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8.2. Partenariats financiers


Les fonds climat

Le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) – Fonds spécial pour les changements climatiques

Mécanisme financier pour la Convention-Cadre des Nations-Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et la Convention des Nations-Unies pour la lutte contre la désertification (CNULD). Soutient les projets de développement durable

246,23 millions de dollars EU promis en janvier 2012

Le fonds vert climat

Acté lors de la Cop 21 de Paris. Adaptation et atténuation des changements climatiques

100 milliards de dollars par an à par tir de 2020 pour aider les pays vulnérables à s’adapter aux effets des changements climatiques et limiter leurs propres émissions de gaz à effet de serre

Le Fonds pour les Pays les Moins Avancés (FPMA)

Créé en 2001 et géré par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM). Apporter un appui financier aux pays les moins avancés dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques

Plus de 13 millions de dollars dépensés depuis 2002 dans 82 pays

Le Fonds pour l’Adaptation

Créé en 2007 dans le cadre du Protocole de Kyoto des Nations-Unies. Financé par la taxe de 2% prélevée sur la vente des crédits carbone, dans le cadre des mécanismes de développement propre (MDP). Son but, financer les projets et programmes d’adaptation dans les pays en développement

Opérationnel depuis 2009 et capitalisé à hauteur de 325 millions de dollars US

Fonds bilatéraux et multilatéraux

Banque Mondiale, UE, AFD, GIZ…

-

Le Programme pilote pour la résilience climatique (PPCR)

Initié dans le cadre des Fonds d’investissement climatique (CIF), fait partir des fonds multilatéraux climat. Vise à soutenir les projets pilotes dans le cadre du développement durable

1,15 milliards de dollars US de capital

Le Programme de développement accéléré des énergies renouvelables pour les pays à faible revenu (SREP)

Entre dans le cadre du Fonds d’investissement climatique (CIF)

0,5 milliards de dollars US de capital










Le programme de prêts de la CCNUCC

Le secrétariat de la Convention-Cadre des Nations-Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) a institué en 2006 un programme de prêts entrant dans le cadre des mécanismes de développement propre (MDP). Ce programme vise à financer les projets générateurs de revenus entrant dans le cadre du développement durable des pays les moins avancés (PMA). Seuls bénéficient de ces prêts les pays ayant moins de 10 projets MDP enregistrés auprès du secrétariat de la CCNUCC.

Plusieurs autres fonds carbone de ce type existent, notamment :

  • Le Programme d’Appui au Carbone en Afrique (ACSP) de la banque africaine de développement (BAD)

  • Le fonds de développement des actifs carbone en Afrique (ACAD)

  • L’instrument d’aide au climat (IAC) du programme intra-ACP

  • Le fonds africain des biocarburants et des énergies renouvelables (FABER)

  • Le fonds carbone du PNUD

  • Le fonds de soutien allemand aux projets programmatiques de la Banque Allemande de Développement KFW

  • La fondation « L’Avenir du Marché du Carbone »

Le plan national d’adaptation aux changements climatiques de l’état camerounais

Le gouvernement camerounais a adopté en juin 2015 un plan national d’adaptation aux changements climatiques (PNACC) qui vise à réduire ses émissions de CO2 de 32% d’ici 2035. La mise en œuvre de ce plan implique aussi bien l’état central, les services déconcentrés, les collectivités territoriales décentralisées, le secteur privé et la société civile. Ce PNACC vise à prendre en compte la problématique des changements climatiques dans les stratégies et programmes de développement.



Les mesures d’adaptation aux changements climatiques doivent ainsi être présentées dans les documents de planification locale des collectivités territoriales décentralisées (CTD). Le développement des énergies renouvelables et alternatives et des modes de transport urbain non polluants figurent ainsi parmi les axes prioritaires du PNACC. Le principal enjeu de la décentralisation réside ainsi dans la promotion du développement durable en responsabilisant les populations locales dans la gestion de leurs affaires.

Des ressources techniques et financières sont ainsi mises à la disposition des CTD à travers trois sources de financement :

  • Le budget d’investissement public (BIP)

  • Les financements régionaux et internationaux

  • Le secteur privé à travers les fonds carbone

Le PNACC 2015-2020 comprend ainsi :

  • 4 axes stratégiques couvrants 12 secteurs

  • 5 projets transversaux d’un montant de 19 millions d’Euros

  • 15 projets sectoriels d’un montant de 89 millions d’Euros

Ces financements seront mis à disposition du Plan Communal de Développement (PCD) à travers 20 fiches de projets couvrant 5 projets transversaux et 15 projets sectoriels.



La coopération décentralisée

La Commune d’Arrondissement de Yaoundé IV compte renforcer sa coopération technique et financière avec les Communautés urbaines de Lille (France), Berne (Suisse), Stockholm (Suède) et Rome (Italie), pionnières du projet européen BIOGASMAX pour la promotion du biogaz carburant issu de la valorisation des déchets organiques.

Le Feicom

Encore qualifiée de « Banque des communes » l’une des missions dévolues au fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunale (FEICOM) est de financer les travaux d’investissement communaux ou intercommunaux. Le FEICOM a ainsi institué un PRIX NATIONAL des meilleures pratiques communales de développement. D’un montant de financements allant de 10 millions F.cfa à 50 millions de F.cfa, ce prix récompense des projets innovants, notamment ceux entrant dans le cadre du développement local durable. Ce prix bénéficie de l’appui international de l’ONU-Habitat. Le FEICOM a également pour mission de rechercher des partenaires techniques et financiers des communes dans le cadre de la coopération décentralisée. Il devient ainsi un levier incontournable de financement des projets communaux de développement durable et de protection de l’environnement.

ATTIJARIWAFA BANK

Le leader des banques marocaines s’est engagé lors de la dernière Cop 22 de Marrakech de Novembre 2016 à booster la finance verte sur le continent africain. Objectif, atteindre 42% de puissance installée à base d’énergie renouvelable en 2020 et 52% en 2030. Une série de conventions et d’accords a donc été signé en marge de la Cop 22 en vue de promouvoir le développement durable et l’efficacité énergétique en Afrique. Le Fonds Africain d’Efficacité Energétique (FAEE) a ainsi été créé avec une enveloppe de départ de 18,5 millions d’Euros, lequel atteindra 46,5 millions d’Euros d’ici 2020. ATTIJARIWAFA Bank compte ainsi rejoindre le cercle fermé des fonds MASEN et BMCE BOA qui ont levé des d’obligations vertes.



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