THÈse pour le diplôme d’État








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C.Données étudiées



Cette enquête a permis de retenir 186 dossiers sur 229 dossiers recueillis entre le 1er janvier 2013 et le 31 mai 2013.

Pour chacune des patientes incluses, les critères étudiés étaient :

  • Les données démographiques : âge

  • Les antécédents : reflux vésico-urétéral, tumeur de l’arbre urinaire, lithiase urinaire, chirurgie urinaire récente, résidu vésical post-mictionnel, insuffisance rénale, immunosuppression, infections urinaires récidivantes

  • L’existence d’une antibiothérapie dans les 6 mois précédant l’épisode infectieux actuel

  • L’existence d’une hospitalisation dans les 3 mois précédant l’épisode infectieux actuel

  • Les critères définissant une pyélonéphrite aigüe simple

  • Les signes cliniques de gravité

  • Les examens biologiques : bandelette urinaire, ECBU, antibiogramme

  • Les décisions thérapeutiques : traitement administré au SAU, traitement ambulatoire ou en hospitalisation ou débuté au SAU puis ambulatoire



D.Saisie des données et méthodes statistiques



Les données ont été obtenues de façon anonyme à partir des fichiers informatisés Urqual. Ce projet s’intègre dans un projet d’évaluation de la qualité de la prescription des antibiotiques aux urgences.

Le diagnostic de pyélonéphrite définitif a été défini par la positivité de l’ECBU par un germe connu responsable de cette infection à un titre significatif en fonction des recommandations actuelles.

Les données ont été recueillies et analysées en utilisant le logiciel Statistica. Un modèle de régression logistique a été construit pour comparer les patientes en fonction du diagnostic définitif de pyélonéphrite aigüe, et en fonction de la résistance aux fluoroquinolones chez les patientes avec un E. coli identifié dans l’ECBU.

Les valeurs de p<0.05 ont été considérées comme statistiquement significatives.

III.RESULTATS ET ANALYSE DES DONNEES




A.Population de l’étude



Nous avons recensé 229 dossiers de pyélonéphrite aigüe via le logiciel informatique Urqual aux urgences pour la période du 1er janvier au 31 mai 2013, parmi lesquels 186 concernaient des femmes, soit un pourcentage de données exploitables de 81.7%. Ces 186 dossiers ont été étudiés à l’aide d’un questionnaire comportant 11 items (annexe 1).

B.Données démographiques : âge des patientes



La moyenne d’âge des patientes était de 38.8 ans (minimum : 18 ans ; maximum : 98 ans). La médiane était de 32 ans avec le 1er quartile égal à 23 ans et le 3ème quartile égal à 50 ans.

Le regroupement par tranches d’âge de 10 ans a montré que les patientes âgées de 20 à 29 ans étaient le plus fréquemment représentées dans cet échantillon.
Figure 1 : répartition des PNA selon l'âge


C.Antécédents médicaux spécifiques



Parmi les antécédents des patientes analysés, nous avons retenus, d’après les données de la littérature, 5 antécédents spécifiques pouvant être liés à l’épisode de PNA. Leur présence selon les cas étudiés est détaillée dans le tableau 1.
Tableau 1 : répartition des antécédents spécifiques




Oui n (%)

Non n (%)

Antécédent urologique

33 (17,8)

153 (82,2)

Antécédent de pyélonéphrite/cystite

45 (24,3)

141 (75,7)

Infection urinaire <6mois

14 (7,6)

172 (92,4)

Antibiothérapie <6mois

30 (16,2)

156 (83,8)

Hospitalisation <3mois

13 (7)

173 (93)


1.Antécédent d’infection urinaire



Il s’agissait d’une récidive d’infection urinaire pour 75.8% (n=141/186) des patientes; 24.2% (n=45/186) n’avaient jamais eu d’infection urinaire.
Tableau 2 : répartition des antécédents d'infection urinaire




Nombre (n)

Pourcentage (%)

Premier épisode

141

75.8

Récidive

45

24.2

Total

186

100.0


Parmi les patientes ayant au moins un antécédent d’infection urinaire, la moyenne d’âge était de 37 ans.

Il n’était précisé si l’épisode antérieur d’infection urinaire datait de moins de 6 mois que dans < 10% des cas.

2.Antécédents urologiques et/ou néphrologiques



Parmi les 186 patientes étudiées, 33 (soit 17.8%) avaient des antécédents médicaux spécifiques de type urologiques et/ou néphrologiques, lesquels étaient :

  • reflux vésico-urétéral,

  • tumeur de l’arbre urinaire,

  • lithiase urinaire,

  • chirurgie urinaire récente,

  • résidu vésical post-mictionnel,

  • insuffisance rénal.

L’âge moyen de ces patientes était de 42 ans.


Tableau 3 : répartition des antécédents urologiques et/ou néphrologiques




Nombre (n)

Pourcentage (%)

Absence d’ATCD spécifique

153

82.3

ATCD spécifiques connus

33

17.8

Total

186

100.0


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