Cours de sémiotique 1992/1993








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Ça y est je me suis branché sur Hjelmslev, là j’y suis obligé, et ce n’est pas par plaisir, parce qu’autant Saussure ailé autant Hjelmslev est lourd. En plus la traduction ne doit pas être géniale. Avec Saussure nous sommes pris par son développement, ça ouvre à des tas de mondes, et avec la lecture des articles de Hjelmslev, c’est peut-être ce qu’il ne fallait pas lire, « Essais de Linguistique », nous sommes très proche de ce qui dit Barthes. Donc je peux reprendre ce que j’ai raconté sur Barthes. Ces histoires de type, trace, ton, légisigne, sinsigne, indice, icône etc. font référence à des choses extrêmement différentes, bien que ça porte sur la même chose, dans tous les cas, ce tableau que je vous ai présenté, analyse le Représentement.

Je vous refais ce tableau :

1 2 3

3 Type Symbole Argument

2 Trace/Tessère Indice Dicisigne

1 Ton Icône Rhème.

Tout ce tableau analyse uniquement le Représentement. Tout le tableau c’est le Représentement Type, le Représentement Symbole, le Représentement Argument. Lorsque le Représentement est Argument il est nécessairement aussi un Symbole, si c’est un Symbole, alors nécessairement c’est aussi un Type. Nous analysons le Représentement. Nous sommes toujours du point de vue du Représentement, c’est par exemple le point de vue du Représentement dans sa relation à l’objet, je mets R/O. Si je mets I(R/O), c’est le Représentement dans ses rapports à l’objet et à l’interprétant. Si le Représentement est un objet, c’est nécessairement une icône, s’il est interprété c’est nécessairement un rhème. Tout dépend de la façon dont vous regardez le Représentement. Si je vous parle du Représentement indépendamment des relations auxquelles il participe, du Représentement en lui-même. Je dis « la vie affective des groupes », affective c’est quoi, je vous dis c’est une tessère. Et à partir du moment où un débat s’ouvre, nous discuterons de la suite. Nous pourrons dire, non c’est une icône, à ce moment-là nous passons à la fonction de l’objet, à la fonction dénotative du Représentement, nous pourrions appeler la fonction troisième, la fonction connotative, si nous voulons rester dans les choses Bartho-hjelmsleviennes. Quand nous sommes dans le 3, c’est qu’il y a eu le 2 et le 1. Ce que nous pouvons dire c’est que le Représentement, tel qu’il est, il peut être un Ton, une Trace, ou un Type, tel qu’il est en lui-même. Si le Représentement a une certaine fonction dénotative, alors dans sa fonction dénotative comment dénote-t-il son objet ? Il dénote son objet soit iconiquement, et il ne dit rien de son objet sinon je suis une semblance de l’objet, soit indiciairement j’en suis un morceau, soit symboliquement c’est-à-dire le fait d’une convention. Maintenant, troisièmement, le Représentement dans sa fonction pleine de signe, là il est interprété, comment il détermine son interprétant, alors, comme un rhème. Voyons, je peux prendre « la vie affective des groupes », vous m’accordez que c’est une tessère, donc un type. C’est comme ça que je peux l’isoler. Maintenant, ce signe a quelque objet, mais à titre conventionnel, car si je ne comprenais pas le français je ne pourrais pas accéder à l’objet. Comment va-t-il être interprété ? Comment l’interprétant va-t-il le voir ? Comme un argument ? Certainement pas « la vie affective des groupes » c’est pas un argument. Est-ce que c’est un dicisigne, pas du tout, c’est vrai ou faux, non. C’est un rhème. Il va être interprété comme un rhème. Ça ne veut pas dire que son interprétant sera un rhème, mais il sera interprété comme un rhème. « La vie affective des groupes » c’est un assemblage de mots, c’est un rhème, je suis en peine d’avoir un indice.

Si je prends par exemple l’image qui est en dessous, ça représente une dame joue de la flûte avec deux musiciens qui de parlent ; c’est le concert champêtre de Le Titien. Si nous prenons ça, nous sommes dans le registre de l’icône. A priori, ceci est un nouveau rhème, quel est l’objet de cette icône ? Ce n’est jamais un existant particulier, c’est le fait que quelque chose qu’il évoque, ça ne peut pas être plus précis, c’est une évocation iconique, ça ne peut pas aller plus loin. Le rhème appelle quelque chose d’autre, je ne peux pas me contenter de ça. Évidemment cela n’aurait aucun sens s’il n’y avait pas le livre. Maintenant si je prends le livre avec son titre, et avec cette image, si je prends l’ensemble, j’ai un gros rhème, mais avec un indice, le sujet en quelque sorte. La fonction du rhème c’est d’appeler. C’est la fonction d’appel d’un indice qui viendrait le saturer. Le rhème ne peut ouvrir que sur des associations d’idées, il ne peut pas aller plus loin que ça.

Nous pourrions dire que dans la colonne 1 nous avons le signe en lui-même, colonne 2, nous avons les modes de détermination de l’objet, colonne 3 nous avons les modes de détermination de l’interprétant. Tout ceci nous renseigne simplement sur l’objet possible. Si vous voulez, en 3 : tout objet est possible. En 2 : les objets sont des existants ou semblables à des existants. En 1 : les objets sont à peu près n’importe quoi, mais en désespérant de pouvoir jamais les désigner. L’objet d’une icône, nous ne savons pas ce que c’est. Le livre comme tel, comme il se présente à moi, je dirai c’est plutôt un dicisigne. Sans doute un type, mais dans sa fonction nous pouvons hésiter entre symbolique et indiciaire.

Que veut dire le Représentement en lui-même ? C’est là que s’ouvre la question de la linguistique. Qu’est-ce que ça veut dire « en lui-même » ? Si je prends le signe en lui-même c’est la préoccupation fondamentale de Saussure, quand il parle de structure dyadique du signe, nous pourrions parler de structure triadique du signe, mais dans ce sens-là. Non pas le signe dans ce qu’il désigne parce que cela voudrait dire que le signe est engagé d’une quelconque manière, si nous nous posons la question, quel est l’objet du signe, là nous sortons de la question fondamentale que Saussure se posait. Et là, ça y est je suis en désaccord avec mes collègues. Joëlle m’a dit que ça ne tient pas debout ce que je raconte (depuis elle s’est en partie rangée à mes idées. 1994), Jean-Pierre ne m’a toujours pas répondu, ce qui veut dire qu’il n’est pas d’accord avec moi, je dis ça pour vous mettre à l’aise, il se peut que je ne dise que des bêtises, je ne crois pas, mais je vous aurez prévenus. Ici, nous ne posons pas la question de l’objet, et Saussure ne se pose jamais à aucun moment la question de l’objet. Il n’y a pas d’objet dans ce que les linguistes appellent la double articulation, nous sommes strictement dans la grammaire spéculative. Nous sommes dans la question du Représentement dans son origine la plus essentielle.

Là où Saussure a fait fausse route, à mon sens, c’est en séparant la diachronie de la synchronie, il y a sans doute eu des raisons historiques pour le faire, cette séparation nette dit-il, ce sont deux ordres complètement distincts, c’est comme deux coordonnées, là nous ne pouvons pas séparer plus, parce que deux coordonnées c’est indépendant. Là où Hjelmslev est intéressant c’est quand il nous dit que si cela a été séparé pour des raisons méthodologiques il ne faut pas trop y croire. Peirce n’aurait jamais séparé diachronie et synchronie puisque pour lui, la trace y est dedans. Dès que nous avons un Type, nous avons une Trace et un Ton et qui sont articulés tous les trois. Le Ton c’est le signifiant, le Type c’est le signifié, et au milieu nous nous trouvons devant le corps même du signe c’est-à-dire tout ce qui fait l’objet de la phonétique, si nous prenons le signe linguistique, ou l’écriture. Nous sommes là au niveau de la Trace ou de la Tessère. Mais nous ne pouvons pas séparer les trois, car dès que nous avons un Type, nécessairement il présuppose que ce Type a une Tessère qui elle-même a un Ton, que j’appelle le Diaton dans mon langage. C’est une articulation à trois niveau. Nous sommes devant une structure ternaire ou triadique du Type. Nous pouvons considérer le Type comme incluant ces trois choses-là, et selon l’analyse saussurienne du signe nous pouvons dire, le signe est composé de, mais déjà le fait de dire composé de qu’est-ce que ça veut dire, que signifie cette composition, nous pourrions dire, le Représentement est composé de (regardez comme ce serait grossier dans notre langage) est composé d’un Type d’une Tessère et d’un Ton. L’idée ne vous viendrez même pas de dire ça, nous savons que ce sont trois niveaux qui sont présents tous les trois dans le signe, nous ne parlons pas de composition. Le terme composé c’est sans doute le terme le plus pénible chez Saussure.

Nous pouvons dire donc, le signifiant c’est le Ton. Là c’est une idée qui paraît tout à fait intéressante, car il peut y avoir des systèmes d’opposition, nous pouvons introduire les Tessères et nous demander quelles sont celles qui sont susceptibles de porter des Tons, mais ce n’est pas vers là que je veux vous mener. Maintenant je m’en vais considérer autre chose qui est le Type en lui-même, non pas en tant qu’il est composé de Type, Trace, Ton, non pas dans le sens de la structure triadique ou ternaire du Représentement, mais comme Type engagé dans une sémiose. Là, à mon sens nous sommes dans la forme chez Hjelmslev, quand il parle de forme, c’est pour lui la manière dont un Représentement peut être engagé dans un processus. Si nous y réfléchissons bien, qu’est-ce que c’est qu’un Type ? Un Type c’est une forme, une fonction, à quoi les existants, c’est-à-dire les Tessères se conforment. Le Type est ce que dit Barthes : je prends le signe tout entier comme signifiant. Seulement, à mon sens, nous ne sommes plus du tout là dans le registre de la grammaire spéculative. Nous avons quitté le Représentement en lui-même pour passer dans celui qui est engagé dans une sémiose. Vous vous souvenez de Barthes, il y avait signifiant/signifié et puis ensuite, il prenait l’ensemble, il appelait ça une forme, et le signifié de la forme c’est le mythe. Si nous reprenons cette idée-là, nous nous apercevons que nous avons une référence à la structure ternaire du Représentement c’est la première partie du dyadisme saussurien à laquelle nous pouvons substituer la structure ternaire, et deuxièmement nous pourrons dire que lorsque nous avons considéré avoir un Type, indépendamment de sa structure, le Type comme tel correspond à la notion de forme, ou d’un nouveau signifiant engagé dans la sémiose. Et là, nous sommes de nouveau devant une structure ternaire, mais ce n’est plus la structure ternaire de la colonne mais celle de la notion de chez Saussure qui est celle de la valeur. Et quand nous parlons de notion de valeur, nous faisons référence aux capacités interprétatives. Quand Barthes emploie la question du mythe, nous pouvons dire qu’un mythe c’est un Rhème.

Ce sont des points de repères que je vous donne, avec le tableau nous avons une vue plus stéréoscopique qu’avec ces rabibochages qui sont faits pour triadiciser Saussure, mais comment dyadiciser Peirce, là c’est pas difficile.

Là, sur le Représentement vient s’ajouter une nouvelle fonction c’est celle d’être interprété, pas celle d’interprétant mais celle d’être interprété. Nous sommes dans le Représentement comme « interprétand », c’est-à-dire ce qui est « à interpréter ». Dans ce tableau nous avons toutes les sémioses possibles, c’est une analyse du Représentement dans tous ces états, en lui-même, par rapport à son objet éventuel et par rapport à son interprétant éventuel. Nous sommes toujours dans la grammaire spéculative, puisque nous analysons le Représentement. La première étape étant l’analyse du représentement en lui-même, c’est la grammaire spéculative (qui est peut-être l’étape de la linguistique saussurienne), deuxième étape c’est le caractère dénotatif, c’est ce que souvent nous appelons la sémantique ce sont les rapports d’objets possibles, la troisième étape c’est celle des interprétations possibles, donc dans le domaine de la rhétorique. (La seconde étape c’est celle de la logique.)

Par exemple, je prends la photo de Baudelaire. Est-ce que c’est un Type ? Est-ce que c’est une loi conventionnelle ? A priori, c’est un portrait, je ne vois pas ça comme un Type, c’est une Trace, parce que si nous nous engageons dans la Tessère, cela signifie que la notion d’icône n’a plus la même valeur. La Trace c’est quelque chose qui est signifiant par son caractère existentiel, ce qui serait le cas ici, si nous maintenions que c’est une photo et que donc c’est un indice. Par contre la Tessère elle n’est que la réplique d’un Type, c’est la dimension existentielle d’un troisième. Est-ce que la photo de Baudelaire est la dimension existentielle d’un troisième ? Nous pouvons soutenir quelque chose comme ça en disant que Baudelaire porte son âme sur sa figure ! Mais je crois que là, nous nous lançons dans quelque chose de délicat. Je crois qu’il vaut mieux se rabattre sur les Traces et même sur les Tons, plutôt que de se lancer continuellement dans les Types. Parce que les Types, ils y sont toujours, dès que nous y sommes, il y a des Types. Dès que nous disons ceci est un signe, nous prédiquons, ceci devient le sujet, est un signe devient le prédicat, donc nous le typifions tout de suite. « Un signe c’est un Représentement qui a un interprétant mental » nous dit Peirce. Donc l’interprétant va prédiquer quelque chose. C’est la fonction même de l’interprétation. Il faut savoir d’où nous partons, nous ne pouvons pas partir aussi directement que ça de l’interprétation. Parce que si nous partons de l’interprétation, à ce moment-là comment pourrons-nous savoir où nous en étions avant. Il nous faut donc avoir une méthode pour nous permettre de décrypter ce qui était avant. J’en arrive à être contradictoire. D’un côté je dis « vive Schliemann » parce qu’il a cru que l’Iliade et l’Odyssée étaient des reportages, et d’un autre côté je vous dis de faire attention à ne pas faire dire à un signe plus qu’il ne peut assumer. D’ailleurs c’est faux, ce n’était pas un reportage historique.

Quand vous êtes devant un type ayez le réflexe de le penser d’abord comme autre chose qu’un type. Un exemple de type, le symptôme. Cela dépend de la nature du symptôme, à partir de là, tout devient très compliqué, un symptôme hystérique de conversion est un type, Freud a découvert le symptôme hystérique comme un type, il s’est aperçu que loin d’être une trace, trace cela veut dire que c’est régi par le régime existentiel, ça veut dire que c’est un bout du corps qui fait un truc au bout du corps, etc. La grande découverte de Freud concernant l’hystérie c’est que le symptôme hystérique est un type. Parce qu’il vient à la place d’un discours. Il est la tessère d’un discours. Par exemple, un terme « remueur d’yeux », Freud dit, « là où un schizophrène parlerait d’un remueur d’yeux, une hystérique, remuerait les yeux ». L’hystérique quand elle remue les yeux, ce n’est pas sur le mode existentiel, c’est quelque chose qui se fait comme un type. Les mimiques sont des types, la langue des signes. Ce n’est pas existentiellement que c’est signifiant, c’est comment cela peut s’engager. L’écriture est une tessère, ce n’est pas une trace.

Par exemple, « je vais t’envoyer un poulet », c’est ambigu, je t’envoie, une volaille, un flic, un courrier. Une dame envoie une volaille à un monsieur, message décrypté, voilà le poulet. Quand je vous dis « le soleil », a priori c’est un existant, donc comme existant il peut être engagé dans une sémiose, soit comme un type c’est-à-dire qu’il serait tessère de quelque chose, c’est le cas d’une éclipse qui a lieu dans un pays où le soleil est un dieu, soit comme existant, par exemple pour le navigateur spatial, soit comme un ton, comme un sensation de chaleur par exemple. Maintenant si on vous donne le signe grossièrement général, les choses se précisent.

Le mot « enquête », nous allons dire que généralement c’est un type, mais vous imaginez que vous avez un enseigne, par exemple une officine de police, un truc en plomb, et puis cela pèse tellement que le mot « enquête » vous tombe sur la tête, j’ai reçu l’enquête sur la tête, c’est une trace. C’est le signe d’une faiblesse du support, et pourtant c’est le mot « enquête » qui vous est tombé sur la tête. Si le mot « enquête » reste au niveau de la sensation, de l’affect, nous serons dans le ton. C’est un mot qui en général est un type, mais qui peut avoir d’autres fonctions. Nous pouvons dire ça de tous, c’est pour ça que pour le signe nous nous mettons d’accord sur une généralité. C’est la sémiose qui nous permettra de trancher. Ce qui est intéressant c’est que ça nous offre une structure, si c’était un argument c’est que nécessairement il y avait un type dedans. Le représentement si c’est un argument, c’est aussi un type. Ce n’est pas avec une trace que nous faisons un argument, ça nous renseigne sur les modes de signification, nous ne pouvons pas faire un argument avec une trace. La trace de pas de Robinson Crusoë, ça ne pouvait pas être un argument, mais que Robinson Crusoë fasse un argument, oui, nous pouvons toujours compléter un signe, le prendre comme sujet et fabriquer un nouveau signe que nous appellerons un signe initial, mais non, nous sommes-là au signe interprétant, nous sommes au niveau d’une interprétation, et cette interprétation peut être parfaitement erronée.

Si je reprends la trace de pas de Robinson Crusoë, nous pourrions déjà nous mettre d’accord sur ce que ce peut être en général la trace de pas, puis nous pourrons savoir si nous avons rajouté quelque chose à ce signe ou pas. La trace de pas est une trace, c’est même l’origine du mot. C’est raisonnable de penser ça car c’est la dimension existentielle qui arrive au premier abord. C’est une trace indiciaire, parce que nous pouvons regarder d’un peu plus près pour savoir quel objet elle pourrait avoir. Ça redevient à la mode, mais il y a longtemps que les physiciens le disent, un certain nombre de lois physiques sont réversibles, exemple, nous faisons tomber un caillou dans de l’eau et nous avons un jet d’eau, imaginez qu’un autre caillou suive que l’eau se referme et rejette le caillou en l’air, c’est un possibilité offerte par la physique. Tout phénomène qui se produit dans un sens peut se produire dans l’autre, du moins, nous disent-ils dans le cadre des forces conservatives. Vous posez le livre sur la table et vous pourriez avoir la table qui rejette le livre. Il est statistiquement improbable qu’il y ait une configuration d’atomes sur la table telle qu’elle soit menée à repousser le livre, mais c’est une possibilité, presque nulle, mais une possibilité quand même. Rien en physique ne nous permet pour le moment de dire le contraire. Alors, si donc je prends la trace de pas de Robinson Crusoë, évidemment cela pourrait être un effet d’une disposition au hasard du sable, pourquoi pas, imaginez que l’on vous donne des milliards de lettres et que vous les disposiez au hasard, la probabilité pour que ce soit la bible qui soit écrite à ce moment-là, vous le sentez, est faible, et pourtant, a priori, nous sentons bien que cela serait aussi possible.

Parfois vous allez acheter des billets de la loterie nationale, ou des billets de loto, en faisant ça qu’est-ce que nous excluons ? Nous excluons que ce soit une icône. En excluant le fait que la trace de pas se soit formée sous l’effet du hasard et du vent, nous excluons simplement l’icône. En reconnaissant l’indice, nous reconnaissons que c’est une empreinte. Dire empreinte et dire indice c’est dire la même chose. Mais, vous voyez que dire empreinte c’est faire référence aux objets possibles, pas aux objets réels car je n’ai encore rien dit, je n’ai pas désigné l’objet, je dis simplement l’objet possible c’est un rapport existentiel, l’empreinte a un rapport existentiel avec un objet possible, un certain objet, lequel ? Attendez ! Laissez-moi travailler ! Est-ce que nous sommes devant un rhème ou un dicisigne ? Dans la mesure où la question que pose, l’empreinte est celle d’une certaine certitude quant à l’objet qu’elle va peut être permettre de découvrir, là par contre nous avons intérêt à voir ça comme un dicisigne, c’est-à-dire, nous laisser la possibilité de pouvoir trancher entre : c’est une empreinte d’un ours, c’est celle d’un castor, c’est etc., c’est l’empreinte d’un homme, nous nous apercevons qu’au moment où une enquête possible s’ouvre, nous sommes à ce moment-là, dans le registre plutôt du dicisigne. Si nous disions, c’est un rhème, ça s’arrête là.

Si je dis c’est une icône, je n’ai plus d’indice possible, mais si je dis c’est un indice, alors l’enquête va se mener sur le caractère iconique, par contre nous nous apercevons que dès ce moment-là, ça devient nom propre, le nom propre de la personne, pour les traces de pas découvertes par Robinson Crusoë, ce sont celles de Vendredi, nous voyez bien le caractère indiciaire du nom propre, nous nous servons du caractère indiciaire pour le sublimer en un type. Nous passons à l’étape de sublimation, c’est une autre sémiose qui est ouverte, nous ne sommes plus dans la découverte de l’empreinte et de l’objet, qui est finalement le but de la sémiose, nous sommes dans un autre cadre qui est celui de la nomination de l’objet. Là, nous nous apercevons que dans la mesure où l’objet était marqué par les conditions de sa découverte à savoir, comme une trace de pas, le brave Robinson Crusoë a choisi un indice, cette fois-ci temporel et non plus spatial, pour désigner l’objet lui-même et l’appeler du nom du jour où il l’avait découvert. C’est un petit jeu sur l’espace et le temps dans le rapport indiciaire, mais nous gardons la prégnance de l’indice là-dessus, il aurait pu l’appeler Tom ! Là nous sommes sur des sémioses possibles, c’est pour ça que dès que nous nous posons la question de tel cas, nous sommes dans l’embarras, la seule réponse que nous pouvons donner est générale. Les exemples nous pouvons toujours les contourner puisque tout peut être n’importe quoi. La sémiose est singulière.

Dans une sémiose, nous pouvons faire cette première analyse, un peu celle que j’ai faite pour ce livre. Je vous présente ce livre, comme ça, je peux dire, ce livre, « La vie affective des groupes », qu’est-ce qu’il montre ? Nous voyons un tableau que nous pouvons interpréter. Le Titien qui sait, Max Pagès qui a écrit le livre et qui a un fantasme de groupe et qui le met là. Qu’est-ce que vous allez produire à partir de ça ? Qu’est-ce qui est possible ? Vous êtes devant un type, nous pouvons discuter sur indiciaire ou symbolique, bien que la chose soit plutôt symbolique, et en fait un dicisigne. Nous pouvons aller jusqu’à former une certaine proposition, que nous pouvons développer, et qui serait de dire, et c’est là que l’enjeu indiciaire et symbolique joue beaucoup, le sujet qui est le livre en lui-même c’est-à-dire son contenu, est prédiqué par la vie affective des groupes, autrement dit nous disons c’est un livre qui traite de la vie affective des groupes. Conclusion bien banale, mais ce n’est rien d’autre que la reproduction de la proposition qui est sur la couverture, et c’est une garantie que nous avons. Après il faut aller vérifier. Donc vous voyez bien que c’est une proposition qui vous est faite, ce n’est pas quelque chose que je suis venu rajouter. Quand je dis c’est Baudelaire, il y en a que peuvent dire c’est pas sûr ! Nous sentons là que c’est quelque chose qui est rajouté de l’extérieur, alors que là, non, c’est dans le signe lui-même. C’est le signe lui-même qui propose ça. Vous voyez la différence entre les deux, entre ce qui est apporté de l’extérieur et qui est venu être rajouté au signe, et puis ce qui est dans le signe lui-même, dans le représentement.

C’est un jeu interne au prédicat, c’est un prédicat plutôt de type métaphorique. Au moins un renforcement, une redondance, mais plus qu’une redondance, car il doit y avoir quelque rapport interne là-dedans, entendons-nous bien affectif, en gros cela va jusqu’au sexuel, c’est la manière dont le sexuel peut être sublimé dans un tableau comme celui-là, au fond je vais vous parler de la vie affective, semble dire le livre, mais cela est la connotation, une sorte d’interprétation interne, c’est un jeu interne qui nécessiterait à ce moment-là d’étudier spécifiquement le signe que constitue la seule image de couverture, auquel cas, nous serions dans les icônes. Là il y a un jeu interne aux icônes qui est une manière de dire, mais vous voyez ce que j’entends par « affectif ».

Donc, vous voyez cette différence à faire, entre ce que peux attendre du signe et de ce que je peux rajouter, c’est-à-dire quand je me sers du signe pour y prédiquer quelque chose d’autre. Ça c’est une autre paire de manches, et souvent je dois dire que dans la pratique nous faisons cette confusion. Quand je dis c’est Baudelaire, rien ne me permet de faire une telle proposition, sinon le fait que je viens rajouter mon savoir au signe, mais c’est quelque chose de plus, le signe d’origine sort écrasé de ça.

Je vais vous donner un exemple. En 84, avec mon ami Marc Bertrand, nous étions au congrès de l’Association Internationale de Sémiotique, congrès mondial qui se tenait à Palerme, nous étions dans l’Université de Palerme, et avec Marc nous avions pris l’habitude de plaisanter tout le temps, nous étions rentrés dans un salle majestueuse, avec plein de bustes de personnalités extrêmement sérieuses, Messieurs les professeurs depuis 600 ans, et nous accueillait là un bonhomme, dont je n’ai jamais su très bien s’il était maffieu, et qui nous a fait un discours extraordinaire, car selon l’angle par lequel nous le regardions, il avait l’air d’un « chest », d’un buste. Ces bustes nous ne savions pas qui il étaient, on nous aurait dit « c’est Monsieur Untel », bon d’accord et alors ! Ça nous aurait écrasé, avec le sentiment de majesté qui se dégageait de la salle et qui est le but à atteindre dans la situation en question.

Si nous disons c’est Baudelaire, ça va trop vite. Nous ne sommes pas saisis par la surprise, éventuellement par « que fait Baudelaire là-dedans ? », mais vous vous rendez compte comme nous sommes loin de la situation d’origine. Par contre ce qui peut être intéressant c’est qu’en fait le « c’est Baudelaire » joue un rôle très important dans le signe en question, parce que sans vous dire mes petits secrets, la personne qui fait ça, elle fait de la « pub » pour Baudelaire, et répand dans toute la ville des photocopies de Baudelaire à se ruiner ! Peut être serait-il déçu de votre réaction, sauf si vous êtes surpris, or la surprise n’est pas évidente car nous sommes dans une Fac de Lettres et qu’il y ait une photo de Baudelaire n’est pas quelque chose de surprenant. Est-ce que nous n’écrasons pas la capacité de surprise en donnant tout de suite ce genre de truc, nous nous apercevons que nous ne sommes plus tout à fait dans le même signe, il n’y a plus ce caractère de fraîcheur du signe.

L’autre je voyais un reportage sur la police scientifique à la télé, dans « Envoyé spécial », nous voyions les indices, mais au bout de compte leur but, c’est que ce soient des dicisignes. C’est pour ça que je suis assez pour que l’indice vire plutôt un dicisigne. C’est rare que l’indice soit un simple rhème. Nous sentons qu’il n’est pas tout à fait dans sa position, toutes les possibilités n’ont pas été exploitées. Cela peut être définitivement rhématique, par exemple, si nous vous donnons l’arme du crime de Ravaillac, le poignard avec lequel Ravaillac a assassiné Henri IV. Ce truc-là, c’est un indice, mais c’est rhématique, la question de l’objet ne se pose plus. Même si nous voulons délirer un peu, ça devient un type indiciaire rhématique, un « ça ! », le but étant de faire développer un sentiment d’horreur. C’est le ça horrifique, l’objet interdit, l’horreur absolue. Puis ces signes rentrent dans une histoire, ils prennent des accrétions, mais il est dans la nature des chose que l’indice tende plutôt vers le dicisigne. Comme les « chests » qui sont des bustes, là il faut prendre l’histoire du signe. Si nous prenons ce buste, il représentait une réplique d’un type, réplique symbolique ? Non, je pense que nous sommes dans le cadre indiciaire, puisque c’est un indice par le moule des visages, des personnes, ou l’équivalent d’un moule, c’est un quasi-indice. Si je prends le buste comme élément de l’ensemble, j’en fais la réplique générale d’un type général, le type buste dans une salle des profs d’Universités, si je le prends en lui-même et pour ce qu’il est, alors là je peux faire son histoire et vous dire, c’est plutôt un type indiciaire dicent, il serait bon qu’il dise la vérité, nous pourrions voir des photos, pour s’assurer que nous n’avons pas inventé quelqu’un.

Il faut faire attention à ça, vous avez par exemple à l’Ecole Normale Supérieure, les normaliens matheux, en 1920, avaient inventé le mathématicien Bourbaki, ils avaient élevé un statue à Bourbaki à l’intérieur de l’école. Cela dit, ce qui est hallucinant, c’est que cela a fini à ressembler à son modèle, c’est-à-dire que Bourbaki est devenu la plus grande école de mathématiciens, nous disons « c’est du Bourbaki ». C’est devenu quelqu’un à tête multiple, car ce sont des mathématiciens qui se cooptent dans Bourbaki. Nous sommes toujours en suspend sur l’argument, j’y songe, je suis en train de me motiver.

— Question sur le ton.

Nous pouvons avoir deux points de vue sur le ton. Nous pouvons dire, c’est le signe qui ne dit rien. Le ton est nécessairement iconique et rhématique, il n’arrivera jamais jusqu’au dicisigne. D’un autre côté, le ton c’est ce qui est toujours présent dans tous les signes, puisqu’un type présuppose un ton, qu’une trace ou une tessère présuppose un ton. Gardez ça en tête si vous pensez à la question de signifiant/signifié. Le ton joue presque le même rôle que le signifiant. Le signifiant en lui-même ça ne dit rien, c’est seulement le signifiant en tant qu’il a un signifié qu’il se met à dire quelque chose. Donc nous pouvons garder cette idée du ton, cette chose essentielle dans laquelle nous baignions, sans quoi rien ne serait possible, c’est même la condition de possibilité de tout signe. Il faut d’abord qu’il y ait quelque chose comme un ton. Tout signe passe par quelque chose comme un ton, ce qui peut être un signifiant généralisé. Le fait de la singularité des signifiants, les signifiants sont marqués par le caractère de différence, ce fait différentiel est lié au signifiant en tant que ce signifiant-là à un signifié. « En tant que ». Le signifiant est un différentiel dans la mesure où, le ton est un différentiel dans la mesure où il est le ton d’un type. C’est que j’appelle un diaton. Pourquoi, dans la mesure où c’est le ton d’un type, le type qui est lui, un individuel, il est individué, cette individuation réagit sur le ton. Le ton devient un quasi-individuel. Ce qui est le cas du différentiel. Le différentiel n’est individuel que parce qu’il est différentiel. Quand je vous dis que le ton est un signifiant généralisé c’est dans le sens où nous pouvons montrer comment ce caractère différentiel du ton, du diaton c’est-à-dire du ton d’un type, est quelque chose qui baigne dans la continuité du ton qui n’est pas le ton d’un type, et qui donc n’a plus besoin de cette individuation, que lui procure le type.

Si je prends le symptôme hystérique, qui est un type, je peux dire que la tessère c’est ce que nous avons l’habitude d’appeler le symptôme, au point où d’une certaine manière, la tessère elle-même est le symptôme hystérique. Qu’est-ce que c’est que le diaton ? C’est le signifiant qui est le signifiant diatonal, mais qui est en peine de signifié, c’est-à-dire en peine de type. Quel type ? Je n’en sais rien. Cela équivaut à pas de signifiant, ce signifiant n’a pas sa place, ce signifiant ne peut pas m’être révélé. Au bout du compte la révélation du signifiant c’est son aspect de signifié. C’est sous l’aspect du signifié qu’il va se révéler comme signifiant. Mais comment va-t-il opérer, il opère comme un signifiant. Nous avons ces deux points de vue, c’est le diatonal qui opère, mais je le saisis comme type. Le type c’est le concept mais c’est un concept que je ne me sais pas savoir, que le corps ne se sait pas savoir. C’est la définition du refoulement que je donne, le refoulement est un diaton sans type. Un diaton en peine, un diaton errant. Dans le travail que nous pouvons faire en analyse, ce serait de fournir une dramaturgie suffisante pour faire re-entrer le signifiant dans cette dramaturgie. En fait, nous ne pouvons pas comprendre ce travail uniquement à partir du représentement, il faut se placer du point de vue de l’interprétation, en fait il faut fournir le moyen, dans une certaine situation, que l’analyste produise le signifiant dans une situation où le signifié, c’est-à-dire le type, va de soi. C’est pour ça qu’il faut faire une mise en scène, dès que l’analyste sent le type arriver, il lui colle le signifiant. C’est ça la cure. C’est lorsqu’arrive le « Bon Dieu, c’était ça ! ». Là c’est très compliqué, c’est quand quelque chose n’avait pas pu être formulée qu’il trouve une formule. Il manquait quelque chose pour que cette formule arrive. Pour trouver des exemples cela devient impossible, il faut montrer la dramaturgie, et c’est très compliqué, il faut mettre en scène. Et puis le moment où ça se produit, ça se fait avec du retard, etc.

L’autre jour, une dame me parle d’un truc qu’elle fait, je lui dis « ça, écrivez-le ça m’intéresse ! ». En ayant l’air de sortir de ma réserve, mais c’était impérieux il fallait que je lui dise ça. Ne me demandez pas pourquoi je lui ai dit ça, je n’en sais rien. A ce moment-là, je n’en savais rien, les circonstances faisaient que c’était impérieux pour moi. Cela a eu des effets extraordinaires. Si je vous présente cela, c’est que d’une manière obstinée, j’occupais depuis quelques semaines, voir quelques mois, une position maternelle par rapport à elle, c’est le transfert, et il se trouve qu’elle n’avait jamais réussi à produire quoi que ce soit qui soit digne d’intérêt pour sa mère. Alors est-ce que de ma part c’était une ruse, eh bien, non, si cela avait été une ruse ça n’aurait pas marché. J’étais réellement intéressé par cette chose-là. Et je pensais que, compte tenu de ce qu’elle avait fait jusque-là, elle pouvait très bien en parler et écrire des choses très intéressantes dessus. Mais si je n’avais pas été convaincu de ça, je n’aurais pas pu faire une interprétation. C’est redoutable, ça ! C’est ça la mise en scène, c’est que nous jouons des rôles vrais, ce qui ne veut pas dire que je me prenais pour sa mère, non, car j’aurais dit précisément le contraire, j’aurais dit, « tu te prends pour qui ! ». Elle non plus, nous sommes dans le registre de ce que j’appelle une dramaturgie, et simplement les choses arrivaient où moi, étant investi maternellement, m’intéressant réellement à ce qu’elle était en train de raconter, j’ai dit quelque chose qui dès ce moment-là acquiert un accent de vérité, qui est une parole, qui lui ouvrait à la possibilité qu’elle puisse dire quelque chose d’intéressant pour les autres, puisque là, elle était uniquement dans la monstration. Une séduction à tout va, à laquelle elle s’épuisait, et puis là, il y a eu une chaîne de conséquences. C’était le signifiant « ça m’intéresse » qui pouvait sortir de l’Autre. Une sorte de « ça m’intéresse de toi ». Manifestement cela modifie les choses, dès ce moment-là les choses peuvent être pensées autrement.

Saussure est très intéressant, quand tout à coup nous faisons une intervention sur le système, cela modifie tout le champ, même ce qui est très éloigné est modifié. C’est là que Saussure est impérial, c’est toute la structure qui est remise en cause. Cette dame parle tout à fait différemment, d’une séance à l’autre le discours est entièrement changé. J’ai l’impression de me racornir ! En m’ouvrant je me racornis. Il y a quelques année de ça, lors d’un colloque, j’avais soutenu l’idée que le mot représentation chez Freud, recouvrait chez Peirce pour les représentation de mots l’Interprétant, et pour les représentations de choses le Représentement. Maintenant j’avoue que je n’en suis plus là, et du coup je suis en train de me demander si, représentation de mots et représentation de choses, nous n’étions pas plutôt dans les types et les tons. Nous pourrions repenser toute la question signifiant/signifié qui est une question qui posait comme ça, ne pouvait pas être représentation de mots, représentation de choses chez Freud, mais à partir de ce lien-là, ça devient une possibilité. Là je sors un peu du champ, c’est quelque chose que je reprendrai à un autre moment.
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