Le travail du sol existe depuis des milliers de générations, qu’il soit manuel ou mécanisé. IL a toujours était présent dans nos cultures et pourtant depuis








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INTRODUCTION


Le travail du sol existe depuis des milliers de générations, qu’il soit manuel ou mécanisé. Il a toujours était présent dans nos cultures et pourtant depuis quelques années, des questions se posent sur notre façon de labourer, à savoir si cette méthode est bénéfique à long terme pour le sol, surtout depuis la mécanisation du travail.

C’est pourquoi dans un premier temps nous allons voir ce qu’est le sol, de quoi il est fait et de quoi il a besoin. Puis nous verrons qu’il existe plusieurs façon de travailler le sol, on comparera ces deux principes de labour, les différences de temps de travail, leur rendements culturaux ainsi que les rapports d’analyse chimique et biologique.

Grâce à tout cela, nous démontrerons, en conclusion, les bienfaits et les méfaits de ces deux types de travail du sol.

1 / Le sol
A / L’histoire du sol

Le sol est la couche superficielle de la Terre. Il s’est formé depuis bien longtemps, par dégradation de la roche mère sous l’action de l’eau, de la température, du vent, des plantes et des animaux.
Le sol est un système vivant et complexe auquel nos vies sont liées au sens complet du terme. La vigueur et la productivité des plantes que vous cultiverez dépendent du sol et de sa fertilité, base de la chaîne alimentaire.
Le sol est composé d’éléments organiques et non organiques. Les composants non organiques proviennent de la désintégration des roches et des minerais, mais on y trouve aussi l’air et l’eau contenus dans les interstices des particules de terre.
Les éléments organiques comprennent des restes de plantes et d’animaux et de multitude de formes vivantes comme les bactéries, les champignons microscopiques, les algues et les protozoaires.
La vie se manifeste encore dans le sol sous d’autres formes, comme les larves d’insectes, les vers microscopiques appelés nématodes et les vers de terre plus familiers. Certaines espèces, comme les nématodes, sont des parasites redoutables lorsqu’elles s’attaquent aux racines des plantes. D’autres comme les fourmis et les vers de terres aident au développement des végétaux en construisant des galeries souterraines qui aèrent le sol.



La plupart des sols sont un mélange de sable, de limon et d’argile. Les sables et les limons sont chimiquement semblables aux roches et minéraux dont ils proviennent, tandis que l’argile résulte de réactions chimiques qui ont modifié le minéral originel. L’argile attire et retient l’eau et de nombreux éléments fertilisants, tandis que le sable et le limon le font mal.


Les proportions variables de ces trois éléments donnent au sol ses caractéristiques et la classification des sols est basée sur la dominance de l’un de ses composants.

La matière organique apporte la nourriture au sol et améliore sa consistance. Elle augmente sa capacité de rétention d’eau et apporte de la cohésion aux sols secs et sableux ; elle allège les sols lourds et argileux, les rendant plus faciles à cultiver et favorisant la pénétration des racines des plantes. Les principales matières organiques à apporter au sol du jardin sont le fumier, le compost, les paillis comme les déchets de tonte de gazon, le foin et les feuilles mortes.



B / Le travail du sol
Depuis que l’on connaît l’agriculture, l’homme travail le sol. Cette tâche a plusieurs buts :

  1. Elle permet de casser la croûte de la terre, de retourner les touffes de mauvaises herbes

  2. Elle allège le sol

  3. Elle supprime les œufs et larves de nombreux insectes

  4. Elle enrichit la terre par l’enfouissement de la matière organique de surface


L’une des plus vielle méthode de travail du sol consiste à utiliser la bêche et le râteau. On retourne d’abord la terre avec la bêche, puis le râteau brise les mottes et nivelle la surface.
Presque aussi ancienne que la bêche et le râteau, la charrue reprend le même principe que celui de la bêche. Elle est mue par traction humaine, animale ou mécanique. Lorsque l’on utilise la charrue, une horse remplace le râteau.
Depuis 1950 les engins motorisés sont apparu : motoculteurs, tracteurs,…

Ces ensembles motorisés combinent le travail de la charrue et celui de la horse en mélangeant la terre régulièrement. Le bloc moteur est souvent indépendant, on peut donc lui ajouter un grand nombre d’accessoires tels que fraises, houe, taille-haie, griffon, …

2 / L’étude
A / Pourquoi cette étude ?

Juger de l’impact de 2 itinéraires techniques de travail du sol, sur des cultures maraîchères, le comportement agronomique des cultures et le temps des travaux.

En expliquer les causes qui ont pu pousser à ces techniques de travail, et quels en sont les conséquences mais aussi les avantages

Etude faite chez le producteur maraîcher Estienne Lilian anciennement ébéniste qui a souhaité se reconvertir dans l’agriculture biologique et reprendre l’exploitation parentale de 3ha de maraîchage dont 1000m de tunnel froid.

Suite à une journée organisée par l’A.D.E.A.R (association pour le développement de l’emploi agricole et rural) auquel un producteur Canadien expliquer sont mode de culture dite « intensive » avec un système de travail du sol, « les planches permanentes. »

D’après des données de culture et de fertilisation du sol se système paru intéressant pour Mr Estienne, c’est pourquoi il décida d’entreprendre des recherches sur le système des planches permanents comme l’étude de la station Expérimentale Pôle Légumes Région du Nord ( de 2003 à 2007).

Mais aussi sur un bilan de 6 ans d’essai de Dominique Berry ( SERAIL) et Jacqueline Demeusy (ADABIO).

Il entreprit aussi ce système de culture chez lui au mois de janvier 2008

Nous allons d’ailleurs en voir les comparaisons entre l’itinéraire de travail du sol traditionnel et celui des planches permanentes.



B / Modalités

Nous allons étudier deux modalités :


  • 1 itinéraire technique de référence : labour, outils animés (rotobèche (ratavator), sousseleuse, mais aussi une pelle ainsi qu’un râteau et une fourche.




  • 2 planches permanentes : normalement le matériel utilisé est une buteuse, cultibute, vibroplanche (outils a dents), mais dans ce cas se sera un motoculteur, une pelle, un râteau, une fourche mais aussi un tracteur avec une sousseleuse et un ratavator au début des formation des planches permanentes.



3 / Comparaisons
A / Type de sol

Deux analyses ont été faite sur cette étude, pour comparer les principes de travail du sol entre l’itinéraire de référence et celui des planches permanentes :
Sol type traditionnel ; texture fine de limon argilo-sableux



Granulométrie en %

argile

limon fin

limon grossier

sable fin

sable grossier

26,1

26,6

19,3

21,1

6,9

Sol type planche permanente de 1 an ; texture fine de limon argileux.


Granulométrie en %

argile

limon fin

limon grossier

sable fin

sable grossier

22.4

34.8

27.1

13.8

1.9


B / Rotation


  • Du 01/03/08 au 01/09/08 : courgettes longues




  • Du 01/10/08 au 20/12/08 : salades laitues




  • Du 26/09/08 au 20/02/09 : radis


Au départ de l’essai, la préparation du sol des deux itinéraires est la même surtout au niveau de la surface travaillé : 156m2 pour 2 buttes.

Au début, le producteur a besoin de bien assouplir sa terre car par la suite l’outillage qu’il possède est manuel (pelle, rateau, fourche) pour la formation des butes.

Après avoir passer la roto bêche, la formation des planches permanentes se fait en ouvrant une raie au milieu du banc a venir ou l’on y déposera du fumier, puis on referme au moyen d’une pelle, faute de moyen mécanique, en prenant la terre a coté de la raie pour l’envoyer au milieu de manière a refermer la raie et a enfermer le fumier en formant une butte d’ approximativement 1metre de large et 15 à 20 cm de haut .

Ce système a été décidé par le producteur, car après analyses d’études sur le travail du sol en planches permanentes, il constatât que les 2 premières années aurais une tendance au tassement de la terre. C’est pourquoi avec ce procédé, le temps que le fumier se décompose le banc reste suffisamment aéré tout au long du développement de la vie microbienne et avec de temps en temps un peu d’engrais vert cela permet de garder la terre souple.

Par la suite ouvrir une raie n’ai plus nécessaire, on verra qu’ au prochain changement de culture nous alimenterons en fumier directement dessus le banc, parfois même ce n’est pas la peine d’alimenter en compost animal, on peut directement replanter.

C / Plan d’essai









Emplacement de labour





Si dessus est représenté le plan de culture entre un travail du sol ordinaire (figure de gauche) et le principe en planches permanentes (figure de droite).

On constatera que dans tous les cas, le producteur procède aux essais de ces cultures sur buttes d’une hauteur de 15 cm environ, ce qui lui permet un meilleur drainage de l’eau surtout sur une terre argileuse. Mais aussi un réchauffement plus rapide de la terre surtout en période froide. On remarque aussi, au niveau de la surface de plantation, que l’on doit labourer plus de surface de sol dans l’itinéraire de référence, tout simplement parce qu’entre chaque culture ce principe de travail n’est pas localisé précisément sur la culture, il sert a remuer la terre en général et donc ne prend pas en considération les passages de roue. C’est pourquoi, dans ce cas la surface de labour est de 156 m2 pour l’itinéraire de référence tandis que la surface de travail du sol des p.p. (planches permanentes) est de 96 m2.

D / Mesures effectuées


  1. Temps de travaux



Temps de travail d’une préparation de sol pour des courgette longue



P.P

Itinéraire maraîcher

opération

Temps en mn /sur l’emplacement prévu pour les p.p

Temps h/ha

opération

Temps en mn /sur l’emplacement prévu pour le labour

Temps /ha

décompacteur

60

64

décompacteur

60

64

Rotobèche (ratavator)

30

32

Approvisionnement et Epandage fumier/main

30

32

*Traçage des raies

15

16

Rotobèche (ratavator)

60

64

Approvisionnement et Epandage du fumier a la main dans la raie

60

64

Traçage des butes de plantation

15

16

Formation de la butte/main

60

64

Formation de la butte/main

60

64

Installation du goutte à goutte

15

16

Installation du goutte à goutte

15

16

Installation paillage biodégradable

40

44

Installation paillage biodégradable

40

44

Plantation des courgettes

187

200

Plantation des courgettes

187

200

Total

467

500

Total

467

500


On constate que dans les deux itinéraires de travail proposés, en ce qui concerne la préparation du sol pour de la culture de courgettes, il n’y a aucune différence, sauf pour l’enfouissement du fumier. Le résultat de temps de travail reste pourtant le même mais dans ce cas c’est un pur hasard.


Temps de travail de plantation de salades après des courgettes


Planches fixes

Itinéraire maraîcher

opération

Temps en mn /sur les 2 butes de 60m*0.8m

Temps h/ha

opération

Temps en mn /sur les 2 butes de 60m*0.8m

Temps /ha

Arrachage des courgettes

15



24

Arrachage des courgettes

15

24

Démontage G à G

10

16

Démontage G à G

10

16

Approvisionnement et Epandage fumier/main

60

96

sousseleuse

50

75

Broyage du fumier/motoculteur

30

48

Approvisionnement et Epandage fumier/main

50

75

Formation de la butte/main

60

96

Rotobèche (ratavator)

60

96

Remontage G à G

15

24

Formation de la butte/main

60

96

Installation paillage biodégradable

40

64

Remontage G à G

15

24

Plantation salades

90

144

Installation paillage biodégradable

40

64










Plantation salades

90

144

total

320

512

total

400

587



En ce qui concerne le temps de travail du sol on constate un gain de temps de près de 20% du travail en planches permanentes en comparaison avec l’itinéraire de référence.

Néanmoins ce constat est a prendre avec prudence car ce gain est un peu compensé par le temps de désherbage naturel, c’est pourquoi il existe des techniques de désherbages naturel qui se mari très bien avec la culture de planche permanentes.

Cela consiste à étendre un paillage plastic (épaisseur 200microns) sur les planches après leurs préparations durant cinq semaines, cela permet d’accélérer la germination grâce à la chaleur constituée par le paillage et par la suite de tuer toutes vies végétales sous ce paillage car la photosynthèse ne peu se faire. Ce système est employé notamment pour des cultures à semences directes et non pas avec des plantations sur paillages comme dans le cas ci dessus (salade/courgette).


Autre exemple de temps de travail d’une semence de radis après les salades



Planche fixe

Itinéraire maraîcher

opération

Temps en mn /sur les 2 butes de 60m*0.8m

Temps /ha

opération

Temps en mn /sur les 2 butes de 60m*0.8m

Temps /ha

Arracher le paillage

30



48

Arracher le paillage

30

48

Démontage G à G

15

24

Démontage G à G

15

24

Approvisionnement et Epandage fumier/main

60

96

sousseleuse

30

48

Broyage du fumier/motoculteur

30

48

Approvisionnement et Epandage fumier/main

60

96

Formation buttes /main

60

96

déchaumage

60

96

Mise en place du paillage de déserbage/1mois

30

48

déchaumage

60

96

Enlever le paillage de déserbage

15

24

Rotobèche (ratavator)

60

96

Passage du rateau =preparation au semi

15

24

Formation de la butte/main

60

96

Semi :passage avec un semoir manuel a pousser

15

24

Semi :passage avec un semoir manuel a pousser

15

24

total

270

432

total

390

648



On constate dans le cas d’une culture de semence directe un gain de temps au niveau de ses préparations générales assez conséquent, prés de 30%, ce qui est un peu plus important que la première étude. Cela s’explique par un système de désherbage naturel bien adapté avec la culture en butte, voir même plus facile à gérer avec de la planche permanente.

Dans la dernière étude de travail du sol, page précédente, en ce qui concerne le travail de référence on a inclus le déchaumage qui, dans ce cas présent sert à désherber par un arrosage de la terre entre chaque passages de roto bêche de manière a faire pousser l’herbe à chaque fois pour pouvoir finalement au dernier passage de la roto bêche l’éliminer l’herbe complètement.
Dans d’autres études, le gain de temps du travail du sol est considérablement amélioré par le moyen d’appareils beaucoup plus étudier aux planches permanentes comme :

  • Le cultibutte, appareil qui fonctionne uniquement par tirage au moyen d’un tracteur servant a refaire une planche permanente au moyen de griffes pour casser la croûte et disque pour reformer la planche en 1 voir 2 passages.

  • La butteuse a disques peut également rechausser une planche mais surtout désherber mécaniquement au moyen de disque qui tourne sur eux même par la force du tirage ce qui permet de gratter la terre en surface.


Plus tard, le producteur de cette étude prévoit de s’équiper avec ce genre de matériel. De plus, il envisage de faire fabriquer un épandeur de fumier à la planche comme cela, avec un petit valet de ferme et son épandeur, cela lui évitera beaucoup de manutention à la fourche.


  1. Résultats culturaux



COURGETTE

Rendement t/ha

Longueur moyenne en cm

tendance

Itinéraire de travail de référence

19

16




Planche permanente

20

16




On constate bien effectivement, que la différence de rendement cultural entre la planche permanente et le travail de référence n’est pas très conséquente mais il y a quand même une petite amélioration pour une première mise en place. Cela s’explique certainement par une différence dans la préparation du sol :  «le fumier à la raie ». Ce n’est pourtant pas a prendre en considération car on pourrait le faire aussi dans le système de travail de référence.
On va voir par la suite l’évolution que peuvent apporter les planches sans avoir été labourées entre deux cultures .

On a déjà constaté un gain de temps du travail du sol dans les pages précédentes et maintenant on va en voir les conséquences culturales. On peu dire qu’avec les étude de Dominique Berry ( SERAIL) et Jacqueline Demeusy (ADABIO), la deuxième année et meilleure, cela s’explique peut être par le développement de la vie microbienne.

Dans le cas présent, cela ne se mesure pas en année mais en changement cultural, car avec ce type de culture intensive on peut avoir plusieurs rotations dans l’année.


SALADE

Tonnage/ha

brut

Tonnage ha net

Poids moyen

Nombre récolté au m/2

Tendance

Itinéraire de travail de référence

20t/ha

12t/ha

250

8




Planche permanente

22.5t/ha

14t/ha

250

9





On voit apparaître une légère évolution culturale pour les planches permanentes, ce n’est pas très conséquent mais la différence est encourageante pour la suite.

RADIS

Bottes au m2

Rendement t /ha (300g la botte de 20)

tendance

Itinéraire de travail de référence

5







Planche permanente

6

18000






Voilà que, pour les radis, l’amélioration est un peu plus prononcée. Cela s’explique par le fait qu’avec du fumier enfermer a l’intérieur de la planche, sans avoir été mélanger entre chaque culture, il assure une meilleure aération et un réchauffement, surtout pour des radis, une culture rapide qui aime bien les sols aérés.



  1. Analyse physique



Travail de référence : abri froid 1 an
Le pH

0 6.5 7 7.5 14


7.71




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