1. Matériel et méthodes 5








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Sommaire

Introduction 3

1. Matériel et méthodes 5

1.1. Matériel 5

1.1.1. Echantillonage des chênes-lièges notés 5

1.1.2. Choix des arbres pour la pose des pièges et entomofaune récoltée 5

1.1.3. Placette du traitement phytosanitaire expérimental 6

1.2. Méthodes 7

1.2.1. Notation de la vigueur et appréciation de l’infestation 7

1.2.2. Protocole de piégeage des insectes 7

1.2.3. Modalités du traitement phytosanitaire 8

1.2.4. Analyse statistique et logiciels utilisés 8

2. Résultats 10

2.1. Analyse des résultats de la notation de la vigueur et de l’infestation 10

2.1.1. Le dépérissement se poursuit dans la subéraie varoise 10

2.1.2. Le démasclage influe négativement sur l’état sanitaire 12

2.1.3. Impact de l’infestation par le platype sur la santé des arbres 15

2.1.4. Hors facteur platype et démasclage, la suberaie est moins défoliée 18

2.2. Emergences des insectes xylophages dans le massif des Maures 19

2.2.1. Dynamique des populations piégées et efficacité de piégeage 19

2.2.2. Efficacité de piégeage des Platypodidés et Scolytidés 21

2.2.3. Emergences et efficacités de piégeage de Platypus cylindrus F. 22

2.2.4. Choix de arbres par le platype 23

2.2.5. Cartographies thématiques des sites de piégeage dans le massif des Maures 23

2.3. Analyse des populations de platypes des autres régions de l’aire du Chêne-liège 26

2.3.1. Massif de l’Esterel 26

2.3.2. Corse 27

2.3.3. Pyrénées orientales 28

2.4. Analyse des résultats du traitement phytosanitaire 28

3. Discussion 29

3.1. Limites de la méthode 29

3.1.1. Biais des observateurs et des années 29

3.1.2. Problèmes de calendrier  29

3.1.3. Notation de la vigueur  29

30

3.1.4. Appréciation de l’infestation par le platype 30

L’évaluation se complique encore pour les arbres NL car il est extrêmement difficile d’apprécier l’infestation par la présence de trous. En effet, le liège mâle ou surépais est trop hétérogène pour pouvoir certifier que les trous sont bien imputables au platype. Il faut donc se référer à la présence de sciure pour confirmer la présence de l’insecte. Or la sciure n’est présente que si l’insecte est actif, ce qui n’est encore rare en fin d’hiver, à l’époque des notations. Ainsi, on peut objectivement affirmer que l’évaluation de l’infestation est largement sous évaluée sur les arbres NL. C’est ce qui ressort du graphique 1 (Note sanitaire et taux d’infestation) : on ne peut pas mettre en évidence la liaison entre le taux d’infestation et l’état sanitaire chez les arbres NL. 30

3.2. Amélioration de la spécificité du piégeage 30

3.3. Le platype attaque les arbres affaiblis 31

3.3.1. Choix des arbres par le platype et lien avec le démasclage 31

3.3.2. Lien avec le dépérissement 31

3.3.3. Les effets des incendies 32

3.4. Propositions de gestion 32

3.4.1. Mesures prophylactiques 32

3.4.2. La mycorhization 33

3.4.3. L’incidence pédologique 33

3.4.4. Cleridae, Colydium et auxiliaires 33

3.4.5. Contrôle de la pression osmotique 34

Conclusion 35

Bibliographie 37

Table des annexes 40

1. Table des photographies, tableaux et figures 40

2. Table des cartes 40

3. Annexe 1 : Emplacement et altitude des placettes dans le massif des Maures 40

4. Annexe 2 : Fiche d’évaluation de la santé des arbres 40



Introduction



La forêt méditerranéenne est un écosystème fragile dont la subsistance en bon état sanitaire et la possibilité d’exploitation dépend en grande partie de sa gestion par l’homme. Cet équilibre écologique est soumis à rude épreuve. D’ailleurs, les forêts méditerranéennes sont physiologiquement affaiblies. Ce constat est semblable dans d’autres forêts d’Europe (Landmann G., 1985).

La partie provençale de la forêt méditerranéenne subit depuis plusieurs années un dépérissement sévère concernant plusieurs essences. En Provence, ce phénomène sévit principalement sur le Pin maritime qui a été presque totalement décimé par la cochenille Matsucoccus, et sur le Chêne-liège dont les peuplements sont dans un état sanitaire alarmant depuis plusieurs années. En 1993, Nageleisen L.-M., ingénieur au Département Santé des Forêt, écrivait, dans un rapport sur l’état des forêt, « La situation du chêne-liège est préoccupante sur tout le pourtour méditerranéen et plus particulièrement dans les Maures et l’Esterel pour la France ».
Le Chêne-liège (Quercus suber L.) essence méditerranéenne unique et originale (dont on récolte l’écorce subéreuse pour ses aptitudes particulières) est confinée aux régions méditerranéennes non calcaires. Cette espèce a été fortement favorisée par l’homme depuis le XVIIème pour la production de liège, pour l’industrie bouchonnière. Les massifs varois concentrent la majeure partie des peuplements à Quercus suber présents sur le territoire national (Orgeas J., 1997). Or, cette zone à l’origine sylvicole a été victime d’une forte déprise depuis les années 80, du fait de l’effondrement du cours du liège ; entraînant un abandon progressif des suberaies.

Cet abandon a surtout profité aux essences plus concurrentielles au dépend du Chêne-liège, vieillissant. Par ailleurs, ces peuplements « emmaquisés » sont devenus très inflammables et donc extrêmement sensibles aux incendies. D’autres facteurs liés ou non à cet abandon sont venus s’ajouter au processus de dépérissement. Comme facteurs aggravant ce déclin, dans le Var, on peut citer : une régénération naturelle très faible, des déficits hydriques importants et répétés, des blessures dues aux mauvaises levées de liège, des fréquences d’incendies trop élevées et l’installation d’insectes xylophages.

Ce n’est que récemment, qu’un regain d’intérêt a été témoigné pour la restauration des suberaies et l’exploitation du liège. Du fait d’un retour à une valeur marchande plus propice de ce matériau, ainsi que par le constat de la rareté et de la biodiversité des écosystèmes à Chêne-liège (reconnus d’intérêt communautaire par la directive Natura 2000), beaucoup d’efforts ont été déployés pour restaurer ces peuplements physiologiquement affaiblis et relancer l’économie du liège.

Le CRPF (Centre Régional de la Propriété Forestière) est un établissement scientifique et technique qui conseille les propriétaires privés pour la gestion et l’exploitation de leur patrimoine sylvestre. Dans le Var, la majeure partie des forêts appartient à des propriétaires privés. C’est pourquoi, le CRPF de la région PACA a réalisé des études afin de mieux comprendre le phénomène de dépérissement et le lien avec l’entomofaune xylophage. Les études antérieures ont permis de montrer que les arbres dont le liège a été récemment levé sont sujets aux attaques d’un coléoptère xylomycetophage Platypus cylindrus Fabr. Ces attaques se portent essentiellement sur les arbres levés puisque 80% des Chênes-liège attaqués sont des arbres dont le liège a été levé (Amandier L., 2003). Or, ce coléoptère proche des scolytes se caractérise par le transport et l’inoculation, lors du forage de sa galerie de ponte dans le liber de l’arbre, d’un cortège de champignons symbiotiques nommés Ambrosia. Ces mycéliums permettent aux larves du platype de se nourrir mais ces champignons souvent phytopathogènes peuvent causer des dommages importants à l’arbre hôte. Ainsi, cet insecte et ses symbiotes fongiques sont susceptibles d’accélérer grandement le dépérissement (déjà bien avancé) des suberaies. Or, le platype n’est pas le seul insecte du pourtour méditerranéen à infliger ce type d’attaque et de symptôme, beaucoup d’espèces du genre Xyleborus ont les mêmes mœurs écologiques. Il est donc intéressant de suivre aussi l’évolution des populations de Scolytes de ce genre.
Dans l’optique d’apprécier l’évolution de l’état sanitaire des suberaies varoises, une notation de la vigueur (appréciée par la densité de feuillage du houppier) a été entreprise en utilisant un réseau de placettes mis en place en 2003 dans le massif des Maures et de l’Esterel.

Cette étude s’inscrit dans la continuité d’un travail réalisé en 2003 et 2004 corrélant significativement le dépérissement de la subéraie avec les attaques de platype et le démasclage. Cependant ces travaux antérieurs n’ont pas permis de déterminer si ces attaques du coléoptère étaient la cause ou la conséquence du dépérissement.

C’est pourquoi le suivi des placettes est nécessaire pour confirmer d’une part la dynamique de dégradation de la forêt de chêne-liège et d’autre part afin de vérifier l’impact du démasclage et de l’infestation par le platype sur le dépérissement.
Par ailleurs, afin de mieux connaître le comportement d’émergence et le niveau des populations de platype du massif des Maures, un suivi des insectes xylophages, par piégeage, à été effectué. Ce suivi permet d’apprécier de manière très relative le niveau des populations ainsi que les dates d’émergences des coléoptères xylophages. D’autres part, la cartographie des populations dans le massif donne des indications quant aux sites fortement attaquées ou plus sains.

Des pièges supplémentaires ont été installés dans d’autres régions de l’aire du chêne-liège (Esterel, Corse, Pyrénées-Orientales) afin de comparer les niveaux de population entre ces différentes régions.
Dans le but de protéger les arbres contre les attaques de platype et/ou contre les champignons, consécutivement à la période critique de levée du liège, un traitement phytosanitaire expérimental a été mis en place à la suite d’un chantier de récolte du liège. Différentes modalités combinant insecticide et fongicide ont été testées afin de connaître la plus efficace pour éviter l’infestation et/ou les conséquences de dépérissement qu’elle entraîne. Ce traitement n’a par pour but de promouvoir l’utilisation des substances biocides, mais plutôt d’étudier plus en détail le processus de dépérissement à la suite de la levée.En cernant plus précisément l’importance des insectes vecteurs par rapport à leurs complexes cryptogamiques, on pourra proposer des mesures de gestion plus efficaces.

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