] est paru un petit factum de Sir Alan H. GARDINER47.
    Il y a de lui toutes sortes de travaux, et particulièrement une très bonne grammaire égyptienne

    je veux dire de l'Égypte antique

    …c'est donc un égyptologue, mais c'est aussi

    et avant tout un linguiste.
    GARDINER a fait…

    c'est à cette époque que j'en ai fait l'acquisition, au cours d'un voyage à Londres

    …un tout petit livre qui s'appelle La théorie des noms propres.
    Il l'a fait d'une façon un peu contingente.

    Il appelle cela lui–même un controversial essay  :

    un essai controversiel, on peut même dire…

    ça c'est une litote

    …un essai polémique.
    Il l'a fait à la suite de la vive exaspération

    où l'avait porté un certain nombre d'énonciations d'un philosophe que je ne vous signale pas

    pour la première fois :

    Bertrand RUSSELL, dont vous savez l'énorme rôle

    dans l'élabo­ration de ce qu'on pourrait appeler

    de nos jours la logique mathématisée,

    ou la mathématique logifiée.
    Autour des Principia mathematica, avec WITHEHEAD,

    il nous a donné un symbolisme général des opérations logiques et mathématiques dont on ne peut pas

    ne pas tenir compte dès qu'on entre dans ce champ.
    Donc RUSSELL48, dans l'un de ses ouvrages,

    donne une certaine définition tout à fait para­doxale…

    le paradoxe d'ailleurs est une dimension dans laquelle il est loin de répugner à se déplacer, bien au contraire, il s'en sert plus souvent qu'à son tour

    …M. RUSSELL a donc amené, concernant le nom propre, certaines remarques qui ont littéralement mis

    M. GARDINER hors de lui.
    La querelle est en elle–même assez significative pour que je croie devoir aujourd'hui vous y introduire, et à ce pro­pos accrocher des remarques qui me paraissent importantes.
    Par quel bout allons–nous commencer?

    Par GARDINER ou par RUSSELL ?
    Commençons par RUSSELL.
    RUSSELL se trouve dans la position du logicien.

    Le logicien a une position qui ne date pas d'hier, il fait fonctionner un certain appareil auquel

    il donne divers titres : raisonnement, pensée…
    Il y découvre un certain nombre de lois implicites. Dans un premier temps, ces lois, il les dégage :

    ce sont celles sans lesquelles il n'y aurait rien, qui soit de l'ordre de la raison, qui serait possible.
    C'est au cours de cette recherche tout à fait originelle de cette pensée qui nous gouverne,

    par la réflexion grecque, que nous saisissons,

    par exemple, l'importance du principe de contradiction.
    Ce principe de contradiction découvert, c'est autour du prin­cipe de contradiction que quelque chose

    se déploie et s'ordonne, qui montre assurément

    que si la contradiction et son principe n'étaient que quelque chose de si tautologique,

    la tautologie serait singulièrement féconde,

    car ça n'est pas sim­plement en quelques pages

    que se développe la logique artistotélicienne.

    Avec le temps pourtant, le fait historique

    est que loin que le développement de la logique

    se dirige vers une ontologie…

    une référence radicale à l'être qui serait censé être visé dans ces lois les plus générales du mode d'appréhension nécessaire de la vérité

    …il s'oriente vers un formalisme

    à savoir que ce à quoi se consacre le lea­der

    d'une école de pensée aussi importante,

    aussi décisive dans l'orientation qu'elle a donnée à tout un mode de pensée à notre époque, qu'est Bertrand RUSSELL

    … : soit d'arriver à mettre tout ce qui concerne

    la critique des opérations mises en jeu dans

    le champ de la logique et de la mathématique,

    dans une formalisation générale aussi stricte,

    aussi économique qu'il est possible.
    Bref, la cor­rélation de l'effort de RUSSELL, l'insertion de l'effort de RUSSELL dans cette même direction, en mathématiques aboutit à la formation de ce qu'on appelle « la théo­rie des ensembles », dont on peut caractériser la portée générale en ce qu'on s'y efforce de réduire tout le champ de l'expérience mathématique accumulée par des siècles de développement, et je crois qu'on ne peut pas en donner de meilleure définition que : c'est

    le réduire à un jeu de lettres.
    Ceci donc, nous devons en tenir compte

    comme d'une donnée du progrès de la pensée,

    disons à notre époque :

    cette époque étant définie comme un certain moment du discours de la science.
    Qu'est–ce que Bertrand RUSSELL se trouve amené

    à donner…

    dans ces conditions, le jour où il s'y intéresse …comme définition d'un nom propre ?
    C'est quelque chose qui en soi–même vaut qu'on s'y arrête, parce que c'est ce qui va nous permettre de saisir…

    on pourrait le saisir ailleurs, et vous verrez que je vous montrerai qu'on le saisit ailleurs

    …disons, cette part de méconnaissance impliquée dans une certaine position, qui se trouve être effectivement le coin où est poussé tout l'effort d'élaboration séculaire de la logique.
    Cette méconnais­sance est à proprement parler ceci…

    que sans aucun doute je vous donne en quelque sorte d'emblée dans ce que j'ai là posé forcément par une nécessité de l'exposé

    …cette méconnaissance, c'est exactement

    le rapport le plus radical du sujet pensant à la lettre.
    Bertrand RUSSELL voit tout sauf ceci :

    la fonction de la lettre.

    C'est ce que j'espère pouvoir vous faire sentir

    et vous montrer. Ayez confiance et suivez–moi.

    Vous allez voir maintenant comment nous allons

    nous avancer.
    Qu'est–ce qu'il donne comme définition du nom propre ? Un nom propre c'est, dit–il, « a word for particular »,

    un mot pour désigner les choses parti­culières comme telles, hors de toute description.
    Il y a deux manières d'aborder les choses :


    • les décrire par leurs qualités, leurs repérages, leurs coordonnées au point de vue du mathématicien,

    si je veux les désigner comme telles. Ce point par exemple, mettons qu'ici je puisse vous dire : il est à droite du tableau, à peu près à telle hauteur, il est blanc, et ceci cela…

    Ça, c'est une description, nous dit M. RUSSELL.


    • Et ce sont les manières qu'il y a de les désigner,

    hors de toute description, comme particulier, c'est ça

    que je vais appe­ler « nom propre ».
    Le premier « nom propre » pour M. RUSSELL…

    j'y ai déjà fait allusion,

    à mes séminaires précédents

    …c'est le « this », celui–ci : « this is the question ».

    Voilà le démonstratif passé au rang de nom propre.

    Ce n'est pas moins paradoxal que M. RUSSELL envisage froidement la possibilité d'appeler ce même point : John .
    Il faut reconnaître que nous avons tout de même

    là le signe que peut–être il y a quelque chose qui dépasse l'expérience, car le fait est qu'il est rare qu'on appelle John un point géométrique.
    Néanmoins, RUSSELL n'a jamais reculé devant

    les expressions les plus extrêmes de sa pensée.

    C'est tout de même ici que le linguiste s'alarme. S'alarme d'autant plus qu'entre ces deux extrémités de la définition russellienne « word for particular »,

    il y a cette conséquence tout à fait paradoxale que…

    logique avec lui–même

    …RUSSELL nous dit que SOCRATE n'a aucun droit à être considéré par nous comme un nom propre, étant donné que depuis longtemps SOCRATE n'est plus un particulier.
    Je vous abrège ce que dit RUSSELL .
    J'y ajoute même une note d'humour, mais c'est bien l'esprit de ce qu'il veut nous dire, à savoir que SOCRATE c'était pour nous « le maître de PLATON »,

    « l'homme qui a bu la ciguë », etc. 
    C'est une description abrégée.

    Ça n'est donc plus comme tel ce qu'il appelle :

    « un mot pour désigner le parti­culier dans sa particularité ».
    Il est bien certain qu'ici nous voyons que

    nous perdons tout à fait la corde de ce que nous donne la conscience linguistique, à savoir que s'il faut que nous éliminions tout ce qui, des noms propres, s'insère dans une communauté de la notion,

    nous arrivons à une sorte d'impasse, qui est bien

    ce contre quoi GARDINER essaie de contreposer

    les perspectives proprement linguistiques comme telles.
    Ce qui est remarquable, c'est que le linguiste…

    non sans mérite, et non sans pratique, et non sans habitude, par une expérience d'autant plus profonde du signifiant que ce n'est pas pour rien que je vous ai signalé que c'est quelqu'un dont une partie du labeur se déploie dans

    un angle particulièrement suggestif et riche

    de l'expérience qui est celui de l'hiéroglyphe, puisqu'il est égyptologue

    …va – lui – être amené à contre–formuler pour nous ce qui lui parait caractéristique de la fonction du nom propre.
    Cette caractéristique de la fonction du nom propre, il va, pour l'élaborer, prendre référence à John–Stuart MILL
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