Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy








télécharger 137.29 Kb.
titreDial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy
page2/4
date de publication01.04.2017
taille137.29 Kb.
typeBibliographie
b.21-bal.com > Biología > Bibliographie
1   2   3   4

La vision de l’enseignement selon Skinner
L'enseignement programmé

Skinner souhaitait un enseignement non-empirique, il devait également être réparti en petites étapes progressives.
Un enseignement contenant de nombreux renforcements positifs

Skinner prévoyait que chaque étape soit la plus petite possible pour avoir un maximum de renforcements positifs et donc, un minimum de renforcements aversifs suite aux mauvaises réponses.
Skinner a compris qu’étant donné l’état de l'éducation en Amérique, il aurait été très difficile de mettre en place une telle théorie. Selon lui : « Ces exigences n'ont rien d'excessif, mais elles sont sans doute incompatibles avec les réalités courantes de la classe. (…) Le sujet est en effet influencé par des détails très subtils qui échappent au contrôle volontaire de l'organisme humain. »10
Chaque élève progresse à son rythme

Quand Skinner assista à la classe de mathématiques de sa fille, il remarqua l'écart de compréhension entre les élèves. Il trouvait dommage que ceux qui comprenaient facilement ne puissent pas avancer, et que ceux qui avaient du mal à suivre soient contraints d'avancer sans avoir compris la leçon. Skinner tenait à ce que chaque élève puisse avancer à son rythme.
La punition :

Pour Skinner la punition ne servait à rien, ce qui comptait était que la personne apprenne, et ce sans contrainte ou menace aversive. Skinner observait chez les enfants : « Les enfants s'amusent des heures durant, avec des jouets mécaniques, des peintures, des ciseaux et du papier, des puzzles, bref, avec tout objet, toute activité qui provoque un changement dans leur univers extérieur, sans revêtir de caractère aversif. »11
Il voulait que la classe devienne un véritable lieu d'apprentissage.
Le rôle de l'enseignant

Skinner a toujours placé beaucoup d'importance dans le rôle de l'enseignant. Il trouvait qu'à force de passer beaucoup de temps sur l'aspect mécanique de l'enseignement, les enseignants manquaient de temps pour réaliser ce qui était vraiment leur rôle. Pour résoudre cette situation, Skinner proposa : « Si les instituteurs veulent tirer parti des progrès récents réalisés par la psychologie de l'apprentissage, il leur faut accepter l'aide de dispositifs automatiques. »12
La mise en place des théories de Skinner sur l'enseignement
La machine à enseigner et l'enseignement programmé
L'histoire des machines à enseigner


La machine à tester de Sidney Pressey années 192013
L’image ci-dessus représente une machine à tester inventée par Sidney Pressey en 1924. Elle est considérée comme étant un des précurseurs de la machine à enseigner. Le procédé consistait à présenter des questions à choix multiples préétablies auxquelles l’élève devait répondre en appuyant sur les boutons présentés sur l’image ci-dessus. Lorsque les plus jeunes élèves répondaient positivement une récompense (la plupart du temps une bille ou un bonbon) sortait du coté de la machine.
Le déroulement du programme demandait une connaissance préalable du sujet, et la machine s’attachait à valider ou infirmer la connaissance sans se soucier de l’enseignement. Pourtant, Pressey envisageait déjà la machine à enseigner. Skinner dit un jour à son sujet : « Il reste que Pressey semble bien avoir été le premier à insister sur l'importance d'un retour immédiat d'information, d'un feedback, dans l'enseignement et à suggérer un système qui permette à chaque élève de progresser à son propre rythme (...et...) de jouer un rôle actif. »14
Malheureusement, le monde de l'éducation n'était pas prêt pour ce type d'invention et les recherches scientifiques sur la pédagogie n'étaient pas encore assez développées ou approfondies pour les accepter.

~§~
Accablé par ce qu'il observait dans la classe de sa fille (et qui allait à l'encontre de toutes ses recherches behavioristes), Skinner rentra chez lui et se lança dans la création de sa première machine à enseigner. L'été 1954 Skinner publia un premier article dans Science News Letter - « Teaching by Machine » sur sa nouvelle invention.

Suite à cet article Pressey pris contact avec Skinner pour lui parler de sa propre machine et les deux hommes convinrent d'un rendez-vous à l'automne 1954, il est à préciser que jusqu’alors Skinner ignorait l’existence de Pressey et de son invention.
Les principales différences entre la machine à Pressey et celle de Skinner





Skinner

Pressey

La machine enseignait

Oui

Non (ou indirectement)

Besoin de connaissances préalable

Non

Oui

Format de réponses

Composées (écrites)

Choix (boutons)

Enseignement programmé

Oui

Non


L'importance de composer soi même sa réponse (par rapport au choix multiple) permettait à l'élève d'avoir une connaissance plus active que passive. Pour Skinner c'était la différence entre lire une langue et parler une langue.

Description de la machine à enseigner et de l'enseignement programmé


Crédit image 15


Pourquoi Skinner a-t-il donc inventé cette machine à enseigner ? Dans Programmed Instruction Revisited (angl.) il explique : « Ce qui est fait simultanément par chaque membre d'un large groupe ne peut pas être évalué immédiatement, et ce qui est enseigné à un large groupe ne peut pas être exactement ce que chaque étudiant est prêt à apprendre à cet instant là. »16



Crédit image17
Sur la machine se trouvait une petite fenêtre avec la question et un espace pour écrire la réponse. En tournant un bouton, la réponse s'affichait avec la question suivante.

« Simple ou complexe, la machine à enseigner ne vaut que ce que vaut le programme, c'est à dire le matériel éducatif qu'elle présente à l'élève. »18
Sans le programme la machine ne servait donc à rien, c’est ce qu'a découvert un jour une école. Ils avaient déboursé 5000$ pour 20 machines afin de réaliser ensuite qu'il n'existait pas de programme utilisable avec !

Voici un exemple simple d'enseignement programmé qui montre la progression de l'apprentissage par petites étapes :


Principes clés de l'enseignement programmé :

  • L'élève travaille à son propre rythme et non pas à celui imposé à sa classe

  • Les nouveaux enseignements sont toujours basés sur des connaissances déjà acquises

  • L'élève est acteur dans son apprentissage au lieu d'être un simple écouteur passif

  • L'enseignement est programmé donc conçu avec un ordre logique et méthodique

  • Les corrections sont données immédiatement et à chaque question (renforcement positif)



Distribution et utilisation des machines à enseigner ; l'enseignement programmé
Le début des années 1960 fut considéré comme l’âge d’or des machines à enseigner. Plus de 200 sociétés privées différentes produisaient des machines à enseigner, des enseignements programmés, soit les deux.
En 1962 il y avait plus de 65 machines à enseigner différentes avec des prix allant de 20$ à 6500$. La plus connue était le Min-Max, produite par la société Grolier. À l'origine Grolier était une société qui vendait des encyclopédies grâce au porte à porte, elle utilisa le même système pour vendre le Min-Max avec un prix défiant toute concurrence de 20$. En deux ans, elle en vendit d’ailleurs plus de 100.000 exemplaires. Cette société utilisa même les noms de Skinner et de l'Université de Harvard pour promouvoir leur machine, sans pour autant avoir obtenu leur accord préalable.
La distribution de ces machines dépassa largement les frontières de l’Amérique. Dans un jugement rendu en 1975, suite à un appel de la part de Grolier pour non-paiement de taxe en 1964, il est précisé : « En 1963, (Grolier) avait publié 32 programmes d'enseignement programmé sur le marché, dont certains avaient été traduits en espagnol et en français pour les marchés de l'Amérique du sud et du Canada. »19
L'UNESCO s'intéressait également à l'enseignement programmé pour les pays en voie de développement. Des stages d'études d'enseignement programmé furent mis en place au cours des années 1960 en Afrique occidentale et dans les États arabes. Leur but était double : former des enseignants peu qualifiés et pouvoir répondre au nombre croissant de demandes en éducation avec une pénurie d'enseignants.
Si l'enseignement programmé est toujours resté à l'étape expérimentale, son usage ne s’est pas pour autant limité uniquement à l'école. L'enseignement programmé a aussi été mis en place dans certaines universités et dans le cadre de formation des adultes, notamment dans la Marine américaine. L'armée aura aussi démontré son intérêt pour l'enseignement programmé20

Les Détracteurs
Skinner a la particularité d’avoir vu son œuvre constamment vilipendée. Les années passent et semblent se ressembler pour Skinner, dont les attaques sur ses travaux peuvent toujours rester aussi virulentes. Elles viennent de toutes parts et mettent en exergue ses contradicteurs, constituant un assemblage très hétéroclite. Marc Richelle dans son ouvrage « BF Skinner ou le péril béhavioriste », débute celui-ci en pointant du doigt une compilation de critiques qui s’est abattue sur Skinner. Il se posera dès lors cette question : «  pourquoi Skinner faisait il si peur ? »
Les éthologistes

Certains avis rapidement émis sur Skinner, conditionnent ses études uniquement dans le champ de la psychologie animale, ce qui reste au demeurant très réducteur. Il est vrai qu’il a fondé son analyse des comportements en partant d’expérimentations faites sur les rats et les pigeons. Il partait comme Watson et Thonrdike du postulat que les comportements humains et animaux étaient en partie analogues car basés sur des réponses aux besoins physiologiques primaires (faim, soif…). Ces travaux eurent pour objet l’explication des attitudes en vue de les modifier.

Néanmoins, les éthologistes (spécialistes du comportement animal) lui reprochèrent de s’inscrire dans une démarche d’environnementaliste forcené (comme l’était Watson) et de nier l’instinct animal. « Si l’environnement tient une place importante dans son analyse, il n’est assurément pas un psychologue stimulus /réponse »21. Skinner pourtant n’avait pas choisi entre l’inné et l’acquis, considérant que les deux éléments se confortaient mutuellement.  Ses travaux sur les animaux ont en effet mis en évidence la prise en compte de l’hérédité biologique dans l’évolution comportementaliste des différentes espèces « Il ne s’est jamais aventuré à apprendre à voler à un rat »22.
Les “mentalistes”

Skinner, à l’instar des autres béhavioristes, pensait que l’homme avait peu avancé sur la connaissance de son propre fonctionnement, faute de s’être uniquement concentré sur l’esprit. « Il y a 25 siècles, on eut été en droit de prétendre que l’homme se comprenait lui-même aussi bien qu’aucune partie de son univers. Aujourd’hui, c’est bien la chose qu’il comprend le moins. La physique et la biologie ont parcouru un long chemin, mais on n’a pas assisté au développement comparable d’une science du comportement. La physique et la biologie grecques n’ont plus de nos jours qu’un intérêt historique- aucun physicien ou biologiste moderne ne songerait à chercher des lumières chez Aristote. Mais on impose aux étudiants la lecture des dialogues de Platon, que l’on présente comme s’il éclairait le comportement humain. »23

Il décrit et classe comme “Mentaliste”, tout chercheur qui s’occupe de comprendre l’Humain uniquement à travers le prisme de l’esprit, la fameuse boite noire des behavioristes. Les Grecs anciens ayant développé la séparation entre le corps et l’esprit, les générations suivantes de penseurs sont restées sur cette orientation en développant des théories subjectives non scientifiques et non vérifiables. Beaucoup ont selon lui fait fausse route en se focalisant uniquement sur la vie psychique. Il ne nie pas l’importance de l’esprit, mais décide d’emprunter d’autres voies pour le découvrir. Il catégorise comme mentalistes, les philosophes et les psychologues (hors courant béhavioristes).
Chomsky

Noam Chomsky, linguiste, est reconnu comme le principal détracteur de Skinner. Dans un article publié en 1959, il critique vivement l’ouvrage de Skinner ”Verbal Behavior” paru trois années auparavant. Cet article à charges marque le début du déclin du béhaviorisme dans le monde de la psychologie et la montée en puissance du “cognitivisme”.
Chomsky démontre les limites du modèle Skinnérien. Il s’appuie entre autre sur le fait que le comportement verbal ne peut être, dans toutes les situations, renforcé. Il construit son argumentation en prenant comme exemple la célèbre phrase “des bandits de Grands Chemins” qui lors de détroussements de voyageur lançaient : “ La bourse ou la vie”. L’individu interpellé, doit expérimenter les deux possibilités, selon la théorie Skinnérienne du conditionnement opérant, pour choisir la solution la plus adaptée à sa situation. Mais en testant le fait de garder sa bourse, sa vie lui sera ôtée et il ne sera plus en situation d’opérer une transformation de son environnement.
Mais pour les partisans de Skinner, les attaques de Chomsky ne remettent pas en cause le Behaviorisme Radical « Skinner et les linguistes ne sont pas en opposition car leur objet d’étude diffère ». En effet, pour Skinner le langage est un comportement comme un autre et à ce titre il doit être analysé, son but : étudier les conditions d’apparition des comportements verbaux avec pour objet d’en comprendre les mécanismes. Ils poursuivent en indiquant : « le linguiste s’est donné pour tache d’examiner la structure des énoncés verbaux, Skinner se propose d’en découvrir dans un environnement les causes et les conséquences. »24

Skinner n’a jamais répondu à Chomsky, rétorquant qu’il ne l’avait jamais lu et qu’il n’avait jamais voulut se plonger dans ces écrits. Il n’a jamais prit le temps de réfuter la thèse de Chomsky sur son ouvrage « Verbal Behavior », montrant ainsi le peu d’intérêt qu’il portait à ces critiques.
Un projet politique

La grande crainte exprimée par certains anti-behavioristes est de voir dans ce courant l’application d’une idéologie dont l’objectif inavouable serait la mise en place d’un système totalitaire. Les libertés individuelles seraient contrôlées et confisquées par une organisation qui asservirait les individus. Le parallèle avec l’Hitlérisme, puis le Stalinisme a été explicitement mis en évidence dans de nombreux articles. Mais paradoxalement il s’avère que de l’autre coté de l’échiquier, le béhaviorisme et le néolibéralisme partageraient aussi le même projet d’un contrôle social des populations. “Cette conception de la psychologie partage avec le néolibéralisme contemporain une même idéologie de contrôle social fondé sur la nécessaire rationalité des comportements et sur l’activité de consommation comme principal système de renforcement positif.”25
1   2   3   4

similaire:

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconPour les articles homonymes, voir
«induction» est donc venu à signifier un genre de raisonnement qui n'assure pas la vérité de sa conclusion en étant donné les prémisse...

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconArrêté du 4 avril 2016 modifiant l'arrêté du 31 juillet 2014 relatif...
«Le fonctionnaire exerce ses fonctions avec dignité, impartialité, intégrité et probité. Dans l'exercice de ses fonctions, IL est...

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconRecherche du laboratoire umr stef de l’ens cachan «Analyse des articles...
«Analyse des articles publiés dans la revue Technique Art Science (T. A. S.) (1946-1977)»

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconTerre, Europe continentale, un soir de lune montante au début du printemps
«tng» («The Next Generation», la deuxième série de cet univers) et Quantum Leap. S’il est conseillé de connaître un peu ces contextes,...

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconBibliographie
«complète» classé par années et construite au fil du temps est hétérogène dans la mesure où, vers le début je faisais figurer des...

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconPour des questions de sécurité, des cultures de microorganismes réalisées...

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconSciences, Lettres et Arts
«pour servir à l’avancement de la science». Ces instituts de recherche gardent leur corps à -196 °C dans de l’azote liquide. Maintenant,...

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconSommaire general
«Science, recherche et société» au Collège de France. On y apprend également que 93 d’entre eux estiment important de connaître ces...

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconPierre Janet’s evolutionism lies in his psychology more than in his psychiatry
«Les tendances sont des sytèmes de faits physiologiques et psychologiques associés entre eux au cours de l’évolution…» (Janet, 1909a)....

Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy iconSynthèse de l’Ummocat de Darnaude
«Diez Minutos» du 13 février 1954 consacre 2 pages à l’affaire de la main coupée. Les n° 129 et 130 (20 février) de la même revue...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com