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Santé mentale et psychiatrie
Sources de handicap, les troubles psychiques et les maladies mentales tiennent une place importante dans la vie d’au moins un quart de la population française, compte-tenu de leurs conséquences sur l’entourage immédiat des patients. Ainsi ces pathologies exercent une forte pression sur les ressources publiques en raison de leur prévalence élevée et des incapacités qui en découlent : elles représentent 15 % des dépenses de santé.

La Bourgogne-Franche-Comté présente deux caractéristiques saillantes dans le domaine de la santé mentale et de la psychiatrie : une surmortalité par suicide et un taux de prise en charge plus élevé que la moyenne nationale pour les traitements psychotropes.

Des enjeux forts reposent sur la précocité du diagnostic, sur l’accès des personnes aux soins de psychiatrie générale ou pédopsychiatrie, sur l’organisation des urgences psychiatriques, sur les prises en charge ambulatoires et extrahospitalières et enfin sur l’optimisation des ressources humaines en santé (implantations de psychiatres, coopération entre professionnels, moyens de télémédecine). Au-delà des soins, il s’agit de favoriser l’insertion sociale et professionnelle (maintien dans le logement, accès à l’emploi, soutien des aidants…), d’encourager la recherche sur ces sujets, d’accentuer la prévention de la crise suicidaire et plus largement de sensibiliser le grand public aux réalités de la maladie psychiatrique.

Les évolutions attendues à dix ans (technologiques, thérapeutiques, organisationnelles)

- Priorité à l’approche territoriale en proximité dans le cadre du PTSM et des CLSM/CLS

- Prise en charge intégrée privilégiant l’inclusion sociale : repérage et diagnostic précoce, accès aux soins rapides et adaptés, suivi personnalisé et continu, réhabilitation sociale, prévention des risques, recherches autour des déterminants de la santé mentale, organisation rénovée des dispositifs nécessaires avec hospitalisation sans consentement comme les soins aux détenus

- Généralisation à la région de l’expérimentation territoire numérique de santé (communication et mise en lien des professionnels)

- Evolutions thérapeutiques : nouveaux traitements, développement des neurosciences, apport de la génétique  prévoir l’évaluation de ces tttiques



Précarité-vulnérabilité
Les principaux facteurs générateurs d’inégalités de santé sont à l’extérieur du champ d’intervention propre à la santé. En effet, les conditions de vie, l’emploi, l’économie, l’environnement, l’offre sociale relèvent d’autres secteurs d’activité.
La précarité s’accompagne d’un risque accru de morbidité, particulièrement en ce qui concerne la santé mentale, les maladies transmissibles et les dépendances aux différents toxiques (alcool, drogues psychotropes) et de faible recours aux soins.
Avec 58 quartiers prioritaires de la ville, des indicateurs de précarité préoccupants (taux de pauvreté monétaire, taux de population couverte par le RSA, pourcentage de bénéficiaires de la CMU-C), notamment dans la Nièvre et le Territoire de Belfort, la Bourgogne-Franche-Comté n’est pas épargnée par les problématiques de précarité et vulnérabilité.
Trois objectifs sont le fil conducteur de ce parcours qui constituera le PRAPS, intégré au PRS : préserver et développer le capital santé des publics précaires, prendre en compte, tout au long de la chaîne des soins, les facteurs psycho-sociaux, en repérer et prévenir les points de rupture, rechercher et faciliter l’insertion et/ou la réinsertion de ces publics dans l’offre de droit commun.

L’ARS veillera notamment à assurer la coordination des politiques publiques menées par les acteurs directement concernés par cette problématique (Conseils départementaux, DRDJSCS, DDCS-PP, assurance maladie...).
L’Assurance maladie mobilisera différents leviers permettant de faciliter l’accès aux soins et aux droits, et à éviter les non-recours aux soins ou le recours tardif : centres d’examens de santé, maîtrise des dépassements d’honoraires, PLANIR (plan local d’accompagnement du non-recours, des incompréhensions et des ruptures).

Les évolutions attendues à dix ans (technologiques, thérapeutiques, organisationnelles)

- Formalisation de partenariats de proximité et opérationnels entre structures/dispositifs de l’offre de santé et structures/dispositifs de l’offre sociale et médico-sociale : organisation, structuration et fluidité de la prise en charge des publics en situation de précarité et/ou d’exclusion

- Coordination via la plate-forme territoriale d’appui (PTA) pour les situations complexes

- Déclinaison des actions au plus près des besoins des publics (Contrats locaux de santé/contrats de ville)
Nutrition et santé
La nutrition entendue comme l’équilibre entre les apports liés à l’alimentation et les dépenses occasionnées par l’activité physique constitue un déterminant majeur de santé compte tenu de l’évolution du mode de vie caractérisé aujourd’hui par une inadéquation des apports nutritionnels et une insuffisance d’activité physique. Dans ce contexte, l’amélioration de l’état nutritionnel de la population est un des enjeux de santé publique et a conduit les pouvoirs publics à mettre en œuvre le Programme national nutrition santé (PNNS) (initié en 2001, prolongé en 2006 et 2011 et toujours en vigueur actuellement).
Si le lien entre alimentation et santé a été mis en avance depuis de nombreuses années, un récent avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement et travail (ANSES) (avis de relatif à l’actualisation des repères PNNS du 23 décembre 2015) vient mettre en exergue les effets de l’activité physique et de la sédentarité sur certaines pathologies. Cette dimension prend le nom de « sport santé » et est traitée dans le cadre d’un plan régional sport santé partagé avec la Direction régionale et départementale de la jeunesse des sports et de la cohésion sociale (DRDJSCS) dont l’objectif est d’accroître le recours aux activités physiques et sportives (APS) comme thérapeutique non médicamenteuse et de développer la recommandation des APS par les médecins et les autres professionnels de santé.
Parallèlement, la nutrition doit également être abordée sous l’angle de la prise en charge des troubles nutritionnels et au premier rang des quels l’obésité.

En effet, si en France, en 1997, on estimait à 8,5 % le nombre de personnes obèses (9,8 % en Bourgogne et 6,3 % en Franche-Comté), Ils s’établissent en 2012 à 15 %, en France, 14,9 % en Bourgogne et 15,4 % en Franche-Comté. Le surpoids et l’obésité touchent les personnes de plus en plus jeunes, et notamment les enfants. L’obésité est deux fois plus importante chez les personnes ayant un niveau d’éducation « court » que chez celles ayant un niveau d’étude supérieur au bac+2.
L’obésité est une maladie aux multiples conséquences car elle participe à une augmentation des handicaps et des maladies chroniques telles que le diabète de type 2 (dans 80 % des cas, la maladie est associée à une obésité), l’hypertension artérielle, l’excès de lipides dans le sang (dyslipidémie), les maladies cardiovasculaires, le syndrome d’apnée du sommeil et d’autres maladies respiratoires, ainsi que des maladies articulaires telles que l’arthrose. L’obésité est en outre associée à un risque accru de certains cancers.

Les évolutions attendues à dix ans (technologiques, thérapeutiques, organisationnelles)

- Développement des différentes formes d'activités physiques (sportive, éducative, de loisir, adaptée) dans les différents milieux de vie, à tous les âges et tout au long de l’existence

- Lutte contre l’inactivité physique et la sédentarité ; à ce titre seront promues des formes d’urbanisme plus adaptées au mode de vie actif

- Meilleure information du consommateur sur l’aspect nutritionnel des produits consommés

- Intégration de la thématique nutrition dans toutes les formations initiales des professionnels concernés et dans le cadre de la formation continue

- Développement de la prise en charge multidisciplinaire des personnes en situation de surpoids ou obèse de niveau 1 à 3 , et notamment : programmes ETP nutrition-obésité au sein d’un maillage libéral et hospitalier public-privé ; parcours selon un modèle type Obépédia associant équipes hospitalière et de proximité pour les obésités sévères ; amélioration de l’accessibilité aux professionnels de santé, mieux formés, identifiés comme relais d’amont et d’aval aux établissements de santé et point d’entrée dans le parcours nutrition santé régional.

- Mise en œuvre effective et respect des recommandations de bonnes pratiques des actes de chirurgie bariatrique pour les adultes et les adolescents

- Utilisation, développement des objets connectés, applications… en soutien à l’accompagnement des personnes en surpoids

- Développement de nouvelles thérapeutiques (médicaments, techniques chirurgicales ou gastro-entérologiques …)

- Renforcement de la prise en charge pluri-professionnelle et pluri-disciplinaire pour accompagner les publics dans leur parcours de vie et leur parcours de soins

- Veille de la mise en œuvre des actions de prévention en direction du public précaire.

- Faire évoluer le dispositif « sortie d’hôpital » prenant en compte le développement de l’ambulatoire, pour éviter les ré-hospitalisations

Deux objectifs généraux sont assignés à ce volet du parcours : approfondir les actions de prévention et améliorer la pertinence de prise en charge de l’obésité des adultes et des jeunes de moins de 18 ans dans une logique de graduation du parcours du patient et développer le sport santé auprès des populations prioritaires.

Diabète
En France, en 2013, environ 5 % de la population souffrait de diabète soit plus de 3 millions de personnes. Les disparités régionales restent importantes avec un gradient augmentant du sud-ouest vers le nord-est. La Bourgogne et la Franche-Comté sont dans la tranche moyenne de 4,6 et 5,2 % de prévalence (4,7 % en moyenne nationale).

Cette pathologie fait partie des maladies chroniques en forte progression avec une augmentation annuelle de 5 % des patients traités à mettre en relation avec le vieillissement de la population et de l’augmentation de la fréquence du surpoids et de l’obésité.

Le diabète reste longtemps silencieux et se révèle à l’occasion de nombreuses complications : amputations, insuffisance rénale, rétinopathie, complications cardio-vasculaires. Le taux de mortalité est deux fois plus élevé chez une personne atteinte de diabète.
Afin de faire reculer cette épidémie, le parcours vise à :

  • développer les actions de prévention, de repérage et de dépistage ;

  • optimiser la prise en charge pluriprofessionnelle du patient diabétique en soins de premier recours et sur tous les territoires ;


Les évolutions attendues à dix ans (technologiques, thérapeutiques, organisationnelles)

- Utilisation intensifiée des nouvelles technologies dans la prévention et l’équilibre du diabète (lecteur de glycémie électronique pour tous, pompe à insuline « intelligente »,...)

- Développement des greffes des cellules pancréatiques

- diagnostic précoce et Prise en charge anticipée des complications

- Prise en charge précoce des déterminants de santé et facteurs de risque pour diminuer l’incidence du diabète (nutrition, activité physique, lutte contre l’obésité, facteurs environnementaux…)

- Emergence de nouvelles professions dans la prise en charge du parcours des patients diabétiques (infirmières cliniciennes, délégations de compétences…)

- Meilleure coordination des professionnels autour du patient diabétique
s’inscrire dans des dispositifs innovants (télémédecine, territoires de soins numérique…) pour notamment améliorer le partage d’informations, en articulation avec les offres de service proposées nationalement (comme le programme Sophia de l’assurance maladie).



  • Développer les programmes d'éducation du patient ?

  • Intégrer le savoir profane dans les programmes d'ETP ?


Maladies cardiovasculaires
Les maladies cardiovasculaires sont l’une des principales causes de mortalité en Bourgogne-Franche-Comté.
Développer les actions de prévention et de dépistage, optimiser le suivi ambulatoire, permettre au patient de devenir un partenaire actif de sa prise en charge, notamment grâce à l’éducation thérapeutique, et améliorer la prise en charge des patients en développant la coordination entre professionnels des différents secteurs pour éviter des ré-hospitalisations itératives, tels sont les objectifs visés dans ce parcours.



Les évolutions attendues à dix ans (technologiques, thérapeutiques, organisationnelles)

- Extension du recours à la télécardiologie

- Prise en compte des avancées dans la recherche (génétique, facteurs environnementaux…)

- Développement des protocoles de coopérations

- Exploitation des possibles en termes de stockage et partage des données (Big Data)

-Adaptation du modèle médico-économique pour permettre une meilleure prise en charge pluriprofessionnelle
Neurologie


  • Accidents Vasculaires Cérébraux, Traumatismes crâniens et médullaires

En Bourgogne Franche-Comté, près de 9000 Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) surviennent chaque année (source : PMSI en 2015). On estime que ce nombre va augmenter d’au moins 15 % dans 10 ans, du fait du vieillissement de la population et de l’augmentation du taux d’incidence chez les moins de 55 ans. Le poids des AVC va s’aggraver en termes de handicaps, avec notamment un nombre important de patients souffrant de démence vasculaire.
Outre les facteurs de risque traditionnels (hypertension artérielle, diabète, hypercholestérolémie, tabagisme, consommation d’alcool, sédentarité, obésité…), le rôle délétère de la pollution à l’ozone et de la précarité sur la survenue des AVC a été mis en évidence par le registre dijonnais des AVC.
Les Traumatismes crâniens (TC) concernent, quant à eux, souvent une population en âge d’activité, dont les séquelles neurologiques et cognitives, même pour des TC initialement considérés comme bénins, ont un impact sur la qualité de vie et l’autonomie des patients, et des conséquences économiques. La prévalence des TC graves devrait augmenter, avec l’augmentation de la population âgée.

Les constats faits pour les TC sont également valables pour les Traumatismes Médullaires (TM), qui ont cependant une prévalence moins importante.
Les patients atteints d’AVC, de TC ou de TM exigent des soins urgents et coordonnés dans une filière bien identifiée, de la phase pré-hospitalière à l’hospitalisation initiale, puis en soins de suite et de réadaptation, avant le retour à domicile ou en établissement d’hébergement, avec une réadaptation et une surveillance adaptée visant à limiter les complications, les séquelles et les récidives.


Méconnaissance des structures de coordination existantes entre l’accident et la prise en char post hospitalière dans une logique de parcours e

Attention trop technique, trop développé, TC TM pas compréhensible – Eviter les sigles

Les évolutions attendues à dix ans : AVC, TC et TM (technologiques, thérapeutiques, organisationnelles)

- Création de secteurs de neuro-gérontologie, du fait vieillissement de la population, en articulation avec l’augmentation des maladies neurodégénératives

- Développement du système d’information : dossier unique partagé (e-ticss), interfaces des différents systèmes Viatrajectoire/Répertoire Opérationnel des Ressources/dossier personnel, tant dans le secteur sanitaire que dans le secteur médico-social

- Développement des prises en charge à domicile et de l’aide aux aidants

- Développement des objets connectés, pièces de réalité virtuelle, « serious game », robotique pour la réadaptation et la récupération (type « exosquelette »), afin de diminuer les séquelles et handicaps moteurs et comme aide à la vie quotidienne

- Stimulation magnétique transcrânienne pour la rééducation

- Développement des thérapies cellulaires et des greffes de cellules souches

- Bâtiment intelligent connecté, au CHU de Dijon, au sein d’un Institut universitaire de MPR
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