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A Rouen, bientôt une résidence où seniors et étudiants se rendent service 3

12 m2 contre 12 h de services 3

Icade : pose de la première pierre du Campus numérique de Nanterre 6

Un projet de campus numérique à la place de l'ex-caserne 6

Impression 3D de votre maison: un rêve devenu réalité 7

Le prix BNP Paribas real estate des espoirs de l’architecture 9

Nantes: Une tour, un campus hôtelier et plus de 500 logements en construction 10

Novaxia réalise deux ventes en bloc sur son projet mixte de 16 830 m2 à Bagnolet 11

Des hôtels 4 étoiles pour étudiants 11

Erasmus : les cinq villes les moins chères en Europe pour les étudiants 12

300 étudiants boursiers sans logement à Limoges à la rentrée 13

Le plateau de Saclay, nouvel eldorado du logement pour étudiants 14

L'Université de Genève a lancé une solution innovante pour le logement des étudiants: 16

Logement : Swap&Study, site d'échanges... d'étudiants 17

Un nouveau système de logements pour étudiants mis en place à Genève 18

Logement intergénérationnel : la belle idylle de Violette et Izzeddin à Pau 19

Cœur de campus, une nouvelle résidence étudiante à Saint-Etienne 20

Logement étudiant : vers la solution des résidences privées ? 20

Tout savoir sur la Colocation Senior - Etudiant à la fac de Valenciennes 22

Pourquoi le marché de la colocation est un business qui explose 23

Polaris : le projet hors normes de l’île de Nantes 24

La SDH a inauguré ses appartements jumelés 25

Assujettissement à la taxe d'habitation : exception à l'exception 26

Assujettissement à la taxe d'habitation : exception à l'exception dans le cas d'une location meublée saisonnière à un étudiant 26

Une résidence étudiante entièrement connectée 27

Paris : cette résidence réinvente la mixité sociale pour les jeunes 28

Un nouveau Campus étudiant dédié au numérique ouvrira en 2017 29

Comment vivrons-nous en 2020 ? 29

Une « priorité jeunesse » en trompe-l’œil pour les étudiants 30

Coup d’envoi au campus géant d’Aubervilliers 32

Rangueil : un jardin partagé pour rapprocher étudiants et habitants du quartier 33

Rendre accessible le logement étudiant 34

Diaporama. Les dix plus belles résidences étudiantes en Europe 35

La vie étudiante castraise au banc d’essai 36

Le type de logement étudiant 37

Louer un meublé : de nouvelles règles 38

VIE ETUDIANTE NANCY : LOGEMENT ÉTUDIANT, FRICHES ET NOUVELLES SOLUTIONS 39

Les nouveaux concepts « Habitat junior » 40

Location étudiant : un bail de plus de 9 mois continus n’est pas une location saisonnière 41

Une start-up lance un site pour permettre aux étudiants d'échanger leurs chambres 42

La clinique Sainte-Odile va accueillir une cité étudiante suréquipée 42

APL : ce qui va changer cette année 45

À Nantes, des colocations étudiantes à projets solidaires 46

Toulouse, troisième ville la moins chère pour la colocation 47

Des étudiants logés chez des seniors en échange d’un coup de main 48

Les étudiants français, pires collocs d’Europe ! 51

Colocation. En Bretagne, c'est pas cher ! 52

La colocation, une mission impossible à Bordeaux ? 53

En Chine, l'université est une ville dans la ville 53

Presse Purée : une association qui facilite et accompagne la colocation senior étudiant 55


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A Rouen, bientôt une résidence où seniors et étudiants se rendent service
http://www.tendanceouest.com/actualite-132112-a-rouen-bientot-une-residence-intergenerationnelle-ou-seniors-et-etudiants-se-rendent-service.html
Nombreuses en France, les résidences intergénérationnelles n'ont pas encore conquis Rouen. Depuis la fin 2014, le maire-adjoint, Jean-Michel Bérégovoy, et une poignée d'habitants de la Grand'Mare travaillent s

ur un projet. Le principe : étudiants et retraités ont leurs logements dans un même bâtiment pour que les premiers puissent facilement rendre service aux seconds.

Près de 30 logements

Dès 2013, des habitants du quartier constatent le fort vieillissement de la population : "Il y a ici 450 pavillons, datant des années 1970. Une grande partie des propriétaires, très attachés au quartier, les occupent toujours et ont entre 80 et 100 ans", raconte Jean-Pierre Mouton, secrétaire adjoint de l'association Bien Vieillir et Vivre à la Grand'Mare (BVGM), créée en janvier. Comment parer à l'isolement de ces personnes ? "Nous ne voulions pas d'une maison de retraite", explique le vice-président Jacques Longavesne. L'idée d'une cohabitation entre seniors et jeunes naît fin 2014, dans un quartier redynamisé par l'arrivée de l'école des Beaux-Arts. BVGM en parle au bailleur social normand Logiseine qui s'associe au projet : "Ils ont été d'accord tout de suite !" Une de leurs parcelles vierges de 1 400m2, est sélectionnée. De quoi construire une trentaine de logements, du T1 au T4, tous en location. L'agenda est déjà fixé, selon Hélène Devaux, native du quartier et investie dans l'association : "Nous allons déposer notre projet fin 2016 auprès de la Ville. Logiseine nous a dit que la résidence pourrait être construite en 2019."
Pratique. Pour contacter l'association, écrire à asso.bvgm@gmail.com ou rendez-vous sur sa page Facebook.
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12m2 contre 12h de services
http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/12thinspm2-contre-12thinsph-de-services/story/22062084
Payer sa chambre d’étudiant grâce à des services rendus: c’est le concept du nouveau projet 1 h/1 m2 de l’Université de Genève. Des particuliers mettent gratuitement à disposition un hébergement et pour chaque mètre carré du bien à disposition, l’étudiant met une heure de son temps à disposition du logeur. En tondant la pelouse, en accompagnant un senior au parc, en faisant du baby-sitting, en conversant en espagnol, entre autres (Lire ici des témoignages). C’est une première pour l’Université, qui vient d’ouvrir les inscriptions.

«A la rentrée, près de 600 étudiants se sont retrouvés sans logement. Et selon l’Office cantonal de la statistique, près de 13 300 personnes vivent seules dans un 4 ou 5 pièces. J’ai pensé qu’il y avait quelque chose à faire pour d’un côté aider les étudiants et de l’autre lutter contre l’isolement social. En mettant en corrélation deux problèmes, on aboutit à une partie de solution!» Sabine Estier Thévenoz, du Bureau des logements de l’Université de Genève, est à l’origine du projet 1 h/1 m2. «Ce concept existe déjà en Allemagne depuis 2009 et j’ai effectué une étude de faisabilité pour le transposer à Genève. L’Université a pu concrétiser ce projet grâce au partenariat avec Pro Senectute, ainsi qu’avec la Fondation BNP Paribas qui offre le financement.»

Sortir le chien et jouer aux échecs

Concrètement, 1 h/1 m2, c’est d’abord un logeur qui possède une chambre de libre et qui souhaite la mettre à disposition gratuitement. L’Université vise en majorité des seniors, mais ça peut être aussi une personne avec handicap, des familles avec jeunes enfants. Pour une chambre de 12 m2, l’étudiant offrira une aide 12 h par mois ou 3 h par semaine. Quels services peut-on lui demander? La palette est large: aide informatique, ménage, courses, baby-sitting, accompagner en balade, jouer aux échecs, sortir le chien…

«Parmi les personnes qui ont déjà manifesté leur intérêt, l’une souhaite héberger un étudiant de la Haute Ecole d’art et de design pour un coaching scolaire pour leur adolescente, raconte Sabine Estier Thévenoz. Une autre – une dame âgée – souhaite entre autres de l’aide pour aller promener son chien.» La responsable précise: «Il n’est pas question de demander à l’étudiant de prodiguer des soins, il n’est pas qualifié pour cela.» Le jeune devra tout de même délier un peu sa bourse pour les charges – 5 fr. par mois et par mètre carré – et pour une caution de 500 fr.

Une convention et un suivi précis

L’Université prend en main toute la procédure. Elle se charge d’étudier les candidatures de logeurs et d’étudiants, effectue des entretiens afin de détailler les conditions de mise à disposition de la chambre et l’aide souhaitée. Ensuite, logeur et logé scellent leur cohabitation en signant une convention d’hébergement. Ils s’engagent pour une année académique.

Et si le courant ne passe pas? «Un point de situation est organisé après quelques semaines et s’il y a un problème, une médiation est organisée. Dans le cas où la situation ne s’améliore pas, la cohabitation pourrait prendre fin.»

Pour Sabine Estier Thévenoz, ce concept bénéficie autant aux étudiants qu’à leurs logeurs. «Nous sommes dans une logique d’échange. L’étudiant obtient un logement à moindres frais, des personnes seules se sentent utiles en mettant à disposition leur espace, et des liens se tissent entre logeur et logé. Ce serait même un plus pour la santé: des études récentes montrent que l’isolement social est un facteur d’accroissement de maladies.»

Enfin, ajoute-t-elle, cela permet d’offrir du logement sans avoir à construire un nouveau bâtiment.

Objectif: 30 chambres à la rentrée

La recherche de particuliers disposés à offrir une chambre a démarré il y a quelques semaines. Trois personnes sont déjà formellement engagées, cinq autres ont manifesté leur intérêt. Sabine Estier Thévenoz ambitionne d’atteindre les 30 chambres pour la rentrée et souhaite parvenir à terme à 130, «1% des 130 000 personnes qui vivent seules dans un 4 ou 5 pièces, cela ne paraît pas irréalisable!»

En Allemagne, près de 26 universités proposent ce concept, indique la chargée de projet. Il est également implanté en Belgique et en France. «A Zurich, Pro Senectute a mis en place un tel modèle, mais sans le soutien de l’Université, seulement une dizaine de chambres par an sont ainsi mises à disposition. Une entreprise s’est lancée dans ce créneau à Rolle, là encore sans la participation de l’Université.» Sabine Estier Thévenoz est convaincue que l’implication de l’Université peut encourager et rassurer les personnes qui hésiteraient à franchir le pas.

A Genève, les chambres seront mises à disposition à la rentrée 2016. Plus d’informations sur www.unige.ch/logement

«C’est du 50-50, on est tous gagnant!»

Trois personnes sont déjà formellement engagées dans le projet 1 h/1 m2 pour la rentrée 2016, cinq autres ont manifesté un intérêt. Lucia, 93 ans, est séduite par le concept mais elle n’a pas encore arrêté sa décision. «Je suis très ouverte à accueillir des gens chez moi mais je dois encore bien y réfléchir, ce n’est pas rien d’avoir soudain quelqu’un chez soi tous les jours!» Surtout, la nonagénaire ne veut pas de quelqu’un «qui soit tout le temps sur mon dos!» Qu’envisagerait-elle comme service à demander à l’étudiante — Lucia préférerait une fille —? L’accompagner en promenade — pour prévenir tout risque de chute — et éventuellement au cinéma, et simplement pour quelques discussions. «Mais seulement si la personne est intéressante!»

Alice, 45 ans, est également intéressée par le projet 1 h/1 m2. Elle habite dans une maison avec ses deux enfants. «Je trouve ce principe intéressant, c’est comme du troc, tout ne tourne pas autour de l’argent! Cela correspond à mes valeurs et ça permet à un étudiant de se loger à moindres frais.» De quels services a-t-elle besoin? «Le service c’est que l’étudiant ou l’étudiante s’intègre dans la famille! Je n’ai pas besoin de me décharger, seulement d’un petit plus. Par exemple, une aide pour des tâches comme cuisiner une fois par semaine, aider dans le jardin, participer au ménage. Mais je n’attends pas de l’étudiant qu’il nettoie tout de fond en comble, on ne fait pas de l’esclavage! Alice a précisé quelques règles: «L’étudiant peut partager nos espaces communs. Mais j’aimerais quelqu’un qui puisse s’absenter de la maison le week-end pour qu’on se retrouve en famille.»

Elena, 58 ans, et son fils de 22 ans, ont pris un peu d’avance: ils sont les premiers à mettre en pratique le projet car Timo, étudiant en droit de Göttingen, est arrivé il y a un mois à Genève sans avoir trouvé de logement. Il se trouvait dans une situation d’urgence et Elena a accepté de l’accueillir pour son semestre ici. Pourquoi? «Par intérêt pour autrui! J’aime accueillir des personnes chez moi ça me permet de voyager sans me déplacer.» L’étudiant de 22 ans lui «doit» environ 3 h de services par semaine. Il l’aide ponctuellement pour les tâches ménagères «mais je n’attends pas un rendement professionnel, il faut faire preuve de souplesse», pour faire un peu de jardinage, entre autres.

Elena précise aussi que la présence de l’étudiant lui permet d’améliorer son allemand. «J’ai édicté une règle: je parle en allemand et il me corrige, lui parle en français et je le corrige. C’est du 50-50, on est tous gagnant!» Elle ajoute: «D’autre part, il s’intéresse beaucoup à la politique, cela donne lieu à de nombreux échanges très intéressants.» La cohabitation est organisée «comme une colocation», «on partage souvent le petit-déjeuner mais sinon chacun a ses horaires». Elena a simplement posé une exigence: «Quand je suis installée au salon, j’aime avoir ma tranquillité. Donc quand j’y suis, j’ai demandé de pouvoir rester seule.»

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(Créé: 02.03.2016, 19h11)

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Icade : pose de la première pierre du Campus numérique de Nanterre
http://www.boursier.com/actions/actualites/news/icade-pose-de-la-premiere-pierre-du-campus-numerique-de-nanterre-et-de-sa-residence-etudiante-678244.html?fil2
(Boursier.com) — Pose de la première pierre du Campus numérique de Nanterre et de sa résidence étudiante. Aux abords de l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense, un campus nouvelle génération et sa résidence étudiante ouvriront en 2017. Avec la mise en service de la nouvelle gare Nanterre-Université en décembre 2015, ces nouveaux équipements vont poursuivre la profonde transformation du quartier.

Hervé Manet, Membre du Comité exécutif d'Icade, en charge du pôle Promotion, Lionel Desage, Président d'Ynov et David Inquel, Directeur général d'Ynov ont accueilli Thierry Bonnier, Secrétaire Général de la Préfecture des Hauts-de Seine, représentant de Monsieur Yann Jounot, Préfet des Hauts de-Seine, Patrick Jarry, Maire de Nanterre et Président du Conseil d'administration de l'EPADESA, et Raphaël Catonnet, Directeur général adjoint de l'EPADESA en charge de l'aménagement pour poser la première pierre du Campus Numérique de Nanterre et de sa résidence étudiante.

Le Campus Numérique de Nanterre et sa résidence étudiante, portés par les sociétés Icade et Ynov, se trouvent à proximité immédiate de la nouvelle gare Nanterre Université et aux portes du quartier d'affaires de La Défense. Situé dans un secteur en plein renouveau, ce site universitaire est un lieu de vie pour les étudiants dédié à l'innovation, au savoir et à l'enseignement.

L'implantation du campus relève d'un choix stratégique de l'EPADESA. Il s'agit tout d'abord de renforcer le dynamisme du quartier Anatole France, situé en bordure de l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense. Par ailleurs, l'implantation du campus Ynov permettra de proposer une offre de formation aux métiers du numérique dans l'écosystème de La Défense. L'EPADESA a déjà engagé courant 2015 un programme important de transformation des espaces publics, créant ainsi un maillon essentiel entre Coeur de quartier, les bords de Seine et la nouvelle gare Nanterre-Université. La requalification complète de la rue Anatole France (voirie, mobilier urbain et espaces publics), permet une amélioration très significative des conditions d'accès au quartier.

Pour Hugues Parant, Directeur général de l'EPADESA : "Le campus numérique renforcera la présence déjà remarquable des universités et écoles d'enseignement supérieur sur l'espace Défense Seine Arche. Et ce, dans le but de faire travailler ensemble chercheurs et chefs d'entreprises, étudiants et entrepreneurs, de croiser les regards. Et d'innover"

Le campus numérique et sa résidence étudiante en quelques chiffres : 20 mois de travaux, 6.900 m(2) de campus, 1.800 étudiants, 3.500m(2) de résidences étudiantes, 130 appartements... Livraison prévue à la rentrée 2017.

Claude Leguilloux — ©2016, Boursier.com

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Un projet de campus numérique à la place de l'ex-caserne
http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/10/2301014-projet-campus-numerique-place-ex-caserne.html
La mairie de Toulouse veut vendre le dernier bâtiment de l'ex-caserne Compans au promoteur Icade qui doit le raser pour construire un ambitieux campus numérique.

La longue façade austère du dernier bâtiment de l'ancienne caserne Compans-Caffarelli, à Toulouse, vit sans doute ses dernières années. Propriétaire, la mairie, qui loge là plusieurs services, les directions de l'éducation, de la petite enfance et des politiques de solidarité en l'occurrence, veut vendre cet édifice. Celui-ci fait partie de la liste des «bijoux de famille» que cède le Capitole et qui doivent rapporter 6 M€ cette année.
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