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Directeur du Laboratoire : Mr Jacques GOLDBERG

Directeurs du mémoire : Mr Jacques GOLDBERG

Mr Jean-Marc POUPARD


LES TECHNIQUES DE TRAVAIL

DU CHIEN DE BERGER

Etude comparée avec les techniques

de prédation du loup

Mémoire de D.E.A. de Sciences Sociales - Ethologie

Mention Ethologie

A l’Université R. Descartes-Paris V




Septembre 2000

par CHARUEL Fabrice

Remerciements


Je tiens à remercier Mr Jacques Goldberg et Mr Jean-Marc Poupard pour leurs enseignements et leurs précieux conseils, qui m’ont permis de réaliser ce présent travail.


Je remercie aussi Edwige, Nico, Bruno et Marie pour leur soutien tant morale que matériel, et pour le temps qu’ils ont passé à lire et à critiquer ce mémoire afin de l’améliorer.

Enfin je remercie tout particulièrement Mr Herreros et ses amis de l’A.T.D. (Association Troupeau Développement) pour leur chaleureux accueil lors de ma venue à Pauillac, et les diverses informations qu’ils ont pu me fournir.




* illustration de première page : d’après « le génie des alpages » de F’murr

Remerciements 3

Je tiens à remercier Mr Jacques Goldberg et Mr Jean-Marc Poupard pour leurs enseignements et leurs précieux conseils, qui m’ont permis de réaliser ce présent travail. 3

INTRODUCTION : 5

I- Présentations du chien et du loup : 8

A- Canis lupus : 8

B- Canis familiaris : 12

Petite histoire du chien de berger : (R. Béteille) 15

II- La prédation : 16

A- Faits généraux sur la prédation : 16

B- Les techniques de prédation de Canis lupus : 19

- la chasse sur petit gibier : 20

- la chasse sur moyen et gros gibier : 21

 la quête du gibier : 21

 évaluation de la situation et approche de la proie : 22

 Poursuite, embuscade et harcèlement : 22

C- Les jeux de prédateur du chiot (et du louveteau) : 24

 la phase d’imprégnation (de 4 à 7 semaines) : 24

 La phase de socialisation (de 8 à 12 semaines) : 26

 La phase de hiérarchie sociale (de13 à 16 semaines) : 26

 La phase de l’ordre hiérarchique de la meute (de 5 à 6 mois) : 27

D- L’éducation du chien de berger : 27

III- Le concours de travail sur troupeaux : 29

A- La Société Centrale Canine : 29

B- Les exercices du concours : 31

IV- Les observations : 33

A- méthodes d’observation : 33

B- extraction des données : 34

V- Données extraites et analyses : 35

A- Les exercices : rapprochement des situations de prédation : 35

B- Le travail du chien de berger : 36

 Les sens en action : 36

 Les positionnements : 37

C- Les échappées : 42

- les réactions du troupeau selon l’approche du chien : 42

- Les échappées : 44

 les passages difficiles : 44

 lors des réactions défensives : 46

 lors de déplacement rapide, en ligne droite, du troupeau, en zones découvertes : 47

VI- CONCLUSION : 50

INTRODUCTION :



A l’origine présumée des Canidés, on trouve les Miacidés (- 50 millions d’années à l’ère tertiaire), ressemblant aux Mustélidés (martre, fouine, furet...) du point de vue morphologique. Puis il y aurait eu séparation en deux groupes : en Eurasie un groupe aboutissant aux Ursidés, et en Amérique l’autre groupe aboutissant aux Canidés dont le genre Hesperocyon (- 35 millions d’années). Les Canidés dit modernes sont datés à - 10 millions d’années avec les espèces Canis lepophagus, Canis cipio et Canis etruscus considérée comme l’espèce ayant l’ancêtre commun le plus proche avec le loup. Les premières traces du loup sont datées à - 2 millions d’années (cf. fig. 1 et fig. 2).

Le loup fut un contemporain de l’homme dès le Pléistocène. Ils vivaient dans des milieux identiques, avec des proies communes. Les premiers rapprochements entre le loup, comme ancêtre du chien (que nous appellerons «  loup-chien » par la suite), et l’homme sont datés à - 12.000 ans pour les plus anciens fossiles, au Moyen-Orient. Il existe de nombreuses hypothèses sur les causes ou les raisons du rapprochement homme/chien. Certains auteurs insistent justement sur le fait que l’homme et le loup, ayant un grand nombre de proie en commun et des méthodes de chasse assez similaires, ont pu peu à peu aboutir à une chasse coopérative, puis s’en est suivi des phases d’apprivoisement aboutissant au cours du temps à la domestication. Mais d’autres hypothèses sont faites. L’époque des traces des premiers chiens correspond à l’époque où l’homme, jusque là chasseur-cueilleur, commence à se sédentariser. Les étapes amenant à la domestication se seraient déroulées ainsi : les «  loups-chiens » auraient été tout d’abord des chasseurs opportunistes, faisant occasionnellement de la récupération de carcasses et de déchets. Puis ils se seraient installés autour des bivouacs et des cités comme commensaux1, profitant des déchets de la vie humaine. Ce rôle de commensal apporta un bénéfice à l’homme : le «  loup-chien » gardant son propre territoire, gardait celui de l’homme contre les prédateurs et les étrangers.

Le premier rôle du chien aurait donc été la garde. Puis par étapes successives d’apprivoisement du «  loup-chien » par l’homme, on aboutit à la domestication. A. Gautier cite une dernière hypothèse, reconciliant plus ou moins les deux précédentes : «  Les loups auraient appris à suivre les chasseurs préhistoriques et à rechercher les campements humains, afin de manger les déchets de nourriture (…) laissés par l’homme. Ainsi les futurs associés se seraient habitués l’un à l’autre pour en arriver à la «  chasse coopérative interspécifique ». » (A. Gautier, p.120).

La domestication consiste en la rupture progressive avec l ’état sauvage. Elle se manifeste par des modifications morphologiques et comportementales. Gautier définit la domestication comme un «  processus pendant lequel des animaux sauvages acquièrent, par certaines formes de contrôle culturel, des traits domestiques qui aident l’homme à les exploiter plus facilement. » Une espèce animale sauvage est sortie de son milieu d’origine, et mise au profit d’une autre espèce, dans le milieu de cette dernière. Le «  loup-chien » était propice à cette évolution. Le loup à l’état sauvage montre une grande adaptabilité, il est peu spécialisé, et peu contraint à un type d’environnement. De plus il a une structure sociale basée sur des comportements ritualisés (dominance/soumission) en partie compréhensibles et signifiants pour l’homme, puis déviés à ses fins. «  On n’aurait jamais essayé de domestiquer certains animaux, s’ils n’avaient manifesté à l’état sauvage une certaine aptitude à seconder les efforts de l’homme... Ils se conforment à la volonté de l’homme parce qu’à l’état sauvage ils avaient un chef auquel ils obéissaient... ils ne renoncent nullement à leurs inclinations naturelles... Aucune espèce vivant à l’état solitaire n’a encore fourni de vraies races domestiques. Nous ne faisons que développer à notre avantage certaines tendances qui poussent les individus de certaines espèces à se rapprocher de leurs congénères. » (Ch. Lyell, 1832 cité par S. J. Gould).

Ainsi le «  loup-chien » possédait un ensemble de qualités particulièrement intéressantes pour l’homme. Les deux premières fonctions du chien furent hypothétiquement la garde et la chasse. Puis à partir de cela se sont diversifiées les utilisations du chien.

Ce comportement de garde a été exploité pour créer les races gardiennes de troupeau. Nous nous intéresseront plus particulièrement ici aux chiens conducteurs de troupeau. La comparaison entre le loup et le chien est pertinente. Elle se base sur des études phylogénétiques de la proche parenté chien/loup. Les phylogénies2 sont un support important pour l’étude de l’évolution des comportements. A partir du postulat du loup comme ancêtre du chien, nous essayerons de savoir quelles sont les techniques utilisées par le chien de berger, conducteur de troupeau. Quelle est la distance entre les techniques du chien de berger au travail et celles du loup lors de la prédation? En quoi consiste pour le chien le travail de conducteur de troupeau?

Tout d’abord nous présenterons nos deux protagonistes. Puis nous exposerons succinctement les techniques de prédation en général, celles du loup en particulier, et les apprentissages communs liés à la prédation chez le chiot et le louveteau. Nous présenterons ensuite le concours de travail sur troupeau : ses organisateurs, les exercices à réaliser et l’éducation particulière du chien de berger. Puis nous donnerons nos méthodes d’observation, avec un descriptif du terrain. Et enfin nous exposerons après analyses, le travail du chien de berger et ses techniques de travail, mise en relief avec les techniques prédatrices du loup.


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