La base pour comprendre les intelligences multiples jacques Belleau








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LA BASE POUR COMPRENDRE LES INTELLIGENCES MULTIPLES

Jacques Belleau


Directeur adjoint des études

Cégep de Lévis-Lauzon

0. Introduction


L’intelligence est-elle le propre de l’homme? Un animal est-il intelligent? On a constaté que plusieurs espèces animales exploitaient un langage afin de communiquer alors que d’autres sont capables d’apprentissage, d’utiliser des outils, d’exploiter les ressources de leur environnement ou de vivre en société avec tout ce que cela implique de règles. Ne sont-ce pas là des attributs de l’intelligence? Dans ce contexte, qu’est-ce qui distingue l’homme de l’animal?
Force nous est de constater que, faute de mieux, l’intelligence est bien souvent, dans nos sociétés, une question de perception. Les variables de cette perception diffèrent selon l’époque et la société1 au sein de laquelle elle s’exerce. Ainsi, par exemple, les personnes souffrant d’une surdité congénitale ont été traitées comme des êtres stupides et mises au ban de la société jusqu’à la mise au point du langage des Signes par l’abbé de l’Épée vers 1775, tout simplement parce qu’elles ne pouvaient communiquer. Un occidental, vous ou moi, transplanté en plein cœur de la forêt Amazonienne serait-il suffisamment « intelligents » pour y survivre? Ces deux exemples nous instruisent et nous ouvrent des pistes de réflexion, celle que nous explorerons au fil de cette présentation.

1. Le cadre conceptuel



Howard Gardner est un chercheur en psychologie de l’université Harvard. Il a commencé sa carrière dans un établissement traitant d’anciens combattants. Ce qui l’a frappé à cette époque, c’est que certaines dysfonctions pouvaient être associées à certaines zones spécifiques du cerveau touché par un traumatisme ou une maladie. Le plus surprenant c’est que les autres capacités de la personne demeuraient intactes. En fait, cela s’explique par la spécialisation de certaines zones du cerveau. Ce constat a amené Gardner à entreprendre sa réflexion sur les intelligences.
Gardner définit l’intelligence comme un potentiel biopsychologique, s’exprimant dans une capacité de résoudre des problèmes ou à produire des biens, de différentes natures, ayant une valeur dans un contexte culturel ou collectif précis. Chaque humain a la potentialité, d’exercer l’éventail des facultés intellectuelles propres à l’espèce. L’intelligence est donc composée de plusieurs potentialités. Ces huit « intelligences » interagissent ensemble pour permettre à un humain de réaliser ses différentes activités quotidiennes.
Gardner étant un scientifique, il a défini huit conditions auxquelles les intelligences « candidates » doivent répondre pour obtenir le statut d’intelligence. Ces conditions sont les suivantes.
Satisfaire aux deux critères associés à la biologie :


  • Isolement potentiel en cas de lésion cérébrale

On a observé qu’à la suite d’accidents ou de maladies à des parties bien précises du cerveau, certaines capacités étaient affectées sans pour autant toucher les autres fonctions du cerveau. Par exemple, une lésion localisée au seul lobe frontal gauche peut endommager la capacité linguistique d’une personne (parler, lire ou écrire) mais elle pourra être en mesure de chanter, calculer, danser ou réfléchir sur ses émotions ou sur celles des autres.


  • Existence de déficients profonds aux talents exceptionnels, de prodiges et d’autres individus exceptionnels

On fait beaucoup de cas de personnes démontrant des aptitudes supérieures en mathématiques ou en musique. Ces personnes aux talents exceptionnels peuvent être des scientifiques, des prodiges ou bien des idiots savants, c’est-à-dire des personnes qui sont exceptionnellement performantes dans un champ de compétences, calcul de dates par exemple, tout en étant tout à fait incapables de répondre à leurs besoins quotidiens. L’histoire fourmille d’exemples et Gardner nous propose une réflexion sur le sujet dans l’un de ses ouvrages.
Satisfaire aux deux critères associés à la psychologie du développement :


  • Développement distinct et ensemble déterminé de performances exceptionnelles

On observe que les différentes capacités du cerveau se développent indépendamment les unes des autres et selon la valeur qu’une culture donnée accorde à cette capacité. Chaque intelligence apparaît à une certaine époque de l’enfance, atteint son apogée à un autre moment et selon son propre cheminement, décline rapidement ou graduellement. Ainsi, on a observé que peu de notions mathématiques originales ont été initiées par des personnes de plus de quarante ans. Par ailleurs, on rencontre des romanciers à succès de plus de cinquante ans, des peintres ou des compositeurs de génie de plus de soixante-dix ans.


  • Histoire et plausibilité évolutionniste

On constate qu’il est possible de suivre l’évolution de l’être humain à travers différents éléments archéologiques, observations ou autres informations démontrant le parcours de l’évolution de chacune des formes d’intelligence. Il est tout aussi évident qu’à certaines époques de l’histoire humaine, certaines formes d’intelligence ont été plus importantes que d’autres. Ainsi, l’intelligence naturaliste a permis à l’homme de survivre alors qu’il vivait dans des cavernes. Il en a été de même pour l’intelligence kinesthésique à l’époque de l’établissement des Français en Amérique ou de l’ouverture à la colonisation de certains territoires du Québec, au début du XXéme siècle.
Satisfaire aux deux critères associés à la psychologie traditionnelle :


  • Soutien venu des découvertes psychométriques

La psychométrie a permis le développement de mesures normalisées qui servent à la validation de la théorie de Gardner. Il existe des tests psychométriques pour chacune des formes d’intelligence.


  • Soutien venu des travaux en psychologie expérimentale

Les travaux de psychologie expérimentale démontrent que les intelligences fonctionnent de façon isolée les unes des autres. On a mis en évidence que certaines personnes maîtrisent la lecture sans pouvoir transférer cette aptitude dans d’autres champs, les mathématiques par exemple2. On peut avoir une mémoire des noms, mais pas celle des visages, tout comme il est possible d’être sensible aux sons musicaux, mais pas aux sons verbaux.

Satisfaire aux deux critères associés à l’analyse logique :





  • Opération clé ou ensemble d’opérations déterminées

Chaque intelligence possède, pour fonctionner, un ensemble d’opérations clés propres. Ainsi, il existe une capacité de résolution de problèmes propres à chaque forme d’intelligence. Par exemple, les opérations propres à l’intelligence musicale comprennent la sensibilité aux tonalités ou la distinction des structures rythmiques.


  • Possibilité d’encodage dans un système symbolique

Chacune des intelligences a son propre système de symbolisation : idéogrammes, signes graphiques, notes, lettres, chiffres, symboles. Selon Gardner, c’est là l’un des éléments perceptibles et l’un des indicateurs de l’existence des différentes formes d’intelligence. Le système symbolique est l’outil de communication propre à une intelligence.
La définition réfère à un potentiel biopsychologique. Que faut-il entendre par là?
Le bagage héréditaire3 correspond à la partie biologie de la définition. Chaque humain est unique et son corps, dans toutes ses composantes, est l’outil avec lequel il aura à faire votre chemin. Cela n’est pas négligeable. Il peut être beau ou laid, grand ou petit; il peut être blanc, noir ou amérindien; il peut être porteur d’un trouble d’apprentissage, d’une maladie génétique ou d’une déficience physique. La biologie influencera son devenir. Chez plusieurs personnes l’impact de la biologie sera évident et provoquera des cela railleries (grandes oreilles), la marginalisation (handicap physique) voire l’exclusion (déficience). On tend, dans notre société qui prône l’égalité à nier cela, et pourtant cela existe. L’impact pourra être plus insidieux, par exemple avoir de petites mains, avoir une hérédité qui fait de vous un obèse, être affligé de la dyslexie… Il y a deux attitudes face à sa biologie, l’accepter ou la rejeter et c’est ce qui introduit le second élément de la caractérisation du potentiel.
La partie psychologique découle des facteurs d’éveil propres à l’environnement qui sont sources d’éveil ou d’inhibition.


  • La stimulation par le biais de l’accès à des ressources physiques ou humaines. (ex. leçon de piano, accès aux livres, rencontres d’adultes stimulants)

  • La stimulation conséquente au fait de vivre à une époque et une culture données4. (ex. vivre en Europe avant l’invention de l’imprimerie, vivre en Afrique à l’époque coloniale)

  • La stimulation découlant du milieu de vie immédiat. (ex. vivre dans un quartier défavorisé d’une zone urbaine, vivre sur une ferme)

  • La stimulation associée à une volonté familiale. (ex. dans la société québécoise du milieu du XXe siècle, l’un des enfants devait entrer en religion, être médecin de père en fils)

  • Le contexte de vie en tant que déterminant du développement. (ex : le fait de vivre avec un grand malade quand on est jeune peut avoir un impact sur le développement de certaines intelligences, au même titre que le fait d’appartenir à une famille nombreuse vivant dans un petit espace)


Les facteurs d’inhibition sont à l’opposé des facteurs d’éveil que nous venons de décrire. Ainsi, par exemple, un adolescent pourra réagir négativement à une volonté familiale énoncée au moment ou il tente de se définir en opposition avec ses parents. À une autre période de la vie, le résultat pourra ressembler à l’effet de l’imprégnation.
On conviendra donc que les facteurs (biologiques et psychologiques) susceptibles d’influer sur le développement d’une intelligence sont nombreux et que la présence de huit formes d’intelligence se développant individuellement, tout en agissant de concert, donne à ce portrait une complexité assez importante. Il ne faut donc pas s’étonner, dans ce contexte, de l’étonnante diversité de l’humain.
L’intelligence évolue dans le temps en fonction des stimuli. Il est ainsi possible que l’intelligence dominante à une étape de la vie ne le soit plus à une autre, compte tenu des acquis réalisés, des situations vécues ou d’autres éléments venus influencer une forme d’intelligence. On a observé qu’une personne qui perd la vue, qui associée à l’intelligence spatiale, développe son ouïe, qui appartient à l’intelligence linguistique. En fait, le cerveau semble fonctionner de manière à compenser une défaillance dans une zone, par un développement supérieur dans une autre zone. On parle alors de la plasticité du cerveau.
2. Tableau descriptif synthèse



Intrapersonnelle

C’est l’intelligence qui permet d’orienter sa vie.

Capacité de se comprendre, de discerner ses motivations, ses sentiments, ses forces et ses faiblesses, ses buts et d’agir en conséquence. Elle permet à la personne de s’autoévaluer, de réfléchir sur ses actions, de se discipliner, de se concentrer.

Interpersonnelle

C’est l’intelligence qui permet d’entrer en relation avec les autres personnes.

Capacité de travailler et de collaborer avec les autres, de les motiver dans la poursuite d’un objectif commun. Elle permet de distinguer l’humeur, le tempérament, le désir des autres personnes et d’y répondre correctement.
Kinesthésique / corporelle

C’est l’intelligence qui permet d’établir les relations entre le corps et l’esprit.

Capacité de maîtriser et d’interpréter les mouvements du corps et à manipuler des objets avec soin. Elle permet de comprendre le langage corporel, d’exprimer physiquement des émotions.
Linguistique / langagière

C’est l’intelligence qui permet de transmettre des connaissances ou des sentiments.

Capacité d’utiliser le langage afin de comprendre, de lire et de communiquer oralement ou par écrit. Elle permet d’exploiter les différentes facettes de la langue à travers les sons, la structure, la signification et la fonction des mots.



Musicale / rythmique

C’est l’intelligence qui permet d’être sensible aux sons ou d’entrer en relation avec les autres et avec le monde au moyen des sons.

Capacité de produire, de distinguer, de transformer et d’apprécier un rythme, une tonalité ou un timbre à caractère harmonique ou musical. Elle permet de comprendre différentes formes d’expression musicale ou de se servir de la musique pour s’exprimer.
Spatiale / visuelle

C’est l’intelligence qui permet d’être sensible aux images ou de percevoir le monde à travers ses aspects visuels et dimensionnels.

Capacité de percevoir et de créer des images mentales. Elle permet de reconnaître les formes, les couleurs et les textures et mène à l’expression artistique.
Naturaliste / écologique

C’est l’intelligence qui permet d’être sensible à ce qui est vivant ou de comprendre l’environnement dans lequel l’homme évolue.

Capacité d’apprécier, de reconnaître et de classer la faune, la flore et le monde minéral Cette capacité s’applique aussi, par extension, à l’univers culturel qu’il permet d’interpréter.



L’intelligence naturaliste est la huitième intelligence incluse dans la théorie de Gardner. Elle ne l’a été qu’au début des années 1990 alors que la théorie a été formulée au milieu des années 1980. Depuis quelques années, Gardner, et son équipe, étudie la possibilité d’une autre intelligence : l’intelligence existentielle. Bien qu’il y ait de nombreuses évidences découlant de l’observation, Gardner hésite à l’inclure dans sa nomenclature. Il parle pourtant d’une potentialité à produire une réflexion sur des questions existentielles à partir d’expériences personnelles douloureuses, esthétiques ou marquantes ou encore d’un engagement communautaire qui met en évidence certains aspects spirituels de l’expérience. La réflexion part de soi pour s’élargir, par exemple, à la condition humaine, au sens de la vie ou de la mort, à la signification d’une œuvre artistique ou à l’impact d’une découverte scientifique.
En fait, Gardner se pose la question de l’étendue de sa théorie. Peut-on ajouter d’autres intelligences à la liste produite, et ce, malgré les évidences? Se peut-il que ces potentialités soient des manifestations ou des spécialisations de l’une ou l’autre intelligence ? L’intelligence naturaliste serait-elle une manifestation de l’intelligence logico-mathémathique ? L’intelligence existentielle serait-elle liée à l’intelligence intrapersonnelle ? Le sens de l’humour est cité comme une capacité humaine particulière. Faut-il en faire une intelligence ou bien est-ce une forme de l’intelligence langagière ?

3. Que dire de plus?


Récemment, on me demandait s’il était possible, selon moi, de mesurer l’intelligence. Pourquoi, ais-je répondu. En effet, pourquoi vouloir mesurer ce qu’on connaît si mal? Pourquoi vouloir mesurer des capacités qui évoluent tout au long de la vie d’une personne? Pourquoi vouloir mesurer ce qu’on sait différent d’une personne à l’autre?
Notre société veut tout quantifier, mesurer. Mais pourquoi? Suis-je plus intelligent parce que je réalise mon potentiel? Tout ce que cela veut dire c’est que j’ai bénéficié de conditions favorables au développement de mon potentiel, qui, soit dit en passant, demeure encore en friche dans plusieurs champs. Pour ma part, j’opte pour l’humilité en matière d’intelligence et je persiste à croire que mon intelligence vaut bien la vôtre.
Merci et bonne fin de journée.

Adolescents. Les secrets de leur cerveau. Courrier international 29 juillet au 18 août 2004. pp. 28 à 33.
Armstrong, Thomas. Les intelligences multiples dans votre classe. Montréal, Chenelière/McGraw-Hill, 1999. 183 p. (revu et augmenté : 7 kinds of smart. New York, Plume, 1999. 304 p.). 183 p.
Armstrong, Thomas. In their own way. New York, Tarcher and Putnam, 2000. 290p.
Armstrong, Thomas. The multiple intelligences of Readind and Writing. Alexandria, ASCD, 2003. 152 p.
Belleau, Jacques. Les intelligences multiples (fascicule de l’élève). Québec, Septembre éditeur, 2003. 48 p.
Belleau, Jacques. On intelligence vaut la tienne. Se redécouvrir à la lumière des intelligences multiples tout au long de la vie. Québec, Septembre éditeur. 2005. 143 p. (Paris, Faubert, 2009)
Campbell, Bruce. Les intelligences multiples. Guide pratique. Montréal, Chenelière/McGraw-Hill, 1999. .159 p.
Gardner, Howard. Les intelligences multiples. Pour changer l’école : la prise en compte des différentes formes d’intelligence. Paris, Retz, 1996. 236 p.
Gardner, Howard, L’intelligence et l’école. La pensée de l’enfant et les visées de l’enseignement. Paris, Retz, 1996. 351 p.
Gardner, Howard. Les formes de l’intelligence. Paris, Éditions Odile Jacob, 1997. 476 p.

(version française de Frames of Mind, parue initialement en 1983 et rééditée en 1993. 440 p.)
Gardner, Howard. Five minds for the future. Boston, Harvard Business School Press, 2006. 196 p.
Gardner, Howard (dir). Multiple intelligences around the word. Josey-Bass, 2009 (à paraître)
Gardner, Howard. Extraordinary Minds. New York, Basic Books, 1997. 178 p.
Gardner, Howard, Creating minds. New York, Basic Books, 1993. 464 p.
Gardner, Howard. Intelligence reframed. Multiple Intelligences for the 21st century. New York, Basic Books, 1999. 292 p.
Silver, Harvey F.; Strong, Richard W.; Perini, Matthew J. So each may learn. Integrating learning styles and multiple intelligences. Alexandria, ASCD, 2000. 126 p.


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1 En fait, des recherches menées à l’Université Princeton mettent en évidence le fait qu’il suffit de quelques centièmes de seconde pour qu’une personne porte un jugement définitif sur une autre. Comme ce jugement est porté sur la base d’une impression, d’une interprétation du visage et des émotions, il est généralement faux. Qui plus est, certains traits physiques ont des connotations fortes, par exemple un front haut est associé à l’intelligence alors que l’embonpoint est lié à la bonhomie. Le monde de l’intelligence, no. 7, novembre-décembre 2006, pp. 38 à 40

2 Cette observation nous ouvre le champ de la réflexion sur la littératie.

3 « I have little doubt that each intelligence would have a significant heritability. In all probability, heritabilities would vary. I speculate that mathematical, spatial, and musical intelligences would have higher heritabilities than linguistic, naturalist and personnal intelligences.» Gardner, Howard. Intelligence reframed. New York, Basic Books, 1999. P. 88.

4 «La culture, ce qui ne nous étonnera pas, détermine aussi l’importance attachée aux diverses compétences intellectuelles : en général, les Ougandais s’impliquent avec lenteur et précaution dans une activité ; les Mexicains s’attachent à la sensibilité interpersonnelle et les Chinois apprécient la maîtrise de grandes quantités d’informations factuelles.» Gardner, Howard, L’intelligence et l’école. La pensée de l’enfant et les visées de l’enseignement. Paris, Retz, 1996. P. 106.


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