Leçon n° 1 F








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Collection les formations équestres professionnelles



FRED

CSA équitation

BA 120

33164 CAZEAUX AIR

PRESENTER L’ETHOLOGIE
RAJOUTER LES POINTS FORTS

LES CAPACITES EQUESTRES PROFESSIONNELLES N° 1

C E P - 1

PHOTO D’UN CAVALIER + RANDONNEUR

Gilbert DE KEYSER / Frédéric ROLLAND



Patrick POULAIN

Formation commune à l’équitation professionnelle cheval, poney et tourisme équestre




Directeur de collection : Gilbert DE KEYSER

SOMMAIRE



Prologue

Présentation de la formation

Utilisation pédagogique du livret


Les auteurs

Premier chapitre La filière équestre professionnelle




  • Leçon n° 1 - Formations et diplômes équestres

  • Leçon n° 2 - Les institutions

  • Leçon n° 3 - Le syndicalisme et les lois

  • Leçon n° 4 - Les métiers du cheval

  • Leçon n° 5 - Les accidents de travail



Deuxième chapitre Découverte du cheval


      • Leçon n° 6 - animal préhistorique

      • Leçon n° 7 – approche comportementale du cheval

      • Leçon n° 8 - les couleurs, les races

      • Leçon n° 9 - anatomie et physiologie

      • Leçon n° 10 - les maladies courantes

      • Leçon n° 11 - l’alimentation





Troisième chapitre Préparation du cheval

  • Leçon n° 12 - les peurs

      • Leçon n° 13 - le débourrage / Le dressage

  • Leçon n° 14 - Attraper le cheval

  • Leçon n° 15 - Soigner et équiper

  • Leçon n° 16 - harnacher

  • Leçon n° 17 - Soigner après le travail

  • Leçon n° 18 – Entretenir les pieds



Quatrième chapitre L’équitation de loisirs

  • Leçon n° 19 - Les allures (le pas, le trot, le galop, l’arrêt, le reculer)

  • Leçon n° 20 - Les aides (les mains, les jambes, l’assiette)



Cinquième chapitre Etre capable d’effectuer le travail d’un équidé monté

  • Leçon n° 21 - Préparation du cavalier

  • Leçon n° 22 – mise en selle

  • Leçon n° 23 – Contrôler le mouvement

  • Leçon n° 24 – Diriger sa monture

  • Leçon n° 25 - Contrôler les allures

  • Leçon n° 26 - Diriger sur des courbes


Sixième chapitre Etre capable d’effectuer le travail d’un équidé non monté

  • Leçon n° 27 – Mener sa monture en main

  • Leçon n° 28 - Longer un cheval



Septième chapitre Le saut d’obstacle


  • Leçon n° 29 - Présentation

  • Leçon n° 30 - Le saut



Huitième chapitre Préparation à L’examen


  • Leçon n° 31 - La théorie

  • Leçon n° 32 - La pratique



Réponses aux questions des leçons

Lexique

Bibliographie

PROLOGUE

Il était temps. Après des années de lutte et de travail collectif et paritaire, la branche équestre se structure et s’émancipe. Pendant des années, les cavaliers souhaitant travailler dans l’équitation, comme cavalier (de compétition) ou formateur (moniteur et instructeur) ont été formé dans un cadre purement sportif de compétition. D’un autre coté, l’état homologuait des diplômes de fédérations et cette homologation permettait à de nombreux cavaliers de travailler dans l’accompagnement (ATE et GTE) et dans l’animation poney (BAP). Pour obtenir ces diplômes d’état (BEES 1 et BEES 2 ) ainsi que les diplômes fédéraux (ATE, GTE et BAP) il fallait passer des galops fédéraux.(de 1 à 9) ce qui permettait d’entrer dans les formations.
Le temps a passé, le code du travail, l’Europe et les instances syndicales ont fait pression pour que les pratiques soient adaptées au monde moderne dans lequel nous vivons. La filière cheval fonctionne aujourd’hui comme n’importe quel autre filière avec ses commissions paritaires et ses branches (sportive, course, équitation, élevage), ses conventions collectives, ses lois, ses congés payés, les 35 heures, les RTT et autres SMIC. L’économie moderne et le poids libéral ont transformé des métiers « coup de cœur » en entreprises équestres. Nous ne sommes donc plus dans l’imaginaire et le phantasme mais bien dans la réalité d’activités professionnelles ou la comptabilité, la gestion et les bénéfices ont remplacés le rêve d’une vie professionnelle romantique et épanouissante en un « travail » répétitif et un équilibre financier contraignant mais indispensable à la survie de l’entreprise.
C’est dans cet esprit que sont apparues les formations et les capacités équestres professionnelles (CEP 1, 2 et 3). Tous ceux qui voudront entrer dans une formation professionnelle équestre passeront par ces apprentissages équestres que sont les CEP. Il est clair qu’il ne s’agit pas de croire que le « tape cul » habituel, indispensable pour obtenir une bonne assiette a disparu. Comme un musicien avec son violon, comme un karaté ka cherchant le geste juste, il faudra beaucoup répéter, c’est à dire beaucoup monter à cheval, pour devenir un cavalier. A plus forte raison si l’on veut être un modèle pour ceux qui seront un jour des élèves. Il en va de même pour les certificats de qualification professionnelle (CQP ASA), premier niveau professionnel.
Nous sommes heureux de participer à l’évolution de cette filière en proposant au public un ouvrage de formation moderne, adaptée, compréhensible. C’est un outil de travail pour les formateurs et les stagiaires, conçu comme la plupart des livres d’école, avec une partie théorique, puis des exercices à faire soit en cours soit en extérieur. Vous trouverez en fin de ce livre les contenus des examens afin de vous entraîner.
Vous trouverez les CEP 1 et CEP 2, option équitation et tourisme dans la même collection.


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PROLOGUE

Les points forts


  • Les diplômes fédéraux ont été homologué pour la première fois en mai 1995 pour une durée de 4 ans. Il s’agissait de l’ATE, GTE et BAP. Ces homologations se terminaient à la fin de l’olympisme (1999). Plusieurs textes ont vu le jour entre cette date et août 2007, date réelle de la fin des homologations. Ces diplômes fédéraux (FFE) continuent à être valides pour ceux qui les ont passé jusqu’à fin août 2007.

  • Parallèlement, les professionnels réunis au sein de la commission paritaire nationale (CPNE EE) ont créés des certificats de qualification professionnelles avec deux options : l’une concernant l’équitation à poney et à cheval et l’autre de tourisme équestre. Ces diplômes ne sont pas autonomes mais ils permettent de travailler dans le secteur de l’animation et de l’accompagnement.

  • Les professionnels de l’équitation de la commission paritaire ont également travaillé sur des capacités équestres professionnelles (CEP). Ces capacités équestres remplacent les galops fédéraux pour entrer en formation des CQP (CEP 1) et des BP JEPS (CEP 2) Il ne fait pas de doute que ces CEP seront demandés à moyen terme pour tous les métiers liés à l’équitation (garde à cheval, ENE, haras nationaux...).

  • Présentation de la formation

Les différents niveaux de capacités équestres professionnelles (CEP) correspondent au besoin des entreprises équestres d’entretenir et d’améliorer la cavalerie proposée au public. Les capacités équestres professionnelles sont acquises lors de la présentation devant un jury de tests techniques de pratique à cheval, de travail à pied autour du cheval et de connaissance des soins et de la manipulation des équidés. En fait, ces capacités équestres de la filière professionnelle sont des niveaux équestres remplaçant les galops de la FFE.
Il existe trois niveaux de CEP qu e l’on trouve en référence dans les emplois du secteur des centres équestres : La CEP 1 au moins, est obligatoire pour entrer en formation CQP ASA ; La CEP 2 correspond à l’UC 3 du CQP ASA et à l’entrée en formation BP-JEPS activités équestres, sous couvert du membre du jury représentant le ministère des sports ; La CEP 3 est d’un niveau supérieur à l’UC 9 du BP-JEPS activités équestres car elle comporte un test complémentaire. Dans le cas où le représentant de la DRJS participe au jury de la CEP 3, le candidat au BPJEPS, titulaire de la CEP 3 pourra demander la prise en compte de cet acquis lors de son positionnement . Les CEP 2 et 3 sont déclinées en deux mentions : équitation et tourisme équestre.
Les capacités équestres professionnelles citées en référence dans l’article 59 de la convention collective du personnel des centres équestres - fiches descriptives d’emploi - doivent faire l’objet d’une évaluation spécifique dans le cadre des règles fixées dans l’article 58 - fonctionnement de la grille de classification. Les capacités équestres professionnelles sont évaluées en situation professionnelle par un jury désigné par la CPNE-EE. Elle a pris la décision de confier l’organisation de ces évaluations aux Commissions paritaires régionales (CPPRE-EE).
Contenu de la Capacité Equestre Professionnelle N° 1:
1 - Capacité évaluée : Etre capable de contrôler l’équilibre, la vitesse et la direction d’un cheval ou poney monté, dans des situations connues et sécurisées et de se déplacer ainsi de manière autonome.

Condition d’évaluation : Test individuel pratique d’une durée de 10 min (après 10 min de préparation pour le candidat), en carrière ou en extérieur. Travail aux trois allures, dans un lieu sécurisé, incluant, des transitions inter-allures et l’enchaînement de courbes larges et serrées. Le test est suivi d’un entretien

Critères d’évaluation : Position, assiette et fonctionnement du cavalier (équilibre) ; Correction dans l’emploi et l’effet des aides ; Correction des exercices réalisés dans le travail (impulsion, contrôle de la direction) Cohérence du travail réalisé (progressivité, adaptation allures-tourners, prise en compte de l’environnement)
2 - Capacité évaluée : Etre capable d’effectuer des opérations de manipulations courantes, de soins courants et de préparation au travail d’un cheval, ou poney, dans le respect du bien-être et de la psychologie de l’animal.

Conditions d’évaluation : Test individuel pratique d’une durée de 10 min (après 10 min de préparation pour le candidat) sur l’une ou plusieurs des opérations suivantes : Détente à la longe d’un cheval ou d’un poney Présentation en main d’un équidé d’instruction Le test est suivi d’un entretien

Critères d’évaluation : Qualité de la réalisation (justesse du geste) ; Comportement et place lors du travail (calme, attention, qualité du contact avec l’animal) ; Respect de la sécurité
3 - Capacité évaluée : Etre capable de mener en main au pas et au trot et de détendre à la longe aux trois allures un cheval, ou poney, tiré au sort, préalablement détendu (et préalablement enrêné si besoin), pour un travail à effectuer ultérieurement. Test individuel pratique d’une durée de 10 min (après 10 min de préparation pour le candidat) sur l’une ou plusieurs des opérations suivantes : Détente à la longe d’un cheval ou d’un poney Présentation en main d’un équidé d’instruction Le test est suivi d’un entretien

Critères d’évaluation : Réglage et utilisation des harnachements ; Correction des exercices ;

Adaptation au comportement du cheval au cours du travail ; Comportement et place lors du travail (calme, attention) ; Respect de la sécurité ; Cohérence et efficacité de l’ensemble du travail


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Utilisation pédagogique du livret

Il se décline en plusieurs chapitres (7 chapitres) qui sont les thèmes fondamentaux de l’acte d’équitation. En effet, il ne peut y avoir d’acte d’équestre professionnel sans avoir une vue globale et du cheval et de l’humain. L’apprentissage à l’utilisation du cheval, quelque soit son activité, sportive, tourisme, travail de tri ou débardage, est lié à la connaissance des chevaux, ses comportements, ses atavismes, sa psychologie et des gestes des hommes, de leurs appréhensions, des techniques spécifiques, des soins.
On ne peut ignorer aujourd’hui l’évolution des lois, des textes, des pratiques syndicales pas plus que l’on ne peut ignorer la connaissance suffisante du cheval, des soins à lui apporter, et son alimentation.
On trouve des leçons (30 leçons) qui devront être présentées en salle de cours en trois phases successives :


  • Lecture des textes, travail sur les difficultés ou les termes spécifiques, réponses aux questions

  • Travail sur les points forts

  • Questions réponses et exercices divers en cours


On trouve des cours pratiques qui seront les mises en oeuvre des études théoriques et la répétition des gestes à l’envie des formateurs qui devenant répétiteurs permettront aux élèves d’acquérir l’automatisme, l’équilibre et le bon usage des aides.

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Les auteurs
Gilbert DE KEYSER est spécialiste du cheval depuis plus de 30 ans. Il possède la plupart des diplômes équestres existant en France, sa spécialité étant la randonnée à cheval. Président de la Fédération des randonneurs équestre de France depuis 1990, instructeur fédéral, il est à l’origine des nouveaux contenus de formations de la FREF-France. Notons que la FREF-France est la partie randonnée à cheval de la Fédération sportive et gymnique du travail, (FSGT) fédération omnisport de 350 000 adhérents, agrée par le ministère des sports (N°CCCCC).
Gilbert DE KEYSER forme des professionnels depuis les années 1985 et des pratiquants depuis 1995. Il a participé aux formations de FORMATOUR (guide professionnel de tourisme équestre) ainsi qu’à diverses formations au sein du ministère des sports dans les années 1997 à 1999 (pour l’obtention des autorisations d’exercer l’accompagnement équestre).
Gilbert DE KEYSER est à l’origine des sites Internet lesmetiersducheval.com et chevalinfo.com dédiés aux professionnels de la filière équestre. Il est l’auteur de deux ouvrages « le guide des métiers du cheval » (2002) et de « l’annuaire des formations » (2005) et participe à l’évolution de la filière, tant d’un point de vue syndical que du point de vue de la formation grâce à sa participation comme conseiller d’orientation sur les salons du cheval. Il a accueilli depuis plus de 8 ans plusieurs centaines d’enfants et de parents et participe à divers travaux sur la filière.
Frédéric ROLAND est un professionnel équestre et un spécialiste de la formation à l’équitation pour les moniteurs équestres. Possesseur du diplôme fédéral de guide de randonnée équestres (1988) du BEES1 (1992) et du BEES 2 en 1998 il propose à ses clients des reprises équestres et aux stagiaires des formations menant au diplôme d’état de moniteur (BP JEPS). Il est un spécialiste de la formation professionnelle, milite pour une filière gérée par les professionnels eux-mêmes.
Patrick POULAIN est un professionnel équestre, spécialisé dans le tourisme équestre. Il dirige depuis 13 ans une entreprise équestre au sein de laquelle il propose du poney, de l’équitation classique et du tourisme équestre. Cette entreprise, adhérente conjointement à la FFE et la FREF-France/ FSGT propose des formations à l’accompagnement équestre et à la randonnée à cheval. En possession des diplômes d’accompagnateur de tourisme équestre de celui, de Guide de randonnées équestres et du brevet d’instructeur de la FREF-France, il collabore depuis 2001 à la réécriture des contenus de formation de cette fédération.


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Premier chapitre La filière équestre professionnelle

Le nombre d'emplois générés par l'activité équestre ou hippique n'est pas facile à déterminer. En dehors des PMU et autres Haras Nationaux, on trouve en effet, de très petites structures. Il en va de même pour son poids économique estimé à un demi milliard d'euros pour le loisir équestre, un milliard d'euros pour les courses et environ 345 millions d'euros pour l'élevage de poulains de trait et la commercialisation de viande.
Les 60000 emplois couramment annoncés sont à rechercher dans davantage d'entreprises. Sur l'ensemble des emplois rattachés aux activités équestres, le poids de la production et de la distribution des paris est très important. 1 800 équivalents temps-plein pour l'organisation des courses, 1400 pour le PMU, et plus de 18000 (sur 8000 points de vente) pour la distribution des paris à travers le réseau PMU : c'est une véritable économie.
Quelques chiffres : emplois agricoles (25734) ; emplois administratifs (1641) ; emplois au PMU (21276) ; emplois de service (3176) ; emplois cheval hors agriculture (3467). Pour la répartition des équivalents temps plein par secteur d’activité , on trouve plus de 26000 ETP dans le secteur agricole : élevage (8125 emplois temps plein) ; cavaliers (1000 emplois temps plein) ; entraîneurs (5632 emplois temps plein) ; centres équestres (10887 emplois temps plein).
Au sein du secteur agricole, l'activité dominante est celle des centres équestres, suivie par l'entraînement de chevaux de course. Les éleveurs représentent un groupe plus ou moins important selon qu'on prend en compte ou non les ETP à temps très partiel (moins de 0,2 ETP) répartis sur les ateliers d'élevage, et qui ne seront sans doute pas identifiés comme tels dans les fichiers MSA. A l'inverse des éleveurs, les entraîneurs et centres équestres sont les groupes d'entreprises les plus concentrés : on compte, en effet, en moyenne 2,9 ETP par entreprise dans les centres équestres et 3,1 chez les entraîneurs. Ce sont, par ailleurs, 'des professions réglementées, l'autorisation de pratiquer l'enseignement ou l'entraînement étant conditionnée par des qualifications spécifiques définies respectivement par le ministère de la Jeunesse et des Sports et par les sociétés mères des courses ; à contrario, l'élevage est une activité largement pratiquée par des personnes dont la formation n'intègre pas de compétences spécifiques dans ce domaine,
La filière cheval génère beaucoup d'emplois dans des entreprises aux activités non spécifiquement équestres, et alimente des économies qui n'ont pas forcément de lien avec le cheval : la vente de paris par le réseau PMU en est le principal exemple (18000 ETP), l'élevage (10887) est, d'une manière générale, d’autres ateliers de production comme vétérinaires équins.
Au-delà de cette problématique très quantitative, l'emploi dans les activités équestres soulève aussi des problématiques liées aux métiers et aux cursus professionnels. Si les formations initiales font le plein, dénotant une réelle attractivité de ces métiers, le taux de reconversion est également important : la pénibilité de ces métiers et les contraintes d'emploi du temps sont difficiles à gérer notamment pour les femmes, de plus en plus nombreuses, qui doivent assumer parallèlement les contraintes familiales. Une meilleure connaissance de ces métiers permettra, sans doute, de mieux dimensionner les formations et de mieux préparer les reconversions.

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La filière équestre professionnelle
Les points forts


  • La filière équestre est une économie importante, estimé à un demi milliard d'euros pour le loisir équestre, un milliard d'euros pour les courses et environ 345 millions d'euros pour l'élevage de poulains de trait et la commercialisation de viande.

  • La filière équestre est source d’emplois contrairement aux idées reçues : emplois agricoles (25734) ; emplois administratifs (1641) ; emplois au PMU (21276) ; emplois de service (3176) ; emplois cheval hors agriculture (3467). Pour la répartition des équivalents temps plein par secteur d’activité , on trouve plus de 26000 ETP dans le secteur agricole : élevage (8125 emplois temps plein) ; cavaliers (1000 emplois temps plein) ; entraîneurs (5632 emplois temps plein) ; centres équestres (10887 emplois temps plein).

  • L'activité dominante est celle des centres équestres, suivie par l'entraînement de chevaux de course. Les éleveurs représentent un groupe plus ou moins important. A l'inverse des éleveurs, les entraîneurs et centres équestres sont les groupes d'entreprises les plus concentrés.

  • La filière cheval génère beaucoup d'emplois dans des entreprises aux activités non spécifiquement équestres, et alimente des économies qui n'ont pas forcément de lien avec le cheval : la vente de paris par le réseau PMU en est le principal exemple (18000 ETP), l'élevage (10887) est, d'une manière générale, d’autres ateliers de production comme vétérinaires équins.



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Les formations et les diplômes professionnels
En France, différents types de formations existent, que l’on soit écolier, lycéen, apprenti ou bien adulte voulant apprendre un autre métier. La première de ces formations s’appelle la formation initiale car elle est la première que l’enfant peut trouver, soit en lycée classique ou en lycée agricole public, soit dans des lieux de formation privés.
L’école est laïque, gratuite et obligatoire comme cela est inscrit dans les lois de la République (grâce à Jules Ferry). Elle est dispensée par l’État soit par l’intermédiaire d’établissements publics (écoles primaires, secondaires ou supérieures, facultés, professionnels) ou privés (écoles privées, centres de formations professionnelles). La formation initiale peut être une formation en alternance, faite en partie à l’école et en partie dans une entreprise.
L’apprentissage s’adresse aux jeunes âgés entre 16 ans et 26 ans souhaitant acquérir une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique, par un titre homologué, jusqu’au titre d’ingénieur. Cette formation est avant tout qualifiante, faite par alternance, puisque la formation de l’apprenti se fait dans deux lieux différents, l’entreprise et le centre de formation d’apprentis (CFA).
La formation professionnelle continue permet d’améliorer le niveau de qualification des professionnels exerçant ou non, d’acquérir une qualification professionnelle reconnue, une spécialisation, un perfectionnement. En ce qui concerne le monde agricole, les stages se déroulent principalement dans les centres de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA), et dans les établissements supérieurs pour les formations de niveau I et II.
Ces formations s’adressent à toute personne justifiant d’un niveau initial de formation ou d’une période minimum d’expérience professionnelle. Les centres recrutent les candidats après un entretien de motivation et des tests de positionnement. Certains diplômes sont délivrés directement par unités capitalisables (UC), indépendantes les une des autres. Depuis la loi quinquennale du 20 décembre 1993 sur l’emploi et la formation, les régions sont tenues d’élaborer un plan régional des formations. Le plan veille à la cohérence des formations mises en place et donne à la région une mission de pilotage du dispositif.
Les diplômes existants sont délivrés : près un cursus de formation ; les diplômes délivrés par validation des acquis ; les diplômes délivrés par validation des acquis, complétés par un cursus de formation. Les différents niveaux de qualification répondent au principe de l'homologation. Celle-ci est un mode de validation publique consistant à classer par niveau et par groupe de métiers, les diplômes ou les titres délivrés par des organismes de formation, publics ou privés, qui en font la demande. Il existe 5 niveaux. Les niveaux ont une incidence sur les concours administratifs. Pour se présenter à un concours administratif, il faut avoir au minimum :
L'enseignement technique agricole qui va du certificat d'aptitude professionnel agricole (CAPA) jusqu'au brevet de technicien supérieur agricole (BTSA) est dispensé dans 861 établissements publics et privés répartis sur toute la France.
L'enseignement supérieur permet de préparer les diplômes d'ingénieurs, de paysagistes, de vétérinaires ou d'enseignant des techniques agricoles dans les 26 écoles relevant du Ministère de l’Agriculture. Il offre également la possibilité de continuer vers la recherche par la préparation d'une thèse dans une école doctorale.
Les diplômes délivrés dans l'enseignement agricole sont : Le CAPA, certificat d'aptitude professionnelle agricole, qui permet l'entrée dans la vie active comme ouvrier qualifié. Les études se préparent en 2 ans après la clase de 3e ou 3 ans après la 5e. Le BEPA, brevet d'études professionnelles agricoles, qui permet d'entrer dans le vie active ou de poursuivre ses études dans les voies professionnelles ou technologiques. L'enseignement est organisé par modules sur 2 ans avec 10 à 12 semaines de stages. Le baccalauréat professionnel qui finalise un cycle de 3 ans d'études après la classe de 3e. Fortement professionnalisé, l'objectif de ce diplôme est l'entrée dans la vie active mais la poursuite d'études reste possible. Le baccalauréat technologique qui permet d'acquérir les bases nécessaires à la poursuite d'études supérieures (BTSA). La formation est répartie entre enseignements généraux et enseignement de spécialité (sciences et technologie de l'agronomie et de l'environnement ou des produits agroalimentaires). Le baccalauréat scientifique, préparé dans les lycées relevant du MAP, qui comprend les options biologie-écologie, agronomie, environnement. Le BTSA, brevet de technicien supérieur agricole. Les diplômes d'ingénieur, de vétérinaire, de paysagiste, de professeur : niveau baccalauréat suivi de 5 ou 6 années d’étude. Le doctorat, niveau baccalauréat suivi d’au moins huit années d’étude.

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Les formations et les diplômes professionnels
Les points forts


  • En France, différents types de formations existent, que l’on soit écolier, lycéen, apprenti ou bien adulte voulant apprendre un autre métier. La première de ces formations s’appelle la formation initiale. L’école est laïque, gratuite et obligatoire comme cela est inscrit dans les lois de la République. Elle est dispensée par l’État soit par l’intermédiaire d’établissements publics (écoles primaires, secondaires ou supérieures, facultés, professionnels) ou privés (écoles privées, centres de formations professionnelles). La formation initiale peut être une formation en alternance, faite en partie à l’école et en partie dans une entreprise.




  • L’apprentissage s’adresse aux jeunes âgés entre 16 ans et 26 ans souhaitant acquérir une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique. a formation professionnelle continue permet d’améliorer le niveau de qualification des professionnels exerçant ou non, d’acquérir une qualification professionnelle reconnue.




  • L'enseignement technique agricole qui va du certificat d'aptitude professionnel agricole (CAPA) jusqu'au brevet de technicien supérieur agricole (BTSA) est dispensé dans 861 établissements publics et privés répartis sur toute la France. L'enseignement supérieur permet de préparer les diplômes d'ingénieurs, de paysagistes, de vétérinaires ou d'enseignant des techniques agricoles dans les 26 écoles relevant du Ministère de l’Agriculture.




  • Les diplômes délivrés dans l'enseignement agricole sont : Le CAPA, certificat d'aptitude professionnelle agricole, le BEPA, brevet d'études professionnelles agricoles, le baccalauréat professionnel. Le baccalauréat technologique qui permet d'acquérir les bases nécessaires à la poursuite d'études supérieures (BTSA). Le baccalauréat scientifique, préparé dans les lycées relevant du MAP, le BTSA, brevet de technicien supérieur agricole, les diplômes d'ingénieur, de vétérinaire, de paysagiste.


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Les institutions

L’école nationale d’équitation (ENE) : Tout le monde connaît aujourd’hui l’Ecole Nationale d’Equitation. Ses écuyers, de noir vêtus, ont participé à tellement de manifestations équestres qu’ils semblent faire partie de notre mémoire collective. Il faut dire que leurs prestations d’école marquent le monde de l’équitation classique, garant qu’ils sont aujourd’hui de l’équitation à la française. Leurs démonstrations font parties des spectacles de haut niveau tant en France qu’à l’étranger.
Pourtant, l’ENE n’est créée qu’en 1972. Elle est placé sous la tutelle du Ministère des Sports, et agit en liaison avec la Fédération Française d’Equitation avec le soutien des Haras Nationaux (Ministère de l’Agriculture) et du Ministère de la Défense. L’ENE participe à la mise en oeuvre de la politique sportive de haut niveau définie par la fédération française et permet l’entraînement des disciplines olympiques et para olympiques à l’école. L’école assure la formation initiale et continue des professionnels, des arts et métiers de l’équitation et perfectionne les cadres supérieurs de l’équitation. L’enseignement dispensé recouvre l’ensemble des disciplines équestres mais aussi une formation générale conduisant à la maîtrise de la culture équestre.
Les Haras nationaux : Créés en 1665 par Colbert, les Haras nationaux sont des entreprises publiques rattachées au Ministère de l'Agriculture. Leurs rôles consistent à préserver le patrimoine génétique équin, à améliorer la production et à contrôler les organismes concourant à la sélection du cheptel. Ils mettent à disposition des éleveurs privés, en monte publique, des étalons sélectionnés et répartis par stations de monte dans les régions de production, en fonction de la densité des poulinières.
La Fédération française d’équitation (FFE) : Dans les années 1970, existait une association nationale appelée Fédération d’équitation française (FEF) qui ne regroupait que les cavaliers classiques, alors que, parallèlement, existaient une association nationale gérant les poneys (le Poney club de France) et une association de tourisme équestre (l’Association nationale de tourisme équestre : ANTE). Dans les années 1980, Jean François CHARY, président de la FEF, propose aux trois associations nationales de se regrouper. Ainsi sera créée la Fédération française d’équitation (FFE). Les statuts prévoient l’incorporation des trois délégations, poneys, tourisme et équitation sportive, en gardant la spécificité du tourisme équestre qui reste personne morale.
Chaque direction s’occupe de ses activités spécifiques, de ses formations et de ses diplômes. Les galops et le concours de sauts d’obstacles pour l’équitation classique et pour les poneys, les galops natures, le TREC et les formations et diplômes liés au tourisme pour la direction tourisme. Depuis le 31 décembre 2000, faisant suite au vote de la loi le 6 juillet 2000, les diplômes fédéraux (BAP, ATE, GTE) ne sont plus homologués par l’Etat. Mais le texte de loi de juin 2001 a repoussé cette date fatidique au mois d’août 2007
La Fédération interprofessionnelle du cheval (FIVAL) : Le nom complet de cette interprofession est la Fédération interprofessionnelle du cheval de sport, de loisirs et du travail (FIVAL). Elle est née en 2001 de la volonté d’acteurs socioprofessionnels de la filière : le Groupement hippique national (GHN), la Fédération nationale du cheval (FNC, Cf. page 47), l’Association syndicale des étalonniers particuliers (ASEP), la Chambre syndicale du commerce des chevaux de France (CSCCF), le Syndicat national des exploitants d’établissements professionnels entreprise équestre (SNEEPEE). Elle s’est créée dans le cadre légal de la loi du 10 juillet 1975, modifiée par la loi n° 80.502 du 4 juillet 1980 dont les principes sont : la représentativité des organismes qui la constituent ; la parité entre la production, la commercialisation et l’exploitation ; l’unanimité complète des décisions dans le respect des familles professionnelles. Elle est reconnue par le décret du 10 janvier 2001 par le Ministère de l‘Agriculture et le Ministère de l’Economie et des Finances comme interprofession agricole.


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Le syndicalisme et les lois

Deux types de syndicats représentatifs existent en France : les syndicats patronaux et les syndicats de salariés. Les entrepreneurs et les travailleurs qu'ils représentent se trouvent à chaque bout de la chaîne professionnelle. Ils se retrouvent au sein d'instances départementales, régionales et nationales pour, ensemble, travailler et négocier l'environnement quotidien des salariés et des entreprises. Ils créent les commissions paritaires nationales de l’emploi (CPNE), mettent en place les conventions collectives. Ils sont les mandataires des branches professionnelles qu'ils représentent et agissent pour obtenir ou conserver les droits sociaux ou en obtenir de meilleurs. Les discours et les démarches ne sont pas les mêmes, selon que l'on représente les chefs d’entreprise ou bien les salariés.
Les organismes agissant pour le compte des chefs d’entreprise dans le milieu équestre sont : le Groupement hippique national (GHN), le Syndicat national des établissements de tourisme équestre (SNETE) ainsi que le Syndicat national des enseignants professionnels équestres (SNEEPEE).
Les organismes agissant au nom des salariés de ce même secteur sont : les syndicats habituels (CFDT, CGT, FO, CGC, CFTC, FGSOA, FSU, UNSA)
Syndicat national des entreprises de tourisme équestre (SNETE) Le Syndicat national des entreprises de tourisme équestre (SNETE) est un syndicat qui représente les professionnels du tourisme équestre français. Il est issu de l'évolution progressive et de la volonté des professionnels de l'accompagnement et du guidage équestre, diplômés de l'Association nationale de tourisme équestre (ANTE), de défendre et de valoriser ces titres.
Le Groupement hippique national (GHN) s’est créé en association en 1969 avec le soutien des Haras nationaux. Aujourd’hui, le GHN, association professionnelle placé sous la loi de 1901, rassemble les dirigeants des établissements équestres. Il est géré par un comité collégial, élu au suffrage direct en assemblée générale. Le GHN est le plus grand organisme patronal du monde équestre (regroupant plus de 2300 établissements). Le GHN représente les employeurs dans les commissions paritaires nationales (initiateurs en 1975 de la commission mixte – comprenant les représentants de la profession), de la convention collective, la commission paritaire nationale de l’emploi des établissements équestres, la commission paritaire nationale d’orientation du FAFSEA. Il travaille à l’organisation de la filière en concertation avec les syndicats de salariés.
La Fédération nationale du cheval (FNC) a été créée en 1947. Branche « cheval » de la puissante fédération agricole, la Fédération nationale des syndicats d’exploitations agricoles (FNSEA), cette association spécialisée intervient comme syndicat professionnel placé dans le cadre de la loi de 1884. Elle rassemble plus de 150 organisations d’éleveurs que ceux-ci soient ou non agriculteurs. Son rôle politique est de représenter les éleveurs d’équidés auprès des pouvoirs publics, afin de défendre notamment le caractère agricole de leur produit, qu’il soit "transformé" ou non. La FNC est l’organisation la plus représentative de l’élevage équin en France.
Le conseil technique, la reconnaissance du label, l’expertise, la formation et l’aide à l’installation sont les priorités que s’est donnée la FNC pour faciliter l’installation des jeunes éleveurs, les accompagner et encourager le développement de la filière. L’action progressive de la FNC doit ainsi permettre un développement sain et durable des activités envisagées par de nombreux porteurs de projets. L’équitation de loisirs confirme notamment son fort potentiel de développement : elle est la première activité recherchée lors d’un séjour à la campagne. Mais quelque soit l’utilisation du cheval, la FNC se veut un lien entre éleveurs et consommateurs.
Elle est composée de 30 sections « cheval » reliées aux fédérations départementales des syndicats d’exploitations agricoles (FDSEA), de 6 associations nationales de race, de 87 associations départementales et régionales d'éleveurs et de 12 associations associées. La Fédération nationale du cheval s’est investie avec d’autres partenaires de la filière, auprès des professionnels sur des dossiers de reconnaissance de leurs compétences. Elle participe depuis de nombreuses années à l’élaboration d’un dossier de formation qualifiante, intitulé « métiers autour des équidés », avec le soutien de divers partenaires, du Ministère de l’Agriculture et de celui de la Jeunesse et des Sports.

SNEEPEE : C’est une association de type 1901créé le 16 août 2000 sous le nom de Syndicat National des Exploitants d’Établissements professionnels Entreprises Équestre (SNEEPEE). Ce syndicat s‘est donné pour mission la représentation, la promotion et la défense des intérêts des exploitants d’entreprises équestres. Il assure la représentativité auprès des pouvoirs publics, des organismes sportif et des organisation de salariés et promeut toutes mesures de nature à favoriser l’exercice de leur profession et le développement de l’équitation. Il se place dans la défense des entrepreneurs à caractère commerciaux.
Il s’adresse à des professionnels en exercice, dirigeant un établissement ou ayant exercé plus de 20 ans. On y trouve des comités régionaux. Il est reconnu par le ministère de l’agriculture depuis le 16 avril 2002. Le SNEEPEE siège à la Commission Mixte, à la Commission Paritaire Nationale pour l’Emploi (CPNE EE), au FAFSEA, à la FIVAL. Il participe dans les régions aux Commissions Paritaires Régionales pour l’Emploi (CPRE), aux Conseils Régionaux du Cheval, et dans les futurs jurys d’examens des brevets professionnels sportifs.
La commission paritaire nationale de l’emploi des établissements équestres : Les organisations syndicales représentatives de la commission paritaire de la convention collective du personnel des centres équestres s'engagent à constituer une Commission Paritaire Nationale de l'Emploi (CPNE des Etablissements Equestres), dans le champ défini par l'article 1 de la convention collective suscitée et plus généralement dans le champ des activités liées à la filière équestre. (L’accord de constitution de la Commission Paritaire Nationale de l’Emploi - Entreprises Equestres, créé à Cachan le 21 octobre 1996, a été étendu par l’arrêté du 2 avril 1997- JO du 12 avril 1997.) La CPNE des Etablissements Equestres détermine la politique que les parties signataires conviennent de mettre en oeuvre en matière d'emploi, de formation et de qualification professionnelles.
Les organisations signataires de l’accord de constitution de la CPNE-EE sont :

Représentant les salariés : SNCEA CFE CGC ; 73 rue de Clichy, 75009 PARIS CGT FNAF ; 263 rue de Paris case 428, 93514 MONTREUIL Cedex FGA CFDT ; 47/49 avenue Simon Bolivar, 75950 PARIS Cedex 19 FGTA FO ; 7 passage Tenaille, 75680 PARIS Cedex 14 CFTC AGRI ; 2 rue Albert Camus, 75010 PARIS
Représentant les employeurs : GHN ; 12 avenue de la République, 41600 LAMOTTE BEUVRON SNEEP-EE ; 124, Rue du Vieux Pont de Sèvres 92100 BOULOGNE SNETE ; Le Moulin de Vaux– 71600 NOCHIZE

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Le syndicalisme et les lois
Les points forts


  • Deux types de syndicats représentatifs existent en France : les syndicats patronaux et les syndicats de salariés. Ils se retrouvent au sein d'instances départementales, régionales et nationales pour, ensemble, travailler et négocier l'environnement quotidien des salariés et des entreprises. Ils créent les commissions paritaires nationales de l’emploi (CPNE), mettent en place les conventions collectives. Les organismes agissant pour le compte des chefs d’entreprise dans le milieu équestre sont : le Groupement hippique national (GHN), le Syndicat national des établissements de tourisme équestre (SNETE). es organismes agissant au nom des salariés de ce même secteur sont : les syndicats habituels (CFDT, CGT, FO, CGC, CFTC, FGSOA, FSU, UNSA) ainsi que le Syndicat national des enseignants professionnels équestres (SNEEPEE).

  • Syndicat national des entreprises de tourisme équestre (SNETE) est un syndicat qui représente les professionnels du tourisme équestre français.

  • Le Groupement hippique national (GHN) s’est créé en association en 1969 avec le soutien des Haras nationaux et rassemble les dirigeants des établissements équestres. (2300 établissements). Le GHN représente les employeurs.

  • La Fédération nationale du cheval (FNC) a été créée en 1947. Branche « cheval » de la puissante fédération agricole, la Fédération nationale des syndicats d’exploitations agricoles (FNSEA), cette association spécialisée intervient comme syndicat professionnel placé dans le cadre de la loi de 1884.

  • Le SNEEPEE est une association de type 1901créé le 16 août 2000 sous le nom de Syndicat National des Exploitants d’Établissements professionnels Entreprises Équestre (SNEEPEE). Ce syndicat s‘est donné pour mission la représentation, la promotion et la défense des intérêts des exploitants d’entreprises équestres.

  • Les organisations syndicales représentatives de la commission paritaire de la convention collective du personnel des centres équestres s'engagent à constituer une Commission Paritaire Nationale de l'Emploi (CPNE des Etablissements Equestres).

  • Les organisations signataires de l’accord de constitution de la CPNE-EE pour les salariés sont la SNCEA CFE CGC, la CGT FNAF, la FGA, la FGTA FO et pour les employeurs le GHN, le SNEEP-EE, le SNETE.




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Leçon n° 4 Les métiers du cheval
L'analyse économique des activités équestres en France permet de reconnaître trois stades représentant les produits (production-élevage, transformation-valorisation, commercialisation, utilisation) et un découpage en cinq secteurs (courses, sports équestres, loisirs, trait, ânes et mulets).
La filière équine en France est constituée de l'ensemble des acteurs spécifiques à chacun des secteurs, qui engendrent des actions et des flux économiques allant de la production à l'utilisation de divers produits. Il est possible de classer les métiers selon les secteurs d'activités en distinguant : - les métiers au contact du cheval, - les métiers connexes au contact du cheval, - les métiers dont l'activité n'est pas au contact du cheval.


  • Métiers au contact du cheval


Les éleveurs : élevage, haras privés et étalonnier, palefrenier, étalonnier, inséminateur, éleveur chef d'écurie, chef d'exploitation élevage, directeur de haras.
Les métiers de chevaux de courses (galop et trot) : garçon de cour, lad-driver et lad-jockey, cavalier d'entraînement courses au galop (licence de jockey, licence d'apprenti) cavaliers, courses de trot :((licence de jockey, licence de lad-jockey, licence d'apprenti) , premier garçon, garçon de voyage, driver, jockey, entraîneur public, entraîneur privé, autorisation d'entraîner.
Les centres équestres : soigneur d’équidés, animateur-soigneur, cavalier-soigneur, licences des cavaliers cavalier de 1re catégorie, cavalier de jeunes chevaux, soigneur-responsable d'écurie, enseignant, enseignant-animateur, enseignant-responsable pédagogique, gestionnaire de centre équestre, directeur.
L’équitation : instructeur d'équitation, professeur d'équitation, accompagnateur de randonnées, guide équestre, entraîneur du cheval de compétition, animateur poney, loueur d'équidés.
Les métiers de l’uniforme : -Cadre noir, garde de l'Office National des Forêts, garde champêtre à cheval, gendarmerie à cheval, police nationale et municipale à cheval, garde républicain..
L’environnement : agent d'entretien à cheval, agent de sécurité, - garde à cheval, garde de parc naturel, éco-garde équestre, patrouilleur équestre.,
L’agriculture : les agents des haras nationaux, hippotechnicien, débardeur, goémonier.,


  • Métiers connexes au contact du cheval


.La santé :: vétérinaire équin, assistant vétérinaire, auxiliaire spécialisé vétérinaire, médecin généraliste, dentiste équin, acuponcteur, kinésithérapeute équin, ostéopathe équin..
Le tourisme équestre : - accompagnateur de randonnées, accompagnateur de tourisme équestre, guide équestre. Loueur d’équidés
La thérapie équestre : - équithérapeute. Educateur spécialisé,
Les soins : - maréchal-ferrant, masseur strecheur, acuponcteur, ostéopathe,
Le commerce des chevaux : marchand d'équidés, courtier,


  • Métiers dont l'activité n'est pas liée au contact du cheval


Le cheval, produit d'élevage, est un produit agricole bien singulier parce que le débouché alimentaire n'est pas sa vocation première et que le nombre des acteurs mobilisés autour du cheval dépasse les métiers traditionnels propres à la sphère agricole.
L’industrie hippophagique : boucher chevalin, commis boucher.,

Les métiers du cuir : bourrelier, sellier-harnacheur, bottier.
La presse spécialisée : journaliste, photographe, technicien vidéo, rédacteur en chef, auteur, gestionnaire de site Internet,
Le transport des chevaux : chauffeur, transitaire, agent en douane.
Les assurances : agent spécialisé, courtier.
L’alimentation : fabricant, distributeur d'aliments.
Les artistes : peintres, sculpteurs, bijoutier.
La recherche : chercheur en laboratoire, chercheur nutrition­niste, éthologue.
Les équipements et matériels : fabricant, distributeur d'équipements, d'articles et de matériels destinés au cheval (écuries, boxes, clôtures, matériels, articles de sports et vestimentaires...).


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