Cours de neuro psychiatrie








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Efférences autonomes

Effé rences

somatiques




Efférences para-sympathiques

Efférences sympathiques


CHAPITRE III. LES PRINCIPAUX SYNDROMES NEUROLOGIQUES DEFICITAIRES



Ils sont décrits brièvement sur le plan clinique, indépendamment de leurs étiologies possibles, celles-ci étant étudiées dans les chapitres ultérieurs. On peut cependant d’emblée classifier les causes des déficits neurologique comme suit :

  • Malformative (+ accident périnataux)

  • Traumatique

  • Tumorale

  • Vasculaire

  • Dégénérative

  • Inflammatoire (inflammation d’origine infectieuse ou non) avec atteintes des voies sensori-motrices

les déficits de force musculaire


  • parésie ou paralysie par atteinte de la voie motrice pyramidale du SNC, ou bien du motoneurone de la racine antérieure de la moelle et de nerfs moteurs du SNC.

  • hémiparésie ou hémiplégie : proportionnelle , brachio-faciale ou à prédominance crurale.

  • Paraparésie ou paraplégie

  • Monoparésie ou monoplégie

  • Paralysie faciale centrale ou périphérique

  • Ophtalmoplégie ou ophtamoparésie

En règle générale, un déficit moteur d’origine centrale s’accompagnera d’une exagération des réflexes ostéo-tendieux, d’un signe de Babinski (= extension du gros orteil à la stimulation de la voûte plantaire du pied) et d’une augmentation du tonus musculaire (= spasticité) . Un déficit moteur d’origine périphérique s’accompagnera d’une abolition de réflexes ostéo-tendineux , d’une perte de tonus (flaccidité) et plus rapidement d’une atrophie musculaire (amyotrophie).

Les déficits de coordination des mouvements.


  • par atteinte des voies cérébelleuses : dysmétrie, hypermétrie, test de rupture d’effort, hypotonie cérébelleuse, manœuvre doigt nez, talon genou, marionnettes mouvements alternatifs, écriture, dessin des barreaux d’une échelle.

  • Par atteinte des voies extrapyramidales : hypertonie extrapyramidale, perte des mouvements automatiques et associés, des réflexes de posture (voir maladie de parkinson).

  • Par atteinte des voies sensitives : sens profond, voir ci-dessous.




  1. Les mouvements anormaux

  • le tremblement : de repos (voir maladie de Parkinson) .D’attitude ou sénile

  • la chorée (chorée de Huntington)

  • les dyskinésies oro-faciales : spontanées chez les vieillards.

  • Tardives après traitement neurologique.

  1. les déficits sensitifs

  • le tact, graphesthésie, stéréognosie

  • le sens profond : de position, pallesthésie

  • la discrimination entre le toucher et le piquer

  • la douleur

  • le chaud et le froid

  1. les déficits sensoriels

  • l’odorat : sa perte est appelée «  anosmie » elle peut être post traumatique, ou secondaire à la présence d’une tumeur (méningiome le plus souvent) ou banalement à une rhinite. Les hallucinations olfactives peuvent être d’origine épileptique

  • La vue : la névrite optique est une atteinte du nerf optique qui provoque une chute de l’acuité visuelle en quelques jours. Elle est le plus souvent inflammatoire, l’acuité visuelle s’améliore généralement, au moins partiellement. La névrite optique peut être aussi toxique : sur prise de méthanol chez l’alcoolique (alcool dénaturé), ou Alcoolo tabagique.

  • Le goût : les fibres gustatives sont associées à celles du nerf facial et peuvent donc être lésées dans les paralysies faciales périphériques.

  • L’ouie : les déficits auditifs sont le plus souvent d’origine périphérique (oreille moyenne) et relativement symétriques, les hypoacousies unilatéral sont plus suspectes d’être neurologiques : *Neurinome de l’acoustique  * Syndrome de Manière (voir ci-dessous).

Les hallucinations auditives structurés sont d’origine psychotique, les hallucinations auditives plus limitées (un bruit, un air de musique toujours le même, un cri, une onomatopée) peuvent être d’origine épileptique.

  1. les déficits d’équilibration

Ils sont mis en évidence par l’épreuve de Romberg (débout, pieds joints, les yeux fermés, à l’examen de la marche , la marche sur une ligne, la poussée latérale…)

  • d’origine cérébelleuses :

- Ataxie cérébelleuse

  • Marche avec augmentation du polygone de sustentation

  • Marche ébrieuse

  • Fréquent dans la sclérose en plaques, peut être d’origine médicamenteuse (par exemple anti-épileptique)

  • Par atteinte de la sensibilité profonde aux membres inférieurs :

  • Marche talonnante

  • Impression de marcher sur des coussins, de l’ouate

  • Difficultés de préciser la position du pied dans l’espace

  • Contrôle visuel nécessaire

  • Par atteinte vestibulaire (oreille interne)

  • Début souvent brutal, d’origine inflammatoire ou vasculaire

  • Grands vertiges rotatoire : incapacité initial de rester débout, nausées et vomissements importants

  • Déviation systématique du côté lésé

  • En l’absence d’hypoacousie : neuronite vestibulaire d’évolution bénigne

  • Avec hypoaccousie : syndrome de Ménière

  • La perte des mouvements automatiques et associés sont à l’origine des chutes parfois chez le patient parkinsonien

  1. les troubles sphinctériens

Nous envisagerons surtout les troubles vésicaux. Les fonctions vésicales s’effectuent par le jeu

d’un muscle évacuateur (détrusor) et de sphincters optirateurs (lisse et strié). Le déroulement de la miction est un phénomène réflexe, son initiation et son inhibition sont soumises au contrôle de la volonté, qui s’exerce sur le sphincter strié par l’intermédiaire de fibres motrices S3-S4.

Le réflexe de miction comporte la contraction du sétrusor et l’ouverture du sphincter lisse ,les origines médullaires de ce réflexe sont situées en S2, S3, S4

Les centres réflexes médullaires sont subordonnés à des centres végétatifs plus haut situés : tronc cérébral et hypothalamus . Il a enfin des centres corticaux probablement multiples, surtout frontaux.

On peut schématiquement distinguer deux types de « vessie neurogène » :

  • la vessie neurogène spastique : contraction rapide du détrusor alors que la vessie n’est pas complètement remplie. Mictions impérieuses et fréquentes dues à l’hyperexcitabilité des centre réflexes médullaires. Parfois dysurie : difficulté à initier la miction.

  • La vessie autonome (lésion de la moelle sacrée) : le fonctionnement de la vessie : distension vésicale, miction incontrôlables par regorgement et persistance d’un résidu.


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