Note biographique du commissaire de l’exposition 12 Anna Filimonova Présentation des partenaires producteurs 13 Association «Festival Cultures Croisées»








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Dossier de presse mise à jour 29/09/2008


EXPOSITION


« France - Japon :

un siècle et demi du regard croisé »

Dans le cadre des festivités liées au 150ème anniversaire

des relations franco-japonaises

Sous le Haut Patronage de l’Ambassade du Japon en France


"Les œuvres japonaises de Mathurin Méheut
(1882-1958, France, Lamballe)


et les œuvres françaises de Kojiro Akagi
(1934, Japon, Okayama-shi) "

Producteur principal :

L’association " Festival Cultures Croisées "

Coproducteurs : Mairie du 9e et La Maison de la Bretagne à Paris

Commissaire de l’exposition

Anna Filimonova


Dates et lieux

Du 24 septembre au 11 octobre 2008 à la Mairie du IXe (salons Agaudo)

Du 1er au 30 octobre 2008 à la Maison de la Bretagne

Contact A. Filimonova - tél. : 33 (0)6 61 91 23 98

Site Internet – www.festival-cultures-croisees.eu


Sommaire


1. Informations pratiques 3
2. Communiqué court avec les citations du catalogue 4
3. Images à disposition de la presse, © info 5
4. Au sujet du 150e anniversaire des relations franco-japonaises 6
5. Présentation de Mathurin Méheut 7
6. Présentation de Kojiro Akagi 9
7. Note biographique du commissaire de l’exposition 12 Anna Filimonova
8. Présentation des partenaires producteurs  13

Association « Festival Cultures Croisées »

Mairie du 9e et Maison de la Bretagne
9. Présentation des partenaires et mécènes  16
Pratique
LIEUX

Mairie du 9e, 6 rue Drouot, 75009 Paris, (Métro Richelieu Drouot) bus 74, 85
Maison de la Bretagne, 8 rue de l’Arrivée, 75015 Paris, (Métro Montparnasse Bienvenüe) bus 92, 94, 95, 96
DATES

du 24 septembre au 11 octobre 2008 à la Mairie du 9e,

du 1er au 30 octobre 2008 à la Maison de la Bretagne
VERNISSAGES 

le 24 septembre à 18h à la Mairie du 9e,

le 9 octobre à 16h à la Maison de la Bretagne
EVENEMENTS 

le 2 octobre à 11h – conférence de presse

à la Maison de la Bretagne
le 3 octobre à 20h – concert franco-japonais Ensemble « Duruflé »

à la Mairie du 9e, (salle Rossini) exposition ouverte
le 15 octobre à 17h soirée britto-japonaise

à la Maison de la Bretagne
ACCES Gratuit
HORAIRES 

Mairie du 9e,

de 11h à 17h du lundi au vendredi, nocturne jusqu’au 19h le jeudi, samedi 11h-12h
Maison de la Bretagne

de 9 h30 à 18h du lundi au vendredi
Visites guidées individuelles et groupes, accueil scolaires :

Information : tél. : 06 61 91 23 98
Contact mail : festival@crossline.com

Site www.festival-cultures-croisees.eu
Catalogue de l’exposition : 48 pages, broché, 30 illustrations couleurs, préfacé par 4 textes des personnalités du monde de l’art et du monde diplomatique.

Pour la presse et professionnels d’art disponible sur demande
Pour le grand public - réservé aux membres bienfaiteurs ou alliés de l’association ou en échange d’un remplissage du questionnaire de satisfaction (Dans la limite du stock disponible)

L’association " Festival Cultures Croisées "

est heureuse de vous présenter l’exposition :
" France-Japon - un siècle et demi du regard croisé "
"Les œuvres japonaises de Mathurin Méheut, (1882-1958 France, Lamballe),

et les œuvres françaises de Kojiro Akagi, (1934, Japon, Okayama-shi) "

Mathurin Méheut, peintre français qui a travaillé au Japon au début du XXe siècle. Parti, grâce à l’octroi d’une bourse de la fondation Albert Kahn, il y a passé plus de 6 mois et en a ramené de nombreux croquis, et a ensuite réalisé d’importantes fresques de grand format. Une trentaine de ses œuvres de collections privées et publiques seront réunies.
Kojiro Akagi, peintre japonais contemporain qui travaille depuis 45 ans sur le thème de Paris. Il dessine les rues de Paris en encre et en aquarelle et ensuite transforme ses dessins en huiles, avec sa célèbre méthode du « fil » rouge.

Cette exposition aura lieu en France en parallèle sur deux sites :
à la Mairie du 9e, huiles et aquarelles de Akagi Kojiro et Mathurin Méheut et à la Maison de la Bretagne, la partie consacrée aux œuvres graphiques de Mathurin Méheut et de Kojiro Akagi.

D'importants prêts des musées bretons d’œuvres de Mathurin Méheut sont présentés à cette occasion. A noter : une grande rétrospective lui est consacrée dans les musées de Lamballe et de Morlaix à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa mort.
Cette manifestation, conçue par Anna Filimonova - commissaire d’exposition -, met en relation le travail des artistes, chacun posant leur regard sur son pays d’accueil. Plus d’un siècle sépare leurs démarches qui restent cependant quasi identiques, se traduisant par une tentative de compréhension bienveillante de la culture qui leur est étrangère.

Un catalogue de 48 pages en français préfacé par des personnalités des beaux-arts et de la diplomatie est édité à cette occasion.
Quelques extraits du catalogue de l’exposition :

“... Voilà donc deux hommes qui, à des époques et dans des conditions

différentes, ont chacun projeté leur vision sur le pays de l’autre...”

André Ross, Ambassadeur de France, ancien Ambassadeur au Japon
“..., je souhaite que cette manifestation permette

de redécouvrir l’évolution de l‘influence mutuelle ainsi que la richesse

des longues années d’échanges,...”

Yutaka Iimura, Ambassadeur du Japon en France
“... Kojiro Akagi et Mathurin Méheut, nous renvoient à nos propres voyages, nos propres rencontres, et, au-delà, nous donnent l’envie de partir, ou de repartir...”

Jean-Yves Le Drian, Président du Conseil régional de Bretagne

Images disponibles

Mises à disposition des journalistes sur Cd sur demande

ou à télécharger

sur le site www.festival-cultures-croisees.eu (espace presse)


Kojiro Akagi « Opéra Garnier » huile sur toile, 87x130 cm
© Galerie de Paris




Mathurin Méheut « Danseuse et biches sacrées, Nara » fresque sur panneau d’isoret, 58 x 149 cm datable 1920-1930

©ADGP Paris- 2008
Condition d’utilisation

© Kojiro Akagi- libre de droit pour tout support média presse TV, internet

Plus d’images, images en Haute Def ou basse Def. sur demande par mail festival@crossline.com.

© Mathurin Méheut Avec l’accord de l’ADAGP (autorisation multimédia N 33 99 99 et autorisation « impression » N 33 74 02)




Qu’est-ce que le 150e anniversaire

des relations franco-japonaises ?


http://www.fr.emb-japan.go.jp/150/150ans.html

Les relations modernes entre le Japon et la France ont débuté par la signature, le 9 octobre 1858 (soit le 3 septembre dans l’ancien calendrier lunaire du Japon), du Traité de paix, d'amitié et de commerce entre les deux pays.
Ce traité comportait, comme tous ceux conclus à la même époque avec les autres grandes puissances occidentales, des clauses parfois inéquitables : ainsi, par exemple, il ne reconnaissait pas au Japon le droit de fixer librement ses tarifs douaniers, il accordait aux ressortissants français l’exterritorialité sur le sol japonais. Néanmoins, au terme de négociations longues et délicates, ces points finirent par être révisés. Mais malgré tout, avec la signature de ce traité, qui instaurait des relations diplomatiques formelles entre les deux pays, la France, à l’instar des autres grandes puissances occidentales, se trouva en mesure de coopérer désormais à l’effort de modernisation du Japon.
Pour mener à bien cette modernisation qui prit son essor lors de la Restauration de Meiji (proclamée en 1868), le Japon avait besoin de disposer des connaissances et des technologies les plus avancées d’alors, que possédait la France. Cette dernière, considérée à cette époque comme l’un des modèles du développement industriel et moderne, fut pourvoyeuse de savoir et exerça son influence sur l’archipel.
A cette même époque, les arts japonais (estampes ukiyo-e, peintures ou céramiques, par exemple) provoquèrent également un grand bouleversement dans les milieux des beaux-arts et des arts décoratifs, en pleine mutation. C’est sur ce japonisme qu’allaient se fonder notamment l’Impressionnisme et l’Art nouveau.
La genèse de nos relations s’explique ainsi : par un transfert de technologies françaises vers un Japon encore à l’aube de sa modernisation. Les relations évoluèrent par la suite vers des échanges axés sur l’art et la culture. Aujourd’hui, bien au-delà de ces socles premiers, des relations profondes se sont nouées dans des domaines variés : la politique, l’économie, le sport, la mode, la gastronomie.


Mathurin Méheut (1882-1958)

Né en Bretagne, à Lamballe, où un musée lui est consacré, Mathurin Méheut s'est fixé à Paris au tout début du XXe siècle. Ancien élève de l’Ecole Régionale des Beaux-arts de Rennes (1898-1902), il est rapidement apprécié à Paris comme jeune artiste prometteur, possédant une technique sans faille et collabore avec la revue Art et Décoration ainsi qu’avec la Librairie Centrale des Beaux arts. Méheut fournit à son éditeur, Emile Lévy, les illustrations d’articles souvent écrits par M. Maurice Pillard Verneuil qui se consacre à l’étude de la nature et à son interprétation pour la décoration.

La Librairie Centrale des Beaux-arts édite les “Études d’animaux” 1 et les “Études de la mer” 2 illustrées par Méheut. Les trois cents illustrations des Études de la mer ont été réalisées à Roscoff où l’artiste bénéficie des conseils et de l’aide du remarquable Professeur Yves Delage, directeur de la Station de Biologie Marine.

Il convient de ne pas oublier la parution de “L’Encyclopédie artistique et documentaire de la plante” (1913). Méheut fournit une large part des illustrations de cet ouvrage collectif. Deux planches consécutives sont frappantes. La première, signée Méheut, présente les détails des attaches des feuilles et des baies de gui. La seconde, signée Alfonse Mucha, présente une vue d’ensemble d’une boule de gui.
La notoriété de Méheut grandit dans le monde de la décoration et atteint même l’Allemagne. A Paris l’artiste obtient une très bonne critique au premier Salon des Artistes Animaliers puis, finalement, son œuvre enthousiasme le grand public et la presse à l’occasion de sa première exposition personnelle, au Musée des Arts décoratifs (1913). Pendant l’exposition, l’université de Paris lui décerne une bourse (Fondation Albert Kahn) destinée à financer un tour du monde. Cas unique, l’absence de diplôme universitaire de l’artiste n’intervient pas, tant la valeur scientifique de ses études de la flore et de la faune marine est grande.




© ADAGP Mathurin Méheut © ADAGP Mathurin Méheut
Le 10 janvier 1914 le paquebot La Provence appareille du Havre avec Mathurin Méheut et sa femme Marguerite à bord.
Ce voyage, passionnant de tous les points de vue, a fait l'objet de recherches récentes suivies par la publication de l’ouvrage Voyage d'un peintre breton au Japon, Mathurin Méheut (Editions Ouest-France, 2004). Les auteurs sont Patrick Jude, petit fils de l'artiste, et ses deux filles Elisabeth et Hélène qui se sont rendues au Japon sur les traces de leur aïeul.
Ce livre nous présente les impressions et les œuvres de l’artiste dans ce Japon encore peu connu en France à l’époque. Il est important de souligner qu’Albert Kahn (1860-1940) avait été l’un des premiers financiers français a avoir créé des liens durables et privilégiés avec le Japon : il est à Tokyo en 1908 et l’Empereur Meiji lui fait remettre un cadeau personnel, trois coupes en or. Ce banquier avait consacré sa considérable fortune à sa grande ambition : favoriser la compréhension entre les peuples et la coopération internationale3.
Sur la base de ce travail remarquable, des descendants de l'artiste et des Editions Ouest-France, nous avons décidé de réunir les œuvres “japonaises” de Mathurin Méheut qui se trouvent dans les collections privées ou publiques, avec les oeuvres “parisiennes” de Kojiro Akagi, afin de présenter une exposition originale dans le cadre des manifestations artistiques liées au 150e anniversaire des relations franco-japonaises.

Kojiro Akagi




Parcours d’un artiste éclectique et extraordinaire.


Né en 1934 à Okayama-shi au Japon, Kojiro Akagi arrive en France en 1963 et entre à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts à Paris. Il intègre par la suite l’atelier des Professeurs Brianchon et Mattey.

Akagi commence à travailler sa peinture d’après nature ; plantant son chevalet de-ci de-là, devant le site qu’il aura auparavant repéré, à Paris.

Il étonne déjà les passants par son travail minutieux tant dans la technique, que dans le choix de ses sujets. Ses dessins à l’aquarelle, ses lithographies, et ses huiles portent aussi bien sur l’histoire patrimoniale, qu’à la connaissance historique et à l’histoire quotidienne des lieux qu’il peint. L’artiste a ce respect du détail, il ne néglige aucun fragment des architectures parisiennes et en fait des portraits précis, témoins du temps qui s’écoule et faisant œuvre de mémoire pour les générations futures.

Il devient en quelque sorte historien de la ville de Paris et sublime par son trait fin notre ville lumière.
Un travail singulier qui se traduit par une observation rigoureuse de ses sujets, renforcée par ce procédé unique et personnel qu’Akagi a su rendre à la perfection : une technique de peinture à l’huile avec une ligne rouge ou blanche en relief épais.

Ses filets rouges ou blancs qu’il découvre en 1969, sont en quelque sorte sa « marque de fabrique » puisqu’ils constituent une part essentielle de son travail, toujours admirés par tous, tant le procédé nous impressionne au point de nous poser des questions sur la véritable technique employée par Akagi
«  On croit souvent que j’ai inventé une machine pour tirer des traits qui mériterait un brevet spécial. En réalité ma façon de procéder est très classique, je peins à main levée avec des pinceaux fins et de la peinture à l’huile traditionnelle. » K.Akagi
Ses tableaux à l’huile surmontés d’un trait fin rouge ou blanc naissent d’un «dessin aquarellé » qu’ Akagi peint, toujours d’après nature, avant de commencer ses huiles. Il utilise de l’encre de Chine pour définir les contours du dessin puis il le colore à l’aquarelle, toujours sur place afin de capter les couleurs originales de son modèle. Mais surtout, ce qui nous captive, c’est la monumentalité de ses peintures qui reflètent nos imposantes bâtisses parisiennes.

Kojiro Akagi débuta un travail, plus tardif, de sérigraphie de 1974 à 1999.Il édite des estampes à partir de ses dessins, aquarelles et huiles et offre ainsi une reproduction illimitée de ses œuvres maîtresses.

Les nus de Kojiro, peu montrés, restent discrets dans son œuvre.

Muriel, son modèle de prédilection, est l’objet de nombreux tableaux et se distingue par ce chromatisme blanc poudreux rehaussé d’ombres parfaitement agencées parcourant son corps. De grands nus monumentaux tels que ses portraits d’architectures parisiennes, tantôt blancs, tantôt colorés, confirment son grand talent de coloriste exprimé notamment dans ses portraits de Paris. « Muriel » est d’ailleurs représentée, dans une de ses œuvres, telle une Olympia de Manet devant un Paris aux filaments rouge étincelants. Une vision fantasmagorique …

D’autres sujets peuplent son œuvre, comme les natures mortes ou quelques objets divers : des lampes, des cages à oiseaux, des pantins. Réalisées pour la plupart avec ses filets rouges (sa couleur fétiche : Aka d’Akagi signifie rouge en japonais), ils montrent la diversité thématique qui habite l’œuvre entière d’Akagi.
Il reçut pour son talent de nombreuses distinctions  comme :

- 1971 : Médaille d’or (aquarelle) au Salon des Artistes Français.

- 1974 : Médaille d’or (peinture) et Hors-concours au Salon des Artistes Français

- 1975 : Prix du Président de la République au Salon International d’Art du Musée de Toulon, Président du jury Edouard Pignon.

- 1994 : La Médaille du Ruban bleu Foncé, Gouvernement Japonais (seconde médaille en 1998)

- 2002 : Prix Puvis de Chavannes au Salon National des Beaux-arts, France

- 2005 : Décoration de l’Ordre du Soleil Levant, Rayons d’or avec Rosette, Japon. Equivalent du titre d’Officier de la Légion d’Honneur en France
Il est aussi exposé dans de grands musées, tels que le Musée Carnavalet à Paris où sont présentées 111 œuvres (3 tableaux, 108 aquarelles et dessins), le Musée Municipal de Toulon, le Musée du Vatican en Italie, le Pat Clark Muséum aux Etats-Unis et de nombreux musées japonais tel que le Musée Royal Uéno à Tokyo.

Sans oublier les collections publiques de France, de la Côte d’Ivoire, et du Japon qui ne cessent de se garnir des œuvres de Mr Akagi. En 2002 il fut nommé Vice-président d’Honneur de la Société Nationale des Beaux-arts de France, une distinction forte à la hauteur de son talent et de sa singularité dans le monde de l’art.

Des ouvrages lui sont consacrés, certains plus personnels abordent une vision éclectique sur la conception qu’a Akagi de Paris, et font le tour de ses lithographies, de ses dessins aquarelles et de ses huiles mais aussi sur ses autres sujets tels que ses nus et autres objets divers. Ceux-ci représentent son univers très particulier toujours emprunté au quotidien ou à la beauté environnementale tels que les oiseaux, les fleurs et d’une manière plus ludique avec ses pantins. Ces ouvrages sont parfois directement tirés de la main et de l’imagination d’Akagi comme ses trois catalogues raisonnés consacrant pour l’un ses estampes de 1974 à 1999, l’autre ses tableaux de Paris de 1969 à 2004 et enfin un troisième catalogue répertoriant ses nus, et ses natures mortes qui est en cours de publication.

Une exposition lui a été consacrée en 1992 au musée royal Uéno à Tokyo et en simultanée à la Crypte Archéologique du parvis de Notre-dame à Paris a fait naître un catalogue dédié à ses plus belles aquarelles toutes aussi étonnantes les unes que les autres et intitulé Le Paris d’Akagi, Paris au début du 21e siècle.
Enfin Paris au jour le jour, édité en 1995 aux éditions MARTELLE, comprend de précieux textes écrits par Akagi décrivant les rues et autres bâtiments de Paris, qu’il a peints avec une précision historique inouïe faisant de lui un artiste érudit et éclairé. Ces textes sont souvent accompagnés de petites anecdotes.

En 1983 Parallèle fut édité ainsi que Mon Paris II en 1986 et en 1989 Kojiro Akagi, vingt cinq ans à Paris.

Quelques auteurs dédièrent à Akagi des ouvrages ou autres supports, consacrant son art en le rendant accessible à tous. Grâce à François Daulte entre autres, qui publia en 1990 Akag , entomologiste de Paris , mais aussi Roger Bouillot, en 1990 avec Akagi , poète d’un Paris Parallèle à sa vérité quotidienne. En 1992 une vidéo Akagi nous présente enfin le maître dans son univers artistique et en 1993 Bernard de Montgolfier nous présente Le plus parisien des Artistes Japonais.




Akagi incarne avant tout l’artiste érudit, amoureux d’un Paris authentique, disséquant les plus belles architectures parisiennes à travers son œil de maître.

On le compare souvent à Maurice Utrillo, d’ailleurs, il lui dédie quelques lignes dans son livre Paris au Jour le Jour pour son Cabaret du Lapin Agile ,peint maintes fois par Utrillo.

Akagi a réalisé plus de quatre cents œuvres en réunissant ses peintures et aquarelles sur le thème des rues de Paris.
Anna Filimonova

Commissaire de l’exposition


Note biographique

Née à Saint-Pétersbourg, Russie, diplômée d’un D.E.A. de Philosophie de l’Art à la Sorbonne, de l’Académie des Beaux-arts de Saint-Pétersbourg et de l’Ecole d’Etat pour Cadres du Tourisme Etranger, elle perfectionna sa formation post-diplôme à l’Ecole du Louvre avec une Bourse du Gouvernement Français.

Installée en France depuis 1992 elle a participé à de nombreux évènements culturels à portée internationale : expositions, colloques, concerts, voyages interculturels…

Quelques dates-clés

1992/92 – Commissaire-associé d’une exposition municipale itinérante « Art-Transit » la jeune génération d’artistes russes produite en 1992/93 dans les départements des Bouches-du-Rhône, de l’Isère et à Paris

1998 -initiative et organisation du Colloque International « l’Identité Culturelle de l’Artiste contemporain » à l’Institut Supérieur des Arts, avec, comme intervenants, le philosophe Yves Michaud, directeur de l’Ecole des beaux arts de Paris de l’époque et Gao Xinjian, futur Prix Nobel de littérature.

2003 -Festival «Paris à Saint-Pétersbourg » (pour son apport au programme des 300 ans de Saint-Pétersbourg la Municipalité attribue à son association le Diplôme de Mécène d’honneur.)

De 1998 et 2006 - création et animation d’un Salon artistique cosmopolite « Aux Batignolles » lieu de rencontres multidisciplinaires.

2005 - création d’une Galerie d’art « Cultures croisées » qui très rapidement se concentre sur le concept nouveau « Montrer Paris vue par les artistes étrangers » et dépôt d’une marque commerciale « Galerie de Paris »

2006 - La Galerie de Paris organise à la Mairie du 9e une exposition « Paris…Passion d‘Artistes » avec une action en faveur de l’Institut Pasteur.

Elle est également peintre professionnel, Membre de l’Union des Artistes de Saint-Pétersbourg, affiliée à la Maison des Artistes en France et Membre associée à la Société Nationale des Beaux-arts de France, Anna Filimonova a présenté 14 expositions personnelles et a participé à d’importantes expositions collectives, telles : le Salon de la SNBA, Art en Capital, le Salon d’Automne, les artistes Russes à l’étranger à l’UNESCO.

Ses deux carrières parallèles obéissent à la réflexion sur l’importance des échanges culturels, sur les questions du multiculturalisme, de l’intégration et de l’identité culturelle à l’ère de la mondialisation.

Partenaires – producteurs :

L’exposition bénéficie du Haut Patronage

de l’Ambassade du Japon en France et du label officiel
du 150e anniversaire


 

A propos du Festival Cultures Croisées
« Festival Cultures Croisées » Association Loi de 1901 a pour ambition de créer des évènements culturels favorisant les échanges internationaux et l’amitié entre les peuples. L’Association a participé aux Festivités du Tricentenaire de Saint-Pétersbourg en qualité de partenaire officiel, en tant qu’organisatrice du Festival multidisciplinaire « Paris - l’hôte de Saint-Pétersbourg » et est titulaire du Diplôme de Mécène d’honneur à ce titre.

Depuis 2000 – date de sa création, elle développe le concept de rencontre des arts très divers, appartenant souvent à des horizons culturels différents, à l’occasion d’une exposition de peinture servant de catalyseur aux échanges et aux dialogues entre les cultures. Nombreux concerts, rencontres, conférences, voyages culturels ont été organisés au cours de 8 années d’existence, les ressortissants de Russie, Grande-Bretagne, Autriche, Belgique, Etats Unis, Grèce, France, Suisse, Serbie c’est donc une suite logique pour cette association de s’associer aux festivités du 150e anniversaire des relations franco-japonaises et de proposer à cette occasion un événement dans la tradition de ces activités.

Parmi d’autres événements marquant sa participation à la Semaine des cultures étrangères organisée par le FICEP : Opération « L’ Arche de Noé » en collaboration avec le CRDA (Centre Culturel Arménien) (9e) Paris 2004 et en 2005 « Printemps des poètes » avec l’édition « Transignum » de Wanda Mihuleac et la Galerie de Paris) 2005-2007 Concours International sur le Thème des fleurs et des Jardins, les Jardins du Château de la Chatonnière, Indre et Loire, ( en partenariat avec conseil général 37) France
Mairie du 9e arrondissement

6, rue Drouot

75009 Paris

Standard: 01.71.37.75.09
M. BRAVO Jacques

Maire du 9e arrondissement, Conseiller de Paris, Officier de la Légion d’Honneur

M. CAZAUX Thierry

Conseiller d’arrondissement, délégué au patrimoine et à la culture

Agenda du 9e : http://www.mairie09.paris.fr/mairie9/jsp/site/Portal.jsp?page_id=249

Quel est le point commun entre l'Opéra Garnier, la place Pigalle, les sièges sociaux des plus grandes banques et assurances françaises, les Folies Bergères, le musée de la vie romantique et les grands magasins ? Ces lieux, aux objets et activités si opposés sont tous situés dans le 9ème arrondissement de Paris. Le 9ème, terre de contrastes, telle pourrait être sa définition depuis son absorption dans les murs de Paris à la fin de l'ancien régime, coupant ainsi l'ancien village de Montmartre en deux parties.

Cette diversité dessert quelque peu notre arrondissement, qui très souvent n'est pas reconnu comme un tout, mais dans le même temps, crée sa force et son originalité.
La Mairie du 9e nichée dans un hôtel particulier du XVIII offre aux spectateurs de très beaux salons en enfilade restaurés dans le style qui fut le leur sous la Restauration. Ils sont devenus des salles d’exposition. Conservant le plafond peint aux motifs de petites fleurs et d’oiseaux le salon de musique occupe la partie centrale et s’ouvre sur le jardin. Il est devenu la salle des mariages et a gardé sa décoration d’origine. Les parties du 18e siècle de la mairie du 9e arrondissement sont inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 19 octobre 1927.

La Mairie est située juste en face de l’Hôtel des Ventes « Drouot »

Les « curiosités » du quartier Drouot

Depuis l'installation de l'hôtel des ventes de la compagnie des Commissaires Priseurs en 1852, la rue Drouot et ses abords bruissent autours des marchands de curiosités et d'antiquités. Il faut voir l'ambiance particulière qui y règne au soir des ventes, lorsque sur des chariots poussés par les mythiques cols rouges, les manutentionnaires savoyards de l'hôtel des ventes, l'on voit passer les tableaux de maître mélangés avec les bibelots de nos grand-mères et que les marchands du monde entier poursuivent leurs tractations dans les bistrots alentours. L'hôtel des ventes est probablement le seul endroit à Paris où peuvent s'asseoir l'un à côté de l'autre et deviser le plus naturellement, une élégante des beaux quartiers, un simple brocanteur et un grand marchand, la quête de l'objet rare abolissant ainsi toutes les frontières sociales classiques.

© Association Neuvième Histoire

http://www.mairie09.paris.fr/mairie9/jsp/site/Portal.jsp?page_id=47


La Maison de la Bretagne

Bienvenue à la Maison de la Bretagne !

Degemer mat e Ti Breizh

Revenue dans le quartier historique Breton, depuis septembre 2007, située à dix minutes des quais de la Gare Montparnasse, la Maison de la Bretagne est la vitrine économique culturelle et touristique, de la Bretagne à Paris. Au service du dynamisme et de l’attractivité de la Bretagne, elle remplit trois grandes missions :

adresse : 8 rue de l’Arrivée 75015 Paris
 Elle est un lieu d’accueil du monde économique breton à Paris.

Salles de réunions équipées de système wi-fi et de dispositif pour la visioconférence, bureaux de passage dotés d’ordinateur et d’imprimante ; la Maison de la Bretagne offre les meilleures conditions de travail pour un rendez vous, une conférence de presse ou un séminaire. Elle sert de tremplin aux entrepreneurs qui souhaitent tester le marché francilien.


 Elle est un espace culturel qui s’inscrit dans un parcours parisien. Par ses temps forts et animations, la Maison de la Bretagne, avec ses partenaires, offre un agenda qui fait vivre la Bretagne à Paris. Expositions, conférences, dédicaces, tous les savoir-faire et la richesse culturelle de la région sont mis en scène. Les associations de bretons à Paris ne sont pas les dernières à y organiser des animations qui recueillent toujours un vif succès.
 Elle est la vitrine touristique de la Bretagne à Paris : documentation complète et de première main, accueil et conseils personnalisés, la Maison de la Bretagne va plus loin que l’Internet. Vous trouverez rue de l’Arrivée toutes les informations touristiques (hébergement, patrimoine, loisirs, transports,…) nécessaires pour découvrir la Bretagne véritable et bien préparer votre séjour.
Ainsi de rencontres en événements, les réseaux se créent et se croisent. En facilitant les contacts, en structurant les échanges, la Maison de la Bretagne renforce les coopérations, stimule les esprits et confirme le magnétisme breton.

Contact : Gaëlle Gouérou – directrice Tél.: 01 53 63 11 50

Partenaires et mécènes :

Planète Japon

http://www.planetejapon.com/
La Galerie de Paris,

http://www.galeriedeparis.fr/
Galeries Lafayette

http://www.galerieslafayette.com/#fr/intro.htm
Japan Airlines France

http://www.fr.jal.com/en/

et Jalpak http://www.jaltour.fr/JalTour/accueil.do
On Line International

http://www.crossline.com/OnLineSarl.htm
Le Toit de la Grande Arche

http://www.grandearche.com/FR/
Takara Shuzo

http://www.takarashuzo.co.jp/english/
Art Aujourd’hui

http://www.artaujourdhui.info/
Arts-up.info

http://www.arts-up.info/index.htm
Comité d’Echanges Franco-Japonais

http://www.cefj.org/fr/index.php
Maison de la France au Japon

http://jp.franceguide.com/
Avec l’aimable collaboration de:

Monsieur Patrick Jude, petit-fils de Mathurin Méheut

Les collectionneurs ayant souhaité rester anonymes

Le Musée de Dinan, Le Musée de Lamballe, Le Musée Albert KAHN de Boulogne

sans qui cette exposition n’aurait pu avoir lieu 


1 - Sous la direction de Eugène Grasset - 1911. (Grasset estimait Méheut).

2 - Texte de Maurice Pillard-Verneuil - 1913.

3 - Signalons le merveilleux Musée départemental Albert Kahn, 14, rue du Port, Boulogne sur Seine, 92100.


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«aveuglement» qu’ont toutes les cultures sur des points précis qui, développés par la suite par d’autres cultures ou par les mêmes...

Note biographique du commissaire de l’exposition 12 Anna Filimonova Présentation des partenaires producteurs 13 Association «Festival Cultures Croisées» iconCommissaire-Priseur habilité

Note biographique du commissaire de l’exposition 12 Anna Filimonova Présentation des partenaires producteurs 13 Association «Festival Cultures Croisées» iconNote de présentation succincte des orientations envisagées
«sep 2D»). Celui-ci sera basé sur de nouveaux financements, dont les premières sources identifiées proviendront du maee, de l’Agence...

Note biographique du commissaire de l’exposition 12 Anna Filimonova Présentation des partenaires producteurs 13 Association «Festival Cultures Croisées» iconNote de presentation
«chimie, bio-industrie, environnement» du ministère de l’éducation nationale et de la cpc «des métiers de l’agriculture, de l’agro-industrie...

Note biographique du commissaire de l’exposition 12 Anna Filimonova Présentation des partenaires producteurs 13 Association «Festival Cultures Croisées» iconL iste de points de vente des producteurs biologiques membres de la fabq

Note biographique du commissaire de l’exposition 12 Anna Filimonova Présentation des partenaires producteurs 13 Association «Festival Cultures Croisées» iconNote argumentée
«moyenne» n’est pas la même pour toute les disciplines. La note de 8/20 peut être une note moyenne ! Pour des interlocuteurs étrangers,...

Note biographique du commissaire de l’exposition 12 Anna Filimonova Présentation des partenaires producteurs 13 Association «Festival Cultures Croisées» iconQuestionnaire participants et intervenants
«Parcours de Découverte des Métiers et des Formations (pdmf)» en collaboration avec partenaires externes

Note biographique du commissaire de l’exposition 12 Anna Filimonova Présentation des partenaires producteurs 13 Association «Festival Cultures Croisées» iconRapport anna lindh
«identité méditerranéenne» et un véritable dialogue interculturel, à partir des similarités et des interactions sociales mises en...








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