Résumé : Entre 1930 et 1959 R. Ruyer a su proposer une théorie de l'identité non réductionniste sans fonder son néo-vitalisme sur une théorie de l'émergence cognitive.








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3. UN CERVEAU DE LIAISONS

Les liaisons neuro-subjectives dans l'activité neurocognitive



Pour expliquer les types de liaisons réalisées au cours de l’activité neurocognitive, R. Royer critique toute modélisation préétablie de l’apprentissage qu’il s’agisse, comme on vient de le voir, de la psychologie de la forme et du modèle d’intelligence artificielle (Andrieu, 1991) de W. Ross Ashby (1903-1972) de l’homéostat : « W.R. Ashby est obligé de supposer que cette adaptation individuelle s’opère par de multiples essais et erreurs automatiques déjà au niveau de la coordination des neurones, considérés comme analogues aux éléments de son homéostat, ce qui n’est pas extrêmement vraisemblable et ne constitue pas, pour les psychologues, une théorie bien satisfaisante du learning » (Ruyer, 1956, note 2, p. 321). La modélisation cybernétique suppose un interactionnisme adaptatif car la machine doit posséder dans sa structure les régulations possibles afin de s’adapter aux variations du milieu, devenant ainsi capable de modifier elle-même les cibles de ses régulateurs (G. Cellérier, 1968, 31). Ruyer souligne pourtant, dans son ouvrage de 1954, La cybernétique et l’origine de l’information, l’apport remarquable de l’homéostat : « On peut désormais interpréter cette régulation comme un changement, lui-même automatique, des feed-back nerveux, et non comme l’effet d’un rééquilibrage d’une Gestalt corticale »(Ruyer,1954, p. 62).
Le modèle de l’homéostat aura prouvé que les actions et les interactions des feed-back sont bien des phénomènes dynamiques. « On peut difficilement échapper à cette idée que le système nerveux, tout au moins dans le domaine des réceptions visuelles et tactiles est un appareil destiné à réagir spécifiquement aux formes, comme notre automate »(Ruyer, 1937,p. 73). Mais, hors de cette analogie de structure, si l’homéostat modélise correctement les feed-back, les uni-sélecteurs de la machine improvisent un comportement et un équilibre nouveaux à partir de ses montages inhérents à ses circuits ; rien de tel dans l’organisation biologique et l’activité neurobiologique, pour qui l’orientation sémantique, sinon intentionnelle, dessine un relief axiologique : « il faut qu’un idéal trans-actuel entre dans le circuit du feed-back nerveux, pour que celui-ci fonctionne. Il faut, en d’autres termes, que l’information directrice soit autre chose qu’une poussée. Il faut que le système organique soit “asservi”, non seulement à ses appareils nerveux, mais à un idéal trans-spatial dont les feed-back cérébraux ne sont que des auxiliaires »(1954,93). Pour assurer des feed-back dynamiques, la distinction entre des liaisons mécaniques et des liaisons conscientes est posée par Ruyer : toute information nouvelle engage la structure de la conscience, dans sa dimension primitive, à une improvisation directe. La machine organique, à la différence de la machine informatique, conduit à « une embryologie mentale contrôlée mais spontanée »(Ruyer, 1954, ed. 1967 ,p.198). Par bio-subjectivité, il faut comprendre le lien interne et déterminant entre le développement des structures du corps, dont le cerveau, et l'élaboration subjective des états mentaux produits par les réseaux neuronaux.
Cette spontanéité relève d’une bio-subjectivité de la machine organique qu’est le cerveau. Elle établit des liaisons sémantiques bien avant que la conscience psychologique puisse les contrôler : « Les liaisons sont nécessairement subjectives par nature et constituent ce qui, de la forme, est inobservable alors qu’on en observe la structuration…(Ruyer, 1946, p. 35) le cortex est une «machine à calculer » organique…le cortex est, de même, dans ses liaisons permanentes un organe parmi d’autres, possédant sa forme organique immuable, sa solidité physico-chimique, et sa cohésion anatomique. Mais l’étage supérieur de ses liaisons est le domaine de la conscience psychologique et il permet ainsi le jeu de la finalité improvisée, individuelle » (Ruyer, 1946, p. 34). Cette différence de degrés établit des niveaux dans la conscientisation des liaisons neuro-subjectives : la subjectivité n’est pas le stade ultime d’une conscience du cerveau, mais la structure et le contenu des liaisons. Si la structuration des liaisons subjectives est visible, sa forme mentale est inobservable bien que perçue par la conscience.
En liant les liaisons à l’équipotentialité, Ruyer conserve une certaine réversibilité de l’organisation cérébrale par l’interaction adaptative et régulatrice des entrées et des sorties neurocognitives : « le cerveau, au moins pour un certain étage de ses liaisons, a gardé, de l’équipotentialité embryonnaire, une certaine réversibilité pour l’organisation du monde extérieur…Le cerveau humain – ou plutôt l’en-soi du cerveau, la conscience seconde qui lui correspond- contient en puissance toute la civilisation et ses appareils comme l’œuf contient virtuellement toutes les machines du corps » (Ruyer 1951,p. 51). La structure en étage évite les inconvénients du modèle archéologique (couches successives) grâce au dynamisme des liaisons physiologiques et non anatomiques : « des liaisons physiologiques peuvent être établies ou rompues avec de faibles dépenses d’énergie. Des liaisons anatomiques, au contraire, transformeraient le cerveau en une pure machine, ou en un organe irréversiblement différencié…(Ruyer, 1952 b, p. 56) des liaisons anatomiques réduiraient le comportement à n’être que leur fonctionnement »(Ruyer, 1952b, p.55). Cette différence entre liaisons physiologiques et liaisons anatomiques assurerait, « si l’on pouvait construire un appareil physique reproduisant toutes les liaisons physiques du système nerveux »(Ruyer, 1930,p.169), à cet appareil la conscience. Sans le cerveau pas de liaisons suffisantes pour caractériser la sensation consciente : la conscience est une sensation, c'est-à-dire « le résultat du travail du cerveau comme serrure »(Ruyer, 1930, p.172). De même que l'action sur le corps par l'intermédiaire du système nerveux est une impression, de même la sensation consciente provient des liaisons cérébrales.
Néofinalisme embryo-cognitif
« Le “modèle objectif” d’une subjectivité consciente ne peut être un modèle mécanique au sens matérialiste du mot » (Ruyer,1937,pp. 84-85). Le mécanisme échoue à modéliser une bio-subjectivité moniste qui distingue des différences de degré qui vont de la structure organique aux formes neurophysiologiques de la conscience secondaire. Le matérialisme défendrait un monisme à plat sans finalité interdisant la distinction dynamique entre structure et fonction, organisme et organisation, cerveau primaire et conscience secondaire. « Le fonctionnement du système nerveux, même dans le réflexe, apparaît de plus en plus comme un fonctionnement d’ensemble. La cellule nerveuse ne figure jamais isolément dans la physiologie utilisable pour le psychologue» (Ruyer,1937, p. 75) : la dimension holistique n'est pas systémique chez Ruyer, car la description de la dynamique du vivant exige à la fois une interaction structurante et une direction de la structure organique ; en accordant au cerveau un pouvoir organisateur, il ne faudrait pas d'organe d'articulation le transformer en organe de direction : « Le système nerveux est d’abord un organe particulier de l’être vivant. Mais chez les animaux supérieurs il devient tellement prédominant que c’est tout le reste du corps qui fait l’effet d’être à son service ; d’abord organe d’articulation, il semble devenir organe de direction. Inversion plus apparente que réelle, du moins si nous en croyons les avertissements de la physiologie et de la psychologie contemporaine »(Ruyer, 1937,p.138). L'inversion d'attribution finale au corps plutôt qu'au système nerveux tient au privilège accordé à son interaction avec le monde. Si le corps articule comme organe l'interaction mondaine, c'est un résultat plutôt qu'une décision : aucune visée, à la différence de la phénoménologie de la perception de Merleau-Ponty et de la neurophysiologie cognitive d'A. Berthoz, dans le corps ruyerien mais plutôt la traversée en lui et par lui de l'arc neuro-intentionnel.

En attribuant une causalité intentionnelle à un cerveau pensant, plutôt qu'en le situant comme fonction d'articulation dans la structure organique de son corps, la tentation est pourtant grande de remplacer le néofinalisme embryogénétique par un finalisme neurophysiologique : le cerveau serait ainsi réifiée comme conscience intentionnelle, cause fabricatrice et démiurge cognitif ; les formes neurophysiologiques serviraient d'attracteurs sémantiques en captant dans le monde des contenus leur correspondant : « le postulat accepté par tous les biologistes, semble t-il, que toute invention suppose un cerveau ou une conscience “cérébrale” et que par conséquent, la finalité organique, si elle existe, doit reposer sur quelque chose qui ressemble à une conscience humaine, sur l’entendement d’un Dieu anthropomorphique » (Ruyer, 1952b, p.36). Le postulat neurocognitif ne retient de la finalité organique que le modèle conscient de la fabrication : la puissance de l'esprit trouverait dans l'entendement le seul moyen d'une projection des idées dans la matière mondaine.

Or il ne faut pas, selon R. Ruyer, confondre l'activité finaliste avec les moyens : « le système nerveux central, prolongé par l’œil et la main, rend l’organisme capable de projeter son activité finaliste dans le monde extérieur » (Ruyer, 1952b, p.37).Vouloir séparer le cerveau, l'œil et la main en réifiant l'esprit au rang de commandeur suprême consisterait à interdire toute la continuité de l'embryologie mentale. « Le cerveau est donc un “organe de transport” de l’activité finaliste, ce que le cerveau ajoute à l’activité finaliste organique » (Ruyer,1952b, p. 38). Le cerveau ne fait qu'ajouter à l'activité finaliste organique, soit en l'orientant sémantiquement aux nécessités de l'interaction du corps avec l'événement mondain, soit en transportant dans le monde l'activité finaliste de son organisme.

Conclusion
Entre 1937 et 1959 R. Ruyer a su proposer une théorie de l'identité non réductionniste sans fonder son néo-vitalisme sur une théorie de l'émergence cognitive. Son principe constant est de fonder l'activité cognitive sur les structures embryonnaires du développement du cerveau. Refusant le dynamisme aristotélicien de la puissance et de l'acte, Ruyer n'en admet pas moins une différence de degré et de niveaux entre la structure et la fonction, entre le cerveau organique et la conscience cérébrale. Plutôt que d'accorder au corps un rôle d'intermédiaire cognitif, il lui attribue un rôle embryogénique et ontogénétique : le cerveau, grâce à sa double face organique et consciente, est toujours structuré par son développement corporel et par indéfiniment informé par l'interaction finalisée des organes corporels.

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1 Les publications de « Le problème de la personnalité et la physique moderne » [1931) et de « Le problème de la personnalité et la physique moderne » (1933) dans la revue de Synthèse provoque une série d'articles en réaction à la désubjectivation de la physique et un débat sur le lien entre les sciences de la nature et la psychologie. L. de Broglie., (1934). Réalité physique et idéalisation, Revue Scientifique, VIII, 125-132. Philipp Frank., (1934) La physique contemporaine manifeste-t-elle une tendance à réintégrer un élément psychique ? Revue Scientifique, VIII,133-154. A. Burloud, (1934). La psychologie et la seconde dimension du réel, Revue Scientifique, VIII, 155-168.

2 Cet article est précédé, pour cette inaugurale de la Revue de synthèse, des trois articles très positivistes : Léon Brunswig, 1931, Physique indéterministe et parallélisme psycho-physiologique, Revue Scientifique, II, 31-34. Henri Wallon, 1931, Sciences de la Nature et Sciences de l'Homme, la psychologie, Revue Scientifique, II, 35-58. Henri Piéron, [1908], La psychologie comme science biologique du comportement, Revue Scientifique, II, 59-65.

3 Butler Samuel (1835-1902), romancier anglais, appartient au courant mnésiste comme R. Semon et E. Rignano, publie Unconscious Memory (1880, Londres, Trübner), et Life et Habit (1910, trad.fr. V.Larbaud, Paris, Gallimard, 1922).


4 Le cerveau (1952b,73) « dans l’organisme adulte, est une aire restée embryonnaire ».


5 cf Stanley Finger, 1994, Origins of neuroscience. A History of explorations into Brain Function, Oxford University Press, p. 59-61.

6 G. Canguilhem précise : « Hans Driesch, selon qui l’équipotentialité embryonnaire, garantie, au premier stade du développement de l’œuf, de la régulation et de la normalisation de toutes les dissociations ou associations extraordinaires de parties supposées, est l’expression de la domination initiale de la totalité, donc de sa présence ontologique »(1968,322)

7 Comme l’a démontré Georges Chapouthier (2001, 98-118), la mosaïcité prouve une intégration insuffisante ou inachevée qui fournit une redondance fonctionnelle pour assurer des suppléances partielles en cas de pathologie.

8 J.M. Monnoyer, dans son introduction à l’édition du livre Wolfgang Köhler, Psychologie de la forme [1964], précise qu'il n’est pas vrai que Köhler se soit imaginé que nous fassions entrer dans un pictorial register quelconque – une aire corticale délimitée – les données décalquées de la perception, causalement induites et physiquement reproductibles dans le cerveau » (2000, XIX). W. Köhler précise : « Nous dirons qu’au lieu de réagir à des stimuli locaux par des événements locaux et sans rapports mutuels, l’organisme répond au modèle de stimuli auxquels il a été exposé et que cette réponse est un processus unitaire, un tout fonctionnel qui donne, dans l’expérience, un ensemble sensoriel bien plutôt qu’une mosaïque de sensations locales »([1964], 2000,109). La différence de position avec R. Ruyer est pourtant ici explicite.



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