A propos des concepts et connaissances scientifiques








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date de publication19.01.2018
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La reproduction




La fonction de reproduction dans les programmes du cycle 3 :


Les divers modes de reproduction (animale et végétale): procréation et reproduction non sexuée (bouturage…).

Être capable de distinguer la procréation ou reproduction sexuée (avec les principales formes qu’elle peut prendre chez les animaux

ou les végétaux) et la reproduction non sexuée (exemple du clonage naturel des végétaux : marcottage, bouturage, bulbes, tubercules…).

Tous les animaux ne se reproduisent pas de la même façon : être capable de procéder, chez des animaux, à des comparaisons entre les modes de développement ovipare et vivipare.

Les végétaux ont deux types de reproduction sexuée (en procréation) et asexuée : être capable d’élaborer des traces écrites permettant le suivi dans le temps des phénomènes observés, notamment pour la mise en évidence des transformations chez les végétaux à fleurs, de la fleur au fruit.





Reproduction des humains et éducation à la sexualité.

Être capable d’exploiter des documents (livres, multimédias).



A propos des concepts et connaissances scientifiques



La reproduction sexuée existe chez tous les êtres vivants.

Elle s’effectue par des cellules spécialisées, les gamètes. L’union d’un gamète mâle, le spermatozoïde, et d’un gamète femelle, l’ovule, lors de la fécondation donne une cellule œuf qui par divisions successives donnera un nouvel individu.

La reproduction asexuée ne fait pas intervenir de cellules spécialisées. Elle n’existe pas chez tous les êtres vivants et est plus répandue chez les végétaux que chez les animaux. Chez ces derniers elle peut se faire par bourgeonnement (l’hydre) ou scissiparité (certains vers). Chez les végétaux un fragment de l’appareil végétatif (tige, racine ou feuille) ou des organes comme les bulbilles peuvent redonner une nouvelle plante.

Les êtres vivants obtenus par reproduction asexuée sont absolument identiques à leurs parents (ce sont des clones).

Les êtres vivants obtenus par reproduction sexuée ressemblent à leurs parents (ils sont de la même espèce) mais ils possèdent des caractères nouveaux. La reproduction sexuée crée de la diversité.
La distinction entre procréation sexuée et reproduction végétative asexuée est transversale aux deux règnes animal et végétal et le passage de l’un à l’autre est aisé. Il n’y a donc pas de nécessité formelle à traiter séparément la fonction de reproduction chez les animaux et chez les végétaux.
Il y a au contraire plusieurs avantages à passer alternativement des animaux aux végétaux :

  1. un gain de temps pour traiter un programme de sciences très chargé au cycle 3




  1. une meilleure compréhension de la sexualité qui s’exprime sur des modes différents selon les espèces animales ou végétales mais avec une constante pouvant être exprimée par la fonction :


spermatozoïde/pollen + ovule  œuf/graine
Deux parents permettent par la combinaison de leurs caractères de procréer un ou des individus différents d’eux mêmes et de générer de la diversité.

Cette stratégie s’oppose à la reproduction végétative qui reproduit à l’identique les individus à partir d’un seul parent.


  1. une intégration facilitée du délicat sujet de la sexualité et reproduction des humains à la fin du module.



Déroulement de la séquence
Ce sujet est caractérisé par un nombre assez élevé de termes scientifiques dont certains ont un sens différent dans le langage courant : nous mangeons par exemple des ovules de poule que nous appelons improprement œuf, terme qui désigne en biologie un ovule fécondé par un spermatozoïde.

Il sera nécessaire que le maître et les élèves définissent au fur et à mesure par écrit un lexique qui sera utilisé tout au long du module. Ce lexique sera recopié au fur et à mesure de sa constitution par les élèves sur une page particulière de leur cahier et affiché dans la classe par le maître. Le maître exigera l’emploi correct de ce lexique dès lors que les termes auront été définis.

Séance 1 : Comment se reproduisent les plantes ?
Un questionnaire (fichier Quest_repro_veget.doc) permet de recueillir les connaissances des élèves. Les réponses attendues ... " les graines servent à obtenir de nouvelles plantes, on peut aussi faire des boutures …" peuvent également être accompagnées de représentations plus inattendues (voir annexe 1, CM2 de l’école André Malraux).
Les expériences à mettre en place sont des semis de haricots pour observer le cycle complet de la plante de la graine à la graine, disséquer et identifier les organes reproducteurs des plantes à fleurs, observer la formation des fruits et des graines. Le cycle prend 2 à 3 mois selon les conditions de culture.
Parallèlement, on réalisera des boutures : technique, observation des résultats, quelles plantes peut-on bouturer facilement ? Il n'y a pas besoin de deux individus : la reproduction n'est pas sexuée, elle est végétative.

Séance 2 : la reproduction sexuée des plantes à fleurs
On travaillera en complément des cultures mises en place sur des documents pour comprendre le caractère sexué de ce mode de reproduction, le rôle des insectes pollinisateurs ... (voir diaporama Fleurs.htm) Une courte synthèse écrite devra être rédigée. Elle sera le reflet de ce qu’ont compris et retenu les élèves.
Commentaires sur le diaporama :

Diapositive 1 : Les élèves s’interrogent sur la présence d’un insecte. Que fait-il ? Il butine le nectar, jus sucré des fleurs.
Diapositive 2 : On voit sur cette image différents stades de développement de la fleur de pois. Celle-ci se transforme progressivement en une gousse qui est un fruit sec à double ouverture. Que contient ce fruit ? La diapositive suivante donne la réponse. Les élèves qui ont déjà écossé des petits pois frais auront déjà répondu : la gousse contient des petits pois qui sont des graines. On pourra faire remarquer à cette occasion que les petits pois ne se trouvent pas uniquement cuits dans des boîtes de conserve !!
Diapositive 3 : sur cette dissection de fleur de pois, on distingue très bien la formation des graines à l’intérieur de la fleur.
Diapositive 4 : Cette diapositive est la plus complexe à décrypter. Le pollen des étamines (appareil reproducteur mâle) pénètre dans le pistil (appareil reproducteur femelle) pour féconder les ovules contenues dans l’ovaire. Chaque ovule fécondée donne une graine. L’ovaire devient le fruit contenant les graines (retour sur diapositive précédente). Le maître précise que l’autofécondation, c’est à dire celle résultant de l’union d’un pollen et d’une ovule de la même fleur ou de la même plante est limitée par divers mécanismes biologiques. Quels avantages/inconvénients pour la plante ?
Diapositive 5 : certaines plantes (ici la courge) produisent des fleurs mâles et des fleurs femelles.
Diapositive 6 : en fait, ce sont les insectes qui assurent l’essentiel du transport du pollen de plante à plante permettant ainsi le brassage des caractères entre les individus, ce qui caractérise la reproduction sexuée.
Le maître fera réfléchir les élèves sur les avantages et les inconvénients des différents modes de reproduction pour les espèces végétales et l’utilisation qu’en fait l’homme :

  • la reproduction sexuée permet le brassage des caractères. Elle est utilisée pour produire de nouvelles variétés.

  • La reproduction végétative permet de produire en grande quantité des individus identiques.



Les divers modes de reproduction végétative pourront être décrits : tubercules de pomme de terre, bulbes de tulipes, stolons du chlorophytum … (voir le guide du maître « La vie des plantes, collection Tavernier, Bordas 1977 »).

Un exemple très spectaculaire pourra être évoqué : la dissémination explosive de l'algue Caulerpa en Méditerranée par reproduction végétative.

La visite d’une pépinière où on utilise les deux modes de reproduction sera également très intéressante.
Séance 3 : comment se reproduisent les animaux ?
Une discussion menée par le maître permettra de vérifier que les élèves savent que la procréation sexuée est pratiquée par les espèces animales. On recueillera les questions que l’on distinguera des affirmations qui devront par ailleurs être vérifiées.
Exemple :

  • Si les animaux ne font pas des bébés, l’espèce meurt. Affirmation d’élève.

  • J’ai vu des mouches s’accoupler. Affirmation d’élève.

  • Qu’est-ce que cela signifie ? Question posée par le maître.

  • Réponse attendue : il y a des mouches mâles et des femelles.

  • Comment naissent les bébés des mouches ? Question d’élève.

  • Est-ce que les animaux se reproduisent comme les plantes par reproduction végétative ? Question posée par le maître.

  • … ??? …


Un document non libre de droits (Sexualite_animale.doc) permet de chercher collectivement quelques réponses ou de poser de nouvelles questions :


  • le pisciculteur procède à une fécondation artificielle. Qu’est-ce qui sort de l’orifice génital de la truite femelle ? Des œufs ou des ovules ? De quoi a-t-on besoin pour assurer la fécondation des ovules ? Dans la nature est-ce qu’il y a une fécondation externe (hors du corps de la femelle comme sur la photo) ou interne (le mâle dépose-t-il son sperme dans le corps de la femelle ?). Où et comment se développent les alevins de truite ?

  • Les grenouilles s’accouplent. Qu’est-ce qui les entoure ? Des œufs ou des ovules ? Fécondation interne ou externe ? Développement ovipare ou vivipare ?

  • Les antilopes s’accouplent. Fécondation interne ou externe ? Développement ovipare ou vivipare ? Où va se développer le bébé ? Comment est-il nourri ?


Séance 4 : les divers mode de reproduction animale
On fera une synthèse des connaissances mises à jour qui pourra être complétée par des exemples pris dans chacune des principales classes animales. Voir annexe 2 produite par les CE2 de l’école René Desmaison.
Séance 5 : la reproduction des levures
L'observation de levures en train de se reproduire par division cellulaire permet de répondre à la question posée par le maître (ou par des élèves) sur l’existence d’un mode de reproduction non sexué chez les animaux. En réalité, les levures ne sont pas des animaux mais des champignons (Saccharomyces cerevisiae : littéralement, champignon du sucre, cependant leur structure unicellulaire très semblable permet de les assimiler à une cellule animale.

Cette séance nécessite l’utilisation de microscopes à emprunter à l’Ecole des Sciences ou au collège du secteur.

On peut la remplacer si les contraintes matérielles sont trop fortes par une vidéo ou une planche photographique à télécharger sur le site de l’EDS mais on se prive d’une observation du monde réel qui a le grand mérite de frapper les esprits des élèves.
Déroulement :

Le maître prépare une culture de levures de boulanger : une bonne pincée mise 30’ dans un peu d’eau tiède sucrée.

Les élèves sont invités à observer les préparations microscopiques. A représenter par le dessin et à formuler remarques et questions relatives à l’observation. Le maître indique qu’on observe des levures de boulanger sans donner plus de précision sur la nature des levures.
Observation n°1

On note l’heure.

On observe des levures isolées.

On observe des levures par paires.

On représente par le dessin.

Quelle est la nature des levures ?

Hypothèse (Ecole A /13/01/2000): les levures qui sont par deux sont en train de se reproduire ce qui veut dire qu’elles sont vivantes.
Observation n°2 (+30’)

Il y en a de plus en plus. On observe des amas. Cela valide l’hypothèse précédente ou permet de la poser. Autres hypothèses : ce sont des oeufs, des clones (?) (Ecole B/16/03/2000).

Si ces mots sont prononcés, il est nécessaire de les définir. Un oeuf est un individu en développement issu d’un accouplement de deux parents mâle/femelle et un clone est la “photocopie” biologique d’un seul être vivant qui est reproduit à l’identique d’un autre.
Problème :

- si ce sont des oeufs, comment différencie-t-on l’oeuf du parent, les mâles des femelles ?

- si ce sont des clones, comment se passe le clonage ?
Montrant la subjectivité de l’observation, beaucoup d’élèves observent des grosses levures et des petites levures qui seraient ainsi les oeufs ou les enfants... alors qu’elles sont toutes pareilles.
Les principaux problèmes étant posés, seule les ressources documentaires ou l’intervention du maître peut apporter l’indispensable réponse : les levures se reproduisent par division cellulaire. Chaque individu d’une même souche est totalement identique à la cellule d’origine. Il n’existe ni levures mâles ni levures femelles.

On pourra trouver de spectaculaires images de division cellulaire sur la cassette vidéo "La mort programmée" / réseau CNDP / ref. V3955.

On pourra visionner un extrait de la vidéo ou imprimer une planche de 4 images à partir du site de l’Ecole des Sciences.

http://www.perigord.tm.fr/~ecole-scienc/PAGES/CORPHUM/Reproduction/Seq1.htm
Croisement des informations :

Afin de mettre en évidence les différents modes de reproduction (asexuée – sexuée), les différentes fécondations (interne – externe) et les différents modes de développement (ovipare – vivipare), l’enseignant propose de regrouper toutes les informations précédemment rencontrées dans un seul et même tableau dont il définit les têtes de colonne et qu’il complète avec les élèves.

Voir annexe 3 le tableau proposé par le CE2 de l’école René Desmaison.

Séance 6 : … et nous les humains?
Le sujet est délicat mais les élèves ont maintenant une vision plus claire de ce qu’est la sexualité et du rôle essentiel qu’elle joue dans la fonction de reproduction en permettant l’association des caractères génétiques des deux parents. Les connaissances de base sont en principe maîtrisées et là n’est pas l’enjeu de cette séance. Elle permet par contre un réinvestissement de celles-ci.

Une discussion menée par le maître à partir des questions des élèves semble difficile à mener en raison de nombreux blocages culturels, affectifs … sauf si on propose dans un premier temps de poser les questions par écrit de manière anonyme. On s’apercevra alors que la sexualité est une préoccupation importante des élèves de cycle 3 et on vérifiera par la même occasion si les connaissances scientifiques liées à la fonction de reproduction sont bien acquises, ce qui permettra fréquemment de les réajuster ou de les faire reformuler.


  • Connaissances à rappeler : la reproduction est une fonction vitale commune à tous les êtres vivants. Chez l’espèce humaine, la fécondation interne résulte de l’accouplement d’un individu mâle et d’un individu femelle. Le développement de l’embryon dure 9 mois pendant lesquels il est nourri par la mère par l'intermédiaire du placenta (développement vivipare). Après la naissance, la mère allaite son enfant comme chez tous les mammifères.


Ces données sont en principe connues des élèves mais il est nécessaire de les rappeler et de les faire écrire.


  • Le questionnement des élèves : on s’efforcera de parcourir l’essentiel du sujet au delà des connaissances de base.


Avant la fécondation :

  • la puberté

  • les règles


Ces deux sujets sont clairement au centre des préoccupations des élèves. On pourra susciter encore plus leur intérêt en leur faisant mesurer combien ils sont eux-mêmes les sujets du thème développé mais on se gardera bien de personnaliser le débat. A cet égard, les phases de communication orales en grand groupe sont du plus grand intérêt notamment car elles permettent de confronter la parole des filles et des garçons.
Après la fécondation :

  • le développement : oeuf -> embryon -> foetus -> bébé

  • la mère et l’enfant


La sexualité :

La sexualité de chacun est une affaire personnelle. Elle doit cependant être maîtrisée notamment pour ne pas se mettre soi même ou son(ses) partenaire(s) en danger physique ou moral. L’hygiène sexuelle s’appuie sur :


  • le respect des autres y compris celui des homosexuels

  • la contraception et le contrôle des naissances

  • la prévention des MST

  • la prévention des violences sexuelles.


Toutes les synthèses écrites sont envisageables mais on peut également considérer qu’une discussion ouverte ayant pour fonction une information des élèves est largement suffisante . On pourra également susciter l’intervention d’un professionnel du centre de planning familial local dont le rôle sera valorisé à cette occasion

© Ecole des Sciences, septembre 2005,

Marie Alayrac, Gilles Brunot, François Lusignan.

Annexe 1


Annexe 2


Les mammifères – exemple : le cheval



cheval + jument

accouplement

rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde dans le corps de la femelle = fécondation interne

gestation

naissance = mise bas

bébé = poulain

Les oiseaux – exemple : la poule



poule + coq

parade nuptiale

accouplement

rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde dans le corps de la femelle = fécondation interne

gestation

ponte

couvée

naissance = éclosion

bébé = poussin

Les reptiles – exemple : les serpents



mâle + femelle

accouplement

rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde dans le corps de la femelle = fécondation interne

Les insectes – exemple : les fourmis



reine + mâle

vol nuptial

accouplement en vol

rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde dans le corps de la femelle = fécondation interne

ponte

naissance = éclosion

bébé = larve

ponte dans le sable

incubation

naissance = éclosion

bébé = serpent

gestation

naissance = ponte + éclosion

bébé = serpent

Les amphibiens– exemple : les grenouilles



mâle + femelle

chant nuptial

accouplement dans l’eau

ponte d’ovules +

recouvrement par le sperme du mâle

= fécondation externe

incubation

naissance = éclosion

bébé = têtard



Les poissons – exemple : la truite



mâle + femelle

ponte d’ovules +

recouvrement par le sperme du mâle

= fécondation externe

incubation

naissance = éclosion

bébé = alevins


Annexe 3



Les divers modes de reproduction animale








Préparation à la reproduction

Fécondation

Développement du « bébé »

Exemples

Seul

(reproduction asexuée)




Pas de fécondation mais

division cellulaire




Les levures

À deux

(reproduction sexuée)

Parades nuptiales

+

accouplement

Fécondation interne

Ovipare

La poule, certains serpents

Vivipare

Le cheval, le guppy, l’homme, certains serpents

Fécondation externe

Ovipare

La grenouille

Pas d’accouplement

Fécondation externe

Ovipare

La truite

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