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Annexe 1




Méthode d’élaboration du référentiel professionnel



L’élaboration du référentiel professionnel a été conduite en six étapes.


  1. Appropriation et analyse des nombreux travaux relatifs aux diplômes et formations, conduits dans le champ jeunesse et sports depuis plusieurs années (annexe 1) conduisant à une esquisse de la première partie du référentiel professionnel (description du métier)[1]




  1. Décision d’identifier les différentes activités, constituant la deuxième partie du référentiel professionnel (fiche descriptive d’activités) selon trois catégories : · Activités communes à tous les animateurs du champ ; · Activités réalisées par certains animateurs exerçant dans des milieux particuliers ou à l’aide de supports techniques offrant des affinités entre eux et impliquant des activités ou des pré-requis communs – voir liste ci-après ; · Activités spécifiques à chaque support technique. Pour réaliser ce travail, une grille d’analyse a été adoptée. Il a été décidé de classer les activités, dans chaque catégorie, selon cinq fonctions : Fonction de gestion et d’organisation ;


3 Fonction de communication /relation ;
4 Fonction d’adaptation (les activités relevant de cette fonction ont, après analyse, été redistribué entre les autres fonctions) ;
5 Fonction technique (il a été suggéré par le groupe de travail de la sous-commission « animation » que cette fonction se nomme désormais « éducative ») ;
6 Fonction de mise en sécurité
Ces deux typologies relevaient de choix méthodologiques pour recueillir les matériaux d’élaboration de la fiche descriptive d’activités. Dans ce document, les fonctions ont été transformées en quatre séries d’activités : 1 2 3 4 (cf. page 7)
3- Identification des activités communes à tous les animateurs du champ : analyse des travaux cités en réunion du groupe méthodologique national réunion de deux groupes de travail composés de professionnels en activité couvrant l’ensemble du champ) (méthode en annexe 2).
4- Identification des activités exercées par certains animateurs dans des milieux particuliers ou à l’aide de supports techniques offrant des affinités entre eux et impliquant des activités ou des pré-requis communs : réunion de 17 groupes de travail (méthode en annexe 3).
5- Identification des activités spécifiques liées à chaque support technique. Il s’agit d’une première série, permettant de recueillir suffisamment d’éléments pour structurer le référentiel professionnel (annexe 4). Cette identification se poursuivra ensuite chaque fois qu’une activité nouvelle sera requise pour la construction d’une configuration du diplôme.
6- Rédaction de la fiche descriptive d’activités et formalisation globale du référentiel professionnel.

Annexe 2



Bibliographie
Les documents et expériences prises en compte
1/ Référentiel professionnel DAF 1999 établit pour support d’expérimentation niveau IV, après groupe

métiers et concertation avec les représentants professionnels ;

2/ Les travaux du schéma directeur des formations ;

3/ les référentiels de formation fournis après ou en cours d’expérimentation sur commande DAF et à

partir du cahier des charges DAF 1998 par :

1 Les DRJS :

* d’Auvergne,

*des Pays de la Loire,

2 Les CREPS de :

* Toulouse et Châtenay-Malabry

3 les directions départementales de :

* Foix,

* Auch.

4/ les éléments fournis comme retour d’innovations menées avec l’accord des DRJS :

* de Basse-Normandie,

* du Nord-Pas-de-Calais,

* de Poitou-Charentes.

5/ Ont également été pris en compte :

- les contributions des partenaires sociaux,

- l’enquête sur le contenu des emplois occupés par les titulaires du BAPAAT,

- le CEP de l’animation,

- l’étude emploi du ministère de l’Emploi,

- l’étude des fiches de postes des animateurs de l’Accord (ville de Nantes),

- les contributions de la cellule emplois jeunes de DEF/ 2,

- les contributions des observatoires régionaux de PACA, Basse-Normandie et Pays de Loire,

- un travail mené avec le groupe méthodologique national,

- de nombreuses contributions issues :

- de fédérations sportives,

- de fédérations d’éducation populaire,

- d’organismes partenaires,

- de services départementaux ou régionaux.

Annexe 3

Méthode d’identification des activités exercées par les animateurs de niveau IV Les activités communes à l’ensemble des animateurs ont été identifiées à partir d’une première phase bibliographique (voir annexe 1).
En ce qui concerne les activités communes à certains animateurs du champ, il a été établi une liste de l’ensemble des supports techniques concernés (246).

Cette liste a fait l’objet d’une analyse systématique et chaque activité a été classée en fonction de tous les discriminants apparents (28 discriminants).

Chaque groupe d’activités a fait ensuite l’objet d’une étude pour vérifier l’existence d’activités spécifiques liées à chaque discriminant. Il est apparu que treize de ces discriminants pouvaient susciter des activités professionnelles particulières. En parallèle, sur proposition du groupe de travail de la sous-commission animation, quatre groupes correspondant aux activités plus socioculturelles seront tenus.
Il a été procédé, sous forme de travail de groupe, à l’audition de professionnels correspondant à ces regroupements particuliers dans le but de vérifier cette hypothèse, selon les cahiers des charges ci-après.
Annexe 4
Cahier des charges des groupes travail concernant le référentiel professionnel du diplôme de

niveau IV délivré par le ministère de la jeunesse et des sports.
Public : des animateurs (8 maximums) proposant des supports d’animations divers et exerçant sous des statuts divers.
Résultats attendus : établir une liste des activités réalisées dans leur activité professionnelle.

Ces activités sont classées en cinq fonctions :

- fonction technique

- fonction de gestion et d’organisation

- fonction de communication

- fonction d’adaptation

- fonction de mise en sécurité
Dans chaque chapitre, il y a deux sous groupes d’activités :

- activités réalisées par le plus grand nombre

- activités étant parfois réalisées par certains des professionnels présents.
Les groupes sont composés selon les critères suivants :

- hétérogénéité d’âge

- hétérogénéité de sexe

- hétérogénéité d’ancienneté dans le métier

- hétérogénéité de statuts professionnels (au moins un fonctionnaire territorial, un privé et un

associatif)

- hétérogénéité d’origine géographique

Ces groupes ont été organisés à partir des discriminants suivants :

- activités spécifiques liées à la pratique en mer ou liées à la mer,

- activités spécifiques liées à l’utilisation d’équipements ou de lieux aménagés,

- activités spécifiques liées à la pratique de pleine nature ou en eau vive,

- activités spécifiques liées au vent et à l’air,

- activités spécifiques liées à la neige,

- activités spécifiques liées à la pratique sur route,

- activités liées aux supports techniques de maintien de la forme,

- activités spécifiques liées aux supports de sport collectif,

- activités spécifiques liées aux supports duels (ou d’oppositions),

- activités spécifiques liées aux supports de sports d’adresse,

- activités spécifiques liées aux supports permettant l’itinérance,

- activités socioculturelles d’expression non verbales,

- activités socioculturelles d’expression verbales,

- activités spécifiques liées aux supports impliquant des animaux,

- activités spécifiques liées aux supports à vocation culturelle,

- activités spécifiques liées au développement local et à l’animation touristique.
Annexe 5
Activités liées à chaque support technique d’animation

Hypothèse : Dans la mesure où existent, après vérification par un groupe de travail regroupant des professionnels du secteur (et après prise en compte de l’avis des représentants de ces professionnels ), des activités professionnelles spécifiques liées à l’utilisation d’un support d’activité, on a défini : - une liste d’activités spécifiques menée par l’animateur de niveau IV lorsqu’il utilise le support technique concerné, - un pré requis technique (le cas échéant).
Proposition de liste des premiers supports d’activités à étudier dans cette perspective. Cette proposition est établie en fonction des critères suivants : 1/ Urgence liée à la situation administrative (décision des tribunaux administratifs créant une situation de non droit) :
Cyclotourisme, randonnée pédestre, tennis, vélo trial, VTC, VTT, vélo en ville.

2/ Activité pour lesquelles il n’existe aucun diplôme actuellement : full contact.

3/ Activités pour lesquelles il existe des demandes actuelles ou en devenir et particulièrement fortes : L'éducation à l’environnement, info jeunesse, loisirs scientifiques et techniques, médiation sociale, multimédia, roller skating.
4/ Activités pour lesquelles des groupes ont déjà travaillé : Art du cirque, équitation d’extérieur, golf, jet, hydro jet, randonnée en forêt équatoriale, tir à l'arc, tourisme équestre, nautisme……..
1.1 5/ Activités pour lesquelles des transversalités sont évidentes : Hockey subaquatique, hockey sur glace, hockey sur gazon, hockey sur patin à roulettes, football américain, rugby à 13, rugby à 15…………
1.2 6/ Activités pour lesquelles les partenaires ont une réflexion déjà ancienne : Canoë kayak, kayak de mer, aviron, voile, nautisme……
7/ Activités pour lesquelles le ministère du tourisme sollicite le MJS : Pêche en eau douce.
Le brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport délivré par le

ministère des Sports
Référentiel de certification

1 Etre capable de communiquer dans les situations de la vie professionnelle



1.1 EC de communiquer oralement avec ses interlocuteurs

1.1.1 EC d'accueillir les différents publics,

1.1.2 EC de transmettre des informations,

1.1.3 EC d'assurer une présentation,

1.1.4 EC de prendre en compte l'expression des interlocuteurs,

1.1.5 EC d'argumenter ses propos.

1.2 EC de produire les différents écrits de la vie professionnelle

1.2.1 EC de rédiger des écrits techniques, pédagogiques, et/ ou administratifs,

1.2.2 EC de réaliser des documents élémentaires d’information et de communication.

1.3 EC d'utiliser les technologies de l’information et de la communication dans les situations

courantes de la vie professionnelle

1.3.1 EC d'utiliser les outils bureautiques,

1.3.2 EC d'utiliser des supports multimédias,

1.3.3 EC de communiquer à distance et en différé.

1.4 EC de constituer une documentation sur un thème de la vie professionnelle

1.4.1 EC d'exploiter différentes sources documentaires;

1.4.2 EC d'organiser les informations recueillies;

1.4.3 EC d'actualiser ses données.
2 Etre capable de prendre en compte les caractéristiques des publics pour préparer une action éducative
2.1 EC d'analyser les différents publics dans leur environnement

2.1.1 EC d'identifier les caractéristiques des publics,

2.1.2 EC de repérer les attentes et les motivations des publics,

2.1.2 EC d'adapter son attitude et son action en fonction du public.

2.2 EC de choisir des démarches adaptées aux différents publics

2.2.1 EC de sélectionner des modes de relation adaptés aux publics,

2.2.2 EC de prendre en compte les besoins particuliers de différents publics,

2.2.3 EC de veiller à l’intégrité physique et morale des publics.

2.3 EC d'agir en cas de maltraitance de mineur

2.3.1 EC de repérer les cas de maltraitance de mineurs et d'agir en conséquence,

2.3.2 EC de prendre en compte la parole d'un enfant,

2.3.3 EC de réguler la violence entre les mineurs.

3 Etre capable de préparer un projet ainsi que son évaluation



3.1 EC d'identifier les ressources et les contraintes

3.1.1 EC de repérer les contraintes,

3.1.2 EC d'identifier les ressources et les partenaires,

3.1.3 EC d'appréhender les incidences du projet dans l'environnement.

3.2 EC de définir les objectifs du projet d'animation

3.2.1 EC de situer le projet d'animation dans son environnement,

3.2.2 EC de préciser la finalité,

3.2.3 EC de formuler les objectifs.

3.3 EC d'élaborer un plan d’action

3.3.1 EC d'organiser le déroulement général du projet,

3.3.2 EC de planifier les étapes de réalisation,

3.3.3 EC de vérifier la disponibilité des moyens nécessaires à la conduite du projet,

3.3.4 EC de prévoir des solutions de remplacement,

3.3.5 EC de préparer la promotion du projet.

3.4 EC de préparer l’évaluation du projet

3.4.1 EC de choisir des modalités et des outils d’évaluation,

3.4.2 EC de se doter de repères et d’indicateurs opérationnels.
4 Etre capable de participer au fonctionnement de la structure et à la gestion de l’activité
4.1 EC de contribuer au fonctionnement de la structure

4.1.1 EC d'identifier les rôles, statuts et fonctions de chacun,

4.1.2 EC de s’intégrer à une équipe de travail,

4.1.3 EC de participer à des réunions internes et externes,

4.1.4 EC de prendre en compte les obligations légales et de sécurité,

4.1.5 EC de présenter le bilan de ses activités.

4.2 EC de participer à l'organisation des activités de la structure

4.2.1 EC de contribuer à la programmation des activités,

4.2.2 EC de gérer le matériel et l’utilisation des équipements,

4.2.3 EC d'articuler son activité à la vie de sa structure.

5 Etre capable de préparer une action d'animation



5.1 EC d'analyser le contexte de l'action (contraintes, milieu, finalités…)

5.2 EC de prendre en compte le publ ic concerné par l'action d'animation (motivations,

attentes...)

5.3 EC d'organiser une action d'animation en tenant compte des règles

5.4 EC d'évaluer son action et expliciter ses choix

6 Etre capable d'encadrer un groupe dans le cadre d'une action d'animation



6.1 EC de conduire une action d’animation

6.2 EC d'adapter son action d'animation

6.3 EC de faire découvrir les enjeux, les règles et leurs sens dans le cadre d'une action

d'animation

6.4 EC de prendre en compte l’environnement naturel et le développement durable dans le

cadre d’une action d’animation

7 Etre capable de mobiliser des connaissances nécessaires à la conduite des activités



7.1 EC de mobiliser les connaissances liées aux activités de développement de la structure

7.2 EC de mobiliser les connaissances liées à la sécurité des activités

7.3 EC de mobiliser les connaissances liées à l'analyse de l'activité du pratiquant

7.4 EC de mobiliser les connaissances permettant d'organiser, gérer et d'administrer les

activités

7.5 EC de mobiliser les connaissances permettant de diagnostiquer l’état du matériel et d’en

assurer la maintenance.

8 Etre capable de conduire une action éducative



8.1 EC d'initier aux activités choisies

8.2 EC d'éduquer aux règles

8.3 EC d'entraîner à un premier niveau de compétition

8.4 EC d'évaluer son action et d'expliciter ses choix

9 Etre capable de maîtriser les outils ou techniques des activités de la spécialité

9.1 EC de faire preuve de la maîtrise technique des activités de la spécialité

9.2 EC de maîtriser les outils ou techniques liés à l'exercice du métier

9.3 EC d'expliciter les différentes techniques
10 Elle vise une adaptation de la formation au secteur professionnel et à l’emploi


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INGENIEUR AGRONOME
Présentation : On trouve des ingénieurs dans toutes les branches scientifiques et agricoles. Plusieurs écoles forment les ingénieurs sur une durée plus ou moins longue et sur des programmes plus ou moins généralistes. Trois dispositifs s’offrent aux candidats désireux d’acquérir un titre d’ingénieur en agriculture : la filière Fontanet (qui est une filière proche du cursus académique traditionnel), les nouvelles formations d’ingénieur (adaptées aux besoins de certains secteurs professionnels) et l’ingénieur diplômé par l’état (validation par l’état d’une expérience professionnelle)..
Le ministère concerné : il s’agit du ministère de l’agriculture
Condition d’accès : pour les deux premières formations il faut être titulaire du BTS, BTSA, DUT ou d’une formation technologique et justifier de 3 ans ou de 5 ans d’activité professionnelle. Pour le dernier il n’y a pas de condition de diplôme mais il faut avoir plus de 35 ans et justifier d’au moins 5 ans d’activité professionnelle correspo,ndant à une fonction d’ingénieur.
La formation : pour la filière Fontanet (la première en question) la formation dure en moyenne 3 ans et comporte un cycle préparatoire à temps partiel, complet ou par correspondance avec des périodes de regroupement. Il permet au stagiaire d’acquérir ou de compléter ses connaissances théoriques et un cycle terminal soit à temps partiel ou à temps plein constitué des deux dernières années du cycle d’ingénieur de la formation initiale. Pour la filière Decomps (la seconde), la formation dure en moyenne 1200 à 1600 heures ? C’est une formation par alternance pour laquelle une structure spécifique a été créée : l’Institut des techniques de l’Ingénieur (ITI) associant des partenaires professionnels et des écoles d’ingénieurs. Pour le troisième il ne s’agit pas véritablement de formation mais d’une validation des acquis donnant l’ingénieur diplômé par l’état (DPE). Le candidat va subir deux épreuves : un entretien mené par un jury d’une école d’ingénieur habilitée qui vérifie que son niveau de compétences scientifiques, ses capacités d’analyses et de synthèse correspondent à celles d’un ingénieur ainsi que la soutenance d’un mémoire ou épreuve de rapport (600 heures de travail au moins).
Le diplôme : le titre d’ingénieur de la première formation est le même que celui délivré par l’école en formation initiale. Le second est un titre d’ingénieur des techniques de l’ITI et le troisième s’obtient grâce à la présentation du dossier du candidat devant un jury national qui prononce l’admission du candidat à porter le titre d’ingénieur DPE.
L’emploi : On trouve des postes à pourvoir dans beaucoup de branches agricoles et parfois plus spécifiquement dans le cheval tel les haras nationaux ou l’INRA pour des salaires de 2300 € à 4600 € mensuel.
Point de vue : Nous n’avions pas prévu d’inclure dans cet ouvrage ce type de formation. Suite à des demandes répétées nous l’avons fait. Il est vrai que dans le domaine du cheval, les emplois sont divers et le niveau intellectuel peut varier du plus simple (CAPA de palefrenier) au plus haut (ingénieur agronome ou vétérinaire spécialisé). En tout cas cela veut dire que dans cette filière cheval, il y a place pour tout le monde et qu’il n’existe pas que des métiers de bas de gamme.
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Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)
L’INRA est depuis 1984 un établissement public à caractère scientifique et technologique. Il est placé sous la double tutelle du Ministère de la recherche et du ministère de l’agriculture et de la pêche. Il a été créé en 1946. Il est au service de l’intérêt public , maintenant l’équilibre entre les exigences de la recherche et les demandes du public ; il produit et diffuse des connaissances scientifiques et des innovations dans le domaine agricole, alimentaire et environnemental ; il contribue à l’expertise, à la formation et à la promotion de la culture scientifique et technique.
C’est une grande entreprise dont le budget en 2002 a été de 573 millions d’euros. L’organisation et les moyens de l’INRA sont les suivants : 17 départements de recherche sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement ; 21 centres régionaux et 257 unités de recherche ; 80 unités expérimentales ; 3970 chercheurs et ingénieurs, 4570 techniciens et administratifs ainsi que 1000 doctorants.
Ses priorités de recherche sont : l’environnement et l’espace rural ; l’alimentation humaine et la sécurité des aliments ; les sciences sociales. Elle est associée à certains organismes de recherches (Cemagref, Cirad, CNRS, Ifremer ..) et avec l’enseignement supérieur agronomique et vétérinaire. Elle se veut le fer de lance de la construction de l’espace européen de la recherche. Elle coopère chaque année dans plus de 4000 missions dans une centaine de pays.
L’INRA assure de la formation par l’apprentissage dans le cadre du dispositif issu de la loi n°92-675 du 17 juillet 1952. (l’apprentissage a pour objectif de donner à des jeunes travailleurs une formation générale, théorique et pratique en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle). L’apprentissage s’adresse à des jeunes de 16 à 26 ans et prépare à la plupart des diplômes : de niveau V (CAP, BEP), de niveau IV (baccalauréats techniques et professionnels), de niveau III (BTS, diplôme de technologies universitaires), ou un diplôme de niveau I et II licence ou écoles d’ingénieur).
L’INRA recrute tous les ans des fonctionnaires de l’état sur concours (en général à la fin de l’été). Il existe 2 grands ensembles : les chercheurs et les ingénieurs et personnels techniques. Quelle que soit la spécialité (administration ou scientifique), le niveau de diplôme (du CAP au doctorat), la discipline (biologie, informatique, sociologie, secrétariat) de nombreux concours sont ouvert à tous ceux qui en font la demande. La correspondance entre les diplômes et les corps de personnel sont les suivants : Doctorat (directeur de recherche, chargé de recherche, ingénieur de recherche), Ingénieur grandes écoles et université (ingénieur de recherche et d’études), DEA, DESS, maîtrise, licence (ingénieur d’études), DUT et BTS (assistant ingénieur), DEUG (technicien de la recherche), BTA et Bac (technicien de la recherche), BEP (adjoint technique de la recherche), CAP (agent technique de la recherche).

Contact

INRA

147 rue de l’université

75338 Paris cedex 07

Tel : 01 42 75 90 00

Fax : 01 42 75 91 72
INRA Edition

Route de Saint Cyr RD 10

78026 Versailles cedex

Tel : 01 30 83 34 01

Fax : 01 30 83 34 49
INRA centres de documentation

INRA Jouy en Josas

Domaine de Vilvert

78352 Jouy en Josas cedex

Tel : 01 34 65 24 51

Fax : 01 34 65 22 72

URL : www.inra.fr

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