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Travail Pratique 1

Groupe de discussion

Maxime Lanciault

Angèle Zackarian

Travail remis dans le cadre du cours

PPA 6015 - Méthode d’enseignement et TIC

Université de Montréal

6 octobre 2008
Table des matières
FICHES DE LECTURE………………………………………….………………………4
NOTES DE LECTURE:

Archambault, C. (1995). La communication dans un groupe de discussion scientifique: analyse du groupe de discussion Biomch-L………………………………………………4
NOTES DE LECTURE:

Besner C., & Sicotte, H. (2005). Une communauté virtuelle dapprentissage en gestion de projet………………………………………………………………………………………6
NOTES DE LECTURE:

Geoffrion, P. (1992). Les groupes de discussion. Dans B. Gauthier (Éds.), De la problématique à la collecte des données.......................................………………………..8
NOTES DE LECTURE:

Martineau, S., & Simard, D. (2001). Les groupes de discussion………………………...10
NOTES DE LECTURE:

McIntyre, E. (2007). Story discussion in primary grades: balancing authenticity and explicit teaching, The Reading Teacher.............................................................................11
NOTES DE LECTURE:

Tardif, H. (2004). Intégration de compétences de la formation générale en Techniques d’éducation à l’enfance……………………………………………………………..……13
FICHE D’ANALYSE DU GROUPE DE DISCUSSION:

Autres Appellations…………………………………………………………………………...…15
Définition, Description, Historique et ex…………………………….……………..……15
Explication des liens avec les théories de l’apprentissage……………………………….18
Contextes Appropriés………………………………………………………………………………..19
Possibilités d’utilisation des technologies de l’information…………………………………………………………………………..…19
Efficacité de la méthode……………………………………………………………….…20
Avantages pour les élèves……………………………………………………..…………20
Désavantage pour les élèves……………………………………………………………..21
Avantages pour l’enseignant…………………………………………………………….21
Désavantages pour l’enseignant…………………………………………………………22
Conseils pratiques…………………………………………………………………….…22
Scénario d’utilisation dans un cours de votre discipline……………………………...…23
Question 1 avec choix de réponses………………………………………………………24
Question 2 avec choix de réponses………………………………………………………24
Question 3 avec choix de réponses………………………………………………………24
Question 4 avec choix de réponses………………………………………………………25
Question à discuter…………………………………………….…………………………25
Références……………………………………………………………………………..…25
Auto-Évaluation/Maxime Lanciault………………………..………………………....…26
Auto-Évaluation/Angèle Zackarian……………………….…………….……………….27

FICHES DE LECTURE

Archambault, C. (1995). La communication dans un groupe de discussion scientifique: analyse du groupe de discussion Biomch-L. Récupéré le 24 septembre 2008 de http://www.ebsi.umontreal.ca/cursus/vol1no2/archambault.html
Notes de lecture :

Puisque la communauté scientifique passe des canaux informels traditionnels (téléphone, courriel) vers les canaux informels moins traditionnels (réseaux informatiques), cette étude essaie de répondre à deux questions sur les normes de communication dans un groupe de discussion électronique en biomécanique (Biomch-L). Ces 2 questions sont:

  • y a-t-il des normes scientifiques ou sociales qui se dégagent de ce groupe de discussion?

  • peut-on comparer les résultats avec ceux obtenus par d'autres études déjà faites?

Pourquoi une étude à ce sujet? Depuis 300 ans, les scientifiques communiquent entre eux à travers les périodiques (articles scientifiques) et c’est toujours le cas. Par contre, puisque les articles prennent beaucoup de temps à apparaître dans les journaux entre la fin de la recherche et la publication, ils ne servent plus qu’à informer les chercheurs de ce qui se passe dans d’autres domaines. C’est pour cela que les chercheurs utilisent les discussions informelles, les réunions et les échanges de documents préliminaires tels que les «drafts» et les «preprints» pour rester à jour des dernières recherches qui se font dans leur domaine et ainsi avancer leur propre recherche. Mentionnons que ses méthodes sont donc des canaux informels qui rendent la communication plus facile.

Pour faire cette recherche, il a fallu en premier temps analyser 15% des 279 messages du groupe de discussion Biomch-L. Les messages se trouvant entre le mois d'août et de novembre 1994 ont été choisis au hasard et ont été analysés selon une grille très spécifique. Par la suite, un deuxième échantillon constitué de 20% des mêmes 279 messages a été prélevé et analysé. La grille d'analyse a permis de coder les messages par rapport à leur contenu général et non pas par les thèmes de recherche discutés car, pour ce faire, il aurait fallu la présence d‘un expert afin de juger le contenu spécifique des messages.

Un membre du groupe de discussion a fait remarquer qu’un des buts du groupe était de permettre l'interaction entre "ceux qui savent" et "ceux qui apprennent".

En conclusion, cette recherche démontre que l’arrivée des réseaux change les habitudes scientifiques, ces habitudes scientifiques qui avaient rendu l’accès aux recherches difficile à cause des délais dans les publications des articles et la difficulté des nouveaux chercheurs à s’intégrer dans des groupes informels tel que les collèges invisibles. Les informations qui sont échangées à travers les groupes n’ont peut-être pas le même poids qu’un article scientifique publié dans un périodique, mais cette méthode permet une intégration plus facile des nouveaux chercheurs, une rapidité d’échange d’informations et un moyen de se parler tout au long de l’année et non pas seulement lors de conférences, de congrès ou réunions malgré le fait que ses échanges restent informels.

Enfin, l’article répond aussi aux 2 questions posées:

  • y a-t-il des normes scientifiques ou sociales qui se dégagent de ce groupe de discussion?

  • Oui, les normes scientifiques de communication sont «confrontées aux normes de communication présentes sur les réseaux. Dans l'ensemble, les groupes de discussion scientifique semblent se conformer assez bien à ces normes quant au niveau de la structure des messages.»

  • peut-on comparer les résultats avec ceux obtenus par d'autres études déjà faites?

  • Oui puisque tout on long de l’article, l’auteure compare ses résultats avec ceux de différents auteur dont Rosenbaum et Snyder.


DÉMARCHE DE LA RECHERCHE : L’article a été trouvé en faisant une recherche «Groupe de discussion» dans Google Scholar. Ceci nous a directement amené à l’article que l’on retrouve dans la revue Cursus et qui est disponible sur Internet, le lien URL étant:

http://www.ebsi.umontreal.ca/cursus/vol1no2/archambault.html

Besner C., & Sicotte, H. (2005). Une communauté virtuelle d’apprentissage en gestion de projet, IFLA, 115, 87-98.
Notes de lecture :

Dès les premières lignes du texte, les auteurs, Claude Besner et Hélène Sicotte, vont tout droit au but en relatant l’importance de l’apprentissage par la communauté virtuelle: les institutions se doivent de «créer un environnement propice à l’acquisition des connaissances et au partage de celles-ci par des groupes d’individus mobiles, surchargés de travail et d’informations disparates». C’est pour cette raison que l’ajout d’une communauté virtuelle en apprentissage peut aider grandement un étudiant dans son développement académique.

Le texte commence par souligner l’importance des TIC à travers le programme de cycle supérieur «Gestion de projet» de l’Université du Québec à Montréal. En d’autres mots, avec l’utilisation des TIC, les étudiants possèdent plus de facilité à manœuvrer les ressources didactiques. Du point de vue pédagogique, les auteurs parlent de «formation hybride», c’est-à-dire «d’une approche où l’apprentissage est réalisé à travers une combinaison de différentes approches, méthodes et médias de diffusion». Les auteurs ajoutent plus de précision sur les différentes approches pédagogiques en les énumérant clairement: cours magistraux, discussion en classe, travaux individuels et en équipe, simulation, gestion d’un projet réel, stages en entreprise. De plus, les étudiants ont recourt à plusieurs outils virtuels tel que WebCt, courrier, et surtout TechniDoc qui est un logiciel de gestion de projet à distance. Ce dernier facilite surtout le travail et les recherches. Les travaux des étudiants sont exposés sur TechniDoc. Cette méthode renforce le système d’autoévaluation. Du coté des enseignants, ces derniers peuvent également remettre les bons travaux à la documentation publique.

Ensuite, les auteurs soulignent également l’importance des forums de discussion à travers l’apprentissage. Ils donnent une forte importance aux forums de discussion pour la communauté des gestionnaires de projets car la communauté est en français et il y en a peu. Les groupes de discussion emmènent les étudiants à, non seulement, communiquer entre-eux, mais à pouvoir lire les messages d’anciens étudiants devenus employés. Ainsi, les étudiants peuvent relier la théorie à la réalité. Selon les auteurs, les étudiants deviennent plus responsables de leur production face à la communauté. Cependant, il y a quelques contraintes face au forum de discussion. Les professeurs se doivent de motiver les étudiants pour écrire des message et à y répondre afin que les discussions évoluent.

Les auteurs concluent en relatant l’importance de l’apprentissage, qu’il est est primordial que les étudiants se sentent valorisés dans un environnement où ils doivent utiliser leurs compétences et savoirs. La communauté virtuelle d’apprentissage offre, selon Besner et Sicotte, une situation de la sorte.
DÉMARCHE DE LA RECHERCHE : En allant dans le moteur de recherche FRANCIS, nous avons cherché les mots « communauté virtuelle ». Cet article était alors dans les choix proposés. L’article est disponible sur le site http://www.unige.ch/biblio/ses/IFLA/sat1-Besner.pdf.
Geoffrion, P. (1992). Les groupes de discussion. Dans B. Gauthier (Éds.), De la problématique à la collecte des données (pp. 311-334). Sainte-Foy: Presses de l’Université du Québec.
Notes de lecture :

Le chapitre sur les groupes de discussion dans le livre De la problématique à la collecte des données de Benoît Gauthier est un excellent instrument de base afin d’avoir une idée générale sur cette technique. En fait, le chapitre introduit et éclaircit le lecteur sur plusieurs aspects des groupes de discussion.
Les avantages des groupes de discussion 

«Le groupe de discussion facilite la compréhension du comportement et des attitudes d’un groupe cible». De plus, les participants possèdent une flexibilité avec leurs réponses car les questions sont ouvertes. Ils peuvent donc répondre à leur guise. Cette même méthode s’étend à plusieurs niveaux car l’animateur peut décider de modifier ses questions selon le cheminement de la discussion. C’est aussi une excellente approche pour les personnes illettrées et les enfants.
Les désavantages des groupes de discussion

Selon l’auteur, il se peut que l’animateur, sans nécessairement le vouloir, influence les résultats des groupes de discussion par ses opinions personnelles, car ce dernier est libre de poser les questions comme bon lui semble. Cela peut donc modifier les réponses des participants. Il y a aussi le problème du groupe pour certains participants, c’est-à-dire que certains peuvent avoir un manque de confiance en leurs propres opinions et vont tout simplement suivre le point de vue général.
Quand utiliser les groupes de discussion?

Les groupes de discussion sont très efficaces pour analyser les comportements sociaux. L’auteur aborde des sujets tels que les comportements économiques, les attitudes par rapport à la famille, certaines mesures de contrôle de la consommation d’un produit. Cette méthode cherche à faire parler les gens sur certains sujets auquel ils ne répondraient pas inviduellement comme par exemple le racisme, l’alcoolisme, la violence à la maison.
La structure du groupe

Il est important que l’animateur diversifie amplement ses choix de participants afin d’avoir des réponses différentes. Le nombre idéal pour assurer un bon fonctionnement et une fluidité à la discussion est entre dix et douze personnes. Les personnes qui se connaissent entre-eux sont exclus car cela peut faire varier les opinions.
Le rôle de l’animateur

L’animateur a pour but d’apprécier les commentaires et opinions des participants. Il doit souligner que leurs opinions sont très importantes. De plus, il doit montrer qu’il peut avoir leur confiance. Il doit rester neutre en tout temps. L’auteur conclut en évoquant surtout l’importance d’un bon animateur qui se doit de rester vigilant sur le développement des discussions.
DÉMARCHE DE LA RECHERCHE : Ce livre a été trouvé en faisant une recheche dans Google Scholar. En cherchant « groupe de discussion », un chapitre de ce livre nous a été trouvé. Le livre se trouvant à la bibliothèque EPC-Bio, nous sommes allés l’emprunter.
Martineau, S., & Simard, D. (2001). Les groupes de discussion, Sainte-Foy: Presses de l’Université du Québec
Notes de lecture :
Le groupe de discussion est « un échange de propos entre les apprenants sur un sujet donné, pendant un temps déterminé; cet échange se fait sous la supervision du formateur». C’est aussi une méthode qui permet l’atteinte des objectifs éducatifs et enourage l’expression de la pensée critique.

Le but de cet ouvrage est de montrer que la méthode de discussion de groupe et une méthode qui permet de développer différentes compétences chez les élèves que ce soit au niveau social, intellectuel ou affectif et va leur permettre d’apprendre. Il montre aussi les avantages et les limites de l’utilisation cette méthode. Les auteurs parlent également de six formes différentes de groupe de discussion telle que la plénière, le buzz-groupe, la racine carrée, la tournante, le débat et le panel qui n‘ont pas tous le même impact sur l‘apprentissage, car chaque forme peut cibler une compétence différente. Cette méthode pourrait ne pas fonctionner s’il y a une mauvaise gestion de la classe, un manque de temps, si l’apprenant ne connaît pas son rôle et si l’enseignant n’a pas les compétences nécessaires de planification, de contrôle, d’animation et de soutient. Les cinq conditions d’utilisation sont le choix du sujet de discussion, la qualité du contexte (le milieu dans lequel se réalise la pratique de la discussion en groupe), le fonctionnement du groupe de discussion, la compréhension du rôle de l’enseignant et de l’élève. Elle permet aux élèves de prendre parole, d’écouter les autres et d’échanger leurs connaissances, ce qui fait en sorte que l’enseignant n’est plus le seul à avoir tous les savoirs.
DÉMARCHE DE LA RECHERCHE : Ce livre a été trouvé en cherchant tout simplement «Groupe de discussion» dans ATRIUM. Ce fut le premier ouvrage affiiché dans le catalogue de l’Université. En constatant qu’il était disponible à la bibliothèque EPC-Bio, nous sommes allés l’emprunter.

McIntyre, E. (2007). Story discussion in primary grades: balancing authenticity and explicit teaching, The Reading Teacher, 60, 610-620.
Notes de lecture:

Le texte d’Ellen McIntyre est à propos des méthodes utilisées pour faire approfondir la compréhension d’œuvres littéraires à des jeunes enfants du primaire. L’outil élémentaire de base afin d’aider les enfants dans ce genre de matière est sans aucun doute la discussion de groupe. Cette dernière stratégie accentue la compréhension des élèves car ils sont directement exposés aux différentes opinions de leurs camarades, ce qui les rend encore plus apte à obtenir une idée plus songée sur le sujet. Cependant, l’auteur souligne qu’il est encore très difficile pour certains enseignants d’organiser ce genre d’activité sans que les conversations tournent hors-contextes. L’auteur introduit le lecteur à diverses façons de garder son groupe dans le bon chemin.
Le scaffolding (coup de pouce)

Le « scaffolding » est une méthode utilisée pour aider l’enfant à avoir une meilleure compréhension car autrement il ne pourra faire mieux.
Direction explicite

La direction explicite est lorsque le professeur guide subtilement son groupe vers la compréhension du sujet, c’est-à-dire qu’il peut donner des explications pour certains mots, donner des exemples, faire des suggestions, etc.
Indice linguistique

C’est surtout lorsque le professeur lit à voix haute une histoire et il s’arrête sur certains mots-clés; il peut également mettre l’emphase sur des mots ou les répéter.
Réponses authentiques

Lorsque le professeur utilise des mots non-évaluatifs comme «OK» ou «hmm» ou tout simplement rire.

Toutes ses différentes méthodes ont été utilisées lors d’une expérience faite par deux professeurs, Gayle et Karen, sur leur groupe d’élèves respectif. Dans le groupe de Gayle, celle-ci a mis l’accent sur certains mots importants de l’histoire et elle a entamé une discussion de groupe avec ses élèves. Karen, de son côté, a commencé par lire une histoire aux enfants et a ensuite entamé une discussion de groupe avec eux. Les deux professeurs ont eu recours aux méthodes d’approches mentionnées ci-dessus. Les résultats ont montré que plusieurs étudiants ont compris l’idée générale de l’histoire. Aussi, les groupes de discussions ont démontré que les enfants, même si certains ne comprennent pas encore l’histoire, savent parler et coopérer leurs idées entre eux.
Conclusion

Il est vrai que tout dépendant du niveau scolaire des élèves, le professeur doit être beaucoup plus actif dans les discussions de groupe. Il doit répéter souvent et mettre un accent sur certains mots pour les garder concentrés. Cependant, le professeur doit progressivement donner plus d’autonomie à ses élèves. Les discussions de groupe ne sont pas uniquement des activités afin de développer ses idées à un public, mais ils garantissent l’esprit collaborateur du groupe dans son ensemble.
DÉMARCHE DE LA RECHERCHE : Cet article a été trouvé en cherchant « discussion group » dans le moteur de recherche ERIC. Un des aticles trouvé fut celui-ci. Cette thèse est donc disponible sur le site: http://find.galegroup.com/itx/infomark.do?prodId=CPI&userGroupName=mont88738&version=1.0&type=search&selectedTab=ALL&searchType=CCLSearchForm&queryId=Locale%28en%2CUS%2C%29%3AHQE%3D%28__PT__%2CNone%2C43%29sn%2B0034-0561%2Band%2Biu%2B7%2Band%2Bsp%2B610%2Band%2Bvo%2B60%2B%24
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