Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, IL connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy








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Burrhus Frederic Skinner

(1904-1990)


par Ruth Martin, Mathieu Decalonne et Sezny Grignou
Table des matières

Sa biographie 3

Un parcours original 3

Quand scientifique frise avec humaniste 3

Développement du Behaviorisme 4

Behaviorisme scientifique 4

Conditionnement pavlovien 5

Skinner et l'enseignement 6

Skinner et ses recherches sur le behaviorisme 7

L'enseignement à l'époque de Skinner 8

La vision de Skinner de l'enseignement 10

La mise en place des théories de Skinner sur l'enseignement 11

La machine à enseigner et l'enseignement programmé 11

L'histoire des machines à enseigner 11

Les principales différences entre la machine à Pressey et celle de Skinner 12

Description de la machine à enseigner et de l'enseignement programmé 12

Principes clés de l'enseignement programmé 15

Distribution et utilisation des machines à enseigner et l'enseignement programmé 15

Les Détracteurs 16

Les éthologistes 16

Les “mentalistes 17

Chomsky 17

Un projet politique 18

Les Freudiens 18

La France et Skinner : une incompréhension originelle 19

Les lumières 20

La place des freudiens en France 21

La psychologie américaine : une approche controversée 21

Le behaviorisme et la formation d'adultes aujourd'hui 22

Le Legs des idées Skinnérienes dans la formation des adultes. 22

Conclusion 24

Bibliographie 26

Remerciements 27


Burrhus Frederic Skinner (1904-1990)



Biographie
Un parcours original

C’est dans la ville de Susquehanna en Pennsylvanie que naquit Burrhus Frederic Skinner en 1904. Contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, ce n’est pas sur la voie des sciences que Skinner s’était premièrement engagé lors de sa scolarité mais bien celle de la littérature. Malheureusement pour lui, la plume n’allait pas devenir son outil de prédilection car il se considérait comme étant un piètre écrivain. C’est à la lumière de certains articles de Bertrand Russel publiés dans le Dial que Skinner fit ses premiers pas avec la science. Au début simple lecteur de ces articles, il connut pour eux un tel engouement, sa soif de découvertes étant si grande qu’il passa le cap de la lecture d’articles et s’attaqua à un livre du même auteur, Philosophy paru en 1927. Cette lecture fut pour lui un déclic et il se plongea dès lors dans les écrits de Watson et de Jacques Loeb.
Au final, ses diverses lectures de Watson et Russel le stimulèrent pour intégrer l’Université d’Harvard, où il fut accepté en 1928. Il s’engagea sur la voie du behaviorisme alors qu’il ne possédait que des bribes de connaissances en psychologie, et ce tournant radical de son cheminement professionnel fut pour le moins salvateur au vu des travaux que nous lui connaissons à l’heure d’aujourd’hui. Son tempérament humaniste lui permit, à l’aube de la période de l’après-guerre des années 40 d’avancer dans ses travaux. Pour lui, un problème nécessite d’être connu sous toutes ses coutures avant d’employer les méthodes pour s’y attaquer. C’est ainsi qu’il nécessita selon lui tout d’abord d’inspecter les comportements humains afin de pouvoir trouver une solution à leurs problèmes. La psychologie était devenue pour lui un moyen d’améliorer le monde des hommes, un outil qu’il destinait à un usage pour un monde meilleur.
Quand le scientifique rencontre l’humaniste

Un des détails les plus marquants de Skinner fut sa propension à étudier et travailler sur toutes sortes de sujets divers et variés, de la conception d’un berceau, de machines à enseigner ou encore sur l’enseignement programmé, prouvant ainsi sa capacité à être polyvalent et surtout d’avoir une vision d’ensemble pour le moins pertinente. Avec son premier ouvrage The Behavior of Organisms (1938), la psychologie n’allait plus s’attarder à étudier les concepts psychanalytiques crées par l’homme pour les hommes, mais à considérer un organisme intact au sein de son environnement. Le contenu de l’objet d’étude deviendrait donc le comportement, qui est la manière dont l’organisme se conduit de façon visible et tangible. Nous retrouvons ici le modèle scientifique, qui ne s’encombre plus dès lors de suppositions ou d’approximations.
Il poussera encore plus l’analogie entre les animaux et l’homme dans son ouvrage Science and Human Behavior (1953), dans lequel il s’attachera à envisager les observations effectuées sur les animaux en dualité avec les comportements observés chez l’homme. Une nouvelle porte venait d’être enfoncée, qui donnait pleine mesure à la théorie de l’évolution de Darwin.
Skinner surprendra avec son livre intitulé Walden Two qui relève tout autant du roman que du conte philosophique. C’est au sortir de la Seconde Guerre Mondiale qu’il écrira ce livre, s’intéressant au concept de l’utopie. Lui qui avait raté ses débuts d’écrivain fut finalement bien reçu car il ne vendit pas moins de 2 millions de livres dans le monde, lui offrant ainsi une réputation de renom. Il profita de ce livre et de ses personnages pour faire passer ses messages et trouver des échos à ses pensées. On pouvait dès lors constater dans son livre l’intérêt que Skinner portait à l’éducation, notamment avec la technologie du comportement mise en place dans l’ouvrage. Cette technologie permettait aux personnes qui en faisaient usage d’être plus à même de s’intégrer et participer à la communauté en ce qui concerne l'éducation des enfants, leur scolarité, la vie familiale et l'organisation collective, en somme une sorte de manuel du parfait citoyen directement inculqué dans chaque individu.
Développement du Behaviorisme
Behaviorisme scientifique

Le behaviorisme, de l’anglais behavior qui signifie comportement, est une approche psychologique s’intéressant uniquement aux comportements. Un comportement en psychologie est par définition observable car il désigne les actions d’un être vivant. Cette théorie prendra à contrepied celle de la psychanalyse (qui est considérée comme la science de l’inconscient) car ici les observations sont fondées sur des faits réels et tangibles et non sur des suppositions théoriques et non ou peu vérifiables. On pourra noter qu’il existe deux types de behaviorisme, le behaviorisme scientifique qui est une certaine école en psychologie souvent associée à Watson ou Skinner, et le behaviorisme analytique qui est une thèse sur la signification des concepts mentaux étant associée à des philosophes tels que Carnap, Hempel ou Quine. Ici nous nous intéresserons uniquement qu’au behaviorisme scientifique.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas le behaviorisme qui introduira la psychologie expérimentale. C’est Wilhelm Wundt et son premier laboratoire de psychologie expérimentale qui seront les initiateurs de cette mouvance. Selon Wundt il est possible (et souhaitable) d’utiliser la méthode expérimentale en psychologie. La méthode expérimentale consiste à faire des hypothèses afin de les confirmer ou infirmer par des expériences. Néanmoins la méthode utilisée en psychologie posera problème car l’esprit n’étant pas observable, elle tirera ses données de l’introspection tandis que dans les sciences de la nature les données sont obtenues par observation des phénomènes extérieurs. L’accès introspectif pose dès lors problème car notre capacité à scruter le détail de nos états mentaux est limitée.
Le behaviorisme naîtra d’une radicalisation du point de vue de Wundt en excluant totalement l’introspection des méthodes de recherche et en poussant au maximum les conditions de la méthode expérimentale, c’est-à-dire que les données doivent être répétables et observables publiquement. Mais comment procéder ainsi alors que les données se trouvent dans la « boite noire » de l’esprit ? La réponse behavioriste consiste à dire qu’il faut observer les manifestations de l’esprit dans les comportements. Les deux principes du behaviorisme sont les suivants :



  • Les seules données admissibles sont les comportements.

  • Pour expliquer ou prédire ces données, la psychologie ne doit pas faire appel à des états mentaux.

Conditionnement pavlovien

Le comportement est une réponse en réaction à un stimulus. Par exemple si une douleur survient sur notre main notre premier réflexe sera d’opérer un mouvement de retrait de la main. Le béhaviorisme se charge donc d’étudier le rapport entre stimuli et réponses. Il existe deux types d’associations stimulus-réponse :


  1. Les associations inconditionnées qui sont produites par la nature de l’organisme (par exemple, un chien salive à la vue de nourriture)

  2. Les associations conditionnées qui sont produites par l’histoire de l’organisme et ses interactions avec son environnement (par exemple, un chien vient lorsqu’il entend le nom qu’on utilise pour l’appeler)


L’explication des associations inconditionnées relève donc de la physiologie car ce ne sont rien d’autre que des réflexes, tandis que les associations conditionnées relèvent de la psychologie.
Le conditionnement va consister à utiliser ce lien inconditionné pour faire naître un lien conditionné
Le premier type de conditionnement théorisé par les behavioristes est connu sous le nom de conditionnement pavlovien. L’expérience la plus emblématique de Pavlov est celle ayant comme sujet d’expérience un chien à qui l’on apprendra à saliver lors d’une situation donnée. Le but de l’expérience est donc de déclencher un comportement spécifique alors qu’il ne devrait pas nécessairement avoir lieu.
Le son de la cloche est un stimulus neutre car il ne provoque pas de réponse chez l’animal. La présentation de nourriture et la salivation sont un stimulus et une réponse inconditionnées car la réaction (la salivation) au stimulus (la vue de nourriture) n’a pas été apprise : la physiologie de l’animal est telle que le chien salive à la vue de nourriture. Le conditionnement va consister à utiliser ce lien inconditionné pour faire naître un lien conditionné.
Pendant la phase de conditionnement, le stimulus neutre et le stimulus inconditionné sont systématiquement associés. À chaque fois que de la nourriture va être présentée à l’animal, on fait sonner une cloche. Durant cette phase, l’animal qui au départ ne salive pas au son de la cloche mais seulement à la vue de nourriture, va progressivement se mettre à saliver dès qu’il entend le son de la cloche. Lorsque le conditionnement est achevé, le chien salive dès qu’il entend le son de la cloche. On a alors une association entre un stimulus conditionné (le son de la cloche) et une réponse conditionnée (la salivation). Le comportement est bien un comportement conditionné car ce n’est pas en vertu de la seule physiologie canine que l’animal salive au son de la cloche mais à cause de son histoire individuelle.
Skinner et l'enseignement
Une des coutumes que l’on peut rencontrer couramment aux États-Unis est que les écoles organisent des journées portes ouvertes pour les parents afin qu’ils soient libres de venir assister au déroulement de la classe de leur enfant. En 1953, l'école de la fille cadette de B.F. Skinner avait organisé une telle journée, mais uniquement pour les pères. Skinner a donc répondu à l'invitation et a assisté au cours de mathématiques de sa fille qui était en Grade 4 (équivalent français – CM1). Cette visite, qui a eu lieu le 11 novembre 1953, a changé sa vie.
Dans la classe, il a pu observer des élèves du même âge, mais de niveaux et de capacités différents, tous en train de réaliser des exercices analogues : certains les réalisaient sans la moindre difficulté, pour d'autres c'était un vrai calvaire et ils se perdaient dans les chiffres. De plus, les élèves étaient tous contraints d'attendre le lendemain pour avoir la correction.
Cela peut paraître très banal, mais rappelons-nous quelques instants les antécédents de Skinner : ses recherches, sa position par rapport à l'enseignement, et sa vision pour le futur. En regardant de près ces trois aspects, nous comprendrons mieux l'intérêt de ce qui s'est produit à la suite de cette journée mémorable.
Skinner et ses recherches sur le behaviorisme

Dans ses recherches sur le behaviorisme, Skinner comptait sur plusieurs choses :

  1. L'importance des contingences de renforcement

  2. Le positivisme

  3. L'inutilité de la punition


Selon Skinner, ces renforcements pouvaient prendre trois formes :

  1. « une certaine occasion dans laquelle le comportement survient

  2. le comportement lui-même

  3. les conséquences du comportement »1


Ces renforcements sont encore nécessaires même après avoir acquis un comportement car ils aident à le maintenir. Ils doivent également être positifs.
Selon Skinner, un renforcement devrait avoir lieu immédiatement après l’émission de la réponse du sujet. Il le stipulera dans son livre La Révolution Scientifique de l'Enseignement : « Il a été démontré expérimentalement qu'un délai de quelques secondes seulement entre la réponse et le renforcement annule pratiquement l'effet de ce dernier »2
Skinner étudiait aussi l'extinction d'un comportement déjà acquis et renforcé positivement. Il voulait voir si la punition rendait ce procédé d'extinction plus efficace, voire plus rapide. Dans un premier temps, la punition avait un effet assez notable sur l'extinction, mais sur le long terme le nombre de renforcements négatifs nécessaires à l'extinction restait identique, qu'ils reçoivent punition ou non.
La punition avait l'effet immédiat de réduire ou d'éliminer un comportement non désiré, mais l'effet restait dans l'immédiat. « À long terme, la punition n'élimine pas réellement un comportement et son coût, réduire l'efficacité globale et le bonheur du groupe, est élevé. »3
La punition peut prendre deux formes :

  • Retirer un renforcement positif – retirer le jouet d'un enfant

  • Présenter un renforcement négatif – taper l'enfant


Les renforcements négatifs peuvent être extérieurs : un regard menaçant, une amende, … mais peuvent aussi être de source intérieure : de l'indigestion suite à la consommation d'un aliment périmé, sortir en plein hiver en t-shirt et attraper froid ….

L'enseignement à l'époque de Skinner
La punition :

À l'époque de Skinner, la punition corporelle existait encore aux États-Unis. L'état du Massachusetts, où résidait et travaillait Skinner fut le deuxième Etat à interdire la punition corporelle en 1971.
Skinner confirmait l'existence de la punition corporelle dans les écoles et citait d'autres formes de punition fréquemment employées : « L'éducation n'a pas complètement abandonné les verges. Nous gérons nos rapports personnels par la désapprobation, la rebuffade, la censure, l'exclusion. »4
Selon Skinner, la punition pouvait fortement influencer, mais pas d'une façon positive, la motivation de l'élève dans ses études. Il dit d’ailleurs à ce propos : «  L'enfant assis sur son banc à remplir ses cahiers, travaille, visiblement, pour échapper à la menace d'une série d'évènements punitifs mineurs, le mécontentement de l'institutrice, les critiques ou les moqueries des condisciples... »5
Les renforcements

Dans les classes, les corrections des exercices n’étaient pas données simultanément, ce qui ne favorisait pas le renforcement immédiat des apprentissages. Les corrections étaient données après plusieurs minutes, ou souvent après un, voire plusieurs jours. Évoquant la possibilité pour un professeur de donner un renforcement à chaque élève simultanément, Skinner dit « Les renforcements délivrés dans une entreprise ou une école sont presque toujours intermittents parce que le renforcement de chaque action n'y serait pas possible. »6
Les enseignants et le système éducatif

« Dans les efforts pour améliorer l'enseignement, (...) il est extraordinaire de constater à quel point les problèmes de méthode sont négligés. Nul ne prend la peine d'analyser l'enseignement et l'apprentissage, et l'on ne fait, en réalité, presque aucun effort pour les améliorer vraiment en eux- mêmes. »7
Skinner expliquera que dans le budget de l'éducation, les propositions les plus souvent retenues sont celles qui permettent de construire de meilleures écoles, d’embaucher de meilleurs enseignants, de trouver de meilleurs élèves, d’écrire de nouveaux programmes. Il conclura : « Tout cela peut être fait sans regarder l'enseignement-même. »8
Les enseignants ne recevaient pas de formation en pédagogie, et donc avaient tendance à reproduire l’enseignement qui leur avait été dispensé lors leur propre scolarité. « On prétend qu'est bon professeur celui qui connait à fond la matière qu'il enseigne et s'y intéresse sincèrement. On tient pour superflue toute connaissance spéciale de la pédagogie, comme science fondamentale de tout enseignement. »9
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«Diez Minutos» du 13 février 1954 consacre 2 pages à l’affaire de la main coupée. Les n° 129 et 130 (20 février) de la même revue...








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