Le réseau Gypaète et l’évolution des programmes de conservation”








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Le réseau Gypaète et l’évolution des programmes de conservation”



Depuis 1987, date des premières libérations de Gypaètes barbus en Autriche, puis 1988 et les premiers lâchers en Haute-Savoie, avec la naissance de la Fondation pour la Conservation du Gypaète (FCBV), 25 ans se sont passés et les Alpes sont en voie de recolonisation par cette espèce. Ce succès sans précédent dans l’histoire mondiale de la conservation a mis en réseau un nombre très importants d’associations, organismes, de pays ou de régions, d’abord limités à l’Arc Alpin, puis à partir de 2007, avec une ouverture vers d’autres territoires comme la Sardaigne et l’Andalousie.

Cette nouvelle volonté, s’est doublée d’un changement important dans le nom et la mission d’une nouvelle Fondation, la Vulture Conservation Foundation (remplaçant la FCBV), qui doit maintenant intégrer l’ensemble des quatre espèces de vautours et des menaces pesant sur elles, dans une nouvelle stratégie de conservation.

Le poison, s’est aussitôt avéré être l’un des pires dangers planant sur l’avenir de ces rapaces nécrophages et les difficultés rencontrées (en Sardaigne et même en Andalousie) qui persistent encore actuellement, sont un redoutable défi à relever.

Si l’on ajoute une volonté de connecter les anciennes populations relictuelles de gypaètes aux nouvelles d’origine réintroduite, on voit bien comment vont évoluer les programmes de réintroduction du Gypaète en Europe. Le flux génétique ainsi recréé et l’espoir de reconstituer des métapopulations plus grandes et plus aptes à survivre à long terme, sont le mobile principal qui guide cette nouvelle ambition.

Déjà les premiers oiseaux libérés en Andalousie, ont montré que les traversées de l’Espagne vers les Pyrénées, allers et retours, étaient chose facile et prometteuse.

Cette nouvelle voie, qui débouche sur des « corridors » ou des continuums de populations, voit en 2012 sa première réalisation en France, dans les Grands Causses, où les premiers oiseaux libérés en juillet dernier découvrent en ce moment pour notre plus grande joie, tout le sud du Massif Central.

Enfin et sur un ton plus grave il va falloir se pencher sur la santé déclinante et, très préoccupante des derniers gypaètes corses qui avec seulement 6 couples, livrent un dernier combat. Une action adaptée a été définie et commence à porter ses fruits (nourrissages d’urgence par exemple), avec une responsabilité accrue du Parc Naturel Régional de Corse, opérateur du Plan d’Action spécifique pour l’île.

La présence des principaux responsables et agents de terrain de l’équipe corse à cette réunion, est un encouragement pour tous ceux qui n’acceptent pas l’idée de la disparition de cette espèce dans l’île de beauté.

Michel Terrasse (LPO, VCF)

terrassem@club-internet.fr
Evolution des populations de gypaète barbu dans les Alpes.

Prospection internationale du gypaète barbu dans les alpes françaises le 6/10/12 

La coordination et le suivi sont réalisés par les partenaires IBM (International bearded vulture monitoring) dans chaque secteur géographique avec l’aide de nombreux volontaires : http://www.gyp-monitoring.com/cms/index.php?article_id=49&clang=0

Pour la 7° édition, une météo favorable et une forte mobilisation (192 postes pour 342 observateurs) du lac Léman au Mercantour nous ont permis d’avoir un comptage optimal.

Au total, ce sont 48 gypaètes observés (7 juvéniles, 16 immatures et 25 sub-adultes et adultes) ainsi que des aigles et des vautours fauves sur de nombreux postes.

Bilan global : http://www.gypaete-barbu.com/upload/wysiwyg/CR%20prospection%20Gypa%C3%A8te%20internationale%20du%206_10_12%20Alpes%20fran%C3%A7aises.pdf
Reproduction en nature dans les Alpes en 2012 

En France : 7 couples (3 en Savoie, 1 dans les Alpes de Haute-Provence et 3 en Haute-Savoie) pour 4 poussins à l’envol.

Sur l’arc alpin : 22 couples et 10 jeunes à l’envol (http://www.gyp-monitoring.com/cms/files/reproductionparameters1995-2012_2.pdf)

Les couples sont répartis en deux noyaux distincts, l’un au nord ouest de l’arc alpin (autour du mont blanc) comprenant la Savoie, la Haute-Savoie, le Valais et le val d’Aoste et l’autre dans les Alpes centrales au niveau du parc national du Stelvio (I) et du parc national Suisse. Quelques autres couples sont répartis en Autriche et dans les Alpes du sud françaises.

Les paramètres de reproduction sur l’arc alpin sont favorables (croissance continue) cependant le faible nombre de couples rend la population alpine toujours fragile. La moindre augmentation de la mortalité des adultes reproducteurs peut affaiblir fortement la population.
Etienne Marlé, Asters Christian Couloumy, PN des Ecrins

etienne.marle@asters.asso.fr christian.couloumy@ecrins-parcnational.fr
Gypaète Barbu dans le Vercors– résumé en attente

Marc Prouveur, PNR du Vercors

marc.prouveur@pnr-vercors.fr

Gypaète Barbu dans les Grands Causses

 

Depuis quelques mois, le lâcher de Gypaète barbu a débuté dans les Grands Causses. Ce projet est inscrit dans le Plan National d’Action en faveur de cette espèce en France. Il s’agit de former un noyau de population dans les Grands Causses et d’établir des échanges entre les populations alpines et pyrénéennes. 

Cette action internationale qui devrait s'étaler sur au moins 10 années, est soutenue par de nombreux partenaires parmi lesquels la VCF, l’UE, le PNC et la PNRGC. 2 à 3 individus seront lâchés chaque année. Deux sites ont été validés : un site en Lozère et l’autre en Aveyron. En 2012, c’est le site situé dans le PNC qui a vu les premiers jeunes Gypaète. Le site du PNRGC, sera lui utilisé en 2013. Basalte et Cardabelle sont les deux premiers oiseaux lâchés.

Ceci complétera les attraits des Causses et des Cévennes, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Pour en savoir plus sur cette opération : http://rapaces.lpo.fr/gypaete-grands-causses/le-gypaete-barbu

Raphaël Néouze, LPO Grands Causses

raphael.neouze@lpo.fr
Situation du Gypaète barbu dans le Mercantour
Le sud des Alpes, en particulier l'Ubaye, les Alpes-Maritimes et le Piémont italien sont des territoires historiques du gypaète barbu (Gypaetus barbatus), (cf. notamment les recherches de Mingozzi et Estève-1997). En 1993, le Parc national du Mercantour et le Parco naturale Alpi marittime ont engagé des réintroductions de l'espèce, dans le cadre d'un programme international alpin de restauration. De 1993 à 2012, 39 jeunes oiseaux ont été relâchés par la méthode du taquet, alternativement sur le site de Vignols (Roubion, France) et de San Giacomo (Italie). On estime actuellement que 24 de ces oiseaux participent actuellement à la population alpine restaurée (adultes installés en couple, ou immatures et juvéniles non territoriaux). Deux oiseaux sont reconnus morts, et 12 sont considérés comme perdus en l'absence de contact depuis plusieurs années ; enfin un oiseau a été repris en captivité. Les deux parcs ont récemment décidé de poursuivre les lâchers jusqu'en 2014, avec le soutien de la Fondation Albert II de Monaco, afin d'accélérer la formation d'un noyau d'oiseaux reproducteurs dans le Sud des Alpes et de favoriser les échanges génétiques avec la population corse. Un seul couple est installé actuellement dans les Alpes du Sud (Ubaye), depuis 2007, et a donné trois jeunes oiseaux à l'envol. Deux autres paires composées d'oiseaux territoriaux semblent en cours d'installation (dans l'Ubayette et la Haute Tinée). Le nombre d'observations de gypaète a notablement augmenté en 2012 sur la partie nord du Mercantour. Lors du comptage alpin du 6 octobre 2012, un total de 19 gypaètes a été observés sur l'espace Mercantour-Alpi-Marittime.
François Breton, PN du Mercantour

francois.breton@mercantour-parcnational.fr
Le trio polygyne du Val de Rhêmes, Vallée d'Aoste en Italie du Nord
En automne 2008 on a observé en Val de Rhêmes trois individus, qui se sont tout de suite montrés liés en trio.

Deux d'entre eux (A et B) étaient adultes, mais de petites différences dans leurs plumages nous permettaient de les distinguer. Le troisième individu (C) était en 2008 à son quatrième hiver. Durant l'hiver 2008-2009, nous avons observé de nombreux accouplements de l'adulte ‘A’, qui s'est révélé être un mâle, avec l'immature ‘C’. Pas d'accouplements entre ‘A’ et ‘B’.

En cours de la saison de reproduction 2009-2010, il nous était encore possible de distinguer ‘A’, ‘B’ et ‘C’. ‘C’ présentait alors un plumage de subadulte.

Entre janvier et février 2010, nous avons observé de nombreux accouplements de ‘A’ soit avec ‘C’ soit avec ‘B’ qui s'est toujours conduite comme une femelle.

Vers le 20 février une ponte a eu lieu dans un ancien nid d'Aigle royal, que les gypaètes avaient investis et rechargés dès l'automne 2008.

Ce nid, le n°1, est situé à environ 1700 m de hauteur dans une imposante falaise.

Les gypaètes ont tous les trois participé à l'incubation, sans qu’il nous ait été possible de noter une hiérarchie ou encore moins de l'agressivité entre eux. ‘B’ a de toute façon assuré une partie importante de l'incubation. Compte-tenu de l'âge précoce de ‘C’, nous pensons que la ponte est plus probablement à attribuer à ‘B’.

Mi-avril un jeune était né, mais le 30 avril l'aire était vide et abandonnée.

Le 20 novembre 2010 nous avons identifiée ‘C’ comme étant Sallanches, BV 460, femelle relâchée en 2005 en Haute Savoie.

En décembre, les accouplements ont recommencé: déjà en été 2010 le trio avait rechargé un second nid d'Aigle royal, à environs 8 km du nid n°1, dans une petite paroi à une hauteur d’environ 1800 m.

En automne, ils ont rechargé aussi un troisième nid, dans la même falaise du nid n° 1, à une hauteur d’environs 2000 m.

‘C’ s'est consacré plus activement à l'aire n° 2, tandis que ‘B’ s’est affairé à l’aire n° 3, même si les trois ont chargé l'une et l'autre de ces aires.

Entre le 7 et le 9 février, ‘B’ a pondu dans l'aire n° 3. ‘A’ a assuré la relève régulièrement. ‘C’ a ensuite pondu dans le nid n° 2 entre le 14 et le 16 février.

Dans les premiers 15-20 jours d'incubation (assuré par ‘C’), ‘A’ est venu se poser sur le nid, sans pour autant participer à l’incubation: ‘C’ était donc contraint de laisser ses œufs pour aller se nourrir.

Puis la situation a changé radicalement: ‘A’ a commencé à donner la relève à ‘C’ et a abandonné le nid de ‘B’, laquelle a été obligée à son tour d’abandonner l'aire pour aller se nourrir.

Les deux pontes ont échoué: ‘B’ a abandonné son nid après au moins 51 jours d'incubation (avant le 1 avril) et ‘C’ après au moins 60 jours d'incubation.

En novembre 2011 les accouplements ont recommencé.

Les trois ont occupé un autre vieux nid d'aigle (le n° 5) dans la même falaise des nids n° 1 et 3, à une hauteur d’environs 1800 m.

Entre le 5 et le 10 février une ponte a eu lieu et les trois individus ont tous participé à l'incubation.

‘C’ passait la nuit au nid et ne permettait pas à ‘B’ de lui donner la relève, même si elle ne lui montrait aucun signe d’agressivité. ‘B’ a pu participer à l’incubation seulement lorsqu’elle parvenait à donner la relève au mâle. Elle était cependant obligé de laisser le nid, quand ‘C’ rentrait. Ce comportement suggère que la ponte ait été assurée par ‘C’ (Sallanches).

Le poussin est né avant le 7 avril, lorsque nous avons observé ‘C’ le nourrir.

Les trois adultes ont tous participé à l'élevage et nous les avons souvent observé perchés ensemble près du nid.

Le petit s'est envolé le 30 juillet à 9h 20'.
Paolo et Laura Fasce

altore@fastwebnet.it

Présentation de la situation du Gypaète barbu en Corse – résumé en attente

Jean-François Seguin, PNR Corse Franck Finelli, PNR Corse

gypaete.parc@wanadoo.fr franck.finelli@wanadoo.fr
Situation en Corse
Au regard de l'évolution de la population Corse de Gypaètes barbus, avec seulement six couples identifiés pour un seul jeune à l'envol, et un déclin fort marqué ces dernières années (il ne resterait que 12 adultes accouplés, un adulte seul, un immature 4 ou 5 ans et 1 juvénile), le très faible succès de reproduction depuis des années ne permet plus le renouvellement de la population selon le constat du PNRC. Il apparaît nécessaire d'étudier dés à présent les conditions permettant d'éviter l'extinction de l'espèce sur l'île. Cela peut se traduire par une poursuite du soutien alimentaire afin d'améliorer le taux d'envol des jeunes en poursuivant le dispositif mis en place en 2011-2012 et/ou en l'améliorant au regard de l'expérience de l’année 2012. En parallèle, les DREAL Aquitaine et Corse souhaitent, comme prévu dans le PNA que soient étudiées dés à présent les conditions et la faisabilité d'un renforcement de la population en Corse afin de favoriser la diversité génétique (étude génétique préalable nécessaire pour mieux connaitre les oiseaux de Corse) et la connaissance des déplacements des oiseaux corses. Le marquage des oiseaux relâchés permettrait en effet de vérifier les éventuels déplacements des oiseaux vers la Sardaigne ou le continent (Italie ou France) où les causes possibles de disparition afin d'y remédier (constatées ces dernières années sur Bavella ou pour des jeunes oiseaux non revus malgré les prospections du PNRC et du réseau d'observateurs). En tout état de cause, il ne faut pas attendre d'atteindre un point de non retour avant d'envisager des mesures de restauration de l'espèce en Corse".
Philippe Constantin, DREAL Aquitaine

Philippe.CONSTANTIN@developpement-durable.gouv.fr
Bernard Recorbet, DREAL Corse

bernard.recorbet@developpement-durable.gouv.fr
Étude comportementale du Vautour fauve (Gyps fulvus) sur la commune de Missègre (Aude) et ses abords en lien avec la période de mise bas des troupeaux ovins pratiquée en plein air intégral.
Travail réalisé Melaine Roullaud stagiaire en licence 3 Biologie environnement.

L’étude a consisté à effectuer le suivi comportemental des vautours sur 4 parcs d’agnelages afin de mesurer leurs éventuels impacts auprès des agneaux nouveaux nés. Ce travail s’est déroulé dans un contexte constructif avec l’ensemble des éleveurs et a permit de démontrer à travers un suivi et une analyse précise que les doutes émis par certains d’entre eux n’étaient pas justifiés.

Outre ces résultats confirmant les connaissances en la matière, cette étude a permit à travers la prise en compte de l’inquiétude des éleveurs d’apaiser un climat de tension qui était de nature à prendre de l’ampleur.
Yves Roullaud, LPO Aude

yves.roullaud.aude@lpo.fr
Plan d'actions Vautour fauve et activités d'élevage:
En préambule, la DREAL Aquitaine rappelle qu'il ne s'agit pas d'un Plan National d'Actions en faveur d'une espèce menacée comme ceux qui existent pour le Gypaète barbu, le Vautour percnoptère ou le Vautour moine! Il s'agit d'un plan visant à mettre en œuvre des actions permettant une cohabitation sereine entre les Vautours fauves et les éleveurs et à réhabiliter le rôle "d'aide aux éleveurs" qui est celui du Vautour fauve pour faire disparaitre les cadavres. Coordonné au niveau national par la DREAL Aquitaine, il est mis en œuvre par l'ONCFS qui assure actuellement sa rédaction. Ce plan s'appuiera au préalable sur des éléments de connaissance relatifs au Vautour fauve (aire de répartition, effectifs, dynamique, biologie,...) et aux activités d'élevage (type de pratique, espèces, conduites de troupeau en fonction des lieux géographiques).

Cette partie relative au pastoralisme sera rédigée par le CERPAM afin que les éleveurs puissent se l'approprier. Un comité de suivi de la rédaction validera les différentes étapes de cette rédaction puis sera chargé de la diffusion du projet aux membres du réseau de suivi pour recueillir leurs observations.

A la suite du diagnostic, différentes actions seront proposées, actions concernant autant l'espèce que l'activité. La DREAL Aquitaine confirme qu'aucune fiche action n'abordera le sujet de l'indemnisation, ni celui de la régulation dans le projet de rédaction. Par contre, la mise en œuvre d'expertises vétérinaires (Grands Causses), de placettes d'équarrissage naturel contrôlé (Pyrénées) et d'actions d'effarouchement aux abords immédiats des bâtiments d'exploitation sera prévue dans certaines fiches actions.
En termes de calendrier, l'objectif est d'aboutir à une version finale de la rédaction, préalable aux consultations prévues, à la fin du premier trimestre 2013, sous réserve de l'état d'avancement de la rédaction de la partie relative au pastoralisme. La validation du document par le Ministère chargé de l'environnement pourrait intervenir courant 2013"
Philippe Constantin, DREAL Aquitaine

Philippe.CONSTANTIN@developpement-durable.gouv.fr
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