Au baptême, on m’a donné les noms de Joseph Égésippe René, mais c’est le dernier qui a été retenu dans la vie courante








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Les grands événements



À partir des années 1960, des manifestations à dimension internationale se sont tenues au Québec et au Canada avec l’assistance des deux gouvernements.
Dans la perspective du centenaire de la Confédération canadienne en 1967, le sénateur Mark Drouin, qui revenait de l’Exposition Internationale de Bruxelles a pensé de proposer un déploiement comme celui-là pour souligner cet anniversaire aux yeux du monde. Il a communiqué avec Sarto Fournier, maire de Montréal, et tous les deux ont pris contact en 1958 avec le Bureau des Expositions Internationales pour amener les dirigeants de cette organisation à choisir Montréal pour l’édition de 1967. Dans un premier temps, c’est Moscou qui avait été retenue. En 1962, Jean Drapeau, le nouveau maire de Montréal, est revenu à la charge et a finalement eu gain de cause. L’Exposition Universelle de 1967 aurait lieu à Montréal. Cette initiative, placée sous le thème de «Terre des Hommes», a donné lieu à de grands travaux préparatoires dont la construction d’un métro pour desservir les citadins et acheminer les visiteurs directement sur le site de l’exposition.
Les tonnes de terre et de roc produites par les excavations requises, ajoutées aux millions d’autres puisées dans le fleuve Saint-Laurent, ont été utilisées pour doubler la superficie de l’île Ste-Hélène, y aménager le lac des Dauphins, et pour créer une deuxième île à l’ouest de celle-ci, en face de Montréal. Baptisée île Notre-Dame, elle faisait plus d’un mille de long par ¾ de large.

Elle est devenue le site où les cent vingt-sept pays participants à l’exposition ont édifié leur pavillon, chacun avec sa spécialité et sa coloration culturelle. Elle est reliée au centre ville par le pont de la Concorde, lui aussi construit spécialement pour l’occasion. Dans la partie est, on avait installé les restaurants, différents manèges et autres divertissements s’adressant à une clientèle plus jeune; cette section fut baptisée «La Ronde». Plus de cinquante millions de visiteurs, venus de tous les horizons, ont parcouru cette exposition et apprécié le contact avec les présentations et les particularités des différents pays présents. C’est dans ce contexte que s’est produit le fameux incident diplomatique provoqué par la déclaration du général Charles de Gaulle, alors président de la France, lorsque, du balcon de l’hôtel de ville de Montréal, il a lancé, à la fin de son allocution, «Vive le Québec libre!». Il n’en fallait pas plus pour que le gouvernement canadien annule sur le champ sa visite à Ottawa et l’invite à reprendre immédiatement le chemin de son pays. Nous reviendrons un peu plus loin sur cet événement qui fait encore jaser.

Les coûts à assumer pour cette Exposition étaient partagés à raison de 50% par le gouvernement fédéral, en vertu de son programme du centenaire, 35% par le gouvernement du Québec et 15% par la ville de Montréal. Sur le 283 millions investis, on a dit que les retombées économiques ont produit plus que ce que l’on avait dépensé et que les revenus espérés.
À l’occasion de l’Expo 67, les Caisses populaires Desjardins avaient obtenu l’exclusivité de dispenser, sur tout le site de l’exposition, les services financiers requis tant par les exposants que les visiteurs. Une caisse spéciale avait été créée à cette fin, dont j’étais un des membres fondateurs. Pour la première fois au Canada, toutes les opérations étaient traitées en temps réel par informatique en vertu d’une entente provisoire avec la compagnie Burroughs. Plus tard, dans les années 1970, la conversion de toute la comptabilité des caisses au traitement informatique sera faite avec la technologie de la compagnie I.B.M.
Ce qui reste de cette Exposition, en termes physiques, se résume au pavillon de la France où on a installé le Casino de Montréal, le dôme géodésique construit par les Etats-Unis, les attractions de La Ronde comme parc de divertissement et les logements d’Habitat 67. Après la démolition des pavillons, on a aménagé une piste pour les courses automobiles et un bassin pour les compétitions d’aviron. Comme on s’en doute, avec la mise en opération du métro, les tramways ont été remisés et le transport de surface confié à des autobus.
Par la suite on mis en branle le tenue des jeux olympiques d’été à Montréal en 1976. Des investissements encore très importants ont été effectués pour l’aménagement des sites adéquats: un parc olympique dans l’est de la ville avec stade, piscine, vélodrome, et quartiers pour les athlètes; bassin olympique dans l’île Notre-Dame et autres installations à Bromont pour les compétitions équestres. On vient de nous annoncer, en mai 2006, 30 ans après l’événement, que l’on avait fini de payer la dette encourue par toutes ces installations. Là également l’achalandage a été à la hauteur des attentes.
Puis, en 1984, survient un événement inédit: la visite du Souverain Pontife. Pour la première fois de l’histoire, le successeur de Pierre à la tête de l’Église catholique mettait les pieds dans notre pays. S.S. Jean-Paul II, un cardinal d’origine polonaise, premier pape choisi en dehors de l’Italie depuis 400 ans avait été désigné par le conclave des cardinaux tenu en octobre 1978 pour occuper le siège apostolique de Rome, suite au décès subit de son prédécesseur S.S. Jean-Paul I, au début de septembre. Il avait, depuis le début de son pontificat, déjà effectué plusieurs voyages dans différent pays dont sa Pologne natale, mais c’était sa première visite au Canada, et la première visite de tous les temps d’un pape chez nous, et ce malgré l’attentat dont il avait été victime, place Saint-Pierre le 13 mai 1981. Il avait été blessé gravement par balles et son agresseur était un jeune turc, Ali Agca, accomplissant un mandat des services secrets soviétiques sous le patronage d’un réseau de mafieux, selon ce que l’on en sait maintenant. Les Soviétiques redoutaient l’influence sur leurs politiques d’un pape polonais, pays alors sous leur juridiction. Arrivé à l’aéroport de Québec le 9 septembre il a été reçu par le Gouverneur Général du Canada, Madame Jeanne Sauvé, à l’époque, parce que le pape est également le chef de l’État du Vatican, le plus petit état du monde. Il a visité quelques villes canadiennes où des rassemblements imposants avaient été organisés et il est reparti le 21 du même mois. Il est revenu en 2002 à l’occasion de la tenue des Journées Mondiales de la Jeunesse à Toronto.

À chaque occasion, et sous toutes les latitudes, les fidèles marquent, par leur présence en grand nombre, leur appréciation lorsque que le successeur de Pierre les rencontre dans leur propre pays pour dispenser à tous son message de foi, d’espérance et de paix. En 27 ans de règne, Jean-Paul II, qui pouvait s’exprimer dans une quarantaine de langues, a parcouru un million de kilomètres dans près de cent voyages qu’il a effectués dans toute les parties du monde; en tout, il est demeuré en dehors du Vatican l’équivalent de deux années. Il est décédé le 2 avril 2005. Un cardinal allemand, Joseph Ratzinger a été désigné par le Conclave pour lui succéder le 19 avril suivant, sous le nom de Benoît XVI.
Est ensuite arrivé le 11 septembre 2001 où des terroristes arabes ont réussi à détourner quatre avions des lignes régulières américaines pour s’attaquer à des symboles du pouvoir de ce pays. Les deux tours du World Trade Center ont été détruites et le Pentagone a subi des dommages considérables sous l’impact de ces avions. Le quatrième appareil aurait eu pour cible la Maison Blanche, mais les passagers ont contrecarré le plan des pirates et il s’est écrasé en dehors des zones habitées, dans la région de Pittsburg. À part des dégâts matériels sans précédent, ce sont surtout les pertes de vies qui sont à déplorer et le choc moral sur la population américaine comme sur l’opinion mondiale. Il s’en est suivi des représailles envers les pays soupçonnés, l’Afghanistan et l’Irak, opérations qui sont toujours en cours au moment où ces lignes sont écrites.
Les cérémonies suivantes sont maintenant en préparation. Il s’agit de la célébration, en 2008, du 400ème anniversaire de la ville de Québec fondée par Samuel de Champlain en 1608. De son côté, l’Église canadienne prépare en même temps un Congrès eucharistique qui sera tenu dans le cadre de ces fêtes. On a déjà annoncé que la messe de clôture de ce Congrès sera présidée par le Souverain Pontife en personne.

Il me semble important de rappeler ici qu’à l’occasion du 300ème, en 1908, le Gouvernement du Québec avait organisé un grand banquet auquel avaient été invités les descendants des familles souches qui exploitaient encore le lot d’origine. C’est dans ces circonstances que papa s’est vu remettre, avec d’autres, une médaille commémorative. Une illustration en a été reproduite dans le volume que j’ai publié en 1997 sur le «Domaine Ancestral des Croteau d’Amérique». Cette médaille fait partie des archives de la famille qui sont conservées par Serge Croteau.

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