Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990)








télécharger 0.51 Mb.
titreRaymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990)
page11/19
date de publication17.05.2017
taille0.51 Mb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > comptabilité > Documentos
1   ...   7   8   9   10   11   12   13   14   ...   19

Chapitre 8 La culture, un univers de

significations sociales


Retour à la table des matières

On définit généralement la culture d'un peuple comme l'ensemble des représentations, des croyances, des coutumes, des techniques, des institutions et des usages qui lui sont propres. Mais cette définition est tellement large qu'on peut aisément la confondre avec celle d'un mode de vie, d'une société ou même d'une civilisation. Il y a cependant une manière de clarifier le concept qui nous permette de le distinguer facilement, par exemple, de celui de société. En effet, lorsque les anthropologues parlent de culture, ils évoquent certes les pratiques quotidiennes et les institutions, mais non pas à la manière des sociologues qui adoptent le point de vue de leur économie d'ensemble. En fait, ce qui intéresse d'abord l'anthropologie, ce sont les significations que revêtent ces coutumes, ces techniques, ces institutions et ces usages pour les indigènes 1 d'une certaine culture, et les systèmes symboliques qu'elles forment. C'était déjà le point de vue de Claude Lévi-Strauss 2, et c'est aussi celui de tout un courant américain d'anthropologie représenté particulièrement par des chercheurs comme Clifford Geertz 3 et Marshall Salhins 4. Cette perspective nous permet de saisir la distinction qu'il faut faire entre société et culture. La société est le système des rapports, des pratiques et des institutions qui organisent une certaine collectivité, alors que la culture est le système des symboles et des significations qui y circulent. Évidemment, culture et société sont intimement liées car les pratiques sociales ne sont possibles qu'à travers le sens qu'on leur attribue.
On peut donc comprendre une culture donnée comme étant le système des représentations symboliques qui accompagnent les pratiques propres à une certaine collectivité. La culture apparaît donc dans notre conception comme une trilogie : une certaine disposition de l'espace (physique et imaginaire), un système déterminé de pratiques sociales formant un mode de vie et, enfin, un système de représentations symboliques. Inutile de préciser qu'un individu peut a la fois faire partie d'une culture générale (la culture nord-américaine par exemple) et appartenir à une ou plusieurs cultures particulières, ou sous-cultures (être québécois d'origine portugaise par exemple). Le monde des représentations culturelles est vaste et adopte des formes multiples. Il est pratiquement impossible d'en dresser une liste complète. Nous ne pouvons qu'invoquer ses composantes les plus importantes.




Les systèmes de représentations sociales (ou plus brièvement les systèmes symboliques) se manifestent sous la forme d'idéologies, de systèmes de normes et de valeurs, comme langage verbal, langages non verbaux, systèmes de connaissances, à travers les arts et la publicité ; ils trouvent de puissants véhicules dans les diverses formes de communication de masse. Bref, la culture se manifeste à travers de nombreux systèmes de signes qui sont autant de producteurs et de véhicules de signification. Si, dans les chapitres qui suivent, nous avons choisi de développer davantage les questions de l'idéologie et de la connaissance, c'est qu'elles forment, avec le langage, une problématique particulièrement intéressante qui nous permet de baliser le champ de la culture et d'aborder ainsi plusieurs autres aspects importants comme les mythes, les normes, les valeurs, la religion et la communication de masse. Il s'agit cependant d'un angle d'analyse parmi d'autres, et non du seul pertinent.
L'être humain vit dans ce monde de représentations comme dans un environnement particulier, médiatisé par les formes et les équipements de l'organisation spatiale propre à sa culture (comme nous l'avons esquissée au chapitre précédent). Explicitons cette idée. En venant au monde, nous « atterrissons » littéralement sur une piste chargée de signes. C'est, bien entendu, par nos cinq sens que nous prenons conscience de ce monde. Mais l'essentiel provient de la manière dont nous allons l'interpréter. Nos parents, puis nos professeurs, nos amis, la publicité et les émissions de télévision se chargent de nous éduquer, c'est-à-dire de nous faire assimiler quantité d'informations qui véhiculent des normes, des valeurs, des perceptions socialement admises. Cette information nous est livrée en même temps que ses systèmes d'expression : nous apprenons alors une langue, certaines techniques d'usage de notre corps et de communication non verbale, et nous nous imprégnons de divers systèmes d'interprétation du monde comme une morale, une religion, une idéologie sociale. Nous apprenons à respecter certains signes, qui deviennent alors des signes d'autorité, et à en mépriser d'autres, qui deviennent des signes de discrédit. Nous apprenons à classer les objets et les êtres en hiérarchies précises et à y occuper une place déterminée. Ce processus est complexe et sujet à toutes sortes de ratés, mais une chose est certaine : la socialisation passe par l'apprentissage de codes de communication donnés et par l'assimilation d'une information déterminée. Ce processus d'intériorisation d'une culture va nécessairement de pair avec la socialisation ; lorsqu'il s'accompagne d'un changement de culture, on le nomme acculturation. Être acculturé, c'est assimiler une autre culture par un contact prolongé avec celle-ci.

La fonction symbolique



Dès le plus jeune âge, l'être humain manifeste une remarquable propension à communiquer. La question reste ouverte de savoir quelle est la part exacte de l'inné et de l'acquis dans le processus d'apprentissage de la langue parlée, mais tous les chercheurs s'entendent pour considérer qu'un développement aussi rapide que celui de la faculté de langage suppose l'existence d'une fonction spécifique. La fonction symbolique est l'une des fonctions les plus importantes assumées par le système nerveux. Elle est essentielle à la vie sociale tant il est vrai qu'une langue est un phénomène social. La fonction symbolique est aussi à l'origine des œuvres d'art, de la littérature, de la musique et des arts plastiques. De même qu'elle est à l'origine des mythes, des religions, des sciences et des idéologies. On la trouve enfin dans toutes les formes de l'activité signifiante : dans la mode aussi bien que dans les conversations journalières, dans le code de la route aussi bien que dans la communication gestuelle. Cette fonction qui est présente dans l'enfance se développe tout au long de la vie. Elle est nécessaire non seulement lorsqu'on désire communiquer, mais aussi lorsqu'on veut mettre en pratique une technique manuelle ou concevoir un ouvrage matériel. Si cette fonction est présente chez certains animaux (les dauphins, les abeilles par exemple), elle atteint un sommet inégalé chez l'être humain, à tel point que nous pouvons en faire son trait distinctif le plus marquant. « L'être humain est un être symbolisant » signifie alors qu'il est un être qui possède et développe au plus haut point sa fonction de signifier, sa fonction symbolique. Le langage verbal est la manifestation la plus caractéristique de cette activité symbolique. Mais on devrait aussi souligner ces réalisations extraordinaires de la fonction symbolique que sont le sens esthétique et la pensée mathématique, pour ne donner que deux exemples frappants.
Tout ce qui s'appelle culture est le produit de la fonction symbolique. Cependant, la fonction symbolique laissée à elle-même ne saurait produire que les balbutiements d'un langage très simple. Ce qui dynamise son fonctionnement, c'est la somme des significations, des symboles et des connaissances qui ont été accumulés dans la mémoire culturelle de la collectivité. Ainsi, l'enfant naissant profite-t-il de tout un bagage d'acquis culturels qui se transmettent à lui durant sa longue période de maturation, période pendant laquelle il est particulièrement réceptif à ces acquis. Il apprend certes une langue, qui est une fabuleuse création collective de milliers de générations antérieures. On lui transmet aussi toute une conception du monde – mythique, religieuse, pratique et scientifique – qui lui permettra par la suite de déterminer sa propre interprétation des événements qui se produiront dans son existence. On lui apprend à ressentir, à s'exprimer selon certaines modalités socialement reconnues. Dans certaines conditions particulières il pourra, en collaboration avec d'autres personnes, contribuer à son tour à l'enrichissement de ce patrimoine culturel commun et aidera par son action et son influence à transformer et à enrichir l'acquis des générations futures. Il utilisera alors sa fonction symbolique de manière créatrice.
La connaissance, la parole, l'écriture, la représentation sous toutes ses formes sont le propre de l'humain qui affirme ainsi sa spécificité dans le règne animal. Sans cette vaste activité symbolique, ses prouesses techniques seraient impensables car derrière chacune d'elles se trouve une représentation particulière de l'ouvrage à accomplir, des moyens pour ce faire et des raisons pour lesquelles sa réalisation est possible et justifiée. La raison, que les philosophes considèrent depuis longtemps comme le sommet de l'esprit humain, cette faculté inestimable de juger des faits et des valeurs, est elle-même une simple manifestation de la fonction symbolique.

Le monde des formes symboliques



Nous envisagerons les formes symboliques en posant rapidement notre regard sur divers canaux de diffusion et en retenant comme exemple la société nord-américaine. Ainsi se dégagera un kaléidoscope d'impressions destiné à faire voir les contours généraux de l'univers culturel dans lequel nous baignons. Mais précisons tout d'abord notre concept principal. Une forme symbolique est un agencement régulier de signes appartenant à un même système. Par exemple, une affiche publicitaire, un livre, une bande dessinée ou une sculpture sont des formes symboliques. Décrire le monde des formes symboliques propres à une culture donnée consiste à en définir les divers types au moyen de leurs caractéristiques particulières.
La télévision est un véhicule puissant et polyvalent d'images en mouvement, de paroles et de sons. Elle reproduit et transmet des stéréotypes comportementaux, des produits artistiques, des réclames publicitaires, des informations et des idées. Son omniprésence et la passivité hypnotique dans laquelle elle tient ses auditeurs font de la télévision un véhicule privilégié de significations sociales. Elle joue un rôle fondamental non seulement dans la mise en marché des produits et dans l'interprétation des événements, mais aussi dans la reproduction des mœurs dominantes et de la moralité publique.
La publicité est une forme privilégiée de communication qui va au-delà de la vente de produits ou de comportements, bien qu'il s'agisse de sa fonction principale. Toute publicité tente par divers canaux de rejoindre les motivations profondes des éventuels consommateurs. Elle cherche à faire vibrer leurs cordes sensibles en réactivant des valeurs affectives ou sexuelles profondes. L'utilisation de la représentation des corps est particulièrement efficace car elle fait appel à des fantasmes sensuels qui associent l'achat d'un produit ou l'adoption d'un comportement à une certaine forme de félicité ou de jouissance. Elle peut aussi bien, par ailleurs, exploiter l'humour, le sens de l'absurde et du paradoxe ou le besoin de raffermir son identité propre. En tout état de cause, elle renforce les valeurs dominantes de la société.
La presse et les revues populaires ou spécialisées sont plus statiques que les médias électroniques, mais n'en sont pas moins efficaces. Alliant le texte à l'image, les imprimés de cette sorte pénètrent partout et sollicitent quotidiennement l'attention des masses. S'ils supposent une attitude plus active de la part des lecteurs, ils demeurent des formateurs d'opinions et des outils de propagande très efficaces. Si la presse se veut d'abord informative, elle implique toujours un biais interprétatif qui, s'il est plus évident dans la page éditoriale, n'est pas moins présent dans les articles prétendument « objectifs ». Par exemple, les groupes dominants de la société y sont systématiquement surreprésentés. Pour ce qui est des revues, leur traitement plus approfondi de l'information et leur facture plus agréable en font des accessoires privilégiés de mise en scène des attentes du social dans les divers domaines qu'elles représentent. Si la critique n'en est pas exclue, les revues ayant une grande diffusion sont généralement plus conservatrices que réformatrices.
Le système scolaire transmet l'essentiel de l'information et des codes sociaux de comportement à l'époque contemporaine. Il a remplacé l'Église et la famille comme lieu privilégié de l'éducation professionnelle, sociale et morale. Les critiques sévères qu'on lui adresse continuellement sont à la mesure de son importance cruciale dans la socialisation et la transmission des valeurs. Par son mode particulier de socialisation, le système scolaire remplit un triple rôle : (1) la formation des citoyens et citoyennes et de la main-d’œuvre spécialisée ; (2) la sélection progressive des agents sociaux et leur distribution dans les diverses places occupationnelles disponibles de même que le rejet des « mésadaptés » ; (3) la diffusion générale de l'idéologie commune. Lieu privilégié du discours, l'école est aussi le creuset dans lequel se reforment les différentes strates sociales et où s’acquièrent plusieurs habitus (ou systèmes d'habitudes) requis socialement ; les individus y intériorisent les divers schèmes de perception, de sentiment, de pensée, d'expression et d'action qu'ils réutiliseront après leurs études.
Les livres sont, encore maintenant, les supports essentiels, irremplaçables, de nos connaissances, de nos idéologies et de notre culture en général, malgré l'importance grandissante des techniques informatiques de stockage de l'information. Ils sont maniables, relativement peu coûteux comparativement à d'autres techniques semblables et capables de contenir d'importantes quantités d'information. Malgré le déclin relatif de la lecture au profit des formes audiovisuelles de communication, les livres restent une forme non négligeable d'expression. Contrairement aux imprimés plus courts et ponctuels, ils ont l'avantage de permettre le développement complet d'une pensée. Les livres redoublent toutes les pratiques culturelles sous forme d'analyses, de descriptions, de romans, de critiques ou de représentation visuelle.
Les arts de la scène permettent, grâce à la présence des artistes, de créer des événements sociaux qui peuvent déboucher sur le rituel, la mobilisation ou la catharsis (effet de synchronisation collective des émotions qu'on considère souvent comme étant thérapeutique ou purificatrice). Quelquefois interactifs, les événements scéniques atteignent plus profondément les spectateurs que les représentations à distance car la co-présence des artistes et des spectateurs produit un lieu d'interaction sociale très riche susceptible de susciter des effets qui acquièrent la force du collectif humain en présence.
Les religions s'inscrivent dans l'interstice qui sépare les humains de la signification de leur existence. Par tout un travail institutionnel, elles fournissent aux adhérents non seulement une « explication » à leur vie, mais aussi un code moral et un encadrement rituel des principaux passages qu'ils doivent affronter : la naissance, le début de la vie adulte, le mariage, la mort des proches, les épreuves de toutes sortes. Utilisant l'architecture aussi bien que les arts, l'écriture ou la parole, les religions tendent invariablement à inféoder à elles les cultures dans lesquelles elles se développent en raison de leurs prétentions à l'absolue vérité et au salut des âmes. À toutes les époques, et malgré un déclin relatif dans les pays industrialisés, les religions ont joué un rôle essentiel dans la perpétuation des valeurs et des normes sociales.
Dans les clubs destinés aux sports et aux loisirs, dans les cafés et les lieux publics, un foisonnement sans cesse renouvelé de signes nous inonde. Nous ne sommes pas des étrangers vis-à-vis de notre propre culture ; pour cette raison, il n'est pas aisé de l'objectiver, puisqu'elle nous pénètre constamment. La culture peut apparaître comme un phénomène purement extérieur : telle annonce à la terrasse d'un café, tels propos d'un inconnu, tel signe vestimentaire associé à la pratique d'une activité physique donnée, tel discours sur la tribune d'une assemblée. Mais elle est aussi bien à l'intérieur, et cela depuis le début de notre apprentissage de la vie. La culture est notre atmosphère. Comme les poissons dans l'eau, nous avons de la difficulté à imaginer que nous puissions vivre en dehors d'elle. Seuls les échanges interculturels introduisent une relativisation salutaire de nos schèmes et de nos valeurs et ouvrent sur une certaine universalité. Bref, le monde des formes symboliques qui constituent notre culture et les sous-cultures auxquelles nous appartenons font partie de notre milieu au même titre que tous les autres environnements, et même à un titre très particulier, puisque c'est au moyen de ces formes que nous assignons un certain sens au monde dans lequel nous vivons.

Le langage et la culture



La faculté de langage est une part fondamentale de la fonction Symbolique ; certains philosophes pensent qu'elle en est la clé de voûte qui permet de comprendre toutes les manifestations symboliques. Ce point de vue (panlinguistique) est excessif en ce qu'il dénie toute indépendance aux langages non verbaux, mais il faut néanmoins admettre que le langage est le système symbolique le plus puissant et le plus polyvalent. Paradoxalement, c'est en raison de son imprécision et de sa souplesse sémantiques qu'il est un outil aussi approprié pour l'articulation et l'expression de la pensée. Évidemment, toute langue comporte un vocabulaire et des règles grammaticales assez stables ; la théorie générative suppose même l'existence de structures grammaticales communes à toutes les langues, lesquelles seraient innées. D'autres théories avancent plutôt que ces structures se développent par l'apprentissage de la langue. C'est là une question qui concerne d'abord les neurosciences, et plus particulièrement la psycholinguistique 1. Il est manifeste, cependant, que toute langue, et même toute expression – c'est le domaine particulier de la pragmatique des actes de discours –, obéit à des règles précises de production et de compréhension des énoncés. Mais en même temps, sur le plan de sa sémantique (sur le plan des significations), une langue n'est déterminée strictement qu'en ce qui concerne la dénotation, c'est-à-dire la référence directe aux classes d'objets (le mot « arbre » s'applique à tous les arbres). Et encore, cela ne s'applique qu'aux mots les plus simples. La dénotation est, de plus, susceptible de changer avec les usages et le temps. Mais en ce qui concerne les diverses interprétations possibles d'un mot, nous nous retrouvons presque toujours (en ce qui a trait aux mots techniques ou pris exclusivement dans leur sens technique) devant une multiplicité qui ne peut être émondée que par le contexte de l'énonciation. Cette richesse sémantique des mots combinée avec la diversité des usages et des contextes font du langage une faculté aux possibilités inépuisables.
Capable de réexprimer toutes les autres formes de signification, le langage est aussi un véhicule essentiel pour le développement, la transmission et l'unification de la culture. Certains mots-clés nous permettent de saisir l'importance cruciale du langage dans la constitution d'une certaine interprétation du monde qui est la nôtre, mais qui n'est pas exclusive. Des mots comme « Dieu », « péché », « salut » ; des mots comme « raison », « vérité » ou « science » ; des mots enfin comme « volonté », « action », ou une expression comme « avoir conscience » font plus que nommer une réalité qui leur préexisterait. Les mots ne font pas que réfléchir le réel comme un miroir réfléchit notre image, ils interviennent dans la réalité qu'ils contribuent à construire et à orienter.

Conclusion



La culture est un univers de significations sociales. Elle est constituée de diverses formes symboliques qui sont véhiculées par divers canaux. Son existence, sa reproduction et son développement dépendent de l'activité de la fonction symbolique humaine. Les produits de cette fonction qui est psychique mais imbriquée dans un processus social de production de sens sont diversifiés et variables d'une culture à l'autre. Le monde des formes symboliques se développe dans divers lieux de communication qui, de nos jours, prennent les noms de télévision, publicité, presse, système scolaire, spectacles, religions, lieux publics et de bien d'autres que nous n'avons pas examinés. Le langage nous est apparu comme une faculté essentielle qui, à la charnière de la pensée et de l'expression, alimente et prolonge la culture dans son ensemble.

Sujets de réflexion



1. Est-il légitime de définir la culture comme un univers de significations sociales ?
2. Décrivez quelques manifestations de la fonction symbolique chez l'enfant.

3. Dans une revue populaire, cherchez à décrypter les principaux types d'informations qui sont transmises en analysant aussi bien les textes que les éléments visuels.
4. En quoi les médias électroniques ont-ils transformé notre culture ?
5. Décrivez quelques caractéristiques du langage et montrez leur rôle dans la communication.
1   ...   7   8   9   10   11   12   13   14   ...   19

similaire:

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) iconFonds raymond maillet (1927-1994)

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) iconVit et travaille à Montréal

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) iconCorrespondances intellectuelles 1990-2010

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) iconUn document produit en version numérique par Pierre Tremblay

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) iconUn document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) iconUn document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) iconUn document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) icon1 L’éducation à la citoyenneté 1 1 De quelques objectifs
«éducation à la citoyenneté». Nous rapporterons enfin une première expérience menée en mathématiques dans le programme de Sciences...

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) iconAdam bruno / chiss robert / kaiser andré 4 micholet isabelle

Raymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990) iconMartin dansky 4108 Parc Lafontaine Apt 14, Montréal (Québec) H2L 3M8 (514) 528-0113








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com