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REPUBLIQUE DE GUINEE

Travail – justice – solidarité

UNIVERSITE KOFI ANNAN DE GUINEE

DEPARTEMENT DE SOCIOLOGIE

CLASSE LICENCE 1

TRAVAUX DE RECHERCHE EN PSYCHOLOGIE GENERALE

THEME II : LA PSYCHOLOGIE ANIMALE, ET LES CONCEPTS DE LA PSYCHOLOGIE GENERALE


  1. LA PSYCHOLOGIE ANIMALE :

DEFINITION : Est la science de l’étude des conduites animales. Entendons par conduite, toute réaction objectivement observable.

Ivan Pavlov (1849-1936) est un médecin et chercheur russe. Il est célèbre pour avoir démontré l’existence du réflexe conditionné, appelé réflexe de Pavlov sur les animaux.

Ivan Pavlov (1849-1936) est un médecin et chercheur russe. Il est célèbre pour avoir démontré l’existence du réflexe conditionné, appelé réflexe de Pavlov. En 1904, il a reçu pour ses travaux le prix Nobel de physiologie ou médecine.

 

Ivan Pavlov étudie tout d’abord la religion au séminaire. Mais, alors qu’il a une vingtaine d’années, il abandonne cette voie et s’oriente vers la biologie et la médecine. Il obtient son diplôme de médecin en 1879, à l’âge de 30 ans. Il est ensuite nommé professeur de pharmacologie (la science qui étudie les médicaments), puis directeur du département de physiologie de l’Institut de médecine expérimentale de Saint-Pétersbourg.

Ivan Pavlov est connu pour ses travaux de recherche. Il commence par étudier la circulation sanguine et les nerfs qui partent du cœur (en 1883, il soutient une thèse de doctorat sur ce sujet). Il s’intéresse ensuite, à partir de 1889, à la digestion, aux glandes digestives et à la sécrétion de la salive. Il mène pour cela des expérimentations en laboratoire, sur des chiens. Pour étudier la sécrétion de la salive, il montre de la nourriture à des chiens : il constate que, par réflexe, un chien salive quand il voit de la nourriture.

C’est par hasard que Pavlov découvre le réflexe conditionné. En effet, il remarque qu’au bout d’un certain temps, les chiens salivent dès qu’il approche d’eux, même s’ils ne voient pas de nourriture. Il décide alors d’étudier ce phénomène. Il imagine alors l’expérience suivante : avant de donner de la nourriture à un chien, il fait retentir une cloche. Après plusieurs repas, le chien salive dès qu’il entend le son de la cloche. C’est ce que l’on appelle le réflexe conditionné (ou conditionnel), connu aussi sous le nom de réflexe de Pavlov. La méthode (ou processus d’apprentissage) qui permet d’obtenir ce réflexe est appelée conditionnement.

À partir de ce moment, Pavlov s’intéresse au comportement et au fonctionnement du cerveau des animaux. Tirer de Microsoft Encarta junior

II - LES CONCEPTS DE LA PSYCHOLOGIE GENERALE

  1. LA PERSONNALITE

1- DEFINITION : le mot personnalité vient du latin ‘’ persona’’ qui signifie acteur ou auteur ; il s’agit donc du rôle que l’individu est appelé à jouer dans la société. Le rôle est constitué de l’ensemble des conduites aux quelles on s’attend de celui qui tient ce rôle.

Avec le développement de la psychologie, les études centrées sur la personnalité se sont développées et de multiples définitions composées. La  multiplicité des définitions est due aux divers contextes théoriques dans lesquels la personnalité peut être envisagée :

  • La dichotomie ‘’ naturalisme – historicisme’’ ou ‘’ explication  - compréhensive ‘’ de la conduite humaine est un facteur de multiplicité de la définition de la personnalité (facteur méthodologique)

  • Autre sujet de controverse, c’est l’influence du milieu et celle de l’hérédité dans l’explication de l’individu (facteur tendanciel ou doctrinal)

Cette variété de point de vue à donner naissance à des théories et de modèles qui s’affrontent. Parmi les nombreuses définitions du concept personnalité ‘’ nous pouvons citer et retenir celle de SHELDON : «  LA PERSONNALITE EST L’ORGANISATION DYNAMIQUE DES ASPECTS COGNITIFS, CONATIFS, AFFECTIFS, MORPHOLOGIQUES, ET PHISIOLOGIQUES DE L’INDIVIDU »

2- LES FACTEURS DE LA PERSONNALITE

  • POINT DE VUE DU BIOLOGIQUE :

LES ELEMENTS BIOLOGIQUES (sexe, Age, glandes neuroendocrines)

point de vue du biologique

Aspect psycho- moteur

-aspects affectifs

-aspects conatifs

-aspects cognitifs

-aspects morphologique

Tempérament.

-aspects physiologiques

NB : selon GALIEN, il existe quatre (4) tempéraments résultant des quatre éléments constitutifs du corps :

Eléments constitutifs

Tempéraments

SANG

SANGUIN

BILE

BILIEU

NERFS

NERVEUX

LYMPHE

LYMPHATIQUE

POINT DU VUE DU PSYCHOLOGUE

OPOINT DE VUE DU PSYCHOLOGUE

-aspects affectifs

-aspects conatifs caractère

-aspects cognitifs

Eléments psychologique facteurs institutionnels (éducation, pédagogie, coutumes – mœurs – traditions, statut, religion, expériences, etc.)

3) LES THEORIES DE LA PERSONNALITE.

Une théorie de la personnalité doit expliquer la nature de l’intégration des éléments qui la définissent (sa structure), quelles sont les forces qui déterminent cette structure et son adaptation aux situations complexe, montrer comment aux cours du développement s’est constituée cette structure par l’interaction des influences provenant de l’hérédité et du milieu.

En partent des composantes de la personnalité, nous distinguons trois théories qui correspondent a trois modeler de personnalité : le modèle clinique, psychosociologique, et psycho métrique.

3-1 la théorie pschanalistique ou modèle clinique : elle repose sur la doctrine des trois instances de : conscience, pré- conscience, et inconscience c’est – à – dire sa moi, et sur moi tandis que la dynamique repose sur la théorie des pulsions.

3-2 le modèle psychosociologique : elle montre que le comportement est fonction du champ existant au moment où il se produit. Du point de vue dynamique de la personnalité elle repose sur des notions de besoins qui peut être un état physiologique (faim, soif, …) ou désir (désir d’un objet), ou intention (intention d’exécuter une action)…

3-3 la théorie stimulus – réponse ou modèle psychométrique : elle soutient que l’élément essentiel de la personnalité est l’habitude donc l’apprentissage. Quant à la genèse, elle met l’accent sur l’équipement congénital, l’apprentissage, le contexte social, les stades critique du développement…

B) L’INTELLIGENCE :

1- DEFINITION : intelligence, du latin intelligerai, « comprendre », littéralement aptitude à comprendre. Hérité du langage de la philosophie et de la religion, ce concept caractérise d’abord une fonction propre à l’homme, entre l’animal et la divinité.







2.

L’INTELLIGENCE, UNE FONCTION COMPLEXE ET MULTIFACTORIELLE

Le siège de l’intelligence est le cerveau. On estime que plus de 20 000 gènes sont impliqués dans le développement et le fonctionnement de ce dernier, et nombre de mutations sont responsables de déficiences mentales. Mais, à l’opposé d’organes comme le cœur, la maturation du cerveau se poursuit après la naissance, jusqu’à l’âge adulte, par deux voies : la myélinisation (production de la gaine de myéline, substance lipidique de couleur blanche qui entoure les fibres nerveuses et augmente la vitesse de propagation des influx nerveux) et l’organisation anatomique des synapses (zones de jonction entre les cellules nerveuses). Là, le rôle de l’environnement dans son ensemble est fondamental : santé, nutrition, stimulations sensorielles et psychiques, sont des éléments essentiels à une maturation normale. Ainsi, les capacités intellectuelles sont le fruit à la fois de facteurs génétiques complexes et, dans une grande proportion, de facteurs environnementaux.

3.

MESURES DE L’INTELLIGENCE

En psychologie cognitive, l'intelligence est définie comme l'aptitude à acquérir savoir et compréhension et à en faire usage dans des situations nouvelles. L’intelligence est un processus qui crée une représentation mentale d’un problème, trouve dans la mémoire les informations liées au problème, et manipule cette représentation pour obtenir une solution. Le tout est stocké en mémoire pour résoudre un problème ultérieur. L'aptitude à adapter son comportement à l'ensemble d'une situation ou à relever un défi dans une situation spécifique peut être étudiée et mesurée en termes quantitatifs dans des conditions.

C) LA MEMOIRE :

1) DEFINITION : mémoire peut être définie comme étant la, faculté d'acquérir, de stocker et de reconstituer des informations dans le cerveau, qui a un rôle central dans l'apprentissage et la pensée.

Les psychologues distinguent généralement quatre types de mémoire : le souvenir, le rappel, la reconnaissance et le réapprentissage. Le souvenir implique la reconstitution d'événements ou de faits à partir de signaux partiels qui y sont liés ; le rappel est la recollection (ou remémoration) active et sans aide d'une information du passé ; la reconnaissance renvoie à l'aptitude à identifier correctement des stimuli rencontrés précédemment ; le réapprentissage met en évidence les effets de la mémoire. Il est souvent plus facile d'apprendre une seconde fois un matériel familier qu'une première fois un matériel étranger.

D) L’INSTINCT :

1) DEFINITION : instinct, en zoologie et en psychologie est un ensemble des dispositions innées, différentes selon les espèces animales (Homme y compris), qui poussent les individus à adopter des schémas de comportement plus ou moins complexes pour répondre de façon appropriée à une vaste gamme de situations rencontrées dans leur environnement naturel.

Ces comportements correspondent à un ensemble de réactions, à des stimuli particuliers intervenant dans des domaines vitaux tels que la nutrition, la rencontre des sexes opposés pour la reproduction, les attitudes parentales et l’agressivité. Ces réactions sont développées ou maintenues par la sélection naturelle, moteur du processus de l’évolution.

L’instinct est essentiel à l’animal, car il lui permet d’adopter, sans qu’il y ait eu apprentissage, le comportement le mieux adapté à son écosystème.

LE ROLE DE L’INSTINCT DANS LE COMPORTEMENT HUMAIN

C’est Sigmund Freud qui introduisit la notion d’instinct dans le comportement humain, contrairement à l’opinion couramment admise selon laquelle la vie humaine était régie par l’intelligence et le comportement animal par l’instinct. Le concept d’instinct chez l’Homme a ensuite été repris par d’autres théoriciens de la psychanalyse. En fait, selon Freud, nous sommes régis par des pulsions, qui, outre l’instinct, font entrer en jeu des notions de choix et de finalité, pour tout ce qui concerne la vie, la mort et le désir sexuel.

E) LA MOTIVATION :

DEFINITION : motivation, ensemble des causes, conscientes ou inconscientes, qui sont à l'origine du comportement individuel.

En effet, la conduite humaine repose sur des choix conscients et sur des pulsions auxquelles obéit l'inconscient. Les théories psychologiques distinguent d'une part la motivation « primaire », destinée à satisfaire les besoins de base — comme la nourriture, l'oxygène, l'eau —, et d'autre part la motivation « secondaire » qui incite l'individu à satisfaire ses besoins sociaux tels la compagnie et la réussite. Les besoins primaires doivent être satisfaits pour que l'organisme puisse traiter les instincts secondaires.

F) LA PERCEPTION :

1) DEFINITION : perception est le processus par lequel les stimulations sensorielles sont structurées en expérience utilisable.

À un niveau de complexité relativement bas, la psychologie perceptuelle porte sur des questions comme la façon dont une grenouille distingue les mouches parmi les milliers d'autres objets de son environnement. Mais à un niveau de complexité plus élevé, la psychologie perceptuelle cherche à élucider comment le cerveau traduit des lumières clignotantes immobiles en une impression de mouvement ou comment un artiste réagit aux couleurs et aux formes et traduit celles-ci dans sa peinture.

En dépit du rôle fondamental que joue la perception dans la vie des hommes et des animaux, même les plus simples, ses mécanismes demeurent encore en grande partie obscurs, pour deux raisons principales : d'une part parce que les chercheurs n'ont pas entièrement réussi à décomposer la perception en unités analysables, et d'autre part parce qu'il est difficile d'obtenir ou de répéter des résultats empiriques et scientifiquement vérifiables, dans la mesure où l'étude de la perception est fondée sur le compte rendu subjectif et introspectif qu'en fait l'individu.






La Psychologie Animale et les Concepts de la Psychologie Générale


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