Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy








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Les Freudiens

Les tensions entre les différents courants de la psychologie restent encore d’actualité, comme l’article d’Olivier Douville, datant de février 2005, le démontre. L’auteur, ému par l’attaque frontale faite au courant psychanalyste avec la parution du livre noir de la psychologie met en avant le danger que fait potentiellement courir le prolongement des travaux de Skinner pour l’ensemble de l’humanité. Pour ce psychothérapeute défenseur de la psychologie Freudienne “le comportementalisme vise l’extension décisive de diverses polices du comportement”26.

La vision inquiétante des thèses béhavioristes organisant le monde et le réduisant à une caricature du film Brazil réalisé par Terry Gilliam semble être encore d’actualité dans certains esprits.
Le béhaviorisme a été et reste souvent vécu comme une simplification hasardeuse des mécanismes de la relation humaine. Quel paradoxe ! Car ces travaux ont au contraire permis de donner à la psychologie « le statut de science ». Car comme tout scientifique, il s’est évertué à baser ses travaux sur des faits qui peuvent être mis en cause à tout moment par d’autres faits.

Le « gotha » de la psychologie, que l’on le veuille ou non, compte Skinner comme membre éminent. Néanmoins, malgré les années il reste le psychologue le plus décrié dans l’histoire de cette science.

Beaucoup de personnes évoquent les thèses de Skinner sans même l’avoir lu et colportent des contre-vérités sur sa méthode en la réduisant aux notions de Stimulus/Réponse.

On peut voir aussi dans l’œuvre de Skinner sa volonté de placer la psychologie dans la continuité des découvertes de Darwin, qui un siècle avant avait révolutionné le monde de la biologie avec sa théorie de l’évolution. Ses contradicteurs, en s’inspirant de cette filiation assumée avec l‘Evolutionnisme, mettent en avant que « l’objet typique du béhaviorisme est la psychologie animale »27 Ils se laissent entrainer vers la réflexologie de Pavlov qui est réductrice de l’œuvre skinérienne. « Le Béhaviorisme s’est donné pour but de décrire, de prédire et manipuler le comportement Humain »28. Peut-être est ce là, la grande frayeur de ses détracteurs ?
La France et Skinner : une incompréhension originelle
La scène du film « Les sous doués passent le bac» met des cancres en situation d’apprentissage, dans un établissement français face à une machine à apprendre venue d’Amérique.

Cette caricature à gros traits peut illustrer les critiques faites à Skinner et aux théories béhavioristes d’apprentissage. Les élèves sont placés de force dans une machine qui leur administre des connaissances, dans un principe de stimuli/réponse/renforcement. Le registre du bâton et de la carotte est mis en exergue, comme cela fut reproché à Skinner par ses détracteurs qui ne connaissaient pas ses travaux. Pourtant Skinner avait bien démontré, à diverses reprises, l’inefficacité de la punition. « A long terme la punition, au contraire du renforcement, travaille au détriment à la fois de l’organisme puni et de l’agence punitive. »29
Les lumières

Les idées skinnériennes sur le comportement humain n’ont jamais véritablement pu s’imposer dans le paysage français des sciences humaines et sociales en général et dans le champ de la psychologie française en particulier.
Cette méconnaissance et ce rejet de l’œuvre de Skinner ne sont-ils pas dus au fait qu’elle se heurte aux fondements de notre culture ? En effet, « la culture  française » s’inscrit en partie dans le prolongement des travaux des philosophes des lumières. Ceux-ci étant fortement influencés par les théories platoniciennes et en particulier par le postulat de la séparation entre le corps et l’esprit.

Dans la célèbre maxime de Descartes : « je pense donc je suis », le «  je » indiquant l’intérieur de l’homme, illustre parfaitement cette filiation.

Descartes, toujours lui, distingue l’homme de l’animal, en déclarant que les animaux n’ont pas d’âme. Ce qui sous-entend de l’impossibilité d’étudier le comportement animal pour éclairer le comportement humain. Les travaux de Skinner sont justement en grande partie portés sur l’étude du comportement animal pour ensuite, par analogie expliquer nos attitudes et nos comportements.
Dans la continuité des thèses portées par nos éminents philosophes, qui ont irrigué notre imaginaire collectif et qui influencent toujours notre pensée, Voltaire met en avant « le libre arbitre ». Ce concept phare de la pensée française est contraire au déterminisme de l’environnement dont est issue la démarche skinnérienne.

Diderot, le chantre de l’encyclopédisme, nous transmet l’importance du contenu dans les apprentissages, alors que Skinner met la focale sur les environnements d’apprentissage. C’est encore une difficulté supplémentaire pour nos esprits conditionnés par l’importance de la matière. Notre système scolaire reste à cet égard globalement fidèle à ce précepte.

Enfin, Rousseau et son contrat social laisse une place prépondérante à la question politique. Cette place du politique dans nos rapports avec les autres, reste centrale dans nos représentations. Skinner par son approche scientifique et « froide » peut laisser penser une déshumanisation des rapports humains, ce qui est contraire aux convictions françaises.
La place des freudiens en France

Le 19ème siècle a été une période propice pour l’avènement de théories sur la connaissance de l’esprit humain, dans un contexte de révolution industrielle. Ce courant s’est principalement développé de l’autre coté du Rhin, en Allemagne et en Autriche. Ce dynamisme intellectuel rhénan, dans une époque en pleine transformation, s’est propagé en Europe et en Amérique du Nord.

Les modèles politiques enrégimentés des années 30 et 45 ont fortement interrogé nos intellectuels. En effet, les modèles théoriques antérieurs, fondés en France sur des fondements judéo chrétiens et sur les philosophes des lumières corrélaient fortement le progrès des connaissances et l’avènement d’un homme meilleur.

Les deux grandes guerres de ce siècle et leurs atrocités ont fortement accéléré le mouvement de la psychanalyse car il permettait de nommer et d’expliquer l’indicible. Les intellectuels français ont été particulièrement sensibles à la pensée Freudienne et à son aspect introspectif, laquelle s’est largement diffusée dans les sphères de notre intelligentsia.

Tandis que l’approche comportementaliste mettant en exergue le conditionnement opérant a pu apparaitre comme une idéologie patentée au service de « l’expansionnisme américain ».


La psychologie américaine : une approche controversée

Ce courant de la psychologie venu d’outre atlantique arrive dans le contexte de l’Après Guerre, où l’Amérique triomphante s’affirme comme la première puissance mondiale, tandis que la France ne se résout pas à voir son aura diminuée. Les représentations françaises «de l’impérialisme américain » sous toutes ses formes ne facilitent pas la diffusion et l’appropriation de nouveaux concepts d’explication des comportements humains.

Les intellectuels français de l’époque concentrés sur d’autres travaux « éminemment plus complexes » réduisent les travaux de Skinner à une approche Stimulus/Réponse. Le béhaviorisme est jugé simpliste, et digne de peu d’intérêt.

Cette approche est aussi vécue comme mécaniste, dans la lignée de la théorie Tayloriste. Même si le Taylorisme est bien antérieur au Béhaviorisme, le Fordisme dont il est l’application la plus aboutie peut être une explication du modèle Stimulus (travail à la chaine), réponse (cadence de travail) renforcement (salaire intéressé).

Cette théorie ayant précédé de plus de quarante années les travaux de Skinner sur le conditionnement opérant.

La publicité fait ses premiers pas en France et le béhaviorisme est naturellement associé à cette nouvelle pratique dont l’enjeu est uniquement vécu comme mercantile (La carrière de Watson, père du béhaviorisme dans ce domaine professionnel ayant fait certainement écho). Cette vision pragmatique, économiste des sciences du comportement ne correspond pas à l’image plus politique que l’intelligentsia française se fait de la psychologie.
Les ouvrages de Skinner ont été peu traduits en français ou en peu d’exemplaires. Ses traductions sont souvent l’œuvre de francophones (suisse, canadien..). Il apparait paradoxal que ce courant, qui a dominé la psychologie jusqu’aux années 60 et l’arrivée du cognitivisme, n’ait rencontré que peu d’écho en France.

Mais le contexte de l’époque, la place prise par la psychanalyse et le poids des philosophes des lumières peuvent donner une première explication de cette non rencontre entre le béhaviorisme et la France.
Le behaviorisme et la formation d'adultes aujourd'hui
Le Legs des idées Skinnérienes dans la formation des adultes.

Le béhaviorisme Skinnérien n’est plus vécu comme un modèle de référence dans la psychologie contemporaine. De même, les pédagogies de la formation se réfèrent rarement aux théories de Skinner. Il s’avère néanmoins que les applications pratiques de ce modèle de formation continuent de laisser des traces dans la façon d’appréhender les apprentissages.

La pédagogie par objectif est issue des théories béhavioristes. Celles-ci proposent un séquençage de la formation en une multitude d’actions objectivées qui forment un ensemble linéaire continu : un programme. « Skinner recommande de découper la matière à enseigner en fragments successifs aussi petits que possible »30 « L’idée d’un morcellement de l’information, d’un découpage en mini tranches du contenu à enseigner n’est pas inspirée par les exigences de la cybernétique, comme on le dit parfois, mais de la nécessité d’optimiser le rendement par la multiplication des renforcements. Cela se traduit par la multiplication des étapes d’apprentissage dont chacune représente un pas (step). »31 Les actions renforcent continuellement le processus d’apprentissage, selon le modèle Stimulus/Réponse, puis renforcement développé par Skinner.
L’individualisation de la formation, une notion très en vogue actuellement dans les discours des pédagogues, est une idée skinnérienne. En effet, Skinner fait le parallèle entre les machines à apprendre et un percepteur suivant pas à pas l’évolution de son élève en termes d’apprentissage.
Depuis Skinner, la communauté éducative a pris conscience que les conditions de transmission des connaissances avaient un impact sur leur appropriation. Par exemple, un lieu de formation bien tenu influencera favorablement l’apprenant. Il en est de même de la qualité des supports utilisés qui donneront le gout d’avancer dans les apprentissages. La façon dont l’enseignant présentera les contenus facilitera leurs appropriations par les élèves. «  Sa théorie de l’apprentissage fait appel à une psychologie qui considère que l’enseignement doit avant tout créer des situations provoquant les stimuli susceptibles de faire évoluer les comportements »32 Sylvie Montchartre. L’environnement de formation prend une place dans les apprentissages, ce qui est dans la veine des discours skinnériens.

La motivation en formation semble être facteur essentiel pour l’acquisition des apprentissages. Le climat extérieur (contingences environnementales) à l’apprenant déclenche une modification de son comportement, cette réflexion s’inscrivant également dans l’héritage skinnérien
Enfin, le e-Learning et la FOAD par certains aspects prolongent la pensée de Skinner. « Les premières applications de l’informatique à l’éducation ont donné naissance à l’EAO (Enseignement Assisté par Ordinateur), dont la vocation est d’abord de dispenser des exercices. »33 La filiation naturelle entre les débuts d’enseignements assistés par ordinateur et le béhaviorisme semble donc être originelle. « L’enseignement par ordinateur trouve ses racines dans l’enseignement programmé. Le niveau d’adéquation entre les théories béhavioristes de Skinner et les possibilités techniques de l’ordinateur faisait en effet de celui-ci la « machine à enseigner idéale  »34

Les concepteurs de programme développent des environnements visuels attrayants pour capter l’attention des utilisateurs. Le choix du bon environnement est essentiel, car il stimule l’envie des apprenants de s’approprier des connaissances.

Il est maintenant acquis que des environnements informatiques peu attrayants sont de véritables freins pour déclencher ou poursuivre l’acte d’apprendre.

« On peut se demander ce qu’il reste aujourd’hui des théories behavioristes appliquées à l’enseignement programmé. Les principes élaborés par Skinner nous renvoient tout d’abord au nouvel environnement offert à l’élève, environnement caractérisé par l’individualisation de l’apprentissage, le renforcement positif et la vérification immédiate de ses résultats »35
Conclusion

Lors de notre présentation et de l'expérimentation des boissons colorées, 13 personnes sur 21 ont marqué « citron » pour la boisson jaune. Pourtant le parfum de cette boisson était le cassis. Nous nous laissons donc inconsciemment influencer par l'extérieur – l'apparence, la couleur, même le nom de quelque chose – avant de vraiment voir la chose pour ce qu’elle est. Est-ce le cas avec le behaviorisme et la notion de conditionnement ? Mais si nous arrivons à dépasser notre premier sentiment de vouloir rejeter ces concepts – le behaviorisme, le conditionnement – que trouvons-nous ?

Skinner a dit : « Enseigner, c'est construire. »36 Si nous construisions une maison, commençons-nous sans aucun plan ? Est-ce que ce plan serait détaillé ? Et si le plan était seulement une esquisse, quel serait le résultat final de la maison ? Serait-elle étanche ? Solide ? Habitable ?

Un enseignement conçu soigneusement en petites étapes pour que l'apprenant apprenne, comprenne et retienne, une pédagogie qui met en avant les renforcements positifs, permet à l'étudiant de connaître immédiatement s'il a bien compris ou non. Dans le premier cas il peut avancer, dans le deuxième il peut revoir ce qui n'est pas clair au lieu d'avancer avec des bases fragiles.
Chaque module d'enseignement programmé était conçu dans le moindre détail et puis testé, corrigé et re-testé plusieurs fois avant qu'il ne soit utilisable. C'était un travail vraiment minutieux. À l'époque de Skinner certaines personnes arguaient que cet enseignement restait trop impersonnel et peu rentable, mais il ne faut pas oublier que cet enseignement était conçu pour généraliser massivement les apprentissages. En e-learning, beaucoup de ressources sont consacrées à la présentation et la mise en page du programme sans vraiment réfléchir en détail au contenu de l'enseignement et sa pédagogie. Certaines formations à distance, pourraient se référer aux mécanismes de l'enseignement programmé de Skinner, qui en leur temps furent très efficaces, pour amener les apprenants vers une véritable démarche d’apprentissage procédurale, efficace, débouchant sur l’appropriation de nouvelles connaissances.
« L'enseignement programmé n'est pas un procédé magique grâce auquel il serait possible d'économiser du temps, de l'argent et de diminuer les besoins en personnel enseignant ; ce n'est pas une "panacée pédagogique". Ce n'est ni plus ni moins qu'une méthode très systématique de production de moyens d'enseignement vraiment efficaces. »37
La situation en pédagogie n'a pas énormément changé depuis l'époque de Skinner. Certes nous détenons plus de connaissances qu'auparavant, mais est-ce que la pédagogie est vraiment mise en avant dans la formation d'enseignants aujourd'hui ? Est-ce la pédagogie est notre priorité dans nos formations ?
Mais une question reste cependant en suspens : saurez-vous passer par dessus les termes « conditionnement » et « behaviorisme » pour mieux profiter de la richesse pédagogique que nous propose Skinner, et ainsi rendre nos formations plus efficaces et instructives ?
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