Pour le lecteur presse








télécharger 0.54 Mb.
titrePour le lecteur presse
page25/25
date de publication21.01.2018
taille0.54 Mb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > comptabilité > Documentos
1   ...   17   18   19   20   21   22   23   24   25

CAS CLINIQUE N° 1



Melle A. FOLLET vous contacte car lors de son rapport sexuel d’hier le préservatif de son ami s’est déchiré. Elle est très inquiète car elle est au 12e jour du cycle.
Que lui proposez-vous ?
Une contraception du lendemain par Norlévo® 1,5mg 1 comprimé
Quelle information lui donnez-vous ?


  • Plus le comprimé est pris tôt après le rapport non protégé mieux c’est

(idéal moins de 12 heures, au plus tard 72 heures)

  • Si les règles arrivent avec 5 jours de retard faire un test de grossesse (taux d’échec de 1.6%)

  • Il ne s’agit pas d’une contraception au long cours

  • Ne pas s’inquiéter si elle présente des métrorragies et des nausées

  • En cas de vomissements survenant dans les trois heures suivant la prise du comprimé, un autre comprimé doit être pris immédiatement

  • Dépistage des MST à prévoir

  • Après utilisation de la contraception d'urgence, il est recommandé d'utiliser un moyen contraceptif local (préservatif, spermicide, cape cervicale) jusqu'au retour des règles suivantes.

  • L'utilisation de Norlevo ne contre-indique pas la poursuite d'une contraception hormonale régulière.


Si elle vous avait appelé 4 jours plus tard qu’auriez-vous fait ?


  • Inefficacité de la pilule du lendemain

  • Possibilité de DIU



CONTRACEPTION DU LENDEMAIN

ET CONTRACEPTION POST-COÏTALE



Ne doit pas être répétée plusieurs fois dans le même cycle.

Doit déboucher sur une information complète en vue d’une contraception efficace.


  • LES CONTRACEPTIONS HORMONALES




  1. MICROVAL®

  • 20 comprimés en une fois dans les 12 heures après le rapport sexuel

  • effets secondaires : spottings

  • efficacité : échec : 4 %

  • n’est peu ou pas utilisé.




  1. NORLEVO® 1,5mg : Lévonorgestrel+++

  • 1 comprimé dans les 72 heures après le rapport sexuel.

  • Plus la contraception est débutée tôt, plus elle est efficace.

  • Effets secondaires : spottings, nausées, vertiges.

  • Efficacité : échec : 1,6 %.

  • En vente libre en pharmacie sans ordonnance.



Pour ces méthodes, si les règles ne sont pas apparues 5 jours après la date prévue, faire un test de grossesse.


  • LE DIU POST-COÏTAL




  • Si absence de contre-indication.

  • Dans les 10 jours qui suivent le rapport sexuel.

  • Augmentation du risque infectieux.

CAS CLINIQUE N° 2



Melle Tétenlair, 20 ans, sous Adepal® consulte en urgence pour un oubli de pilule de moins de 12 h.
Quels sont vos conseils ?
Prendre la pilule oubliée et continuer ensuite la plaquette comme d’habitude sans précaution particulière.

Des spottings peuvent survenir.
Et pour un oubli de plus de 12 h ?

La sécurité contraceptive n'est plus assurée.

Prendre immédiatement le dernier comprimé oublié, même si 2 comprimés doivent être pris le même jour, et poursuivre le traitement contraceptif oral jusqu'à la fin de la plaquette, en utilisant simultanément une autre méthode contraceptive de type mécanique (préservatifs, spermicides...) pendant les 7 jours suivant l’oubli.

Si l’oubli a lieu pendant la dernière de semaine de la plaquette, il faut enchaîner immédiatement la plaquette suivante et faire un test de grossesse une semaine après le début de la seconde plaquette.

Il est probable qu'aucune hémorragie de privation ne survienne avant la fin de la seconde plaquette. Cependant, la patiente peut présenter des spottings ou des saignements.

Si un rapport sexuel non protégé a eu lieu dans les 5 jours précédents l’oubli, ou si plus de 2 comprimés ont été oubliés, il faut recommander l’utilisation d’une contraception d’urgence.
Donnez-vous les mêmes conseils avec :
un oubli de Cerazette® : OUI
un oubli de Minesse®, Melodia® : OUI (sauf si l’oubli concerne les comprimés blancs : dans ce cas, il n’y a rien à faire de particulier)
un oubli de Microval® :
NON, le délai maximum d’oubli est de 3heures et dans ce cas il faut utiliser une contraception locale pendant 15 jours.

Quelque soit le type de pilule, si un rapport sexuel non protégé a eu lieu dans les 5 jours précédents l’oubli, ou si plus de 2 comprimés ont été oubliés, il faut recommander l’utilisation d’une contraception d’urgence.
En cas d’oublis répétés, que faire ?


  • En cas d’oubli de reprise à la bonne date, proposer : des formules continues (Melodia®, Minesse®, Varnoline continu®)




  • Ou proposer un autre mode de contraception type Implanon®



CAS CLINIQUE N°3

Vanessa Parvu, adolescente de 15 ans, sans contraception, revient de Tahiti. Ses règles très régulières depuis plus de 2 ans, auraient dû arriver il y a deux jours.

« C’est sans doute le décalage horaire Docteur ? ».
Mais, en fait, vous réalisez qu’elle a eu des rapports non protégés dernièrement.

Bien évidemment, elle ne souhaite pas poursuivre cette grossesse.
Comment allez-vous la conseiller ?
Réalisation d’une interruption volontaire de grossesse par voie médicamenteuse en ville ou en milieu hospitalier.

FICHE D'INFORMATION A L'INTENTION DES MEDECINS PRATIQUANT

DES IVG EN MEDECINE DE VILLE
Vous envisagez de pratiquer des IVG médicamenteuses en médecine de ville.
1- Quels sont les textes de références?
La loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001 relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la

contraception a autorisé cette pratique.

Le décret n° 2002-796 du 3 mai 2002 modifié par le décret n° 2004-636 du 1er juillet 2004 (JO du 2 juillet 2004) a défini les modalités de cette pratique.
2- Quelle est la technique autorisée?
Seules des IVG par voie médicamenteuse peuvent être pratiquées dans le cadre de ce dispositif. Sont donc exclues, les IVG réalisées par mode chirurgical qui nécessitent un plateau technique chirurgical ou obstétrical.

En outre, les IVG réalisées doivent correspondre à un délai gestationnel maximum de 5 semaines de grossesse, soit 7 semaines d'aménorrhée.
3- Les règles applicables, les démarches des femmes :
L'ensemble des règles et des démarches relatives à toute IVG s'appliquent à ce dispositif:

consultations, information des femmes et remise du dossier-guide, dispositions spécifiques concernant les mineures, possibilité pour le médecin de recourir à la clause de conscience, déclaration de l'IVG établie par le médecin pratiquant l'acte…

Les consultations médicales à réaliser pour une IVG médicamenteuse sont au nombre de cinq et sont les suivantes :

- deux consultations préalables à la réalisation de l'IVG (articles L. 2212-3 et L. 2212-5 du code de la santé publique -CSP) ;

- deux consultations comportant la prise de médicament : Mifégyne® (mifépristone), puis Gymiso® (misoprostol) ;

- une consultation de contrôle.

Une consultation psycho-sociale doit être proposée avant (cette consultation préalable est obligatoire pour les seules mineures) et une autre après l'interruption de la grossesse.
4- Le cadre de cette pratique :
Les médecins réalisant des IVG médicamenteuses dans le cadre de ce dispositif passent une

convention avec un établissement de santé autorisé à pratiquer des IVG (établissement disposant d'un service de gynécologie-obstétrique ou de chirurgie). Cette convention est conforme au modèle de la convention type réglementaire (décret du 3 mai 2002).
5- Les médecins concernés :
Peuvent pratiquer ces IVG, les médecins justifiant d'une expérience professionnelle adaptée:

- Soit, par une qualification universitaire en gynécologie médicale ou en gynécologie-obstétrique,

- Soit, par une pratique régulière des IVG médicamenteuses dans un établissement de santé attestée par le directeur de cet établissement, sur justificatif présenté par le responsable médical concerné.

6- Les médicaments :
L'approvisionnement :
Les médicaments nécessaires à la réalisation de l’IVG (spécialités Mifégyne® et Gymiso®) sont désormais vendus en pharmacie d’officine. Afin de garantir la sécurité d'utilisation des médicaments nécessaires à la réalisation des IVG, ces médicaments sont vendus exclusivement aux médecins ayant passé convention avec un établissement de santé. Ils ne peuvent donc être vendus, ni à des médecins n’ayant pas conclu de convention, ni à des particuliers.

Pour se procurer ces médicaments, le médecin passe une commande à usage professionnel auprès de la pharmacie d’officine de son choix. Cette commande doit comprendre les mentions suivantes :

- le nom, la qualité, le numéro d’inscription à l’ordre, l’adresse et la signature du praticien ainsi que la date ;

- le nom des médicaments et le nombre de boîtes commandées ;

- la mention « usage professionnel » ;

- le nom de l’établissement de santé avec lequel le praticien a conclu une convention ainsi que la date de cette convention.
La prise des médicaments :
Afin de garantir la bonne administration dans les délais requis des deux médicaments et de permettre au médecin d'assurer un suivi régulier de la patiente, la prise des médicaments (spécialités Mifégyne® et Gymiso®) par la femme est effectuée en présence du médecin lors des consultations (article R.2212-17 du CSP).

En aucun cas les médicaments ne sont remis à la patiente pour une prise ultérieure en dehors du cabinet du médecin. Notamment, la pratique consistant à remettre à la patiente les comprimés de misoprostol (Gymiso®), pour qu’elle prenne ces comprimés à son domicile, est exclue.
7- Le suivi de la femme :
Le suivi de l’IVG est réalisé conformément aux recommandations de l’ANAES (Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé) relatives à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse (publication en mars 2001-cf site Internet de l'ANAES à la rubrique " publications").
Le suivi conforme à ces recommandations et assuré dans le cadre du dispositif est le suivant :
En ce qui concerne le médecin :
- Il vérifie que l'âge gestationnel, l'état médical et psycho-social de la patiente permettent la

réalisation d'une IVG par mode médicamenteux ;

- Il précise par écrit à la femme, le protocole à respecter pour la réalisation de l'IVG

médicamenteuse. Il lui indique qu'elle peut se faire accompagner par la personne de son choix, notamment à l'occasion des consultations au cours desquelles sont administrés les médicaments;

- Il délivre à la femme toutes informations sur les mesures à prendre en cas de survenue d'effets secondaires. Il s'assure que la femme dispose d'un traitement analgésique et qu'elle

peut se rendre dans l'établissement de santé signataire de la convention dans un délai raisonnable (de l'ordre d'une heure), il indique les coordonnées précises du service concerné ainsi que la possibilité d'être accueillie à tout moment par cet établissement ;

- Il remet à la femme une fiche de liaison contenant les éléments utiles du dossier médical. Ce

document est remis par la femme au médecin de l'établissement de santé lors d'une éventuelle

admission. Une copie de la fiche est par ailleurs systématiquement transmise à l'établissement de santé par le médecin. La fiche de liaison, support de ces informations est définie conjointement par l'établissement et le médecin signataires ;

- Le médecin assure la prévention de l'incompatibilité Rhésus chez toutes les femmes Rhésus négatif par la prescription et l’administration d’une dose standard de gamma-globulines anti-D ;

- La visite de contrôle est effectuée au minimum dans les 14 jours et au maximum dans les 21 jours suivant la dernière prise de Mifégyne ® (mifépristone).
En ce qui concerne l’établissement signataire de la convention : Il s’engage à accueillir la femme à tout moment et à assurer la prise en charge liée aux complications et échecs éventuels. Il assure un rôle d'information et de formation des médecins de ville concernés par le dispositif. Il veille au respect de la confidentialité des documents adressés par les médecins.
8- La procédure à respecter par le médecin :
- Le médecin reçoit de l'établissement, pour signature, la convention établie selon le modèle de la convention type (annexe du décret n° 2002-796 du 3 mai 2003). Il transmet copie de la convention au conseil départemental de l'ordre des médecins, au conseil régional de l'ordre des pharmaciens, à la caisse primaire d'assurance maladie dont il relève;

- Il reçoit également de l'établissement avec lequel il a passé convention, les bulletins statistiques permettant d'établir les déclarations d'IVG anonymisées ;

- Le médecin qui a pratiqué l'acte conserve dans le dossier médical, les attestations de consultations préalables ainsi que le consentement écrit de la femme à l'IVG.
9- La tarification :
Le prix limite du forfait IVG en ville :
Le prix limite du forfait attribué au médecin effectuant une interruption volontaire de grossesse par voie médicamenteuse hors établissement de santé est fixé à 191,74 euros par l'arrêté du 23 juillet 2004, pris sur la base de l'article L. 162-38 du code de la sécurité sociale. Ce forfait inclut le prix TTC des médicaments utilisés (prix TTC de la boîte de 3 comprimés de Mifégyne® et prix TTC de la boîte de 2 comprimés de Gymiso®). Outre la prise en charge des médicaments, le forfait couvre la consultation au cours de laquelle le médecin reçoit le consentement de la patiente, les consultations d'administration de la Mifégyne® et du Gymiso® et la consultation de contrôle.

Le prix limite du forfait est exclusif de tout dépassement d'honoraires. Son remboursement par l’assurance maladie est effectué à hauteur de 70 %.

Les analyses de biologie médicale et les échographies éventuellement nécessaires ne sont pas incluses dans le forfait, ainsi que la première consultation préalable mentionnée à l’article L.2212-3 du CSP.
La facturation du forfait par le médecin :
Elle intervient dans le cadre de la consultation comportant la prise de mifépristone

(Mifégyne ®) et correspondant à la première étape de la réalisation effective de l'IVG pour laquelle la patiente a donné son consentement.

Les modalités de facturation spécifiques à la médecine de ville ne permettent pas de garantir

l’anonymat des femmes dans les procédures de prise en charge, principalement en raison de l’absence de dispense d’avance des frais. Toutefois, la feuille de soins de la patiente, ainsi que le décompte de remboursement transmis à l’assurée par la caisse de sécurité sociale, seront aménagés de façon à préserver la confidentialité de l’IVG vis-à-vis de l’entourage de la femme. A cet effet, le médecin portera sur la feuille de soins la mention « FHV / FMV » (dans la colonne relative aux actes) accompagnée du montant du forfait (colonne réservée au montant des actes). Le code « FHV » correspond aux honoraires, le code

« FMV » aux médicaments (Mifégine ® et Gymiso ®).

Il incombe dès lors au médecin d’informer la patiente de ces modalités dès la première consultation préalable. Ces modalités seront rappelées au cours de la deuxième consultation médicale préalable, dans le cadre des explications relatives à la procédure IVG en ville. Pour les femmes qui tiendraient absolument à préserver l'anonymat, le médecin aura la possibilité de l'orienter vers un établissement de santé, qui seul peut assurer une stricte confidentialité de l'IVG. A cet effet, il est souhaitable que le médecin signale cette situation à l’établissement de santé afin que ce dernier s’organise pour prendre en charge la femme concernée dans les meilleurs délais et, dans la mesure du possible, dans des délais compatibles avec la pratique des IVG par voie médicamenteuse.

Les mineures, pour lesquelles le consentement parental à l’IVG n’a pas pu être recueilli, bénéficient pour cet acte d’un dispositif légal de prise en charge anonyme et gratuite. Le médecin transmet la feuille de soins anonymisée (utilisation du NIR spécifique anonyme IVG) de la patiente à la caisse primaire d’assurance maladie dans le ressort de laquelle est implanté l’établissement de santé avec

lequel il a passé convention. Au vu de cette feuille de soins, la caisse d’assurance maladie verse au médecin le montant du forfait IVG . Ces modalités s’appliquent également aux actes connexes (notamment les analyses de biologie médicale) et à la première consultation médicale préalable (cf circulaire CNAM du 24 mars 2003).

Pour les personnes relevant de la CMU complémentaire, qui bénéficient de la dispense d’avance des frais, le médecin envoie la feuille de soins de la patiente au service médical de la caisse d’assurance maladie déterminée selon les règles applicables en matière de CMU complémentaire.
Les informations sur le dispositif IVG en ville :

Elles figurent sur le site internet du ministère de la Santé et de la protection sociale

(www.sante.gouv.fr/dossiers/ivg).
ETAPES D'UNE IVG EN VILLE
CONSULTATION N°1 : 1ère consultation préalable (non comprise dans le forfait) :

- demande d'IVG;

- information délivrée par le médecin: sur l'IVG (notamment explication des techniques), sur la possibilité d'avoir recours à un entretien psycho-social ;

- remise du dossier-guide.
Délai légal de réflexion d'une semaine
CONSULTATION N°2 : 2ème consultation préalable (comprise dans le forfait) :

- confirmation de la demande d'IVG et consentement écrit de la patiente ;

- explications du médecin, relatives à la procédure IVG en ville ;

- remise par le médecin d'un document descriptif du protocole à respecter par la patiente ;

- fixation des dates de consultations comportant prise de la

mifépristone (Mifégyne®) et du misoprostol (Gymiso®).
CONSULTATION N°3 : 1ère consultation de prise de médicament (comprise dans le forfait) :

- prise de la mifépristone (Mifégyne ®) ;

- remise par le médecin à la patiente de la fiche de liaison. La

patiente sera munie de cette fiche, à chaque consultation ;

- facturation du forfait ;

- la déclaration anonymisée de l'IVG est remplie et transmise à

l'établissement de santé.
CONSULTATION N°4 : 2ème consultation de prise de médicament (comprise dans le forfait)

- prise du misoprostol (Gymiso®) 36 à 48h après la prise de

mifépristone (Mifégyne®) ;

- une fiche de conseils sur les suites normales de l'IVG est remise à

la patiente ainsi que les coordonnées téléphoniques utiles en cas

d'urgence ;

- la fiche de liaison est mise à jour: un exemplaire est remis à la

patiente, une copie est transmise à l'établissement de santé.
CONSULTATION N°5 : consultation de contrôle ( comprise dans le forfait)- 14 à 21j après la

prise de mifépristone (Mifégyne®) :

- contrôle de l'efficacité de la procédure ;

- la fiche de liaison est mise à jour: un exemplaire est remis à la

patiente, une copie est transmise à l'établissement de santé.












1   ...   17   18   19   20   21   22   23   24   25

similaire:

Pour le lecteur presse iconPour le lecteur presse

Pour le lecteur presse icon& Table des cotations de la md
«à rallonge», moins de sujets dispersés ou éclatés… pour plus de cohérence en fin de compte pour le lecteur

Pour le lecteur presse icon& Table des cotations de la md
«à rallonge», moins de sujets dispersés ou éclatés… pour plus de cohérence en fin de compte pour le lecteur

Pour le lecteur presse iconRésumé du projet pour un communiqué de presse 14

Pour le lecteur presse iconRésumé du projet pour un communiqué de presse 14

Pour le lecteur presse iconAudition M. Sylvestre Huet
«presse d’information», qui peut paraître redondant, a été choisi à la création de l’association pour montrer que nous ne regroupons...

Pour le lecteur presse iconRevue de presse
«société commerciale», le Code du travail ne connaît que la notion d'employeur Le livre Patrons en France sous la direction de Michel...

Pour le lecteur presse iconDial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple...

Pour le lecteur presse iconNote au lecteur

Pour le lecteur presse iconLa grande enigme dieu & L’univers au lecteur








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com