Introduction générale








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Projet du TN16


A07

Etudier en china et en France

Etude d’après une enquête

Biran WANG – GP05



Remerciement

Je souhaite remercier Mme. H.Schenzer, pour l’aide qu’elle m’a apporté, et la pédagogie et sa disponibilité dont elle a fait preuve. De même que M. J.Pateaur qui a eu l’amabilité de me guider.
Je tiens également à remercier tous les étudiants chinois qui ont consacré leur temps pour répondre l’enquête.

Sommaire

Remerciement 2

Sommaire 3

Introduction générale 4

A. Le système éducatif chinois 4

1. L'enseignement avant université 4

2. Le concours d'entrée à l'université 5

3. L'enseignement supérieur 6

4. Les études supérieures à l'étranger 7

B. Le système éducatif français 9

1. L'enseignement primaire 10

2. L'enseignement secondaire 11

3. L'enseignement supérieur 12

Valeur, mentalités et comportements 13

C. Comparer le règlement scolaire 13

1. Règlement de l'école en France 13

2. Règlement de l’école en Chine 15

3. Commentaire 15

D. Difficultés rencontrées en France 15

E. Hypothèse 15

Analyse de l’enquête 17

F. Identification 17

G. Les difficultés 17

H. Propositions 23

I. Informations complémentaires 26

Conclusion 28

Annexe--Enquête sur les études en Chine et en France 29

J. Votre identité 29

K. Les difficultés 29

L. Les propositions 31

Bibliographe 33

Introduction générale

A.Le système éducatif chinois



1.L'enseignement avant université



Le système scolaire chinois comprend des garderies, des maternelles, des écoles spécialisées pour les sourds et les muets, des « key schools », des écoles primaires, des écoles secondaires (comprenant des écoles d'agriculture et professionnelles), des écoles pour les enseignants, des écoles techniques et plusieurs institutions d'études supérieures (collèges et universités généraux ou spécialisés).
L'éducation préscolaire, qui débute vers l'âge de trois ans et demi.

La Chine compte approximativement 341 600 écoles primaires, 99,3 % des jeunes de 7 ans fréquentaient l'école primaire. Le curriculum comprend les cours de Chinois et de mathématiques (environ 60 % du temps d'enseignement pour ces deux notions), d'éducation physique, de musique, d'art, de sciences naturelles et de morale et société. L'anglais comme langue seconde est introduite vers la 3e année.
L'éducation secondaire en Chine est divisée en deux parties, les niveaux juniors et les niveaux seniors. Le niveau junior compte 3 niveaux et débute vers l'âge de 12 ans ; quant au niveau senior, il compte 2 à 3 niveaux et débute vers l'âge de 15 ans. En 2006, plus de 60885 104 000 'middle schools' (régulières et techniques) comptaient environ 51 millions d'élèves.
Le programme comprend des cours de langue chinoise, de mathématiques, de physique, de chimie, de géologie, de langue seconde, d'histoire, de géographie, de politique, de biologie, de musique, d'arts et d'éducation physique. Au niveau junior, les mathématiques et la langue chinoise comptent pour 38 % du curriculum et la langue seconde pour 16 %. Au niveau senior, 50 % du curriculum est en sciences et en mathématiques et 30 % en langues.
Les écoles professionnelles visent à remplir les besoins de la modernisation. Les écoles secondaires régulières donnent même des cours, tels qu'en industries, en services, en affaires et en agriculture, afin de faire la promotion des métiers professionnels. Près de 3 millions d'étudiants au niveau technique.

2.Le concours d'entrée à l'université




La compétition pour accéder à l'enseignement supérieur est sévère. Dans les dernières années du lycée, les élèves concentrent leurs efforts sur la préparation du concours d'entrée à l'université: le "gaokao". Un échec au gaokao signifie bouleverse les perspectives d'avenir d'un jeune Chinois. Sur les 5, 27 millions à s'être présentés aux épreuves du gaokao en 2002 (les autorités chinoises prévoient un nombre supérieur à 8 millions pour 2005), un peu plus de la moitié ont été admis dans une université. Les réformes initiées en 1999 tendant à élargir l'accès à l'enseignement supérieur se heurtent aux limites de la capacité d'accueil des établissements et du budget consacré à l'éducation.
Commandée par la forte demande d'études supérieures des jeunes générations chinoises, la réforme actuelle du gaokao porte à la fois sur le contenu des épreuves et sur la modernisation du système d'inscription des futurs étudiants.
Dans sa forme initiale, le gaokao se compose de trois épreuves fondamentales: chinois, mathématiques, anglais. Une des formules expérimentées et à l'œuvre par exemple à Canton, Pékin et Shanghai est la formule "3+1", dans laquelle s'adjoint une épreuve de synthèse à orientation soit scientifique (physique, chimie, biologie) soit littéraire (histoire, géographie, politique).
L'objectif est de permettre au candidat de s'orienter vers un domaine de spécialité. La mise en œuvre de ces expérimentations est décentralisée, ce qui fait que dans l'état actuel les modalités du gaokao varient selon les provinces, voire selon les villes.

En outre, la note minimale d'admission est fixée au niveau provincial (ou municipalité ou région autonomes), en fonction des priorités locales de développement. Il en résulte une situation complexe et de grande disparité où les conditions d'équité entre les candidats à l'échelle de la Chine sont discutées. D'autant plus que pour recruter leurs futurs étudiants, les universités se réfèrent exclusivement à la note obtenue au gaokao.

3.L'enseignement supérieur



L'examen national d'entrée à l'université n'admet que 13% d'une classe d'âge. La volonté politique affichée est d'accroître ces effectifs pour atteindre, à l'horizon 2010, 15% d'une classe d'âge. Cet objectif a d'importantes répercussions sur la politique de construction des établissements et sur le recrutement des enseignants.
L'augmentation devrait bénéficier plutôt aux formations techniques (elles ont gagné 5 points en deux ans) puisque désormais les étudiants partent seuls à la recherche d'un emploi et que les besoins actuels sont forts dans ces domaines. À travers la généralisation de formations supérieures techniques, en deux ou trois ans, une nouvelle frange d'étudiants issus de l'enseignement général ou spécialisé accède à l'université.

Une forte proportion des étudiants qui n'accèdent pas à l'université se tourne vers des diplômes d'autodidacte: plusieurs millions par an s'inscrivent à des cours du soir et à des examens spécifiques.
Il y a 1225 établissements supérieurs. Pour les formations supérieures initiales, on distingue :

- les formations courtes professionnelles en deux ans (dazhuan, Bac+2, en instituts professionnels) ;

- les formations générales et professionnalisant en trois ans (dazhuan, Bac+3, en universités ou en instituts professionnels) ;

- les formations générales en quatre ans (benke, Bac+4, uniquement en universités, qui correspondent aux licences.

- les formations en trois ans qui suivent le benke (shuoshi, bac+7, qui correspondent aux masters) ;

- le doctorat (boshi, bac+10, qui correspondent aux doctorales).
Pour ce qui est du personnel enseignant, on distingue :

Il n’y a pas de grande école en Chine, mais le Ministère chinois de l'Éducation a identifié, dans un certain nombre d'établissements, des filières d'excellence qu'il intitule « disciplines clés d'État » (State Key Specialities).
Le gouvernement a lancé aussi en 1994 le "Programme 211" afin de promouvoir 100 universités d'excellence pour le 21ème siècle, qui bénéficient d'un soutien accru de la part du Ministère et des provinces.

Les dix meilleures universités de Chine se sont regroupées en une association pour acquérir, d'ici vingt ans, une dimension internationale de premier plan. D'autres se regroupent, fusionnent, pour atteindre le seuil critique de reconnaissance internationale. Ces réorganisations sont un préalable au contrat signé entre l'État et les établissements.

4.Les études supérieures à l'étranger



Le nombre d'étudiants partis à l'étranger a doublé entre 2000 et 2001, atteignant près de 84 000 étudiants en 2001. Le constat que les possibilités offertes par l'enseignement supérieur chinois est limitées, le désir d'une plus grande ouverture, la possibilité d'une carrière plus intéressante et mieux rémunérée, la perspective d'une mobilité internationale est les principaux éléments qui incitent la jeunesse chinoise à étudier à l'étranger. La combinaison de ces différents facteurs conduit à supposer que le nombre d'étudiants chinois désireux de partir à l'étranger va continuer de croître rapidement au cours des prochaines années. Cela s'explique par l'impossibilité pour les établissements supérieurs de répondre favorablement aux attentes des lycéens qui sortent ces dernières années en nombre croissant des établissements secondaires. Les demandes d'élèves sortant directement du lycée et désireux de poursuivre des études en France devraient croître considérablement d'ici deux à trois ans.

Afin d'augmenter le taux de retour des étudiants chinois partis à l'étranger (41% actuellement), les provinces et les municipalités proposent des conditions attractives pour leur réinstallation : logement, nouvelles infrastructures éducatives, création de parcs spécialisés dans les sciences et les techniques, exonérations d'impôts pour les entreprises ayant fortement investi, ouvertures de classes bilingues pour leurs enfants qui ne maîtriseraient pas suffisamment la langue chinoise. L'adhésion de la Chine à l'OMC, et par conséquent l'espoir d'un développement économique rapide, rend également le retour au pays plus attractif.
Face à l'ouverture grandissante de la Chine, la jeunesse chinoise, qui connaît une nette amélioration de son pouvoir d'achat principalement en zone urbaine, souhaite allonger la durée de ses études. Le système chinois héritier d'un modèle très sélectif et restreint par des questions de budget, a du mal à répondre à une aussi forte demande. Les études à l'étranger sont considérées par beaucoup de jeunes comme un moyen de remédier aux limites actuelles du système éducatif chinois.
Source : http://www.amb-chine.fr
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